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53 internautes sur 58 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un livre utile et toujours d'actualité
Ce livre sous forme d'aphorismes est un régal pour les personnes lucides sur notre société. L'ouvrage se donne pour but de dénoncer ses mécanismes de bases sur la manipulation des consciences par, entre autre, la publicité.
Il prone la conscience de sa propre vie en acte contre l'illusion d'une pseudo-vie que nous impose la...
Publié le 4 mai 2004 par camillebonnefoi

versus
22 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Révolutionnaire mais globalement chiant
Bon, ce livre est un classique du situationnisme dont le but était de dénoncer le spectacle permanent mis en oeuvre par notre société de consommation actuelle.

La livre, divisé en idées plus ou moins courtes, est à ce titre une référence, néanmoins, tandis que certaines analyses surprennent...
Publié le 9 mai 2007 par RaZ


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53 internautes sur 58 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un livre utile et toujours d'actualité, 4 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Ce livre sous forme d'aphorismes est un régal pour les personnes lucides sur notre société. L'ouvrage se donne pour but de dénoncer ses mécanismes de bases sur la manipulation des consciences par, entre autre, la publicité.
Il prone la conscience de sa propre vie en acte contre l'illusion d'une pseudo-vie que nous impose la société capitaliste. Lire ce livre est un pas vers la liberté.
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24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du peu de liberté qui demeure..., 14 avril 2010
Par 
steka "STL" - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Lire « La société du spectacle » n'est pas chose aisée.
Non pas que ce livre soit particulièrement difficile en lui-même, mais parce que cette difficulté tient à la nature même de son objet.
Dévoilant la structure centrale de l'aliénation dans laquelle baigne la plus grande part de l'humanité depuis quelques décennies, celle-ci a fini par croire que cela était son milieu naturel ou tout au moins que l'on n'avait d'autre choix que de s'y adapter.
« Tout ce qui était directement vécu s'est éloigné dans une représentation. »
Saisir cette misère qui est la notre dès que nous cédons à la pression dominante, c'est aussi comprendre son origine qui se trouve essentiellement dans la prise de pouvoir de la logique marchande sur toute réalité humaine, sa mondialisation.
Le spectacle, pour chaque être humain, est donc avant tout cet effort pitoyable, ce reniement permanent, par lequel il essaye de devenir marchandise pour complaire à un monde qui désormais ne reconnaît plus rien d'autre.
Du point de vue de la domination, le spectacle est l'instrument qui permet de contraindre à cette misère.
C'est donc en fonction de ce qui lui reste comme autonomie de pensée que chacun jugera de l'importance de l'effort nécessaire pour lire et comprendre ce livre.
Il n'est donc guère surprenant qu'au stade actuel de l'aliénation sociale décrite en cet ouvrage majeur et plus de 45 ans après sa parution, beaucoup ne puissent littéralement plus comprendre de quoi il parle ( et ce en toute "bonne foi" si l'on peut ainsi s'exprimer ).
En 1969, Debord fit parvenir à la section italienne de l' I.S., à l'occasion de la parution de l'édition italienne de ce livre, des éléments pour une "brève note introductive au Spectacle" qu'il ne semble donc pas superflu de reproduire ici :
" Le premier chapitre expose le concept de spectacle.
Le deuxième définit le spectacle comme un moment dans le développement du monde de la marchandise.
Le troisième décrit les apparences et contradictions socio-politiques de la société spectaculaire.
Le quatrième, qui tient la place principale dans le livre, reprend le mouvement historique précédent (toujours en allant plus de l'abstrait vers le concret), comme histoire du mouvement ouvrier révolutionnaire. C'est un résumé sur l'échec de la révolution prolétarienne, et sur son retour. Il débouche sur la question de l'organisation révolutionnaire.
Le cinquième chapitre, " Temps et histoire", traite du temps historique ( et du temps de la conscience historique ) comme milieu et comme but de la révolution prolétarienne.
Le sixième décrit "le temps spectaculaire" de la société actuelle en tant que "fausse conscience du temps", une production d' "un présent étranger" perpétuellement recomposé, comme aliénation spatiale dans une société historique qui refuse l'histoire.
Le septième chapitre critique l'organisation précise de l'espace social, l'urbanisme et l'aménagement du territoire.
Le huitième rattache à la perspective révolutionnaire historique la dissolution de la culture comme monde séparé, et lie à la critique du langage une explication du langage même de ce livre.
Le neuvième, "L'idéologie matérialisée", considère toute la société spectaculaire comme une formation psychopathologique, le summum de la perte de réalité, laquelle ne peut être reconquise que par la praxis révolutionnaire, la pratique de la vérité dans une société sans classes organisée en Conseils, "où le dialogue s'est armé pour faire vaincre ses propres conditions".
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Fondamental mais exigeant, 26 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Un livre révélateur du monde dans lequel on "vit" (lire l'ouvrage pour comprendre les guillemets), non seulement toujours d'actualité mais bien plus encore rattrapé voire même dépassé par une réalité du spectacle et de la marchandise de plus en plus prégnante, paradigme en dehors duquel nous devons nous avouer totalement incapables de penser désormais...

Au delà de faire des phrases, on relèvera que le livre est ardu tant dans son style que dans les concepts qu'il manipule. Les références sont multiples et pour le néophyte (dont je suis), garder un moteur de recherche, un Wikipedia, sa bibliothèque sous le coude peut s'avérer bien utile si l'on veut tirer toute la substance de cette analyse.

Mais après tout, un certain moustachu allemand a bien dit qu'il était vil de s'abaisser au niveau de son auditoire et qu'il valait bien mieux pousser ce dernier à se hisser au niveau de la pensée qu'il aborde en s'attaquant à un ouvrage.

Un peut trop "hégélien", peut-être...

Livres "liés" :
"Vivre et penser comme des porcs" G.Châtelet.
- En préliminaire l'excellent "Surveiller et punir" de M.Foucault, et la pensée Hégélienne si possible...
- Les deux films "La société du spectacle" puis mieux "In girum imus nocte et consumimur igni" librement accessibles sur Internet.
- Ainsi que François Brune : "De l'idéologie aujourd'hui" & "Le bonheur conforme" (déconstruction du système médiatico-publicitaire).
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32 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE LIVRE, 7 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Certes, La société du spectacle n'est pas le livre le plus facile à appréhender : il est conseillé de le lire 2 fois pour commencer à en saisir le sens profond. Mais quand vous l'aurez bien lu, il ne pourra plus vous quitter parcequ'il met à nu comme aucun autre la vraie nature de notre société.

On ne dira jamais assez combien la pensée de Guy Debord est originale et intéressante. La société du spectacle est son chef-d'oeuvre. C'est un livre passionnant sur la triste réalité qui nous entoure.

C'est un des très rares livres qui peuvent changer votre vision du monde et donc votre vie...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 En lisant la société du spectacle, surgissent des questionnements sur la réalité et la lucidité du spectateur, 30 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Je ne peux que recommander la lecture de ce livre plutôt aphoristique, et simple, si on se contente d'être spectateur des mots; bonne lecture:

Dans la société moderne, ce qui est réellement vécu s‟éloigne « à tout jamais » dans une représentation ou spectacle qui se déploie incomplet en tant qu‟unité propre, un pseudo-monde à part qui en réalité devient « notre médiation du monde ».

Après la lecture de la préface, j‟ai échafaudé mon édifiante théorie sur le plein-emploi grâce à l‟inefficacité : l‟imperfection donne du travail, et même une existence à la plus grande foule. Et cette existence s‟étend au-delà de ce « pratico-inerte ».

Comment faire travailler les pauvres, là où l‟illusion a déçu, et où la force s‟est défaite ?
Le spectacle ne chante pas les hommes et leurs armes, mais les marchandises et leurs passions.
Chaque écroulement d‟une figure du pouvoir totalitaire révèle la communauté illusoire qui l‟approuvait unanimement, et qui n‟était qu‟un agglomérat de solitudes sans illusions.

Le projet de surmonter l‟économie, le projet de la prise de possession de l‟histoire, s‟il doit connaître - et ramener à lui - la science de la société ne peut pas être lui-même scientifique. Dans ce dernier mouvement qui croit dominer l‟histoire présente par une connaissance scientifique, le point de vue révolutionnaire est resté bourgeois.

Le fascisme est l‟archaïsme techniquement équipé.

Il est l‟immense majorité des travailleurs qui ont perdu tout pouvoir sur l‟emploi de leur vie, et qui, dès qu‟ils le savent, se redéfinissent comme le prolétariat, le négatif à l‟oeuvre dans cette société.
L‟extension de la logique du travail en usine s‟applique à une grande partie des « services » et des professions intellectuelles.

« Les écrits sont la pensée de l‟Etat, les archives sa mémoire. » (Novalis)
« Et par le moyen du temps qui passe, nous entrons dans l‟éternité, qui elle, ne passe pas. » (Bossuet)
Le principal produit que le développement économique a fait passer de la rareté luxueuse à la consommation courante est donc l‟histoire, mais seulement en tant qu‟histoire du mouvement abstrait des choses qui domine tout usage qualitatif de la vie.

La réalité du temps a été remplacée par la publicité du temps.

Qui a renoncé à dépenser sa vie ne doit plus s‟avouer sa mort ?

Sous-produit de la circulation des marchandises, la circulation humaine considérée comme une consommation, le tourisme, se ramène fondamentalement au loisir d‟aller voir ce qui est devenu banal.

« Avec les moyens de communication de masse sur les grandes distances, l‟isolement de la population s‟est avéré être un moyen de contrôle beaucoup plus efficace. » (Lewis Mumford in la cité à travers l‟histoire)

Dans une société où personne ne peut plus être reconnu par les autres, chaque individu devient incapable de reconnaître sa propre réalité.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Eblouissant, 3 juin 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Ce livre, toujours aussi incompris quarante ans après sa publication, est une collection de "perles" finement ciselées dont la clairvoyance prophétique se révèle de plus en plus évidente. On peut contester les idées exposées (exercice d'autant plus tentant qu'elles se contredisent parfois, mais le monde lui-même n'est-il pas pétri de contradictions?), mais pas la pertinence du diagnostic. Et, en tout cas, il y a le style, dans la lignée des grands "moralistes" du 17e siècle comme La Rochefoucault.
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33 internautes sur 42 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifiquement lucide, 1 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Société du Spectacle (Broché)
On ne résume pas La société du spectacle. Il faut juste savoir que :
1- Ce qui y est écrit reste, trente cinq ans plus tard, le portrait le plus fidèlement lucide du monde dans lequel nous vivons.
2- Contrairement à ce que l'on pourrait penser (et qui est la manière dont le livre est le plus souvent présenté) ce n'est pas une critique des médias.
3- Debord est probablement le plus grand styliste de langue française du XXe siècle.
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30 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable, 8 juillet 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Avant sa fin tragique, cette figure de l'internationale situationniste avait rédigé un pur chef d'oeuvre. "La société du spectacle" est un bouquin mythique qui souligne avec une lucidité extrême la perversion de notre système, la manipulation par le spectacle qui opère subrepticement depuis l'après-guerre. Ecrit il y a presque un demi-siècle, ce pamphlet révolutionnaire est encore d'une étonnante actualité. De plus, malgré un chapitre un peu lourd sur l'histoire des mouvements d'extrême gauche, il est écrit de façon simple, construite et agréable. Ne faites pas l'erreur de mourir bête.
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5.0 étoiles sur 5 Un pamphlet fondateur de "la pensée 68", 5 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
On a tout dit sur ce livre écrit par un auteur lucide, radical, dont la critique n'est pas vraiment originale car d'autres, avant lui ont décrit la société du spectacle (Le jeu des perles de verre, de H. Hess) et ses errements. A garder dans sa bibliothèque au même titre que Les lettres persanes, Le Manifeste du PC, les Tocqueville, etc...
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22 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Révolutionnaire mais globalement chiant, 9 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : La société du spectacle (Poche)
Bon, ce livre est un classique du situationnisme dont le but était de dénoncer le spectacle permanent mis en oeuvre par notre société de consommation actuelle.

La livre, divisé en idées plus ou moins courtes, est à ce titre une référence, néanmoins, tandis que certaines analyses surprennent par leur justesse et leur originalité, l'ensemble reste plutôt difficile à assimiler à cause du style opaque, abstrait et austère de Guy Débord qui a choisi le sérieux avant tout et la concision maximum.

Ainsi, c'est un des livres qui dénoncent le mieux la société de consommation mais qui devra être lu plusieurs fois pour être parfaitement assimilé, ce qui n'est pas une chose aisée.
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La société du spectacle
La société du spectacle de Guy Debord (Poche - 1996)
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