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le 17 janvier 2001
j'ai lu Nouvelles sous Ecstasy en une soirée, captivée de la première à la dernière ligne. Je ne sais pas si Frédéric Beigbeder a écrit ces nouvelles sous l'effet de la petite pilule verte mais en tous cas, il révèle des "vérités vraies" sur notre société. Des vérités débitées les une après les autres dans un style direct et cru que j'affectionne tout particulièrement. Et une mention particulière pour cette phrase: "le plaisir représente un avantage: contrairement au bonheur, il a le mérite d'exister". Amateur de romans fleur bleue et âmes sensibles s'abstenir et pourtant Beigbeder ne fait que nous cracher la vérité à la figure.
C.
11 commentaire|20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 février 2007
Nouvelles sous Ecstasy est un recueil de petites nouvelles, mêlant trash, vulgarité, germanopratisme et désillusion : rien d'original pour Beigbeder, les mêmes démons avec un peu plus de folie que d'habitude, ecstasy oblige... Mieux vaut s'épancher sur ses plus grands classiques (l'Amour dure trois ans, 99 Francs) que sur les délires éphémères de ce mondain drogué en recherche de reconnaissance.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 12 octobre 2013
J’avais deux raisons d’être suspicieux avant de lire cet ouvrage de Beigbeder. Tout d’abord je ne suis pas très fan de nouvelles (l’ouvrage, arrivé je ne sais comment, traînait sur les étagères de ma bibliothèque depuis déjà un moment). Ensuite, l’auteur a souvent tendance à m’irriter avec son côté people déglingué, s'avérant malheureusement moins loquace lors de ses apparitions devant les caméras ou au festival de Cannes que dans le livre ici présent…. Pourtant, on retrouve au moins cet aspect dandy qui le caractérise dans ces nouvelles (il y en a même une où il parle de lui à la troisième personne, non sans humour précisons-le !), mais les propos y sont beaucoup plus trash, plus subversifs et plus méchants qu’à l’oral. Alors peut-être, l’auteur est juste un grand timide aimant jouer avec le feu télévisuel pour voir lequel de la TV ou de lui-même va avaler l’autre, tel un torero face à un taureau….

Au final, j’ai assez vite dépassé le stade de la méfiance et j’ai trouvé ces histoires courtes plutôt enlevées. Il faut reconnaître que l'homme possède le sens de la formule. Obsédé sexuel comme textuel, il s’embarrasse peu des convenances, mais n’oublie pas d’insérer un avertissement en exergue de « La nouvelle la plus dégueulasse du recueil » : « Certains passages de ce texte sont susceptibles de heurter la sensibilité de nos lecteurs les plus romantiques ». Quelle élégance s’il vous plaît ! Et parfois, l’humour peut être noir « couleur du désespoir ». D’ailleurs ces mêmes lecteurs romantiques pour qui feu la Princesse Diana demeure une icône pour l’éternité devraient sauter cette autre nouvelle intitulée « Comment devenir quelqu’un »…

Très bukowskienne dans l’esprit, on peut qualifier son écriture de moderne, ce qui n’est pas forcément un compliment, mais elle claque, râpe, mordille et désosse nos petites certitudes d’ « humains bien insérés dans la société ».
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le 29 janvier 2013
J'étais très motivé au moment d'ouvrir pour la première fois ce livre. J'avais en tête l'explosivité de certaines nouvelles, celles de Balzac ou de Borges.
J'attendais donc de continuer ma route des auteur en "B", et lire mon premier "vrai" Beigbeder.
Qu'y ai-je trouvé? Pas grand chose en somme... Un exposé de pratique sexuelles douteuses, de délire charnels, d'hallucinations malsaines, sans grand intérêt. On est même tenté pendant 2 secondes de hurler au génie littéraire plutôt que de passer pour le bien-pensant qui vote à droite.
Que reste-t-il donc de cette expérience? Une simple "expérience"... Pour que reste quelque part dans les bibliothèques, une trace de l'ecsta, dans la lignée des autres expériences littéraires.
En essayant de faire de la littérature en étant sous ecstasy, Beigbeder rate son coup. Il est drogué, certes, mais sans littérature.
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le 20 décembre 2008
Même si par certains détails on finit par chercher la date de parution pour se rendre compte que le livre a 10 ans, il en reste néanmoins un très bon compagnon de voyage. Dommage que ces nouvelles se lisent si vite, on en redemande. Elles ne se valent pas toutes, mais donnent envie de continuer à lire du Beigbeder.
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le 24 février 2007
En regardant à la fin que ces nouvelles étaient écrites pour des magazines comme Max, effectivement, je comprends. Autant le dire tout de suite, juste après "dans les années 1980, une nouvelle drogue... yadda yadda yadda".

Petit recueil, facile et rapide à lire. Je trouve qu'il tombe facilement dans la vulgarité, même si souvent, pour la plupart des nouvelles, j'ai aimé les chutes, les morales de la fin. C'et le genre de conclusion que j'apprécie lorsque je lis des nouvelles. Mais ce côté trash ne m'a pas laissé m'imprégner de telle sagesse de scoptophile (définition p.81, sinon, cherchez dans le Larousse ;) )

Mais j'ai trois autres livres de monsieur juste devant moi. Et puisque ça se lit vite, je les caserai quelque part...

Force est de constater que ce n'est pas avec un seul livre que je vais comprendre le pourquoi du comment ma soeur aime bien cet écrivain...

Affaire à suivre donc!
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le 21 mars 2016
Ce petit livre peut tout d'abord laisser le lecteur perplexe, de par la manière dont sont écrites ces petites nouvelles. Les écrits reflètent clairement ce qu'aurait pu ressentir et écrire un utilisateur régulier d'ecstasy : situations de désinhibition, désir de toucher, d'être touché, sentiment d'insouciance, diminution de l'anxiété... L'auteur n'a aucune limite dans ce qu'il écrit, n'hésitant pas à utiliser parfois une vulgarité qui peut choquer. Mais le livre doit être lu jusqu'à la fin – Voire relu – afin d'en apprécier sa substance : on comprend alors que c'est une critique acerbe de toute notre société actuelle qui se cache derrière les mots de Beigbeder : une société à la dérive, où le foisonnement des loisirs ne suffit plus à détourner l'ennui chez chacun; l'ennui, la frustration peuvent ainsi porter à des vices néfastes, tels que la drogue, le tourisme sexuel, etc.
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On ne compte plus les auteurs, qui, sous influence de drogues (alcool, héroïne, cocaïne, opium, ...), ont cherché plus ou moins volontairement à ouvrir la porte d'une autre conscience : Baudelaire, Michaux, Burroughs, Bukowski,... On a bien fait par contre d'en oublier beaucoup d'autres qui ont cru que l'ingestion de drogues se substituerait au talent. Dans quel camp classer « Nouvelles sous ecstasy » ? En ce qui me concerne, un peu entre les deux...

Délaissant les rites initiatiques pour les boîtes de nuit, l'ecstasy de Frédéric Beigbeder n'a plus grand-chose de sacré mais révèle le plaisir fugace et violent d'une jeunesse qui ne croit plus au bonheur. « Nouvelles sous ecstasy » est finalement à la nouvelle ce que « Vacances dans le coma » était au roman. L'auteur poursuit somme toute les mêmes thèmes. Je continue d'aimer, sans crier au génie non plus.
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le 27 avril 2013
Même s'il y a de très beaux passages, des instants magnifiques, ce livre reste une déception pour moi. Je vous conseille d'acheter un autre Beigbeder si vraiment vous voulez lire quelque chose de cet auteur.
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le 19 juin 2013
Comme on pouvait le subodorer à la lecture du titre, ce petit recueil se compose de courtes nouvelles éminemment déjantées, décapantes, délibérément outrancières.

Beigbeder nous invite au coeur d'une dimension à la fois onirique et superficielle qu'il sublime à l'occasion par de fulgurants aphorismes ou de sagaces considérations.

Ainsi, l'épigramme sur le modèle économique occidental, le dilemme entre la solitude désenchantée et le mirage conjugal ou la description lucide des effets de l'ecstasy se mêlent à des scènes graveleuses voire inconsistantes.
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