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Énéide
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10 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
En relisant l'Eneide dans cette traduction excellente qui conserve la puissance du récit et de l'épopée ,il m'est revenu la question sur le rôle de l'histoire.Les peuples ont besoin de se raconter pour se construire des racines et une identité, peu importe que l'histoire soit vraie, ce qui est important c'est qu'elle soit vraisemblable et écrite (légende = ce qui doit être lu)ou si possible mythique (ce qui est à raconter comme la naissance très ancienne d'un peuple et les héros créateurs).Si Alexandre, Napoléon et bien d'autres , dont ici Enée et le mythe dea création de Rome, peuplent la mémoire des hommes , c'est qu'ils ont écrit une épopée où leurs peuples trouvent leur identité collective sublimée.L'histoire n'a pas besoin d' être vraie puisqu'elle a pour rôle de "faire" un peuple d'exception tel qu'il l'entend dans l'histoire du Temps.Et le sublime n'est atteint que dans la souffrance donc la vertu (la vertu c'est la souffrance d'abord et le plaisir ensuite a contrario du vice).La mort d'Hector est plus sublime que les violences d'un Achille ou la perfidie d'un Ulysse.La peine d'Enée et les épreuves qu'il subit vers une destinée qu'il n'a pas choisi,en font tout la grandeur du récit héroïque .L'histoire doit être morale et porteuse des valeurs à l'instant où elle est regardée,; l'histoire est donc de circonstance et ne peut avoir la prétention d'une science de la "vérité historique".Y aurait-il une histoire retenue et admirée sans épreuves?Y aurait-il une épopée sans "mémoires"?Et comme elle aurait été oubliée la mission d'Enée s'il n'avait pas vécu ces épreuves "à l'insu de son plein gré"?Et lirait-on encore la si belle oeuvre de Virgile si le désastre de Troie n'avait été qu'un fait divers historique mais fort banal à l'époque?
Alors?Je crois que les grands peuples sont ceux qui savent se raconter des histoires illustrées de la gloire et des vertus de héros mythiques et de leurs exploits et qu'ils en ont besoin ,encore une fois ,pour assurer leur cohésion sur des valeurs de leur temps.L'histoire grâce aux histoires est un acte de recréation permanente dans un continuum.
Aujourd'hui, au nom de la modernité , les "élites" font table rase sans se rendre compte (ou exprès?) qu'un peuple sans histoire, contrairement à ce qu'on dit , n'est pas un peuple heureux.Revenons donc aux textes classiques avec délectation:c'est pour moi, fait!
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 octobre 2014
Parfait pour appréhender les études de lettres ou se faire une culture générale. Facile à lire grace à la traduction moderne
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2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Faut-il s’ennuyer pour lire l’Enéide en 2015 ? Franchement, il n’y a pas mieux à faire ? Si, il doit y avoir, mais ça n’est pas si évident que ça à trouver. Car Virgile (-70-19, ce qui fait quand même un bel âge), en consacrant les onze dernières années de sa vie à rédiger l’épopée latine qui devait faire la nique à l’Odyssée et l’Iliade afin que Rome puisse officiellement se déclarer l’égale d’Athènes avec Auguste en empereur bienveillant, n’a pas perdu son temps : l’Enéide est un récit haut en couleurs, comme un torrent narratif par lequel on se laisse entraîner – surtout dans la traduction en prose de Jacques Perret, vigoureuse et vivante ; du discours de Numanus tel qu’il résonne aux oreilles d’Ascagne, cet aimable traducteur écrit ainsi : « la jactance de ces propos, ces bravades exécrables, Ascagne ne les supporta pas ». Pour ce seul « jactance », bien que le terme soit en fait attesté en français depuis le XIIe siècle, célébrons Perret, passeur et dépoussiéreur de l’Enéide vers nos âges peu héroïques.

Célébrons-le aussi pour une préface qui, puisque vieille de quasi quarante ans, doit présenter des failles eu égard à l’état actuel de la recherche sur Virgile, mais présente l’avantage de présenter l’Enéide de façon claire, en ne la réduisant pas à la juxtaposition d’« une Iliade de batailles et [d’]une Odyssée de voyages » que beaucoup y voient et qu’il est effectivement tentant d’y voir. C’est aussi, et surtout, une œuvre destinée à chanter la grandeur des origines de Rome et, au passage, célébrer les héritiers de cette grandeur que sont Jules César puis Auguste.

Dès les premières pages, Virgile annonce son projet : il va raconter la venue d’un homme de Troie à travers mille périls avec en ligne de mire la gloire de Rome. A partir de là s’enchaînent des épisodes dont la plupart sont connus de chacun puisqu’ils appartiennent à notre fonds culturel commun, d’Enée sortant de Troie en flammes, son père Anchise sur les épaules et sa mère Vénus (Virgile a bien évidemment « latinisé » tous les aspects mythologiques du récit) le guidant et l’assistant (surtout face aux chausse-trapes semées par Junon), aux mésaventures en Méditerranée en passant par l’aventure avec la reine Didon qui tenta de séduire le héros et ainsi le garder en ses murs. Ces épisodes sont tous connus, donc, comme un bruit de fond culturel encore vaguement audible aujourd’hui, mais comme pour l’Iliade, l’Odyssée ou encore les Métamorphoses, il est doux et revigorant à la fois de remonter aux sources d’histoires entendues, lues ou vues, déformées ou non, au fil de ses fréquentations culturelles. Soyons clair : non pas pour se la jouer en fin de repas, étaler vainement une supériorité inexistante en proclamant qu’on a lu les grands antiques, mais bien pour nourrir son esprit, voire son âme, leur offrir de connaître le commencement de notre histoire culturelle commune pour mieux appréhender le présent.

On peut ainsi, par exemple, se dire que l’obsession pour le surhomme est née dans les vers de l’Iliade et a ressuscité dans ceux de l’Enéide, qu’il s’agisse d’Enée et ses compagnons, ou de celui qui s’oppose par les armes à la conquête de la péninsule italique par le héros troyen, Turnus, dont Virgile écrit : « Quand, venu de l’Edonie, le souffle de Borée retentit sur l’Egée profonde, quand il chasse les flots contre les rivages, partout où les vents se sont abattus, les nuages s’enfuient à travers ciel : ainsi devant Turnus, partout où il se taille un passage, les bataillons cèdent, les lignes se retournent et s’effondrent. » Pour peu, tant est célébrée la puissance de Turnus, on se prendrait à craindre pour Enée et ses troupes, si l’on ne connaissait déjà le dénouement heureux de l’Enéide et si les présages et autres augures ne parsemaient les vers de Virgile comme autant de jalons prémonitoires. Comme Homère, son glorieux ancêtre narrant, Virgile célèbre avant tout les qualités humaines et guerrières, les unes n’allant pas sans les autres, et peu importe qui les détient. Car ce qui compte avant tout, ce sont les valeurs et leur grandeur (lorsqu’Enée est en deuil de Pallas, le fils de son allié Evandre, il lui organise des funérailles dignes d’un roi, et son attitude est tragique). Lue à quasi deux millénaires de distance, cette célébration est comme un incitant à plus de dignité – sans nécessairement en revenir aux massacres auxquels se livrent avec délectation (mais pris par la nécessité) ces farouches guerriers.

Ces « héros magnanimes », « ceux qui dans la bataille ont souffert pour leur patrie blessures mortelles », ce sont les ancêtres glorieux de la Rome impériale selon Virgile, et c’est ce qu’il montre à ses lecteurs contemporains ; pour nous, ce sont les tenants de valeurs, même lorsqu’ils glissent « dans la fiente immonde et le sang consacré », à l’image de Nisus durant les jeux décrits au Livre V, celles qui se sont transmises de livre en livre au fil des siècles, pour être célébrées, parfois regrettées, souvent raillées dans leur contraire. Quoi qu’il en soit, les fréquenter à leur source ne peut être que bénéfique – comme un bain de jouvence intellectuel, voire moral ? Oui, il y a un peu de ça.
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7 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 décembre 2009
Tout un chacun devrait posséder un exemplaire de cette trilogie.
En matière éducative, aussi efficace que la télé et en plus ça apprend à lire et c'est passionnant.
Ça se lit, se relit facilement et souvent d'un trait.
Oserai-je un grand coup de chapeau à "l'auteur" ?
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5 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 mars 2012
Le produit a été délivreé en grande vitesse et en très bon état comme promis.
La traduction est excellente. On n'en trouve pas de si bein faites depuis le latin dans mon pays tout en étant une nation à forte tradition humaniste.
Lecture également recommandée aux non spécialistes.
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3 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 avril 2010
un classique, mais pas toujours agréable à lire

Le style d'écriture ( ou la version française du traducteur ? ) est parfois rébarbative
J'ai lu ce livre par goût de la mythologie et par curiosité intellectuelle. Je n'ai pas été déçu mais je n'ai pas du tout été emballé. ne vous attendez donc pas ( à mon goût ) à une aventure du type de l'Odyssée.
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