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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La normalité n'est qu'une corde de funambule au-dessus des abîmes de l'anormal
Le roman fascinant de W. Gombrowicz est une variation très astucieuse sur un mot crucial de F. Nietzsche qui dit que la grande majorité de l'humanité se trompe de conjugaison : ils ne vivent pas ; ils sont vécus. On pourrait aussi reprendre la phrase de Sophocle : l'homme est la mesure de toutes choses.
`Ferdydurke' illustre lumineusement...
Publié il y a 18 mois par Luc REYNAERT

versus
14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Ferdydurke, un monument historique
"Ferdydurke" est le roman polonais le plus connu de Gombrowicz car c'est celui qui a posé les bases de ses thèmes littéraires. C'est un classique, premier dans son genre. Difficile de parler de quel genre d'ailleurs : premier dans le genre "inclassable"?

Qu'on ne se méprenne pas sur ma notation, je suis un très grand fan de...
Publié le 9 janvier 2011 par Romain B.


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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Ferdydurke, un monument historique, 9 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ferdydurke (Poche)
"Ferdydurke" est le roman polonais le plus connu de Gombrowicz car c'est celui qui a posé les bases de ses thèmes littéraires. C'est un classique, premier dans son genre. Difficile de parler de quel genre d'ailleurs : premier dans le genre "inclassable"?

Qu'on ne se méprenne pas sur ma notation, je suis un très grand fan de Gombrowicz. Tout ce qui a été traduit en français, je l'ai lu. J'ai même tenté la version polonaise... La langue de Gombrowicz est une langue particulière dans la mesure où les mots sont, eux - même, des personnages et source de péripétie. Traduire Gombrowicz semble être impossible à réaliser dans la mesure où tout n'est que néologisme... Ainsi, une bonne part de l'originalité de Ferdydurke nous échappe par le biais de la traduction.

Mis à part cette particularité linguistique que les traducteurs semblent avoir tenté de conserver en français (bravo pour la prouesse), l'autre particularité des romans de Gombrowicz se situe dans la structure des livres et des histoires.

Ferdydurke n'est pas le meilleur Gombrowicz. Si vous souhaitez débuté Gombrowicz, ce n'est pas le meilleur roman car son style se cherche encore à ce moment (c'est son premier roman) et il se laisse parfois déborder par ces idées. C'est une recherche de style dans laquelle vous êtes embarqué dans Ferdydurke, un laboratoire de l'écriture. Ce n'est pas, à mon sens, la merveille des merveille. Je l'ai lu en troisième dans ma découverte des livres de Gombrowicz. Je ne l'ai jamais relu et je ne crois pas que j'aurais envie de le relire. Je préfère beaucoup plus lorsqu'il a une parfaite maîtrise de son style et qu'il cisaille ces idées dans des situations burlesques, mais parfaitement maîtrisées sur le fond des idées par rapport à l'histoire.

A mon sens, pour débuter Gombrowicz, qui est un auteur qui ne vous laissera pas indifférent (vous adorerez ou détesterez), il faut débuter par la "Pornographie" qui me semble le plus accessible, tant dans l'histoire, la structure, la langue et que les personnages.

Si vous aimez les romans policiers, vous choisirez directement l'incontournable "Cosmos", livre qui a révolutionné à jamais mon appréciation sur les livres. Soit dit en passant "Cosmos" me semble de loin le meilleur des meilleurs Gombrowicz (et des livres de l'humanité, rien que ça).

Witold Gombrowicz est mon auteur préféré, mais décidément Ferdydurke n'est pas son meilleur roman.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La normalité n'est qu'une corde de funambule au-dessus des abîmes de l'anormal, 5 janvier 2013
Par 
Luc REYNAERT (Beernem, Belgium) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ferdydurke (Poche)
Le roman fascinant de W. Gombrowicz est une variation très astucieuse sur un mot crucial de F. Nietzsche qui dit que la grande majorité de l'humanité se trompe de conjugaison : ils ne vivent pas ; ils sont vécus. On pourrait aussi reprendre la phrase de Sophocle : l'homme est la mesure de toutes choses.
`Ferdydurke' illustre lumineusement deux aspects différents de cette comédie/tragédie humaine : la gueule et le cucu.

La gueule, la forme
Pour W. Gombrowicz, la vraie Réalité (avec un grand R) dans ce monde est le fait que `le fils de la terre ne s'exprime pas en accord avec sa nature profonde, mais dans une forme artificielle, un style, qui lui est douloureusement imposée du dehors, soit par les hommes, soit par les circonstances.'
En effet, `l'homme dépend très étroitement de son reflet dans l'âme d'autrui, fut-elle celle d'un crétin.'
Cette imposition d'une `gueule' (p.ex. de maître ou de valet) par autrui est, en fait, un viol continu : `nous ne sommes pas autonomes, nous sommes seulement fonction d'autrui, nous devons être tels que les autres nous voient.' Le désastre personnel de Ferdydurke `venait de ce que, avec une sorte de volupté malsaine, j'acceptais de dépendre des garçons à l'âge ingrat, des petits jeunes gens, des petites jeunes filles et des bonnes tantes culturelles.'

Le cucu
Un autre procédé de déformation est l'encuculement : la transformation des adultes en enfants, l'infantilisation ; ou autrement dit, créer de l'immaturité.
Pour W. Gombrowicz, ce qui est capital pour un homme et décisif pour son évolution future, c'est par rapport à quoi il agit et s'organise. Dans ses actes, considère-t-il uniquement les gens adultes, le monde des idées claires, ou, au contraire, est-il hanté par la vision de l'immaturité, par la vision d'un demi-monde trouble et suspect qui vous emprisonne dans sa végétation : `un démon me poussait vers l'immaturité. Comme si j'éprouvais un attachement contre nature pour la sphère inférieure parce qu'elle me retenait auprès d'elle sous l'apparence d'un blanc-bec.'

L'éducation, l'idéologie
L'éducation et l'idéologie constituent des moyens très efficaces pour former des `gueules' et des `cucus'.
Dans les écoles, `vraiment, (les élèves) n'ont et ne peuvent avoir aucune pensée personnelle.' Le but est de les 'inculquer cette bonne immaturité, cette ignorance de la vie.'
Quant à l'idéologie, `nos grands prophètes messianistes, le patriotisme éternel, la Pologne, Christ des Nations, le flambeau, le glaive, l'autel et le drapeau, la Passion, le rachat, le héros, le symbole. Les mots entraient par les oreilles et déchiraient les esprits, les visages se déformaient de plus en plus, semblaient prêts à recevoir n'importe quelle autre forme.'

Modernité
Le livre de W. Gombrowicz reste éminemment moderne. Il suffit déjà d'observer simplement le comportement irrationnel de l'être humain, qui est, comme T. Veblen l'a si remarquablement expliqué, basé sur des mobiles de consommation ostentatoire et d'émulation.
Les média cuculisent les spectateurs, les auditeurs ou les lecteurs en créant un monde virtuel, dans lequel des fictions sont présentées comme des vérités et des publicités comme des réalités. Leurs journalistes `objectifs' ne sont en fait que des porte-parole de pouvoirs politiques, commerciaux ou idéologiques.

Ce roman sans compromis et sans merci devrait être lu par tous ceux qui s'intéressent à la nature humaine.
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25 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Retour vers l'adolescence, 10 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ferdydurke (Poche)
Ferdydurke est à la littérature polonaise ce que Don Quichotte est à la littérature espagnole : un grand livre absurde et inclassable. Le narrateur, un trentenaire se cherchant, retombe en enfance et n’arrive plus à en sortir. Enferré dans sa vie adolescente où se succèdent les rixes entre bandes adverses, les combats de grimaces qui parodient les gestes de la messe, la vie de pensionnaire familial et les vacances à la campagne chez sa vieille tante, le narrateur est condamné à errer dans un monde qui n’est plus le sien.
Comme dans toutes les œuvres de Gombrowicz, nous voilà donc embarqués puis débarqués dans des aventures plus hautes en couleurs les unes que les autres. Certaines histoires sortent de la trame narrative et nous livrent des anecdotes qui n’ont en apparence rien à voir avec le roman mais dont on s’aperçoit bien vite qu’elles constituent autant de paraboles savoureuses permettant à l’auteur de développer ses idées.
À travers cet homme redevenu adolescent, le romancier polonais se livre en effet à une critique âpre de ses contemporains. Gombrowicz rompt définitivement avec les écrivains réalistes qui dominaient jusque-là les lettres polonaises. Il développe en particulier dans Ferdydurke deux concepts, ceux de la " gueule " et du " cucul " : "Mais que signifie " faire une gueule " à quelqu’un ou " encuculer " quelqu’un ? Faire une gueule à un homme, c’est l’affubler d’un autre visage que le sien, le déformer… Et l’encuculement est un procédé similaire, à cette différence près qu’il consiste à traiter un adulte comme un enfant, à l’infantiliser".(W. Gombrowicz, Souvenirs de Pologne). L’écrivain y mène à la fois le procès de la culture et de l’enseignement – cf. les passages drôlatiques de la salle des professeurs, vieilles rosses frémissantes et apeurées par la venue de l’inspecteur – ou du progrès technique et industriel qui maintient l’homme dans un état d'infantilisme et d'abêtissement. Ferdydurke est un grand livre inclassable, contenant en lui toute l’œuvre de Witold Gombrowicz.
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Illustre inconnu, 7 septembre 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ferdydurke (Poche)
Ferdydurke, par Witold Gombrowicz. Ces quelques mots suffisent déjà à en repousser plus d'un! Noms impossibles à retenir, qui ne donnent aucun indice sur le contenu... N'ayez crainte, et entrez!
Ce livre est un chef d'oeuvre, et pourtant il est très difficile à classer, à décrire, à définir. L'humour absurde y est omniprésent (et génial!), les piques assénées à l'univers du XXe siècle se succèdent (personne n'est épargné, du "jeune moderne" au "professeur"...) et l'on se retrouve devant d'improbables situations, où règne l'impuissance du narrateur encuculé, qui ne prend les devants que pour se retrouver nu sous un implacable soleil... Un livre atypique, délicieux pour qui saura le savourer de la première ligne à la dernière. A lire, à relire, à méditer.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un auteur singulier, 5 mars 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ferdydurke (Poche)
La loi logique, qui s'applique à Witold GOMBROWICZ plus qu'à d'autres auteurs, est celle du tiers-exclu : soit on l'aime soit on le déteste, en particulier les nombreux allergiques à Ferdydurke. Il n'existe pas de voie moyenne, ai-je pu constater chez mes ami(e)s. Ce romancier et dramaturge se double d'un essayiste -- voire d'un philosophe dans Ferdydurke. Il crée en effet les concepts de « gueule », de « cuculisation » et d'« encuculisation », de « la lycéenne moderne »... jusqu'au Moi gombrowiczien confronté à l'infantilisme et, plus encore aujourd'hui, à l'infantilisation généralisée. Les portraits hilarants du maître de l'analyse, celui de la synthèse jusqu'à l'essence supérieure du spaghetti, de Pimko, du corps enseignant attendant la visite de l'inspecteur pédagogique (!) et compagnie sont peints au vitriol toujours sur le mode burlesque. En somme, c'est un regard lucide, unique et comique, porté sur l'homme occidental du XXe siècle. A. Humboldt
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Renégat de la modernité, 18 décembre 2013
Par 
M. Marconnet Thibault "Evgueni Iscarian" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ferdydurke (Poche)
Quelle vigoureuse ironie est celle qui s'échappe de Ferdydurke de Witold Gombrowicz !

Il saisit le “moderne” au col et ne le lâche plus jusqu'à ce que celui-ci se soit regardé dans un miroir pour contempler avec effroi tout son ridicule.

Le “moderne”, ce pourfendeur servile et bien-pensant d'un monde qu'il juge archaïque, n'est en fait qu'une ombre d'être, et encore ! plutôt l'ombre d'une ombre, c'est tout dire !

Le “moderne” ne déteste rien tant que la réalité dans ce qu'elle a de plus étrange et il entend bien tout aplanir, accéder à la transparence absolue, tout polir, tout niveler par le bas.

Dans ce livre inclassable, Gombrowicz fustige – et avec quelle prescience ! –, l’infantilisation dans laquelle nous sommes dès lors englués jusqu’au cou.

Il assène une gifle retentissante sur la joue flasque de l’homme moderne : cet être “sympa” au sourire béat, qui assume son inanité avec une grande indulgence envers lui-même ; ce génial “enfonceur de portes ouvertes” ; cet être insipide et dépourvu de tout sentiment de grandeur, inaccessible au doute, à l’angoisse métaphysique.

En somme, le moderne est celui qui sait que la partie est gagnée d’avance ou bien, plus simplement, qu’elle n’a pas à être jouée.

Witold Gombrowicz, pour notre malheur et notre grand plaisir de lecteur, nous dresse le portrait de jeunes gens voués au culte du corps et qui singent bêtement les adultes.
Avec en face d’eux, des simulacres d’adultes désespérément gâteux qui parodient les jeunes gens et leur vouent une idolâtrie pathétique.

Gombrowicz nous annonce une société où l’adulte en aura assez d’assumer sa responsabilité de tuteur, sa lourde tâche d’être pensant. Il déchire le rideau d’une société tout entière dédiée à l’adolescence, à la médiocrité, à l’oubli, à la petitesse, à la reptation servile.

Les marchands d’œillères vont faire des choux gras. Amnésiques, faites vos vœux, rien ne va plus !

Le narrateur va se charger d’être un grain de sable dans cette machinerie trop bien huilée.
Il va, peu à peu, instiller un poison dans la conscience débile des fantômes d’êtres qu’il côtoie : le poison de la lucidité.

Ferdydurke n’est pas sans m’évoquer Le Livre du rire et de l'oubli de Milan Kundera – et surtout la Sixième partie du récit, intitulée Les anges, et dans laquelle l’héroïne, Tamina, se retrouve sur une île remplie d’enfants, qui semblent à première vue plutôt innocents mais qui vont faire vivre un véritable cauchemar à la jeune femme.

Il n’y a pas d’innocents : ce livre de Gombrowicz le clame avec force. Quelques êtres habitués, revenus de tout, inconsistants et dérisoires peuplent ce roman furieusement ironique.

Après tout, l’ironie n’est-elle pas en quelque sorte l’énergie du désespoir ?

Cet ouvrage désespérément drôle façonné par l’auteur de La Pornographie, m’évoque également la douleur d’être vu tel que l’on n’est pas.

Je repense aux derniers mots du livre : « Courez après moi si vous voulez. Je m’enfuis la gueule entre les mains. »

Tout entière tournée vers le refus, cette œuvre tente de sauver ce qui peut encore l’être : le rire ; l’implacable rire de celui qui n’a plus rien à perdre.

“Ferdydurke”, ce mot qui ne veut rien dire, je pourrais lui donner le sens de “nullement”.

“Vous avez cru me voir tel que je suis réellement ?”

“Nullement !”

Vous m’avez vu tour à tour comme un être grandiose ou misérable et vous n’y étiez pas.

Je ne suis ni l’un ni l’autre. J’échappe à vos nomenclatures étriquées.

Et pour que vous ne me “dévisagiez” plus, “je m’enfuis la gueule entre les mains.”

Thibault Marconnet
18/12/2013
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20 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Attention !, 10 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ferdydurke (Poche)
Ce livre bien, beau et bon. Je l'ai lu quatre fois et chaque fois, les lignes restent à la même place et dans le même ordre, mais leur sens semble changer.
Il faut l'avoir lu pour en bien parler car Ferdydurke contrairement à de nombreux autres romans, nécessite obligatoirement un lecteur pour être compris, et je peux vous assurer que regarder la couverture ou lire la critique au dos, vous en apprendra beaucoup moins que si vous le terminez consciencieusement.
Ferdydurke est beaucoup plus qu'un livre polonais écrit par un auteur au nom difficile à retenir et qui porte un titre qui ne veut rien dire, c'est carrément l'une des pièces maîtresses de la littérature du 20ème siècle. Et oui !
Un conseil : Allez immédiatement dans une librairie et dites au marchand : Monsieur, Madame, je veux Ferdydurke dans la minute où je pète tout.
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Ferdydurke de Witold Gombrowicz (Poche - 16 octobre 1998)
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