undrgrnd Cliquez ici RLit nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

8
4,4 sur 5 étoiles
Le pont flottant des songes
Format: BrochéModifier
Prix:2,00 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

12 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 19 décembre 2010
Dans cette nouvelle, Tanizaki décrit un huis-clos entre un fils, son père et deux épouses successives portant le même prénom, se ressemblant à s'y méprendre et ayant avec Tadasu, le fils, une relation qui tient de la maternité puis du charnel (sans qu'il y ait inceste).Tanizaki traite en Maître le thème du Double, du Desir et de la Vilenie. A la frontière de ce triangle étouffant dans un paysage fermé, magnifique de finesse descriptive, une nourrisc, sorte d'Hérault de la Fatalité et l'épouse de Tadasu dont Tanizaki laisse deviner le caractère madré, rusé, retors.
Tanizaki, ce très grand écrivain qui se se situe quelque part entre Flaubert, Choderlos de Laclos et Sophocle.
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 juillet 2010
C'est une bonne nouvelle que Tanizaki a écrit là: son talent pour les descriptions est vraiment présent et nous immerge énormément dans l'ambiance de l'habitation, du jardin et des lieux aux alentours (j'avais réellement l'impression d'être dans le roman lors ces passages!) et des sentiments du personnage, ce qui est là le vrai intérêt du livre.

Ensuite l'histoire en elle même est sympathique (à la lecture, puisque c'est assez dramatique) mais très courte et j'avoue que lorsque je suis arriver vers la fin (il me restait à peine 5 pages), j'aurais pu croire que le roman faisait 200-300 pas alors que au contraire l'auteur fini rapidement la nouvelle ce qui est, a mon goût, bien dommage ...

Il faut bien avoir conscience que c'est une nouvelle et non un roman, il "manque" donc beaucoup de chose concernant l'histoire et tout va très (trop) vite !

En résumer un bon petit (et très court) livre à lire au calme ! (Je recommande surtout aux lecteurs de Mishima et de la littérature Japonaise en général !)
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
11 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 mars 2011
Tanizaki est un grand, que dis-je, un immense auteur. Je l'avais découvert avec le "Coupeur de roseaux". Une écrite limpide. Une force et une qualité de description incroyables. Moi qui ai rarement trouvé un auteur français séduisant, j'ai dévoré Tanizaki (et continue à le faire) sans jamais me lasser. Essayez !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Bon petit roman que celui de Tanizaki qui tient son titre à la fois d'un poème du dit du Gengi et du titre du journal intime du héros. Dans cette courte histoire, nous découvrons une famille au sein de laquelle les relations ne sont pas simples. La mère meurt tôt, mais elle est remplacée par une belle-mère qui sait admirablement se glisser dans le rôle du personnage absent. Le père lui aussi disparaît et lègue cette femme à son fils, avec pour rôle de la protéger. Tous les autres personnages sont sacrifiés au profit de cette relation triangulaire et charnelle qui ne va jamais jusqu'à l'inceste.

C'est aussi une réflexion sur la femme et son rôle au sein de la société japonaise, sur sa relation à la maternité. Le talent de l'auteur réside aussi dans un art consommé de la description. Cet ermitage aux hérons construit par le grand-père du narrateur, nous avons l'impression de le connaître intimement, de partager la fraîcheur de l'eau de la fontaine, d'entendre le claquement du mécanisme en roseau qui permet d'alimenter le plan d'eau...

Tanikazi est un fin connaisseur des lettres et des coutumes du Japon auxquelles il nous initie également au long de ces quelques pages.

Bref, c'est un très beau petit roman pour les amateurs de lettres japonaise et une bonne entrée en matière dans l'oeuvre de l'auteur.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Le personnage principal du récit, Tadasu, `éprouve un immense plaisir à se pencher sur les événements du passé et à tenter de les faire revivre un à un'.
Ces événements du passé tournent surtout autour du lien physique et psychique entre un enfant et sa mère, concrétisé ici, aussi symboliquement, par le mamelon : `je cherchais de mes lèvres le bout de son sein, le prenait dans ma bouche, le roulait sous ma langue. J'en tirais du lait. Des effluves où cette odeur lactée se mêlait au parfum de sa chevelure...'
Quand sa mère meurt, son père se remarie avec une `maiko', qui a à peine dix ans de plus que Tadasu. Elle devient la remplaçante de sa mère. Quand elle accouche d'un demi-frère de Tadasu, l'enfant est placé dans un village lointain chez des connaissances.
Entre-temps, la famille est devenue l'objet d'insinuations de la part des villageois d'être `un ménage à trois'.

Ce récit est une excellente introduction à l'oeuvre du grand écrivain japonais, J. Tanizaki, qui excelle dans la décortication de relations intimes troubles. Ses récits brillent par l'approche suggestive des thèmes, la subtilité et la retenue des émotions et un ton d'apparence réservé.
Lecture hautement recommandée.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 24 août 2015
Un beau texte qui fait découvrir un peu plus la mentalité japonaise, la présence de la nature en permanence, les habitudes et le rôle de la femme et de la famille.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 5 juin 2014
Lecture très agréble tout en délicatesse, comme tout
ces auteurs chinois ou japonais que je ne me lasse pas
de lire.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 6 août 2013
A travers une réflexion sur l'image de la femme, c'est un très bel éloge de la mère et de l'amour filial.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Eloge de l'ombre
Eloge de l'ombre de Junichirô Tanizaki (Broché - 6 mai 2011)
EUR 16,23

Le Coupeur de roseaux
Le Coupeur de roseaux de Junichirô Tanizaki (Poche - 1 janvier 2004)
EUR 2,00

Le Meurtre d'O-Tsuya
Le Meurtre d'O-Tsuya de Junichirô Tanizaki (Broché - 13 mai 2005)
EUR 2,00