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Commentaires client

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le 3 juin 2009
Le poil qui cache la forêt ou comment être né 5 ans avant "la parenthèse dorée".
Du Mac Ewan épuré, à ne pas lire avec de gros sabots, en écoutant en sourdine un quatuor de Mozart.
Du grand art.
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le 12 juillet 2013
Je ne connaissais pas l'auteur mais son écriture et son histoire nous transporte là, où l'histoire se déroule.

Très bien.
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le 19 octobre 2011
Une nuit de noce en 1962.
Depuis 68 et sa révolution (sexuelle notamment) sont passé par là, heureusement, mais les craintes, les doutes et les maladresses de la "première fois" sont très finement décrits, et sont intemporels.
C'est un court mais très beau roman.
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le 10 juillet 2009
Vraiment une belle histoire. Les personnages, vus de l'intérieur, sont superbes. Je recommande ce livre.
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le 15 octobre 2008
Ouvrage très décevant, qui oscille entre clichés et caricature. Une jeune fille frigide (pour qui le sexe est à la fois répulsif et nécessaire à toute femme qui fait son "devoir") et un jeune homme quelconque (sans autre particularité psychologique que le doute orgueilleux relatif l'acte sexuel à venir) se retrouvent, pour leur nuit de noces, dans un hôtel à Chesil. Si l'on reconnaît que tout moment de ce type (à la fois unique, particulier, intime, etc.) est tout à fait redoutable pour l'esprit, Ian Mac Ewan le traite cependant avec une banalité confondante. Et ne parlons même pas de la fin, qui semble bâclée, expédiée - mais la brièveté de l'histoire ne disait-elle pas déjà le désintérêt de l'auteur pour son propre sujet ?
Malgré quelques rares passages bien pensés et bien orchestrés, Ian Mac Ewan fait un bide - relisez donc Expiations, qui lui est absolument excellent.
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le 28 novembre 2008
J'ai refermé le livre perplexe et je m'interroge toujours quant aux intentions de l'auteur. Si on fait exception de très rares moment où Ian McEwan a su se montrer subtil et incisif, ce roman n'est qu'un condensé navrant des meilleurs clichés sur la pré-révolution sexuelle en 150 pages.
On n'est cependant jamais pris en traître, car il faut bien le reconnaître l'auteur est un homme honnête. Dès les premières pages, en effet, on sait que l'agonie sera longue, un taureau ne se laisse pas mettre à mort aussi facilement. C'est ainsi qu'à l'aide d'une douzaine d'épithètes par phrase, nous est servie une histoire arrogante de banalité.
Il est touchant d'observer avec quelle sincérité naïve l'auteur espère nous emporter à une époque si proche et pourtant si différente. Mais je suis un voyageur prudent et je rechigne un peu à me laisser guider par un type qui ne semble pas connaître l'existence de la boussole. Il n'est pas rare qu'on sente l'auteur lui-même un peu perdu dans son propos. La juxtaposition à outrance des adjectifs n'est jamais un bien. Ce livre en est l'illustration, véritable manne de non sens pédants et/ou satisfaits.
L'ensemble est donc relativement mal ficelé, les situations nous sont offertes avec des perches qui manquent de nous assommer tant elles sont lourdes. Le tout desservit par des personnages dégrossis au couteau-suisse.
A commencer par le jeune marié, tantôt décrit en historien érudit, héros de chansons de geste. On retrouve le pauvre homme deux pages plus tard dans la peau d'un ancien garçon de ferme bourru et bagarreur, se mourant d'un amour mièvre et téléphoné pour la riche héritière du village voisin.
Cette dernière n'est pas en reste, car oscille comme attendu entre la catin auto-suggérée à qui un simple poil pubien provoque l'orgasme et la bigote.
Ah subtile dualité des êtres quand tu nous tiens !
L'héroïne porte sur le sommet du crâne un gyrophare des plus seyants, car discret comme seul un phare breton sait l'être, que l'auteur ne saura dépeindre autrement tout au long du livre (il ne nous épargne d'ailleurs aucune de ses tentatives) qu'à l'aide d'épais sous-entendus.
Le dénouement ne fait pas défaut à ce qui vient d'être dit, loin s'en faut, c'est très certainement la partie du livre la plus prévisible.
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le 1 février 2009
Je recommande ce très bon roman, il rappellera des souvenir à certains (les années 60) et ouvrira des perspectives aux autres.
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le 17 mars 2010
Cette histoire veut refléter les années soixante,heureusement peu de gens on vécu cette période de cette manière. Amertume.
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le 14 avril 2009
Tout se passe en un lieu, linéairement. Comme dans « Samedi » où le personnage central racontait l'intégralité de sa journée.
Un jeune couple encore vierge se retrouve dans un hôtel pour passer sa première nuit ensemble, consacrant, célébrant son union. Mais trop d'appréhensions, trop de pudibonderie et d'ignorance nuisent à la « sublimation » de leur amour ; cette célébration dérive et laissera bien des regrets plus tard.
Ce court livre manque réellement de vie, la narration qui présente froidement les deux protagonistes en fait des personnages distants voire irréels (sans doute est-ce volontaire de la part de MacEwan et l'auteur expliquerait ainsi cet échec amoureux ?), et ne rend pas la lecture attrayante. Peu de dialogues...toujours des situations difficiles entre eux...chacun dans sa solitude et son incompréhension...quelle atmosphère pesante, quel récit désespérant ! Quand la forme rejoint le fond.
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c'est du "TU VEUX ou TU VEUX PAS " pendant 150 pages !!!!!!!!!!!!!! on attend avec impatience qu'il franchisse le pas ! alors on fonce on se dit c'est pas vrai, il va le faire, il va le faire, il va la prendre, trouver les mots en même temps que le bouton de sa brag...., et que le click duna sous-stiff, IL VA LA FAIRE NOM d'UN PETIT BONHOMME, 40, 50, 100 pages ?????, et ben................ NON J'Y CROIS PAS!!!!!!! "il le fait pas " . COMPLETEMENT NAZE, mais au final complètement tordant.Au fait elle s'appelle comment la fille ? Elle serait pas parente avec Won car Why le roi du canard laqué "In the MOU for love " ????????????? AU SECOURS LES GARS.
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