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3,9 sur 5 étoiles
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le 5 mai 2008
Le Grand Sommeil est un roman que tout amateur de polar se doit de posséder, pour au moins deux raisons majeures :

- son style inimitable, avec des métaphores devenues légendaires, et une narration pleine de nuances et de subtilités dans une ambiance unique,

- un personnage qui reste, plus d'un demi-siècle plus tard, la référence absolue et le modèle définitif du privé aussi charmeur que bagarreur.

Alors bien sûr, on a fait plus nerveux depuis, plus violent aussi, plus osé également mais les 60 années écoulées depuis sa sortie n'ont entâché en rien le charme vénéneux et insidieux de ce grand classique.
0Commentaire6 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Paru en 1939, premier roman de Chandler et de son détective Philip Marlowe, traduit en 1948 par Boris Vian. Un tel pedigree fait forcément du « Grand sommeil » un pur et grand classique du roman noir.
Une affaire de chantage bizarre et compliquée dans le Los Angeles des années 1930, où se croisent quelques cadavres, des femmes faciles et paumées, des ratés évoluant en eaux troubles, avec un soupçon de malfrat et un zeste de tueur. Bref, que de bons ingrédients traditionnels ...
A lire plus pour l'ambiance sulfureuse au charme désuet, et les personnages si typiques, que pour la qualité de l'histoire, qui peut sembler décevante.
0Commentaire5 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEEle 10 février 2007
Bon, il faut d'emblée le dire : on s'y perd un peu. Même Chandler ne savait plus, à un moment, qui avait tué qui. Peu importe. Attendez la nuit, mettez en sourdine "All blues "de Miles Davis, et attaquez.

L'intrigue à double détente, le climat, l'invraisemblable entêtement de Marlowe à boucler l'enquête, secouez dans le shaker, et vous avez un polar unique, référence pour toutes les histoires de privé.

Après, procurez-vous la Dame du Lac du même Chandler, la Moisson Rouge d'Hammett, n'importe quel Chester Himes avec Ed Cercueil et Fossoyeur Jones.

Vous êtes sur l'Autotroute qui vous mène directement à Ellroy. Plus sanglant mais aussi légendaire que la route 66.
0Commentaire9 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
un peu comme quand on n'apprécie que modérément un vin qu'on sait avoir payé cher dans une appellation prestigieuse et qui ne tient pas ses promesses !
je me suis un peu paumé dans cette histoire de paumés, j'ai cru n'être pas assez attentif....mais je lis chez un commentateur que même Chandler s'est un moment berluré ne sachant plus qui avait tué qui !!!
n'empêche, on y passe une bonne soirée et il est clair qu'en édition intégrale, le polar devient littérature avec quelques belles envolées lyriques....
j'ai lu ce 1er roman de Chandler dans la collection Quarto et dans la très belle traduction de Boris Vian, intégralement conservée sauf quant aux titres des policiers et magistrats.....c'est ainsi qu'on découvre qu'un sheriff patron de la police municipale est devenu commissaire....et pour autant que je sache, la dernière fois qu'on a croisé un aux states de commissaire, ça doit être dans "Maigret à New-York" !!!
je crains le pire si s'avère ce que j'ai lu de critiques avisés sur cette collection : le néo-réviseur de Quarto aurait confondu avec Quatro et ferait du 4 X 4 tout-terrain dans les textes originaux ? à vérifier et j'ai les pièces à conviction : les anciennes éditions en 240 pages de la série noire !!!
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Ce premier roman de Raymond Chandler (cinquante ans à l'époque) est évidemment un classique absolu du roman noir, tellement imité, copié, plagié que ses innovations ne paraissent plus évidentes qu'aux historiens du genre. Je ne vanterai pas ici les incroyables mérites du roman (la complexité de l'intrigue, le portrait définitif du privé de L.A., l'audace de ses dialogues) mais me contenterai de rappeler les points de nuance avec Le Grand sommeil, film tout aussi définitivement classique, qu'ont tiré Chandler et Hawks du roman.
Nos deux génies ont en effet dû composer avec le Code qui régissait Hollywood. Au risque de la confusion, le meurtrier de Regan, le mari de Vivian, l'aînée des soeurs Westwood, n'est pas aussi clairement identifié que dans le roman. L'accent mis par Hawks sur Lauren Bacall-Vivian a encore accentué l'effacement de Carmen, la cadette : exit sa nymphomanie, exit sa toxicomanie, exit la nudité dans laquelle elle se trouve lorsque Marlowe découvre le corps de Geiger. Ce même Geiger n'avait guère la possibilité de fournir un personnage intéressant ; vendeur de livre pornographiques, homosexuel : il ne pouvait qu'être travesti par Hollywood (si j'ose dire). Et pourtant, en dépit de ces adaptations, le film de Hawks est admirablement fidèle à la subtilité, à la noirceur et à la classe de Chandler.
11 commentaire4 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mai 2015
Ça se passe à Los Angeles, au milieu de gens riches, de mafias violentes, de filles déjantées. Et il y a le privé qu'a si bien personnifié Bogart. Mais dans le genre enquête policière, je préfère encore un bon Simenon. C'est plus authentique, plus senti, moins tiré par les cheveux, car il faut reconnaître que Chandler semble s'y perdre lui-même dans son intrigue compliquée. On a même le sentiment, quand il a trouvé une fin possible, qu'il a sauté sur l'occasion, et s'est dit "ouf, j'ai fini". Un Simenon me parle plus du monde que j'ai connu. Je préfère l'odeur de la table en bois d'une loge de concierge à celle des orchidées de la serre d'un riche californien.
Curieusement, après 70 ans Gallimard n'a toujours pas voulu corriger les erreurs de traduction de Vian, par exemple: "close set eyes" ne veut pas dire "yeux mal ouverts" mais "yeux rapprochés" (p112), ou "uhuh" et "uh-uh" ne veulent pas dire la même chose, mais le contraire l'un de l'autre (p195).
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le 10 août 2015
étonnant que l'Amérique puritaine ait laissée publier ce roman , on y parle pornographie , de normalophobie , on y évoque des jeunes femmes se couchant nues dans votre appartement pendant votre absence ......
Il contient de nombreux clichés : la richesse est méchante , les "riches" corrompus , gaspillant leur argent , liés plus ou moins au malfrats de tous genres ...
Au dénouement , on se rend compte de la simplicité de l'affaire , et pour occuper le lecteur pendant plus de 200 pages , on multiplie les impasses .
Le héros , qui pour bien présenter, doit éviter de nombreuses tentations ( argent , intercours) n'est pas autorisé à se récréer .
Le film éponyme est devenu un classique , le rôle dévolu à Laureen Bacall est quasi inexistant dans le livre quoique 'important .
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le 14 novembre 2004
« Le grand sommeil », écrit en 1939, est le premier roman de Raymond Chandler et le début des aventures de son héros désormais légendaire : le détective privé Philip Marlowe. Dans cette oeuvre, le célèbre enquêteur a pour mission de démêler une sombre affaire de chantage à la demande du vieux général Sternwood. L'intrigue demeure savamment construite autour du mystère des deux filles de ce dernier, Vivian, qui s'adonne à la boisson, et Carmen, la sulfureuse, dont la triste réputation fait l'objet dudit chantage, et non loin desquelles gravite l'inquiétant univers du banditisme... Au demeurant, cet ouvrage reste une oeuvre clef de la littérature noire.
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le 11 mai 2011
Ce roman noir se lit très bien, très ironique. Dommage que la traduction de l'anglais par Boris Vian soit parfois un peu... bizarre...
33 commentaires2 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 février 2002
L'histoire est interessante, mais particulierement longue pour arriver a une fin decevante.
On lit 240 pages avant d'avoir toute l'intrigue resumée sur 10 pages.
C'est globalement decevant.
0Commentaire9 sur 31 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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