undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_PhotoM16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles
102
4,2 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:6,50 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 25 décembre 2013
Le rouge et le noir est le roman du romantisme français, des densités flamboyantes de la passion et de ces excès, allié à une grande connaissance des psychologies de son temps et de l'Homme éternel dans ces positions infinies, pour une œuvre universelle.

Dans ce roman, on suit le parcours d'un fils de paysan de province, Julien Sorel, qui après de nombreuses péripéties amoureuses et existentielles finira dans l’aristocratie française de la restauration, jusqu'à sa déchéance finale.

Julien Sorel est l'archétype du jeune français de la restauration, éprit de romantisme et de grandeur, sous l'inspiration de Napoléon, du panache et des excès qui s'y rapportent. Après une enfance difficile dans une famille qui le dédaigne, eux étant des manuels et Julien un rêveur qui se cultive, il obtient un poste de précepteur dans la plus puissante famille de sa ville. Là il rencontre la femme de son employeur, Mme Louise de Rênal, avec qui il vivra une passion intense et qui jouera un rôle important tout au long de sa vie, jusqu'à sa déchéance qu'elle provoquera.

Dans ce roman on retrouve tous les codes du romantisme : la passion poussée à l'extrême et ici trouvant son écho le plus important dans la tentative d'assassinat de julien de son premier amour et la mort du héros dans la force de l'âge, clôturant le roman dans un lyrisme tragique, quintessence du romantisme. Sorel possède également un caractère particulier, tout en rigueur paysanne et en souffle impérial.

Mais dans ce roman, Stendhal garde une analyse très fine de la réalité de son temps et une analyse poussée et de fond de la psychologie de ses personnages, chacun liés à un idéal, une position sociale ou leur sexe. Puis, après un passage glauquesque au séminaire, il découvre Paris et retrouve l'amour dans le regard de Mathilde, la fille de son employeur, un ministre du roi, ceci s'accompagnant de la découverte de la vie de la haute noblesse parisienne.

Mathilde représente parfaitement la femme de la bourgeoisie "libérée", méprisant les Hommes de sa condition et plus attirée par l'idée de sortir avec un fils de paysan que par Julien lui-même, plus par la transgression et l'aventure que par que par notre héros tout en espérance et en droiture. Ainsi un jeu de séduction et de faux-semblants se met en place, lié à un jeu psychologique entourant cette idylle factice et tout en représentations.

Et le final résume l'essence du romantisme. Julien Sorel, anobli et installé dans ce monde est dénoncé par son premier amour et amante pour ce qu'il est et entraine son renvoi de chez le marquis de la Mole. Cet événement accélérant le destin de Julien qui tente d'assassiner sa dénonciatrice dans un coup de sang, entreprise échouée et qui l'entraine à la mort. Ce dénouement, relié à la tragédie qui accompagne les destins romantiques et qui dévoile pour Julien Sorel ces véritables sentiments et allume le souffle tragique palpable qui parcours celui-ci.

De plus, on à une analyse fine de la société des années de Philippe d'Orléans et de la fin de la monarchie en France, celle d'un monde de faussetés, mais également d'honneurs et de vertus, symbolisé par les frères de Mathilde.

Pour conclure, je ne peut que conseiller ce roman à tous les rêveurs et les romantiques, comme à eux qui aiment la grande littérature et la profondeur d'une étude de l'Homme et de son environnement. Julien Sorel, de par son orgueil, sa fougue et sa fin tragique est le personnage symbolisant le romantisme français dans sa poésie tragique et sa magnificence.
On en ressort enchanté, malgré la longueur du roman et les passages plus rudes.
33 commentaires| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 novembre 2006
Ce livre est merveilleux. Vraiment superbe. En parler, c'est déjà le diminuer, le dévaluer.

Si les affres d'un Julien SOREL amoureux "mortellement fatigué des combats que, toute la journée, la timidité et l'orgueil s'étaient livrés dans son coeur" ne vous émeuvent pas, si le parcours, les intrigues, d'un Julien SOREL ambitieux "parce-que la délicatesse de son coeur lui a fait besoin de quelques unes des jouissances que donne l'argent" ne vous passionne pas, si la justesse dans la déscription des tréfonds de l'esprit humain, si l'irone du ton, si la beauté du style,si,si,si....

Enfin si tout ça vous laisse indifférent, vous pourrez toujours vous identifier aux solides habitants du village natal de Julien, habitants pour qui "toute idée vive était une ineptie".
0Commentaire| 32 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Gratuit en version e-book, c'est tentant ! Malheureusement le texte est plein de fautes de toutes sortes en nombre incroyable : sur l'ensemble du roman, je suis certain que ces erreurs sont largement au-dessus de la centaine ! lettres manquantes, coupures de mots, orthographe fantaisiste, 'un ouf' au lieu de "un oeuf' , j'en passe et des meilleurs, il est difficile de ne pas se laisser distraire par toutes ces aberrations ! Compression ? changement de format de fichier ? digitalisation par un logiciel ?peu m'importe l'explication technique : le Rouge du Correcteur et le Noir du regret... A bas la pingrerie et vive les livres bien faits !
11 commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 février 2012
Quel gâchis !
A l'instar des professionnels de l'informatique qui se permettent de mettre sur le marché des logiciels «buggés», les éditeurs de livres numériques se croient-ils autorisés à nous vendre des livres non relus ? Nous avions appris que le dernier prix Goncourt était sorti truffé d'erreurs, en raison de la précipitation à mettre en ligne la version numérique quelques heures après l'attribution du prix... mais Stendhal ? Depuis le temps, il doit exister des versions relues et corrigées !
Ou bien parce qu'il s'agit d'une version gratuite, on doit peut-être s'habituer à se contenter de peu : après tout, on en a pour son argent...
A répandre l'idée que livre numérique égale édition bâclée, il se pourrait que ce soit un mauvais calcul pour gagner la clientèle des amoureux de la littérature.
11 commentaire| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 octobre 2006
Soyons clair, c'est LE meilleur livre romantique de la littérature française, n'en déplaise à Marc Lévy.

Alors bien sur j'ai été épaté par la finesse d'écriture du grand, du génial Stendhal.

Tout comme j'ai été épaté par l'un des héros de la période romantique, Julien Sorel, qui ressemble d'ailleurs au Rastignac de Balzac.

Le rouge et le noir, c'est donc le livre romantique par excellence. La description des sentiments amoureux, de leurs bons cotés comme de leurs mauvais, tient du génie.

Mais avouons-le...c'est chiant!

Voilà il faut dire la vérité, c'est un chef-d'oeuvre qui m'a surtout marqué par sa qualité d'écriture, mais c'est aussi un pavé ou on s'ennuie quand meme pas mal.

Mais il faut le lire. Car l'enrichissement qu'il amene vaut le détour.
0Commentaire| 37 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 juillet 2012
j'ai relu avec intérêt et émotion ce livre, mais je dois avouer que j'ai été gêné par les fautes d'orthographe. Si les ebooks gratuits sont tous bourrés de fautes, je n'en chargerai plus. Et je trouve que c'est malhonnête d'apater les gens vers le numérique avec des produits mal faits et bâclés.
0Commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 mars 2016
Le Rouge et le Noir est le premier roman de Stendhal que j'ai lu, et voici le sentiment que j'ai retiré de la lecture de cette oeuvre classique.

Je m'attendais a un roman sur la folie amoureuse, mais j'ai découvert une chronique de la vie politique et ecclésiastique de la France en 1830. Pour pouvoir comprendre et s'intéresser à la majorité du livre, il faut avoir des bases sur le système politique et les intrigues qui ont secouées la cour à cet période de l'Histoire. Tout cela participe à l'effacement de la vie du héros qui n'est plus développée.

Je n'ai d'ailleurs jamais pu m'identifier à Julien Sorel; ni héros, ni anti-héros, c'est un homme guidé seulement par l'aiguillon de l'avancée sociale, se laissant emporter par ses passions destructrices.

La fin du roman est certes flamboyante, mais ne représente que 50 des 500 pages du livre, et il faut s'accrocher pour arriver à ce moment où l'intrigue s'emballe, où la vie des personnages bascule, alors que jusqu'à présent l'histoire était pompeuse et difficile à suivre.

Pour finir, je recommande quand même de lire Le Rouge et le Noir pour que chacun se fasse une idée de Stendhal et de l'une de ses œuvres les plus connues, mais j'espère que vous saurez un peu mieux dans quoi vous vous lancez :)
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 décembre 2013
de proposer la moins bonne des éditions actuelles pour les concours ? par contre, sur le plan romanesque, rien à dire, Stendhal propose une histoire forte doublée d'un style exceptionnel dans un ouvrage très abouti préparé par les Chroniques Italiennes...Pour les gens de lettres par contre, préférer incontestablement une édition plus annotée, ou de manière plus pertinente..rapport qualité prix très satisfaisant
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 novembre 2015
La version Kindle de ce monument de la littérature française (cette note ne concerne évidemment pas le texte magnifique de Stendhal) est constellée de coquilles. C'est pire encore avec les notes de Michel Crouzet. L'éditeur a apparemment utilisé un logiciel de reconnaissance de caractères sans prendre la peine de faire relire l'ensemble par un correcteur. Désormais, je me méfierai des versions Kindle du Livre de poche.
11 commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Né dans la crotte (une dame banquière dixit) mais vite parvenu parmi les hommes les mieux mis de Paris, et devenu l’amant de l’héritière la plus enviée du faubourg Saint-Germain, l’altière Mathilde de la Mole (« une grande poupée blonde »), Julien Sorel meurt guillotiné à vingt-trois ans. C’est l’histoire de son irrésistible ascension, suivie d’une chute dramatique, que nous raconte un narrateur faisant profession d’athéisme, dans un récit comparé à un voyage sur une grande route.

Tout commence au bord du Doubs, à Verrières, lieu imaginaire donné pour emblématique des villes de province sous la Restauration, dans une France qui s’ennuie, « cette France grave, morale, morose, écrit quelque part Stendhal, que nous ont léguée les jésuites, les congrégations et le gouvernement des Bourbons de 1814 à 1830. »

Fils d’un charpentier illettré, et destiné à la prêtrise, Julien est un petit jeune homme de dix-huit à dix-neuf ans, « mais faible en apparence, et à qui l’on en eût tout au plus donné dix-sept », avec « la figure d’un jeune paysan presque encore enfant ».

Le narrateur de poser la question :

« Qui eût pu deviner que cette figure de jeune fille, si pâle et si douce, cachait la résolution inébranlable de s’exposer à mille morts plutôt que de ne pas faire fortune ? »

Quatre ans plus tard, le couperet tombe :

« Le jour où on lui annonça qu’il fallait mourir, un beau soleil réjouissait la nature. »

Mis à part dans le livre II un tunnel de presque trois chapitres, où la tension faiblit un peu (« ce sont là les landes de notre voyage », concède le narrateur), le lecteur, sans jamais rien perdre des pensées intimes (se dit-il, se disait-elle) des protagonistes, minutieusement transcrites au long d’incessants monologues intérieurs, suit de rebondissement en rebondissement les atermoiements de Julien Sorel, entre sincérité et cynisme, hypocrisie et « sublimité », dans une quête incessante de la volupté et du bonheur.

Oublier Castex, Surer, Lagarde, Michard, le morne ennui des lointaines heures de classe, sauter une préface inutile, et entrer dans ce texte à lire et relire, et toujours à redécouvrir à neuf.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

3,00 €