undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles60
4,0 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

TEMPLE DE LA RENOMMEEle 8 janvier 2004
Dans ce cyber-polar métaphysique, vous trouverez des références aux machines désirantes de Deleuze et Guattari, aux horreurs nazies des "Cartea Neagra", aux théories psychédéliques du pape de l'acide Thimothy Leary, aux théories scientifiques de Stephen Hawking et même à la religion de Mahomet. Pour autant, cette érudition un brin bordellique, mêlant culture universitaire et contre-culture, ne gêne en rien la lecture du bouquin. En clair, n'importe qui peut lire ce livre ... à condition tout de même d'avoir le coeur bien accroché. Attention, certaines scènes peuvent heurter la sensibilité du lecteur non averti ! Commençant comme une banale histoire de tueur-en-série paranoïaque (Andreas Schaltzmann capte les ondes cosmiques d'aliens nazis !), le récit monte peu à peu en spirale vers quelque chose de beaucoup plus gros, de beaucoup plus captivant et de beaucoup plus effrayant.
Ecrit en 1996, aux débuts de l'internet-grand public en France, le bouquin joue sur les hypothèses d'un développement métastasique des moyens de communication (et donc de manipulation) électronique. Pour Dantec, un nouvel âge commençait ... l'ére des tueurs organisés, cyber-structurés : aujourd'hui, on peut dire qu'il a eu en partie raison : les tueurs sont bel et bien parmis nous, mais ils ne sont peut être pas ceux que l'on croyait (Dantec imaginait des hyper-tueurs en série, et nous avons eu depuis des hyper-terroristes, ce qui n'est pas tout-à-fait la même chose).
A vous de frissonner, à vous de juger ...
0Commentaire|30 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 novembre 2002
Si vous cherchez un polar qui vous remue, n'hesitez plus et devorez les Racines du mal. Des histoires de serials killer, il en existe a la pelle, mais celle-ci tant sur l'intrigue que sur la forme, va vous scotcher...
Attention malgre ses 750 pages, si vous commencez, vous pourrez difficilement vous arretez...
A-ddic-tif!
0Commentaire|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 juin 2007
Ce livre est "un Dantec", donc ce n'est PAS un roman policier, NI un roman de science-fiction: il est inclassable, comme tout Dantec, et comme tout Dantec, il se situe a priori par-delà les genres et les classifications.

Ayant lu tous les autres romans de Dantec -sauf La Sirène Rouge- avant Les Racines du Mal, je l'ai trouvé moins vaste et moins complexe que tous les autres, mais néanmoins intéressant.

On trouve déjà des thèmes qui reviendront plus approfondis dans tous ses romans suivants: l'aliénation de l'homme, coupé de ses racines spirituelles depuis la fin de XVIIIe; la shoah; les cimetières de voitures, l'apocalypse des balkans comme mort certifiée de l'Europe; les cosmodromes; les dernières recherches scientifiques; le crime absolu; les séphirot...

L'histoire de la Schizophrénie de Schaltzmann et celle des tueuers en série qui suit ne doivent pas être prises pour un mauvais exemple de roman policier, mais pour une structure qui sert à exposer les thèmes chers à Dantec.

Ceux qui pestent contre ce roman, le qualifiant d'histoire de serial killers ratée ou de polar raté, n'ont qu'à épuiser tous les auteurs de policiers et de thrillers standard qui saturent le marché (des meilleurs Andrea Camilleri, Donna Leon, Henning Mankel, et Manuel Vázquez Montalbán, jusqu'aux plus banals, comme Dan Brown ou Michael Crichton), car visiblement ils n'ont rien compris à Dantec.

Dantec n'a pas besoin de raconter une bonne histoire policière, de la même façon que DUNE ne raconte pas une bonne histoire de nomades du désert. Dans tous les romans de Dantec, ce sont "ses rhizomes" qui envahissent le lecteur attentif, surpassant "l'intrigue" ou "le dénouement" et laissant une empreinte indélébile.

En conclusion:

Si vous avez lu et apprécié du Dantec auparavant, nul doute que vous apprécierez Les Racines du mal, mais peut-être moins que Villa Vortex et Cosmos Incorporated/Grande Jonction.

Si vous n'avez jamais lu du Dantec auparavant, ce livre peut être une bonne introduction à ses autres ouvrages, dont la lecture me semble indispensable, notamment les trois cités ci-dessus.

Si vous ne cherchez qu'une histoire policière typiquement banale, vous allez être très probablement déçu par l'originalité et la compléxité de Dantec, même aux Racines du mal, qui est plus simple que les suivants.
0Commentaire|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 janvier 2005
Un livre à mettre à part! L'histoire commence dès la première page de manière complétement barrée et ne laisse en rien prévoir la suite.Une intrigue parsemée de meutres macabres dans un futur (proche ?) pour une enquête hi-tech qui tient en haleine du début à la fin dans une atmosphère noire teintée de poésie mélancolique. Je l'ai lu deux fois (bientôt trois) sans pouvoir m'en décrocher à chaque fois. CULTE !!
0Commentaire|18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 juin 2009
Pour Dantec, « les nazis ont perdu la guerre, mais le nazisme a gagné les esprits », revêtant des formes aussi diverses qu'inattendues, à commencer par le nihilisme qui se base sur un déicide originel.

Partant de ce principe simple et dérangeant, il nous entraine dans un affrontement mythique entre Bien et Mal à travers une intrigue policière trépidante mâtinée d'expérimentations technoscientifiques de pointe (cette fameuse « neuromatrice » qui a ingurgité l'ensemble des faits historiques et théories philosophiques pour prévoir les comportements humains déviants, chaotiques) et d'une somme de références conceptuelles qui sont la marque des plus grands érudits.

J'ai pour ma part avalé les 750 pages de ce pavé en 3 jours. Impossible de lâcher ce petit chef d'œuvre avant la fin, tandis que l'on s'enfonce irrémédiablement dans les tréfonds de l'horreur absolue.
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 juillet 2009
Et oui car l'on ne s'ennuie pas une seule seconde à la lecture de ce chef d'oeuvre, mis à part peut-être quand Dark est en Australie en proie à ses délires de scientifique. L'horreur est omniprésente tandis que l'on se prend au jeu de la course poursuite infernale. Un livre haletant à ne pas lire dans un lieu isolé !
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 juin 2014
Un des romans les plus connus de l'auteur avec Babylon Babies. Il a obtenu en 1996 le grand prix de l'imaginaire et le prix Rosny aîné.

Nazis, aliens et rayons cosmiques rythment la vie d'Andreas Schaltzmann, qui au nom de sa propre rationalité, va se mettre à tuer. Mais après son arrestation (et je ne spoile pas car c'est écrit dès les premières pages du livre) une équipe de psy et cogniticien aidé par une neuromatrice, intelligence artificielle que son concepteur Darquandier dit dark, a spécialisé dans la compréhension des phénomènes sériels et des tueurs de masse entre en jeu. S'opposant à la bureaucratie aveugle et la justice intransigeante qui tient son coupable, il va devoir contre vents et marées imposer sa théorie : il y a d'autres tueurs dans la nature, et ils sont bien plus organisés et puissants que ce pauvre schizophrène.

En propos liminaire, je tiens à signaler que le côté sf du livre tient essentiellement dans l'emploi de l'IA, du développement de l'internet et des réseaux de communication (le livre a été écrit en 1995, à l'aube de l'internet grand public). Contrairement à ce qu'auraient pu faire penser la quatrième de couverture et/ou la lecture des premiers chapitres, vous n'aurez pas de théories fumeuses sur les ET et autres puissances du mal agissant dans le dos des serial killers. Un bon point d'ailleurs..

En commençant cette lecture, donnée et classée comme sf, je me suis retrouvé engagé dans une zone obscure. Quelle sf ?, c'est du polar noir (lehane-fan au secours), et si les zombies ne vous donnent pas satisfaction en matière d'action sanglante, lisez Dantec. Bienvenue chez les fous, et du sévère.
Mais ce n'est qu'une première et petite partie du livre (125 pages). A. Schaltzmann devient presque anecdotique après l'entrée en jeu de Dark et de sa neuromatrice. Car c'est finalement sur lui qu'est concentré le reste des 750 pages du roman. Sa prise de conscience du phénomène, son opposition à la justice, son renoncement et son retour sur le devant de la scène de la chasse aux criminels aidé par un formidable Watson (qui rempli aussi le rôle d'Holmes d'ailleurs) : son IA ultrapuissante.

Au final, un polar scientifiquement plausible, qui aborde tout un tas de théories tout en restant très lisible, très bien écrit, addictif.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 août 2010
moi qui n'aimait pas lire, j'ai connu Dantec par la chanson "Neuromatrix" de No One Is Innocent sur l'album Utopia ou Dantec lit des passage de son livre.
Avec ces seuls extraits intrigants, j'ai eu envie d'en savoir plus et au bout de quelques années je me suis finalement décidé à le lire... et quelle bonne surprise!
ça faisait au moins 10 ans que je n'avais pas lu le moindre roman et j'ai dévoré les plus de 700 pages en 3 jours!

le début est proprement hallucinant et nous met dans la peau d'un psychopathe (Andreas Schaltmann) qui tue tout ce qu'il perçoit comme menaçant. et vu son degré de paranoïa, ca fait du monde à abattre, souvent extrêmement violemment. et pourtant, malgré cette débauche d'horreur, Dantec nous met si bien dans la tête du malade qu'on en arrive presque à le comprendre, à avoir de la peine pour lui et à sentir la terreur qui le pousse a tuer. hallucinant je vous dit!

mais cela n'est qu'une longue introduction à la véritable histoire qui va suivre et qui va nous faire voyager dans un univers encore plus sombre que celui d'Andreas. des scènes proprement nauséabondes qui font vraiment mal au coeur.
tout ça sur fond d'enquête, de technologie et de réflexions sur le chamanisme, la théologie, la nature humaine et les liens qu'il peut exister entre tous ces sujets.
quelques passage sont un peu longs, mais contribuent intelligemment à la mise en place de l'atmosphère pesante du livre.
il ne s'agit pas d'un vulgaire polar ou seuls les témoignages, les indices et les crimes importent.
il ne faut pas voir ce livre comme une histoire avec un oeil distant, mais plutôt comme un voyage dans les aspects les plus sombre de la nature humaine.

moi qui n'aimait pas lire - pensant que la littérature était fade et sans surprise - j'ai enchainé "Babylon Babies" (dont l'adaptation au cinéma "Babylon A.D." est une daube), "La Sirène rouge", "Cosmos Incorporated" et "Grande Jonction" dans les mois qui ont suivi.
Les Racines du mal ont été une véritable révélation :)
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 avril 2008
Premier Dantec que je lisais et d'après les critiques, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Au final, j'ai vraiment accroché. On est très vite pris dans l'histoire d'un tueurs schizophrène, puis d'un coup, la tension retombe, et l'histoire redémarre avec le personnage principal, pour monter doucement en puissance, tout au long du roman.
Attention, âmes sensibles, s'abstenir !! c'est noir, sanglant et malsain. Je trouvais le titre un peu classique pour un polar, mais, finalement, il porte très bien son nom.
Pour le côté SF, il reste très plausible et ne nuit pas à la cohérence de l'histoire. Une sorte de futur proche, avec queques évolutions technologiques.
En conclusion, pour ceux qui veulent un polar des plus classiques, ça ne sera probablement pas de votre goût. Pour les autres, tentez l'expérience, et découvrez la partie la plus sombre de l'âme humaine...
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 avril 2002
A chaud ce livre m'a paru exceptionnel et j'en redemmandais tellement l'immersion était forte et parfois choquante.
A froid, et après l'avoir relu (après 5 ans), imperfections, style et incohérences m'ont un peu choqué...
En conclusion... il en vaut quand même la peine !
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

9,20 €
9,70 €
11,70 €
16,00 €