undrgrnd Cliquez ici Livres Cahier de vacances nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles16
4,8 sur 5 étoiles
5 étoiles
12
4 étoiles
4
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: Poche|Modifier
Prix:12,90 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

L'histoire de la guerre du Péloponnèse est un texte assez long , très méticuleux qui fait montre un grand sens du détail , et de la description intelligente , vivante , précise et imagée .

De 431 à 404 avant le début de l'ère commune , la Grèce est plongée dans un conflit généralisé impressionnant de par son ampleur , comme du point de vue de la manière selon laquelle il impactera durablement l'avenir politique de la communauté hellénique toute entière .

Le conflit se résume principalement à deux camps , la ligue du Péloponnèse et ses alliés conduits par Sparte et Athènes d'autre part qui domine , une ligue d'états principalement maritimes et principalement ioniens aussi selon les aspects culturels et ethniques .

A L'issue de ce conflit :
Athènes vaincue perdra sa puissance politique , du moins à cette échelle de puissance considérable et internationale . Sparte , le vainqueur , épuisera ses effectifs militaires et civiques dans ce conflit , au point de n'être pour cet état , que l'ombre de lui-même , le siècle suivant . Il ne sortira en effet rien de bon de ce conflit du point de vue politique , et de même , rien pour ce qui est des intérêts stratégiques de la Grèce continentale et de l'Ionie dans leur ensemble .

La Grèce perdra progressivement son statut d'acteur majeur de la politique en méditerranée orientale et occidentale( différemment ) .
A mon humble avis , ce conflit , ainsi que la configuration politique du 4e siècle qui suivra presque immédiatement après , signeront à mon humble avis l'impossibilité pour cette civilisation , de transcender la forme politique de la Polis , de la cité grecque donc . Qui est certes un état mais avant tout , une communauté ( humaine ) de citoyens avec leur territoire ( polis et korê ) ) .

La guerre du Péloponnèse est un texte absolument sidérant de par sa modernité . C'est un ouvrage historique au sens presque contemporain du terme . Les problématiques sont creusées , justifiées , dégagées alors que les arguments sont pesés et que les sources sont mises en perspectives et leur crédibilité étalonnées .

Si vous avez aimé découvrir la guerre des Gaules de César , ce texte de Thucydide , vous enthousiasmera encore plus , de par son caractère vivant , et de par son allure très rationnelle , ainsi que par son plan clair et intelligemment structuré , qui ne rechigne pas à fournir abondement des justifications culturelles croustillantes .

Les causalités des éléments historiques sont examinés en profondeur , mais l'auteur élève aussi son texte , en dégageant des propositions conceptuelles qui permettront de dégager des schèmes de compréhension , dont les concepts énoncés et définis en eux-mêmes , dégageront une véritable philosophie géopolitique de l'ensemble hellénique tout entier , que ce soit d'un point de vue tactique et stratégique , mais aussi dans celui de l'analyse des rapports de la guerre avec la politique et la diplomatie . Il dégage donc , l'embryon , déjà très avancé et clair , d'une véritable , philosophie politique de la guerre en milieux grec .

L'auteur sera amené à définir les rapports particuliers que les différents régimes politiques peuvent entretenir avec la guerre , de même que ceux qu'induisent les statuts différents des membres contractants , dans les hiérarchies d'états engagés dans des associations politiques plus vastes et très règlementées , de cités , aux statuts différentiels et inégalitaires .

L'auteur examine aussi dans le détail la manière dont la guerre se fait entre grecs , les règles sont particulières et les obligations de convenances sont nombreuses , l'auteur s'offusquera de la manière dont ces conventions peuvent être brisées occasionnellement , ce qui lui permettra , pour sa part , de discerner ce qui est moralement acceptable dans une guerre entre grecs , d'avec ce qui ne l'est pas . Ce sera pour le lecteur contemporain , l'opportunité de mesurer à quel point , les conventions sociales varient considérablement selon les époques et les civilisations .

L'auteur déploie une analyse fulgurante d'envergure dans par exemple et ente autre , l'analyse des raisons qui font que Athènes gère de plus en plus , un empire , plus qu'elle ne gère l'association de cités volontaires et libres , celle qui permit en son temps , de tenir radicalement en échec l'empire perse (à son or et à ses armées ) . De la même manière l'auteur pointe le caractère irraisonné de l'expédition de Sicile en soulignant son caractère stratégiquement inepte , car quasiment fou et démesuré aussi et de ce fait nuisible à l'état ( immoral d'une certaine façon ) , d'autant plus d'ailleurs que improductif .

Si vous essayez de vous documenter avant la lecture de ce texte , il ne faut pas se laisser impressionner et peut-être décourager , par le caractère très compartimenté , touffu et complexe des analyses contextuelles historiques qui entoure cette « perle « .

En effet , La guerre du Péloponnèse est un récit intrinsèquement éloquent , très imagé , Un corpus de textes qui est concret et passionnant le plus souvent , et qui de ce fait offrira avant tout à son lecteur contemporain un fabuleux voyage dans le temps .

Il permettra aussi de mesurer , que si ce conflit généralisé a porté une atteinte fatale à l'importance politique de la Grèce propre , comme à celle de la grande Grèce , il n'a en rien atteint le génie grec , qui nous propose dans ce récit brillant , de la géostratégie authentique et qui fonde , ici l'histoire , au sens contemporain du terme .

Alors que la Grèce des cités perdra progressivement son indépendance politique , la brillante civilisation grecque continuera elle , de rayonner , de s'étendre et elle triomphera finalement de tous ses vainqueurs , au moins jusque 1453 ...

Avec Thucydide vous aurez une idée très nette des ressources intellectuelles de cette civilisation , dont nous sommes les héritiers directs .
0Commentaire|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 mai 2008
Je ne l'écrirai pas aussi bien que les autres commentateurs, mais ce livre est génial. Il se lit très bien, et malgré sa longueur, on ne perd pas le fil. 600 pages d'histoire de la Grèce, il faut se les avaler, mais pourtant il n'y a pas besoin d'être spécialiste pour apprécier, ni grand lecteur. Les récits sont rapportés de manière très vivante, et Thucydide rapporte les événements sans se perdre dans des digressions inutiles (les quelques digressions qu'il fait effectivement ont leur intérêt). Cette édition contient quelques cartes permettant de mieux situer le récit, mais restent incomplètes.
22 commentaires|34 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
après Hérodote , Thucydide vint ; le fondateur de l'histoire , car soutenue par des textes des informations de première main;objectif autant que faire se peut ,l'auteur contemporain des faits , Athénien , raconte la défaite de sa Polys face à la puissance de Sparte ; un récit qu'on croirait sortir de notre actualité tant les faits se répètent et ne s'accompagnent d'aucune réflexion, bref un livre à lire d'urgence .
0Commentaire|20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 2 septembre 2014
Que connait-on de Thucydide ? Né vers 460 av. J.-C. il vécut la guerre appelée « guerre du Péloponnèse » entre les deux coalitions dirigées par Athènes et Sparte comme citoyen, comme général, comme exilé et finalement comme historien auteur de cette « guerre du Péloponnèse » qu'il laissa inachevé à sa mort (assassiné ?) vers 397 av. J.-C.

S'il ne s'était agi que de la relation de faits de guerre j'y aurais porté bien moins d'intérêt. Certes les faits de guerre existent mais et il s'avère que l'intérêt est pour moi aussi ailleurs.
Je suis en effet admirative devant cette oeuvre gigantesque (à ne pas classer dans la « littérature scolaire ») qui m'a fortement étonnée à plus d'un titre :

1° L'intelligence des principaux protagonistes n'a rien à envier à celle de nos contemporains (et même bien au contraire souvent).
J'aurais en effet volontiers imaginé, à tort, qu'à cette époque aussi ancienne les esprits étaient un peu plus frustres que maintenant, qu'ils n'étaient pas autant capables de finesse et d'intelligence dans leurs raisonnements. Il n'en est vraiment rien.
Si « La guerre du Péloponnèse » est bien un récit de conflits armés, de faits guerriers, Thucydide laisse une large part dans son récit à la relation des tenants et aboutissants de ce que les uns et les autres ont entrepris, de ce qu'ils expriment dans des discours pleins d'éloquence et souvent avec un sens aigu de la stratégie.
Ces discours sont vraiment pour moi remarquables et contiennent des raisonnements et enseignements dont il serait bon de continuer de s'inspirer de nos jours. Il y a largement matière à réflexion.
On voit aussi à quel point la victoire ou la défaite peut dépendre de la plus ou moins grande conviction des protagonistes dans leurs discours, de leurs tergiversations, de leur manque de lucidité ou au contraire de leur grande qualité de stratège, mais aussi de conditions extérieures (un tremblement de terre ou une éclipse de lune par exemple qui eût pour conséquence la déroute d'Athènes à Syracuse et précipita sa défaite finale).

Quelques phrases parmi bien d'autres qui sont autant de citations à méditer :
« Le secret du bonheur est la liberté. Le secret de la liberté est le courage»
« Du fait que l'État chez nous est administré dans l'intérêt de la masse et non d'une minorité, notre régime a pris le nom de démocratie»
« Il est dans la nature de l'homme d'opprimer ceux qui cèdent et de respecter ceux qui résistent »
« Un homme qui ne se mêle pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile »
« L'épaisseur d'une muraille compte moins que la volonté de la franchir »
« Le meilleur moyen de vivre en sécurité c'est d'éviter autant que possible d'avoir à se repentir de ses complaisances envers ses ennemis ».

2° J'ai été étonnée de constater que toutes ces péripéties de guerre se passent sur un terrain aussi peu étendu que celui de la Grèce (il y a toutefois aussi un champ de bataille déporté en Sicile) où toutes les villes concernées sont à des distances plutôt faibles les unes des autres. Athènes et Corinthe sont distantes de moins de 100 km et il y a environ 200 km entre Athènes et Sparte. Les allées et venues des armées sont quasi incessantes pendant 30 ans dans un périmètre relativement réduit.

3° J'ai constaté également que ce qui m'apparaissait comme devant être de toute petites bourgades sont décrites de fait comme étant de petites villes avec leurs fortifications.

4° J'ai constaté avec étonnement le nombre important des forces en présence, tant le nombre des soldats que celui des bateaux.
Un exemple en 413 les Athéniens, qui ont déjà trente navires autour du Péloponnèse, prennent la route pour la Sicile avec soixante-cinq navires et 1200 hoplites. Ils seront face à quatre-vingt trières de la flotte syracusienne.
Et malgré la répétition importante des pertes tant humaines que matérielles, les cités en présence arrivent continuellement à mobiliser des moyens qui paraissent importants comme s'ils se renouvelaient avec facilité.

Je précise bien à ce niveau que je ne mets en aucun cas en doute les récits de Thucydide, j'ai simplement du mal à en réaliser la réalité tangible. Toutefois les armées des belligérants étaient constamment renforcées par des soldats issus de peuples plus ou moins lointains au nombre considérable, dans ce temps où les habitants de presque chaque cité étaient individualisés comme un peuple.

5° Ce qui m'est apparu aussi frappant, mais ne m'a cette fois pas étonné c'est le rôle des femmes réduit quasiment à néant, les femmes des vaincus subissant bien souvent le sort des hommes, exterminées ou réduites en esclavage.
J'ai noté cette seule péripétie où on les voit avoir un rôle actif :
« Il y eut un nouvel engagement, dont les démocrates ... sortirent victorieux. Les femmes les secondèrent avec intrépidité en jetant des tuiles sur l'ennemi du haut des toits. Elles soutinrent le fracas des armes avec un courage au-dessus de leur sexe ». No comment ...

A leur sujet Denis Roussel nous précise dans une note que le code Napoléon ne leur reconnaîtra pas beaucoup plus de droits que la loi athénienne.

Voici maintenant à titre d'exemple deux épisodes du Livre III particulièrement remarquables :

- la question de la mise à mort des Mytilèniens réclamée par Cléon dans un discours percutant dont bien des sentences sont à méditer. Face à lui son contradicteur, Diodotos, réfuta point par point les thèses de Cléon. A l'issue d'un vote l'une des 2 motions l'emporta de très peu ... (III chapitre 2 - 36 à 49).

- l'épisode des Platéens qui s'étaient rendus aux Péloponnésiens et qui, accusés par un tribunal, risquaient d'être exécutés.
C'est deux hommes de Platée qui se présentent pour défendre leur cause devant le tribunal et ils font, selon moi, un discours absolument remarquable avec des arguments forts et potentiellement très convaincants aux fins d'être sauvés.
Les Thébains interviennent ensuite pour contrecarrer point par point les arguments précédents d'une façon non moins convaincante et tout aussi remarquable.
A l'issue de ces 2 discours les Lacédémoniens tranchèrent ... (III chapitre 2 - 53 à 58).

Les uns furent sauvés, les autres non ...

En ce qui concerne les faits de guerre proprement dits Thucydide est aussi plus qu'étonnant.
On pourrait croire qu'il a inventé le cinéma et les mouvements de caméra tellement ses descriptions sont précises, alternant les plans d'ensemble, les panoramiques et les zooms sur des zones précises. Et lors de l'assaut d'une ville c'est comme si rien ne lui échappait, il nous décrit ce que verraient des caméras disséminées un peu partout et de plus il dissèque les stratégies des deux camps, leurs hésitations, leurs motivations. On peut imaginer soit qu'il avait une armée d'informateurs qui venaient le renseigner, soit plus vraisemblablement qu'il a enquêté a posteriori en ne laissant quasiment rien dans l'ombre, d'autant plus que quand il ne sait pas quelque chose il le précise, et c'est rare.
Autant dire que cette profusion de précisions m'a permis quasiment de « voir » les combats ou au moins de m'en faire une image assez précise, et de ce fait leur répétition n'a pas été pour moi une lecture fastidieuse ou répétitive.

C'est en septembre 411 que le récit de cette guerre s'achève très brutalement et la dernière phrase en est même inachevée. La guerre se poursuivra jusqu'en avril 404 par la défaite complète d'Athénes. Thucydide aurait en principe pu en terminer l'histoire, sa mort étant estimée vers 396 av J.C., aussi la raison pour laquelle son oeuvre est restée inachevée reste un mystère.
Mais même sans cette fin cette oeuvre exemplaire est pour moi un chef d'oeuvre.

Cette édition comprend à la fois une introduction très pertinente de Denis Roussel, lequel est le traducteur et le rédacteur de notes en fin de volume nombreuse et détaillées (135 pages). Ces notes sont suivies d'un index des termes politiques, militaires, techniques, d'un index des noms propres et de plusieurs cartes. Et la narration de Thucydide est elle-même précédée d'une préface de qualité de Pierre Vidal-Naquet. Celui-ci évoque notamment cet avis d'un érudit, Pierre Charles Lévesque, qui en avait publié une traduction en 1795 : « Thucydide est de tous les historiens, celui qui doit être le plus étudié dans les pays où tous les citoyens peuvent avoir un jour quelque part au gouvernement ».
Je pense de même vu le bien bas niveau de nombre d'entre eux.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 novembre 2007
"Mon repos, ma préférence, ma cure, après tout le platonisme, fut de tout temps Thucydide. Thucydide et peut-être le Prince de Machiavel me ressemblent le plus par la volonté absolue de ne pas s'en faire accroire et de voir la raison dans la réalité, et non dans la « raison », encore moins dans la « morale »... Rien ne guérit plus radicalement que Thucydide du lamentable enjolivement, sous couleur d'idéal, que le jeune homme à « éducation classique » emporte dans la vie en récompense de l'application au lycée. Il faut le suivre ligne par ligne et lire ses arrière-pensées avec autant d'attention que ses phrases : il y a peu de penseurs si riches en arrière-pensées. En lui la culture des Sophistes, je veux dire la culture des réalistes, atteint son expression la plus complète : un mouvement inappréciable, au milieu de la charlatanerie morale et idéale de l'école socratique qui se déchaînait alors de tous les côtés. La philosophie grecque est la décadence de l'instinct grec ; Thucydide est la grande somme, la dernière révélation de cet esprit des réalités fort, sévère et dur que les anciens Hellènes avaient dans l'instinct. Le courage devant la réalité distingue en dernière instance des natures comme Thucydide et Platon : Platon est lâche devant la réalité, par conséquent il se réfugie dans l'idéal ; Thucydide est maître de soi, donc il est aussi maître des choses..."

Nietzsche (Crépuscule des idoles, Ce que je dois aux anciens, §2)
0Commentaire|37 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 mars 2015
Je ne suis pas historien, ni étudiant en histoire, mais simplement intéressé par l'antiquité à titre personnel. Il me paraît tout simplement inimaginable de disposer au 21 ème siècle d'un témoignage authentique, vécu, et se voulant manifestement animé par un beau sentiment d'objectivité, sur un épisode tragique qui a duré 27 ans et qui s'est déroulé il y-a 25 siècles. Inimaginable qu'il ait pu traversé tout ce temps en restant d'une telle modernité. Effarant que les hommes aient si peu changé au cours de l'histoire (hélas!). Je suis pourtant sur de manquer beaucoup de choses dans ces écrits, de faire peut-être quelques contresens... J'aurais notamment aimé trouver par ailleurs des cartes géographiques détaillées permettant de retrouver les peuples, les cités, les nations, les itinéraires relatés dans ce récit, et de disposer aussi d'un glossaire détaillé des noms propres (on s'y perd comme dans un roman de Dostoïevski ou de Zola).
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 mars 2003
La Guerre du Peloponnèse est un ouvrage de référence aussi bien sur les notions chronologiques que sur la démarche de l'historien. Il faut placer l'ouvre dans le contexte de l'époque, c'est à dire un temps où les durée de déplacement étaient importantes, où les connaissances géographiques étaient imprécises où la caméra ne pouvait pas filmer les évenements, pour voir le travail colossal de Thucydide. Cette édition est complète avec de nombreuses notes et remarques pertinentes : aux passionnés d'histoire et de grèce antique, ACHETEZ !
0Commentaire|25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 août 2015
Le livre de Thucydide est particulièrement dense et précis. Il est l’un des premiers historiens, et retrace avec beaucoup d’objectivité la Guerre du Péloponnèse. Certes, ce n’est pas une lecture facile, tant son contenu est dense et détaillé. Mais cela reste un livre incontournable pour qui aime l’Histoire.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 juin 2015
Après avoir lu les 2 tomes de "l'enquete" d'Hérodote (chez folio), ce livre ne peut que compléter la connaissance de cette histoire ancienne. De plus, les analyses de Thucydide offrent des réflexions sur le monde actuel
11 commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 avril 2016
La Guerre du Péloponnèse:
Merci RAS bon document à lire doucement car très fourni en lieux et patronymes anciens et peu connus
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus