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Qui a tué Palomino Molero ?
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 juillet 2010
Un crime odieux vient de se produire dans la bourgade péruvienne de Talara. Le gendarme Lituma et son supérieur, le lieutenant Silva, vont alors mener leur enquête, déjouant avec malice la rigueur d'une institution militaire au cœur du scandale et surfant sur les rumeurs les plus loufoques d'une population en mal de vérité. Vargas Llosa livre ici l'une de ses œuvres les plus brillantes, à la foi tragique et drôle, dans laquelle la société péruvienne toute entière est restituée dans ses moindres détails... Un petit moment de bonheur littéraire, malheureusement trop court !!!
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Avec ce roman policier qui baigne dans les moeurs péruviennes et tout simplement latines, Mario Vargas LLOSAN n'a pas le même souffle que "La guerre de la fin du monde" que j'avais trouvé tout simplement magnifique.

Il nous fait revivre une enquête de la gendarmerie locale sur l'assassinat d'un "jeune gars" ,trouffion sur la base aérienne locale, qui a eu l'outrecuidance de séduire une jeune fille désaxée, mais c'est la fille du colonel et dans l'armée un sans grade ne doit pas viser la fille d'un officier!

Lituma, un jeune gendarme fait donc ses premières armes auprès d'un lieutenant de gendarmerie qui a le don de faire parler les gens sans leur poser les questions rituelles: telles où étiez-vous à telle heure? et au final quel est votre alibi ?.

Quand à la fin l'enquête est close après avoir été rondement menée, le petit peuple s'insurge d'une fin aussi facile: un tel dénouement? à d'autres. Il y a bien entendu anguille sous roche et chacun d'y aller de son petit couplet pour faire naître la rumeur et susurrer qu'on n'a pas tout dit et prendre finalement l'enquêteur et son adjoint pour des demeurés qui ont été bernés.

Chacun en tirera ce qu'il voudra mais je ne pense pas que notre Prix Nobel de Littérature ait eu envie de faire autre chose que raconter à sa manière une enquête policière et faire apparaître que le peuple peut soit être naïf soit incrédule, mais pas forcément lucide
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Chaque roman de Varga Llosa est pour moi un plaisir renouvelé. Celui-ci n'échappe pas à la règle. Ce court roman policier commence et se termine par la même phrase: une liste de jurons prononcés par le gendarme Lituma (la traduction est très approximative d'ailleurs car elle ne correspond pas du tout à l'original). Au début, c'est à cause de la découverte du corps affreusement mutilé de Palomino, jeune métis, chanteur et joueur de guitare; à la fin, c'est à cause de la révolte du gendarme face à une société bien peu égalitaire. En fait, c'est un résumé de ce pourquoi l'Académie des Nobel a décerné le prix à Vargas Llosa: "pour sa cartographie des structures du pouvoir et ses images aiguisées de la résistance de l’individu, de sa révolte et de son échec".

Tout au long de ce livre donc, Lituma et son supérieur, le Lieutenant Silva, vont essayer de trouver le mobile et les auteurs du meurtre de Palomino Molero. Très vite, ils seront confrontés au colonel Mindreau, commandant de la base aérienne de Talara, la ville la plus à l'ouest d'Amérique latine. Vargas Llosa décrit la société au travers des dialogues imagés de ses protagonistes. On y perçoit bien sûr le ras-le-bol d'une société qui n'en peut plus de la domination des "gros bonnets". Mais quand le meurtre sera élucidé, ces mêmes gens ne pourront pas admettre la simplicité de toute l'intrigue et ne cesseront de supputer qu'on leur cache encore quelque chose.

Un livre très court, trop court, qui se lit d'un trait.
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Stupeur générale dans le village après avoir découvert le corps atrocement mutilé de Palomino Molero ?
Le Sergent Lituma et le Lieutenant Silva - gendarmes de la garde civile basés à Talara (ville portuaire du Pérou) , vont mener l'enquête et tenter de démasquer le coupable.
Mais l'affaire s'annonce difficile car la victime est mécanicien sur la base aérienne de Talara.... dépendant donc des autorités militaires.
On apprend rapidement que Palomino fréquentait la fille du commandant Mindreau , responsable de la base .
S'ensuit alors une série d'affrontements.
Gendarmerie contre la Police militaire .
Métis contre Blanc.
Troufion contre officier.
Je ne dévoilerai pas ici les conclusions de l'enquête (qui semblent restées opaques)
L'intérêt de ce roman est davantage porté sur les personnages. Les "couples" Silva/Lituma et Silva/Dona Adriana sont croustillants .
Et les quelques descriptions de paysages du Pérou :
" Le soleil qui fore les pierres et les crânes "
" Le village comme une tâche livide et métallique, près de la mer vert plomb,sans vagues."
Et pour finir,un éloge typiquement latino-américain à la femme plantureuse, à la maîtresse-femme !

Bref , un excellent moment de lecture .
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5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 août 2007
La première phrase de ce livre (une tirade, en fait) plante à elle seule beaucoup du personnage et de la gouaille plutôt crue et acerbe du sergent Lituma chargé d’enquêter aux côtés du saugrenu lieutenant Silva sur la mort de Palomino Molero retrouvé sauvagement assassiné, mutilé et pendu à un arbre. Une équipe pour le moins extravagante mais somme toute pleine d’humanité.
« Assurément le lieutenant (Silva) était un homme droit et c’est pourquoi Lituma avait pour lui, outre de l’estime, de l’admiration. Il était fort en gueule, porté sur le verbe haut et la boisson, et lorsqu’il s’agissait de la grosse buvetière (Dona Adriana), il perdait les pédales. Cela dit, Lituma, tout le temps qu’il travaillait sous ses ordres, l’avait toujours vu s’efforcer, dans les conflits, toutes les affaires qui arrivaient à la gendarmerie, de rendre justice. Et sans jamais faire de préférences. »

Ainsi commence une intrigue fort bien ficelée qui pénètre la vie de Palomino, ce jeune garçon qui avait déserté l’armée quelques jours seulement avant d’être atrocement massacré. Alors qu’il était pourtant exempté du service militaire pour soutien de famille, Palomino s’y était quand même soumis pour des raisons obscures de vie ou de mort. Se sentait-il pourchassé, menacé, ou tentait-il de camoufler une relation amoureuse pas très « catholique » ? En tout cas, ce n’est pas le colonel Mindreau, chef de la base militaire (univers du non-dit et ultra-protégé du pouvoir), qui va collaborer efficacement et faire avancer l’enquête.

Aussi, outre le suspense entretenu rigoureusement mais non sans humour car nos deux gendarmes sont plutôt hauts en couleurs, l’auteur nous convie au cœur de certaines mœurs péruviennes tout aussi colorées et dénonce par la même occasion quelques-uns des décalages sociaux du pays. C’est aussi avec art et finesse que l’auteur exploite la psychologie de ses personnages fort attachants pour un rapide polar, social, humain avec néanmoins de belles pointes d’humour.
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le 3 janvier 2013
La traduction n'est pas extraordinaire : c'est décevant car on est moins dans l'ambiance. Si on le peut, il vaut mieux lire la version originale.
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