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le 29 septembre 2011
L'ouvrage "Les frères Karamazov" de Dostoïevski oscille entre les réalités purement terrestres qui accablent trois frères et leur père, où l'on verra un parricide se dérouler. Mais il y a sous jacent à la vie terrestre une démesure de passions, et pour d'autres personnages un apaisement dû à une transcendance (Dieu et la religion). On voit que Dostoïevski oscille entre des personnages bien charnels et d'autres plus évanescents, mais néanmoins ce roman se lit presque comme un roman policier, de bonne facture et comporte de nombreuses scènes très bien décrites. A lire ou à relire absolument.
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le 5 janvier 2013
Je trouve que bien que ce soit bien écrit, tout cela est bien lyrique à mon goût, des tonnes de conversations philosophiques ou plutôt très religieuses, il faut aimer .
Pourtant, en dehors de ces longueurs, le roman n'est pas dénoué d'intérêt. Je m'y perdais un peu avec les différents frères !! Je ne l'ai pas terminé mais je compte tout de même finir ce pavé car l'écriture est tout de même intéressante mais j’insiste trop lourde pour moi !
On s'attache tout de même aux personnages, une expérience donc, mais cela ne me donne pas envie de relire du Dostoïevski, je préfère l'écriture + fluide + moderne et brillante de Troyat pour pénétrer le monde Russe !
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le 13 septembre 2015
Belle écriture mais difficile de s'attacher à l'histoire qui est loin de nos préoccupations, lecture intellectuelle pour qui s'intéresse à l'histoire russe mais ...il faut l'avoir lu !
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le 27 septembre 2014
Cela fait la troisième fois en cinquante ans que je me lance dans la lecture de ce classique. Hélas, comme les autres fois je n'ai pas pu dépassé la moitié. Terriblement ennuyeux.
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le 21 mars 2014
Lectrice aguerrie, ayant lu plusieurs romans ou récits de Dostoïevski, morne fut ma lecture, intégrale, de ce roman dans lequel l'auteur tire à la ligne.
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le 4 décembre 2012
L'un des romans les plus aboutis de Dostoîevsky, dans lequel tout le monde se reconnaitra...
A lire et à relire, encore et encore...
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le 12 août 2003
Incontestablement, c'est un chef d'oeuvre.
A la lecture de ce livre, j'ai apprécié toute la maitrise de Dostoievski capable comme nul autre de dépeindre la folie de personnages tout à coté d'autres qui sont la sagesse incarnée. C'est d'une très, très grande maitrise littéraire et psychologique. Les digressions philosophiques sont très réussies et ne dénaturent pas du tout le roman tout en lui donnant une dimension profonde.
Par contre, l'introduction Freud au parricide dans Dostoievsky me parait tout à fait douteuse et je trouve que l'éditeur aurait mieux fait de choisir quelqu'un de moins célèbre pour introduire le livre. De toute facon, je n'avais pas acheté le livre pour ça.
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le 8 octobre 2015
Simplement magique , j étais plutôt sceptique , le papier , le contact avec le livre qui devenait bcp plus qu un objet , qq chose de vivant et cette petite liseuse qui venait vers moi par mes enfants qui m invitaient à changer mes habitudes et rapidement cette liseuse se mit m accompagner de partout , le matin tôt , ds mon sac ds le transport en commun , en voyage ,j en parle autour de moi , certains se laissent convaincre , c est peut être aux jeunes d initier leurs aînés voilace que je peux en dire à chacun de voir .
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le 4 mars 2010
Lire Tolstoï ou Dostoïevski c'est un peu lire l'âme russe, tous ces sentiments exacerbés, toute cette noirceur, peut on réellement vivre tout cela en une seule vie?En fait ce que l'on lit surtout ce sont des sentiments qui révèlent l'âme humaine surtout
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le 1 décembre 2008
Ne connaissant en fin de compte de la littérature russe que le génial « Le Maître et Marguerite » de Boulgakov, et ayant au cours des années lu quelques centaines (ou milliers ?) de livres en toutes sortes de langues, il me semblait devoir combler une lacune. Par où commencer, sinon par « Les Frères Karamazov », ce monstre sacré si fréquemment mis en exergue ?

Quelle n'a donc été ma déception ! C'est décousu, mal échafaudé, mélodramatique, superficiel, replet de répétitions dont le seul but semble être d'alourdir le propos (j'ai même sauté des pages, et à plusieurs reprises !), bourré de tirades qui se veulent philosophiques et de pseudo-psychologismes d'une subtilité contestable. Soutenu par des personnages caricaturaux et aux traits de caractère invraisemblables (ainsi, le jeune Kolia), le fil ténu dont « Les Frères Karamazov » est doté chemine à grand-peine, de quoi faire hocher la tête à l'auteur de roman noir qui voudrait essayer de s'y reconnaître.

Grand amateur de musique classique russe et ne supportant d'opéra que les œuvres russes, j'admets cependant qu'une certaine qualité culturelle-historique (ou, disons, anthropologique) de ce livre puisse m'échapper. C'est ainsi que je me demande, après l'avoir refermé, si, à une certaine époque, les membres des couches sociales aisées en Russie provinciale étaient tous aussi détraqués (pas que j'aie quelque chose contre les cinglés, loin de là) que ne le sous-entend Dostoïevsky, ou s'il est possible que la religion orthodoxe russe ait engendré des êtres plus torturés et plus alambiqués encore que ne l'ont bien des variantes chrétiennes d'Europe occidentale.

D'autre part, bien qu'aimant beaucoup la langue russe pour sa musicalité, je ne la lis pas et ne puis donc juger du style de ce roman. Je voudrais m'entendre dire que Dostoïevsky est un véritable maître de sa langue et que le style quelconque, et parfois franchement baclé, de ce que j'ai lu est à attribuer au traducteur, non à la plume de l'auteur.

Pour reprendre les expressions utilisées par Borges lorsque celui-ci parlait du « Don Quichotte » de Cervantes en l'opposant aux œuvres de Rimbaud ou de Poe : « [Il] ne me paraît pas, comment dirais-je ? ' inévitable. (...) [C']est un livre contingent, (...) peu nécessaire ». « Les Frères Karamazov » fut peut-être d'actualité quand il parut. Il est probable qu'il peignait un tableau véridique de son temps. A mes yeux, il lui manque ce qui est propre aux œuvres immortelles de l'esprit humain. Au doux risque de me faire prendre pour un iconoclaste, je rangerais tout simplement cette brique ennuyeuse sur une des étagères où s'empoussièrent les autres produits de l'intellect humain qui ont fait époque, mais qui peuvent être utiles aux historiens et autres chercheurs. Il ne s'y sentirait pas seul : ainsi, l'œuvre de Zola tout entière, que j'avoue avoir adoré au cours d'une autre vie, mériterait le même sort.

Une petite cocasserie en passant, bien d'actualité et valant son pesant d'or : c'est lorsque Dostoïevsky fait remarquer à l'avocat Fétioukovitch qu'on peut faire dire n'importe quoi à la psychologie, que ce soit aux fins de la défense ou à celles de l'accusation. Sans doute Freud (cet autre empereur que trop de gens ont en admiration, bien qu'il se promène encore tout nu sur nos boulevards) s'était-il arrêté de lire avant ce passage, lorsqu'il déclarait son enthousiasme pour « Les Frères Karamazov » et l' « essence » du parricide (sauce freudienne, bien entendu !) qu'il prétendait y trouver ?

Comme d'autres livres dont je n'ai pas envie d'encombrer ma bibliothèque (ce qui est rarement le cas), j'essayerai de donner à celui-ci une deuxième vie en l'oubliant dans le lobby d'un hôtel ou sur la table d'un restauroute. Car, quel qu'il soit, j'ai horreur de jeter un bouquin à la poubelle.
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