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le 29 juin 2007
C'est la rencontre de personnages qui se ressemblent mais que tout sépare.

On se demande souvent où Muriel Barbery veut en venir en prêtant des réflexions hautement philosophiques et littéraires à une femme que tout le monde voit "ordinaire" mais qui en fait, est extraordinaire et rafinée...c'est l'histoire d'un lourd secret!

l'écrivain cultive le paradoxe au long de ce livre qui tout à la fois, enchante et déconcerte (encore un paradoxe!) Les personnages sont tous atypiques et naviguent dans une mini société sclérosée dont ils aimeraient s'échapper. Le tout est un savant mélange de gravité et d'humour percutant.

Les 150 premières pages m'ont semblées parfois déroutantes et difficiles à assimiler; le reste est un pur bonheur malgré une fin un peu rapide et un tantinet moralisatrice.

J'ai tour à tour adoré et détesté mais j'ai été jusqu'au bout et ne le regrette vraiment pas....un livre qui marque!
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le 18 septembre 2007
Je suis très embêtée avec ce roman là, avec l'engouement qu'il a suscité, car je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé, ce serait faux. J'ai aimé, beaucoup, il a fait écho en moi, je me suis même rendue compte qu'il m'arrivait de me cacher un peu, moi aussi, à ma manière. Alors ? Et bien, toute la première partie de ce roman est truffée de références littéraires, philosophiques, que j'ai trouvé un peu lourdes à digérer, même si cela aide, je le conçois, à la compréhension des personnages. Et pourtant, ce livre est merveilleux, car dès que les personnages sortent de leurs bulles et se parlent, nous assistons à de beaux moments remplis de poésie.

Ainsi, pour ceux qui n'auraient pas encore lu ce roman de Muriel Barbery, je vous conseille de persévérer dans votre lecture au-delà des premiers chapitres. Car, oui, finalement, ce roman est merveilleux, mais pas dans sa totalité !!
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Il y a beaucoup d'humour dans ce texte y compris lorsque madame Michel raconte le contenu des ouvrages philosophiques qu'elle a lu ; il est évident qu'elle les décrit pour s'en moquer tellement ces théories philosophiques sont fumeuses. Par contre il est clair qu'elle aime la bonne littérature même si elle s'en cache. La façon dont elle se moque des riches propriétaires de l'immeuble sont racontés avec beaucoup d'amour. Le personnage de madame Michel a été aimé et ça se voit.

Par contre, il manque un complément à l'histoire de Paloma la jeune fille surdouée capable de garder toute sa lucidité dans une famille où personne ne l'aime. Une telle situation n'est possible que si elle avait trouvé - avant le début de l'histoire - une personne aimante et pleine de bon sens à l'extérieur du cadre familial, ce qui aurait empêché son esprit de se recouvrir d'une épaisse couche de névroses comme on peut le voir dans les "mémoires d'outre-tombe" de Chateaubriand (la façon dont Chateaubriand puis son valet racontent le même voyage en Palestine montrent bien la déconnexion de la réalité que l'auteur a souvent et qu'il remplace par une vision poétique).
Il est rare que les surdoués aient d'autres amis que d'autres surdoués et ils sont souvent détestés par les autres enfants même s'ils essaient de cacher leur particularité. Alors il faut imaginer que Paloma ait trouvé chez une enseignante donnant des cours particuliers ou toute autre personne qui soit une source de bon sens lui évitant de perdre sa lucidité d'enfant et que la perte de ce lien fasse qu'elle désire mettre fin à ses jours... jusqu'au moment de la rencontre avec le nouveau propriétaire japonais qui lui apporte ce qui lui manquait.
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le 9 février 2007
Comme elle le dit elle-même, Renée, 54 ans, est en tout point l'archétype de la concierge : elle est vieille, laide, petite, grassouillette et cultive à souhaits des abords revêches. Elle exerce ses fonctions, depuis près de vingt-sept ans, dans cet immeuble bourgeois de la rue de Grenelle à Paris où elle entretient à loisir l'image disgracieuse que se fait généralement l'opinion.

En réalité, à force de duplicité, Renée dissimule à merveille une insoupçonnable érudition. Férue de philosophie et de littérature, elle se passionne aussi pour le cinéma japonais dans un univers tout intérieur qu'elle camoufle derrière une rusticité d'apparat. Ainsi a t-elle vécu jusque-là « cinquante-quatre ans de clandestinité et de triomphes muets dans l'intérieur capitonné d'un esprit esseulé » feignant d'être niaise et rustre pour mieux se préserver.

Parallèlement, dans cet immeuble aisé, les locataires (député, ancien ministre') sont quant à eux assez proches de leur propre caricature. Enfermés pour certains dans les rouages du snobisme, ils peuvent être indifférents, voire parfois méprisants envers le « petit personnel ». Pourtant, il y a parmi eux la petite Paloma (12 ans) qui déverse à l'encontre de l'univers qui l'entoure de bien acerbes diatribes. Elle est en pleine rébellion contre son milieu qu'elle juge désespérément superficiel, désolant et en a même quelques idées suicidaires.

Le livre se construit alors au gré de ces deux voix, alternant les réflexions perspicaces de Renée et celles de Paloma, beaucoup plus cyniques encore, qu'elle consigne dans son journal.

Ainsi va la vie au 7 rue de Grenelle avec ses petites anecdotes du quotidien et les monologues de ces deux solitudes vont bon train. Les jours se succèdent avec leur lot de banalités exaspérantes jusqu'à l'arrivée d'un nouveau locataire japonais qui va bouleverser bien des habitudes. À lui seul, en toute simplicité, il incarne « un bienfaiteur céleste, un baume miraculeux contre les certitudes du destin. »

De toute évidence, l'auteure aime la belle écriture et ce dernier livre le prouve joliment. Le style est dense, consistant et pourtant la lecture coule allégrement. Le lecteur ne peut que se régaler. Il s'agit en tout cas d'un livre fort agréable, une histoire pleine de belles réparties sur des milieux sociaux qui s'entrechoquent sans pour autant sombrer dans les sarcasmes virulents. Une « gentille » satire sociale.
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Dès les premières pages, nous voilà entrainés par un style sautillant, alerte et 2 portraits peu banals. Très vite, nous sommes transportés dans l'immeuble, la loge, la cage d'escalier, les appartements. On les voit. On les sent. On y est. On assiste rieurs à la gentille fourberie d'une concierge hors du commun, amatrice malgré ses airs un peu rudes, de sucreries et douceurs en tout genre, qu'elle partage en grand secret avec sa meilleure amie, femme de ménage, tout aussi truculente. Bref, on ne cesse d'être surpris, charmés ou émus du début à la fin. La construction du roman avec en regard les deux portraits est très plaisante ; dommage toutefois que le style soit assez inégal, avec quelques passages moins bien écrits que d'autres.
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le 5 juin 2008
Touchant, émouvant.

Et pourtant, il y a des choses qui m'ont gênées. Le fait surtout que l'histoire soit ancrée - et presque malgré elle - dans des stéréotypes. L'ado sage et surdouée (côté petit prince), le serviteur qui fait la farce à ses maîtres, la persiflage de la psychanalyse, l'Orient versus l'Occident. Ce sont des victoires un peu faciles et qui sentent parfois la mièvrerie.

Et puis ce style qui a tendance à se faire hérisson lui-aussi ; ) Tournures précieuses, syntaxe écartelée - c'était parfois un vrai casse-tête pour moi dont le français n'est pas la langue maternelle!

Mais j'ai volontiers décidé de passer sur ces éventuels péchés (commis par une autrice peut-être pas encore bien sûr d'elle) pour me laisser entraîner par le récit dans lequel j'ai senti authenticité et souffrance - l'authenticité de la souffrance peut-être. Muriel Barbery peint si bien - avec beaucoup de douceur, de sensibilité et de poésie enjouée - le désarroi et l'impuissance des humains face à la mort, à l'absurdité de la vie. Pour n'en louer que d'avantage ces valeurs qui - à défaut de pouvoir être des remèdes - constituent toutefois notre révolte et consolation: l'amitié, la beauté, l'art.

En somme, je ne trouve pas qu'il s'agisse là d'un livre très intellectuel ou critique, même s'il veut parfois s'en donner l'allure, mais d'un livre humaniste qui fonctionne grâce au jeu de l'identification. On n'est pas si loin d'une Anna Gavalda qu'on pourrait le croire! Et comme d'autres avant moi l'ont attestés ici, moi aussi je suis sortie de ces pages avec dans les yeux des larmes bienfaisantes ; )
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le 9 juillet 2009
J'ai adoré ce livre, je suis très sensible aux vrais et beaux mots de la langue française, étant également autodidacte ce manque d'étude m'a donné soif de lecture ...L'humour de Muriel Barbery est rafraichissant et détonnant au sortir d'une phrase très léchée...j'ai ri aux éclats...et je me suis laissée emmener, bercer,envelopper par la chanson des mots de Muriel . Pour moi c'est un livre merveilleux !!!
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le 1 juin 2013
Livraison rapide bien emballé.
Je dois dire que j'ai eu un peu de mal a lire ce bouquin au départ, le style 'de la concierge' un peu trop "ampoulé" dans ses reflexions m'a un peu rebouté, mais passé 10 pages, ce bouquin est vraiment formidable, j'ai ri ,et même pleuré !
je recommande chaudement ce livre de Muriel Barbery , plein de sensibilité
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le 14 septembre 2007
car c'est précisément à la fin que le livre enthousiasme, que le cheminement lent du départ prend tout son sens, que la note d'espoir apparaît enfin ! Le style de l'auteur est très travaillé, les idées parfois trop philosophiques à mon goût mais on ne peut nier que le regard de Paloma sur le monde autour d'elle et sa famille, surtout sa soeur Colombe, est empreint d'une grande drôlerie. Un roman donc parfois long au départ mais il faut persévérer pour l'aimer enfin et quitter Mme Michel à regret ...
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le 29 janvier 2014
la fin de ce livre m'a donné envie d'écrire à madame Barbery pour lui signifier mon indignation quand au terminus de ce tramway nommé désir...
C'est injuste...trop injuste...
Mais c'est beau...trop beau.
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