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La Foire aux Vanités
Format: PocheModifier
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26 sur 26 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 février 2010
Ayant découvert ce roman il y a une dizaine d'année, je l'ai souvent feuilleté et visité depuis, et en ai aussi souvent conseillé la lecture à des amis (uniquement!), l'ai même offert deux fois. C'est une lecture qui "marque une vie"! Page après page,on se dit que non, ce livre ne peut sûrement pas être réduit au qualificatif d'oeuvre victorienne, générée par son temps et représentative de l'époque qui l'a vue naître.
Comme chez Dickens, le trait de caricature moins forcé cependant,(les deux auteurs ont malgré tout des points communs), les personnages sont si "vrais" et les caractères si intemporels qu'on se dit qu'on en connaît, qu'on en a croisé hier, de ces Crawley, Sharp ou Dobbin (en celui-là, le lecteur idéaliste aimera à se reconnaître!). Les intentions sont dénichées derrière les actes et les apparences, la véritable nature des individus se fait jour, et des "types" se dessinent, bien loin de tout manichéisme. Au final, cette "comédie humaine" est à mon sens bien plus digeste et mieux écrite - pardon, pardon Balzac!- que celle de notre compatriote (mais peut-être ne faut il pas y chercher la même chose).
Quel style ! Et quel humour! On rit vraiment ( comme dans Barry Lyndon, dont l'humour plus appuyé est quasiment passé à la trappe dans l'adaptation de Kubrick!), pour exemple entre mille la peinture que l'auteur fait du vieux pingre, qui, passé dix heures du soir, ... mais il vaut mieux aller découvrir ce chef d'oeuvre par vous-même!
Bonne lecture, et lisez cela d'un trait si vous le pouvez (une ou deux nuits blanches feront leur affaire de ce "pavé"), de toutes façons vous vous régalerez.
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26 sur 27 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 mars 2006
La Foire aux Vanités retrace les destins croisés d'une ambitieuse, fille d'un artiste et d'une danseuse, et de la fille d'une riche famille de Londres, dans l'Angleterre des campagnes Napoléonniennes. A leur suite, on parcourt tous les mondes de cette époque : la cour, les émigrés dans l'Empire britannique, les militaires, la bourgeoisie, la noblesse de campagne...
C'est de ce livre qu'a été tiré le film Vanity Fair. Il faut espérer que le film attire plus d'attention sur cet excellent roman qui fut très connu au 19ème siècle et qui n'a d'autre défaut que de n'être parfois un peu long.
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23 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
De son vivant, Thackeray était le grand rival de Dickens, mais la plupart de ses livres ont peu à peu disparu des librairies et des bibliothèques. Si malgré tout on se souvient encore de lui aujourd'hui, c'est essentiellement pour deux raisons. D'une part, pour avoir inspiré Barry Lyndon de Kubrick. D'autre part, pour avoir écrit cette énorme chronique de la vie et des moeurs en Angleterre à l'époque napoléonienne qu'est "Vanity Fair". Considéré à juste titre comme le "Guerre et Paix" de la littérature anglo-saxonne, ce roman-monde est indiscutablement un "pavé". Pour autant, il n'a rien d'indigeste. Son ton est enjoué, son style virtuose, l'humour y est omniprésent et la critique sociale acérée. De plus, ayant d'abord paru sous la forme de livraisons mensuelles, il bénéficie d'une structure feuilletonesque qui fait sans cesse rebondir l'intrigue et renaître l'intérêt. Personnellement, je ne suis pas très fervente des bouquins qui dépassent les 500 pages, et à plus forte raison les 1000, mais croyez-moi, en l'occurence, la longueur de ce livre n'est aucunement un obstacle. Au contraire, sa lecture est si addictive qu'une fois commencée, on aimerait qu'elle ne s'arrête plus!
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce monument du roman victorien - et donc du roman classique - met en scène les destinées diverses de deux amies de pensionnat, Amelia Sedley et Rebecca Sharp, la première aussi naïve et soumise que la seconde est manipulatrice et ambitieuse.
Au début de notre histoire, pendant les guerres napoléoniennes, le sort a apparemment placé Amelia dans une situation plus favorable : un père aisé, dans le commerce, un frère aîné, couard et grotesque, en service aux Indes et bientôt un mari, en la personne de George Osborne, jeune officer aussi beau que transparent - et dont le meilleur ami, le placide et fiable William Dobbin est également amoureux d'Amelia. Rebecca, elle, n'a pas de fortune : après avoir caressé l'idée d'épouse le frère d'Amelia, elle s'introduit modestement dans la famille aristocratique des Crawley avant d'y épouser le mauvais garçon, le colonel Rawdon Rawley. Elle va s'appuyer sur lui pour tenter de gravir les marches de la gloire et de la fortune - aussi vite qu'Amelia les descendra.
Ce foisonnant roman de 1000p., publié comme c'était la règle en feuilleton, ne saurait naturellement être résumé mais telle est la trame de départ qui va offrir à Thackeray l'occasion de proposer un réjouissant jeu de massacres. Car c'est bien l'hypocrite et manipulatrice Rebecca qui va mener la danse et semer ruine, mort et malheur sur son passage quand la pâle et vertueuse Amelia devra endurer pauvreté et solitude. De quoi justifier un jugement sévère sur une société qui se pare de vertu et de morale - mais promeut le vice ? Sans doute. Mais Thackeray ne prêche nulle morale - et n'épargne personne : jeunes et vieux, pauvres et riches, hommes et femmes ne semblent mûs que par la recherche de leur intérêt personnel ou, quand ils affectent comme Amelia ou la vieille douairière Crawley un certain désintéressement, ne semblent agir que pour contempler (et faire vanter par autrui) leur propre élévation d'esprit. Il n'y a donc pas de vrai héros dans le spectacle pathétique que nous dévoile Thackeray - sinon l'auteur lui-même, présent à chaque page, Dieu en son petit royaume de marionnettes, infaillible et inflexible maître du sort de ses assez misérables petites créatures. Un chef d'oeuvre élégant et cruel, dont on ne se lasse pas.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 avril 2011
Excellente satire sociale sur le malheur d'être mal né(e) et sur les trésors de ruses qu'une femme du 19ème doit déployer pour sortir de sa milieu. Histoire (certes une peu longue : 1000 pages, mais qui se lisent assez vite)racontée avec beaucoup de cynisme et très actuelle qui retrace les péripéties d'une femme qui eu l'audace de vouloir se hisser au delà de sa condition. Dommage que cet auteur soit si peu connu de ce côté de l'Atlantique!!
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 janvier 2010
J'ai beaucoup aimé ce roman. Il ne faut pas être effrayé par les 1000 pages de ce roman : l'écriture est très fluide, on dévore les pages sans s'en apercevoir. Les descriptions des personnages sont excellentes, Thackeray a un réel talent, il mériterait d'être plus connu en France.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 septembre 2011
Romancier classique de la littérature anglaise du XIXème siècle, THACKERAY fait de l'anti-Dickens dans la forme mais n'en reste pas moins un observateur avisé d'une société ou le paraître importe plus que l'être et décrit les turpitudes des nantis d'une société toujours en démonstration.
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le 30 juillet 2015
Vieux de plusieurs siècles, cette satyre sociale demeure néanmoins d'une incroyable modernité.
Gros pavé, lu et relu depuis 30 ans mais que je voulais relire dans un format plus récent.
Plus de 1000 pages et pas un seul moment d'ennui. la natûre humaine ne cessera donc jamais de nous surprendre dans ce qu'elle a de meilleur et surtout de pire.
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le 24 juin 2014
1000 pages qui grouillent , de petites aventures mesquines des personnages de la société victorienne , sur fond de guerre Napoléonienne. Thackeray est un des piliers du roman social anglais, le milieu qu'il décrit est plus aristocratique que celui décrit par Dickens, mais pas très glorieux pour autant.
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le 30 juillet 2014
Moins connu en France qu'en Grande Bretagne, ce livre est un chef d’œuvre. A travers une galerie de personnages bien typés, avec un humour désabusé qui ne faiblit jamais, l'auteur observe différentes couches de la société du 19ème siècle.
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