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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Fondamental mais exigeant
Un livre révélateur du monde dans lequel on "vit" (lire l'ouvrage pour comprendre les guillemets), non seulement toujours d'actualité mais bien plus encore rattrapé voire même dépassé par une réalité du spectacle et de la marchandise de plus en plus prégnante, paradigme en dehors duquel nous devons nous avouer...
Publié le 26 décembre 2009 par Roux-Deuwel Julien

versus
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Philosophe
Un recueil qu'il faut lire à tête reposée, voire même plusieurs fois, avant de commencer a en comprendre la substantifique moelle.
Publié il y a 15 mois par North West


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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Fondamental mais exigeant, 26 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Un livre révélateur du monde dans lequel on "vit" (lire l'ouvrage pour comprendre les guillemets), non seulement toujours d'actualité mais bien plus encore rattrapé voire même dépassé par une réalité du spectacle et de la marchandise de plus en plus prégnante, paradigme en dehors duquel nous devons nous avouer totalement incapables de penser désormais...

Au delà de faire des phrases, on relèvera que le livre est ardu tant dans son style que dans les concepts qu'il manipule. Les références sont multiples et pour le néophyte (dont je suis), garder un moteur de recherche, un Wikipedia, sa bibliothèque sous le coude peut s'avérer bien utile si l'on veut tirer toute la substance de cette analyse.

Mais après tout, un certain moustachu allemand a bien dit qu'il était vil de s'abaisser au niveau de son auditoire et qu'il valait bien mieux pousser ce dernier à se hisser au niveau de la pensée qu'il aborde en s'attaquant à un ouvrage.

Un peut trop "hégélien", peut-être...

Livres "liés" :
"Vivre et penser comme des porcs" G.Châtelet.
- En préliminaire l'excellent "Surveiller et punir" de M.Foucault, et la pensée Hégélienne si possible...
- Les deux films "La société du spectacle" puis mieux "In girum imus nocte et consumimur igni" librement accessibles sur Internet.
- Ainsi que François Brune : "De l'idéologie aujourd'hui" & "Le bonheur conforme" (déconstruction du système médiatico-publicitaire).
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33 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du peu de liberté qui demeure..., 14 avril 2010
Par 
steka "STL" - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Lire « La société du spectacle » n'est pas chose aisée.
Non pas que ce livre soit particulièrement difficile en lui-même, mais parce que cette difficulté tient à la nature même de son objet.
En effet, dévoilant la structure centrale de l'aliénation dans laquelle baigne la plus grande part de l'humanité depuis quelques décennies, il se heurte au fait que celle-ci a fini par croire que cela était son milieu naturel et que l'on n'avait d'autre choix que de s'y adapter.
« Tout ce qui était directement vécu s'est éloigné dans une représentation. »
Saisir cette misère qui est la notre, dès que nous cédons à la pression dominante, c'est aussi comprendre son origine qui se trouve essentiellement dans la prise de pouvoir de la logique marchande sur toute réalité humaine. Il y a déjà 150 ans que Marx distingua dans le processus de fétichisation de la marchandise les prémices de sa prise d'autonomie et la marginalisation d'une histoire et d'une réalité humaine, devenues accessoires.
Le spectacle, pour chaque être humain, est donc avant tout cet effort pitoyable, ce reniement permanent, par lequel il essaye de devenir marchandise pour complaire à un monde qui désormais ne reconnaît plus rien d'autre.
(« Chaque marchandise déterminée lutte pour elle-même, ne peut reconnaître les autres, prétend s'imposer partout comme si elle était la seule. ")
Du point de vue de la domination, le spectacle n’est rien d’autre que l'instrument qui permet de contraindre à cette misère grâce à l’Économie politique devenant "idéologie matérialisée".
C'est donc en fonction de ce que chacun a pu et su construire comme autonomie de pensée qu'il jugera de l'importance de l'effort nécessaire pour lire et comprendre ce livre ou tout aussi bien, le jugera comme nul et non avenu.
Il n'est donc guère surprenant, aussi, qu'au stade actuel de l'aliénation sociale décrite en cet ouvrage majeur et plus de 45 ans après sa parution, beaucoup ne puissent littéralement plus comprendre de quoi il parle (et ce en toute "bonne foi" si l'on peut ainsi s’exprimer).
En 1969, Debord fit parvenir à la section italienne de l’Internationale Situationniste, à l'occasion de la parution de l'édition italienne de ce livre, des éléments pour une "brève note introductive au Spectacle" qu'il ne semble donc pas superflu de reproduire ici :
" Le premier chapitre expose le concept de spectacle.
Le deuxième définit le spectacle comme un moment dans le développement du monde de la marchandise.
Le troisième décrit les apparences et contradictions socio-politiques de la société spectaculaire.
Le quatrième, qui tient la place principale dans le livre, reprend le mouvement historique précédent (toujours en allant plus de l'abstrait vers le concret), comme histoire du mouvement ouvrier révolutionnaire. C'est un résumé sur l'échec de la révolution prolétarienne, et sur son retour. Il débouche sur la question de l'organisation révolutionnaire.
Le cinquième chapitre, " Temps et histoire", traite du temps historique ( et du temps de la conscience historique ) comme milieu et comme but de la révolution prolétarienne.
Le sixième décrit "le temps spectaculaire" de la société actuelle en tant que "fausse conscience du temps", une production d' "un présent étranger" perpétuellement recomposé, comme aliénation spatiale dans une société historique qui refuse l'histoire.
Le septième chapitre critique l'organisation précise de l'espace social, l'urbanisme et l'aménagement du territoire.
Le huitième rattache à la perspective révolutionnaire historique la dissolution de la culture comme monde séparé, et lie à la critique du langage une explication du langage même de ce livre.
Le neuvième, "L'idéologie matérialisée", considère toute la société spectaculaire comme une formation psychopathologique, le summum de la perte de réalité, laquelle ne peut être reconquise que par la praxis révolutionnaire, la pratique de la vérité dans une société sans classes organisée en Conseils, "où le dialogue s'est armé pour faire vaincre ses propres conditions".
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60 internautes sur 65 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un livre utile et toujours d'actualité, 4 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Ce livre sous forme d'aphorismes est un régal pour les personnes lucides sur notre société. L'ouvrage se donne pour but de dénoncer ses mécanismes de bases sur la manipulation des consciences par, entre autre, la publicité.
Il prone la conscience de sa propre vie en acte contre l'illusion d'une pseudo-vie que nous impose la société capitaliste. Lire ce livre est un pas vers la liberté.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Debord toujours drôle, 1 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Drôle oui mais étrange car il sonne toujours juste!
Peut être drôle dans sa vie car il aimait jouir sans entraves ! Donc rire. Probablement. Mais je n'en sais rien.
J'ai lu ce livre à 17 ans. Je l'ai relu à 30 ou 35.
Puis récemment. C'est écrit en français, ce qui est rare. Ce livre sonne toujours juste car prémonitoire. De mémoire écrit ou publié en 67. Soit un an avant l'année des désirs , de la révolution vite étouffée par les alliances politiciennes que nous vivons en ce moment. L'ultra médiocrité en plus.
Debord n' a jamais anticipé l'ultra médiocrité et inculture crasse d'un Sarkozy ou d'un Hollande!
Même avec son imagination féconde, il n'aurait pu la penser!

Lire ou relire Debord est bon pour la santé , psychique, jouissive, libertaire.
Un être libre. Sans le moindre doute.
L'Enyclopédie des nuisances, maison de belles éditions, me semble évoluer dans les traces légères et poétiques de Debord.

A lire sans modération si on aime la vie!
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32 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE LIVRE, 7 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Certes, La société du spectacle n'est pas le livre le plus facile à appréhender : il est conseillé de le lire 2 fois pour commencer à en saisir le sens profond. Mais quand vous l'aurez bien lu, il ne pourra plus vous quitter parcequ'il met à nu comme aucun autre la vraie nature de notre société.

On ne dira jamais assez combien la pensée de Guy Debord est originale et intéressante. La société du spectacle est son chef-d'oeuvre. C'est un livre passionnant sur la triste réalité qui nous entoure.

C'est un des très rares livres qui peuvent changer votre vision du monde et donc votre vie...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Philosophe, 1 février 2014
Par 
North West (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Un recueil qu'il faut lire à tête reposée, voire même plusieurs fois, avant de commencer a en comprendre la substantifique moelle.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un classique, 7 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Assez compliqué pour ceux qui,comme moi, ne sont pas très habitués à ce genre de lecture.
Mais un classique à lire pour sa culture personnel, et pour mieux comprendre notre société...
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 En lisant la société du spectacle, surgissent des questionnements sur la réalité et la lucidité du spectateur, 30 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Je ne peux que recommander la lecture de ce livre plutôt aphoristique, et simple, si on se contente d'être spectateur des mots; bonne lecture:

Dans la société moderne, ce qui est réellement vécu s‟éloigne « à tout jamais » dans une représentation ou spectacle qui se déploie incomplet en tant qu‟unité propre, un pseudo-monde à part qui en réalité devient « notre médiation du monde ».

Après la lecture de la préface, j‟ai échafaudé mon édifiante théorie sur le plein-emploi grâce à l‟inefficacité : l‟imperfection donne du travail, et même une existence à la plus grande foule. Et cette existence s‟étend au-delà de ce « pratico-inerte ».

Comment faire travailler les pauvres, là où l‟illusion a déçu, et où la force s‟est défaite ?
Le spectacle ne chante pas les hommes et leurs armes, mais les marchandises et leurs passions.
Chaque écroulement d‟une figure du pouvoir totalitaire révèle la communauté illusoire qui l‟approuvait unanimement, et qui n‟était qu‟un agglomérat de solitudes sans illusions.

Le projet de surmonter l‟économie, le projet de la prise de possession de l‟histoire, s‟il doit connaître - et ramener à lui - la science de la société ne peut pas être lui-même scientifique. Dans ce dernier mouvement qui croit dominer l‟histoire présente par une connaissance scientifique, le point de vue révolutionnaire est resté bourgeois.

Le fascisme est l‟archaïsme techniquement équipé.

Il est l‟immense majorité des travailleurs qui ont perdu tout pouvoir sur l‟emploi de leur vie, et qui, dès qu‟ils le savent, se redéfinissent comme le prolétariat, le négatif à l‟oeuvre dans cette société.
L‟extension de la logique du travail en usine s‟applique à une grande partie des « services » et des professions intellectuelles.

« Les écrits sont la pensée de l‟Etat, les archives sa mémoire. » (Novalis)
« Et par le moyen du temps qui passe, nous entrons dans l‟éternité, qui elle, ne passe pas. » (Bossuet)
Le principal produit que le développement économique a fait passer de la rareté luxueuse à la consommation courante est donc l‟histoire, mais seulement en tant qu‟histoire du mouvement abstrait des choses qui domine tout usage qualitatif de la vie.

La réalité du temps a été remplacée par la publicité du temps.

Qui a renoncé à dépenser sa vie ne doit plus s‟avouer sa mort ?

Sous-produit de la circulation des marchandises, la circulation humaine considérée comme une consommation, le tourisme, se ramène fondamentalement au loisir d‟aller voir ce qui est devenu banal.

« Avec les moyens de communication de masse sur les grandes distances, l‟isolement de la population s‟est avéré être un moyen de contrôle beaucoup plus efficace. » (Lewis Mumford in la cité à travers l‟histoire)

Dans une société où personne ne peut plus être reconnu par les autres, chaque individu devient incapable de reconnaître sa propre réalité.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Decevant, 1 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Tout d'abord le livre ne se présente pas sous la forme d'une oeuvre intégrale mais est composée d'une série de "thèses" un peu à la façon de Pascal.
Ensuite, ces thèses ne sont pas structurées. Une composition en parties serait plus cohérente pour que le lecteur voit dans quelle direction il est amené à réflechir...
La difficulté du vocabulaire utilisé et le manque d'explication de certains termes rend la lecture très abstraite, renforcé par le manque d'exemples.
Des références historiques floues dont le lien avec les thèses évoqués ne sont pas explicitées.
En conclusion, un livre qui devient vite lassant!
Sur le meme sujet, je recommande " l'ere du vide" de GIlles Lipovetsky, qui me semble etre beaucoup plus captivant, structuré, et résume très bien les grands traits de la societé "post-moderne".
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5.0 étoiles sur 5 En plein dans la cible, 6 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Livre difficile, incontestablement, et dont la forme résolument fragmentaire le fait parfois confiner à l'ésotérisme. Et pourtant, ici et là, des formules surgissent qui, d'emblée, vont au cœur de ce qui fait le grand barnum de notre monde. A lire, à fouiller et à méditer.
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La société du spectacle
La société du spectacle de Guy Debord (Poche - 1996)
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