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le 22 janvier 2005
Avec son humour habituel, Paasilinna réunit les ingrédients d'un cocktail jubilatoire qui, sans y toucher, pose les grandes questions de nos sociétés. Comment organiser la vie d'un petit groupe d'hommes et de femmes sur une île déserte, quand on ne dispose que des quelques éléments retirés d'une épave moderne? Quelle organisation, quelle répartition des pouvoirs, quels interdits, quelle moralité... Progressivement, ces naufragés se construisent un monde débarassé du superflu où le vrai bonheur semble possible...
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C''est un petit livre bien curieux que je viens de lire où la dose d''humour le dispute à une ambiance jubilatoire dans une histoire où l''auteur semble se faire un plaisir immense en de courtes et simples phrases. Un air de ne pas y toucher en Utopie, avec délectation et sourires pour découvrir un bonheur simple.
Les personnages sont assez caricaturaux et les aventures amusantes se succèdent à un rythme très rapide sans ménager le suspens. Il faut attendre le chapitre 25 puis 31 pour qu''une réflexion soit ébauchée au sujet de l''aventure dont sont victimes les passagers du Trident. Elle porte essentiellement sur le heurt des coutumes et des cultures ainsi que sur le socialisme originel, mais sans être abondamment développée. La réflexion est suggérée et le lecteur devra y consacrer un peu de son temps entre deux chapitres. Cette histoire ressemble par certains côtés à un conte philosophique. Nous sommes toujours rejoints par ce que nous voulons fuir, prisonnier d''une civilisation qui nous dévore.
« Taylor déclara qu''il ne comprenait pas pourquoi nous tenions tant que ça à retourner dans un monde déchiré par les guerres, pour payer des impôts, acheter des produits coûteux et superflus, avoir un cancer du poumon ou quelque autre maladie, etc' Et la télévision ! Avec le spectacle de la souffrance humaine, entrecoupé de divertissements, de rires absurdes et insensés, de publicités' ».
Au final, une lecture agréable d''une histoire un peu simpliste, mais qui peut déboucher, pour peu qu''on le veuille sur une réflexion plus profonde.
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le 25 avril 2007
Je suis désormais une habituée de Paasilinna. Ce très court roman est une bouffée d'air frais, un recueil d'astuces pour survivre sur une île déserte. C'est largement utopique mais Paasilinna réussi avec son humour habituel à traiter de sujets sociaux et moraux sans en avoir l'air. De la drôlerie, des personnages insolites, un cadre qui change de la Finlande. Agréable à lire, en un clin d'oeil.
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Le héros de ce récit est journaliste, à bord d'un avion qui transporte exclusivement des bucherons et des infirmières scandinaves, en mission pour l'ONU. Alors que l'avion s'abîme dans l'Océan Indien, les voilà obligés de cohabiter. Ils recréent peu à peu leur propre société, dotée d'un planning familial, d'un débit de boisson (locale, évidement)... La vie s'annonce bien agréable, et lorsque s'offrent à eux la possibilité de retourner à la vie civilisée, le choix sera bien difficile.

Arto Paasilinna est un formidable conteur, ces récits prennent toujours pour héros des hommes perdus, au tournant de leur vie, et dont les quelques péripéties leur ouvrent de nouvelles perspectives. Cette fois-ci, on se retrouve dans un récit classique d'île déserte, de question de société, propres à tous ces récits de Robinson Crusoé. Là où d'autres restent sérieux et moralisateurs, Paassilinna joue avec son humour habituel à découdre les codes d'écriture. L'écriture est simple, tout parait logique et il faudra au lecteur abandonner un peu de son esprit rigoureux pour apprécier ce récit. Cependant, entre les rocambolesques péripéties et les questions existentielles sur le socialisme, voilà un roman dépaysant comme on les aime, et qui nous emmène pour une fois hors des sentiers battus de la Scandinavie si chère à l'auteur.
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le 20 août 2003
Injecter autant d'ironie légère dans un roman à l'ambition et à la taille somme toute modestes tient de la virtuosité. Chaque ligne se veut, sans y toucher, l'amorce d'une pensée à enrichir soi-même et chaque page appelle la ponctuation d'un sourire enjoué teinté d'envie...d'envie c'est vrai, car ces personnages, d'autant plus proches de nous qu'ils échappent à toute envergure mythique, vivent ce que chacun de nous a un jour rêvé de vivre.
C'est un instant de bonheur simple que ce roman, pourquoi s'en priver ?
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le 2 octobre 2014
Un bon moment de lecture en vacances. Une expérience intéressante sur une île déserte pleine de bonnes idées.
Du bon Paasilinna mais malgré tout pas aussi bon que ces autres livres : la douce empoisonneuse, le lièvre de Vatanen,
petits suicides entre amis etc.... qui sont eux excellents.
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le 11 août 2014
Ici, l'on rit sérieusement.
Tout est impossible, mais tout est documenté.
Des robinsons à la sauce Paasilinna, mais tout est scientifiquement prouvé.!!!
Un rire, donc, avec 2 ou 3 degrés supplémentaires.
Jubilatoire.
Idéal pour s'endormir avec des tas d'images dans la t^ete.
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le 26 avril 2014
Après La cavale du géomètre (de 1991), lu il y a quelques mois, je viens de terminer Prisonniers du paradis, qui date de 1974. Je crois qu’il s’agit du premier roman de l’auteur traduit en français. La lecture est facile et on ne s’ennuie pas, mais il manque un peu de relief et de fantaisie dans cette histoire de naufragés d’un accident d’avion, prisonniers d’une île déserte de l’océan Indien. Si l’humour n’est pas vraiment présent, il est presque toujours sous-jacent si l’on peut dire, mais la veine érotico-comique toujours un peu présente dans nombre de ses romans ultérieurs, manque ici, alors qu’avec un groupe mixte d’une quarantaine de personnes plutôt jeunes vivant presque nus, l’écrivain aurait eu de la matière (mais nous sommes en 1974) ! On a un peu l’impression de lire un reportage journalistique amenant des réflexions sur la société moderne et ses travers, pourquoi pas ?
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le 4 août 2009
Livre amusant, facile, simple comme le plaisir qu'on prend à se détendre ! Les rescapés d'un crash se retrouvent sur une île paradisiaque et s'organisent. De révoltés, ils s'arment de courage, se raisonnent et finissent, en bonne intelligence, par s'acclimater.... Au point de se plaire dans cet univers de l'oubli, où rien d'autre n'importe que le bien être de chacun. L'anarchie est largement piétinée, puisque tout plaisir ne peut naître que d'un ordre établi par le partage ! Nous voilà dans l'utopie même du socialisme à l'échelle de quarante personnes ; dans ce contexte, il est encore vivable ! Le parallèle avec la vie que l'on connaît, ne peut être qu'odieux, puisqu'incontestablement décalé...
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le 12 août 2011
Le sujet m'attirait : un accident d'avion, les survivants échoués sur une île déserte et la petite communauté qui s'organise....
Comme chez Paalisinna rien n'est vraiment ordinaire, ce KOH LANTA grandeur nature bien avant l'heure, brosse le tableau de caractères plus ou moins fantasques mais terriblement humains, de cette humanité avec tous ses travers...

Le style de l'écriture diffère un peu de certains des romans de l'auteur que j'ai pu lire jusqu'ici, et j'avoue avoir été un peu déçue de ne pas retrouver cette plume décalée, peut-être est-ce dû à la traduction qui n'était pas de Anne COLIN DU TERRAIL ???...

Néanmoins, j'ai réellement passé un bon moment.
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