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Fiez vous aux autres commentaires, cette nouvelle de Kafka est vraiment bien faite, conforme à sa réputation.

Le malaise s'instille dès le début, où Gregor Samsa se lève en s'apercevant que son corps d'humain s'est transformé en cancrelat, c'est-à-dire en cafard, en blatte...

Cette simple métamorphose va bouleverser sa vie et Kafka arrive avec brio à traiter des thèmes de l'aliénation, de la responsabilité personnelle ainsi que du sentiment de culpabilité, le tout sous des interprétations psychanalystes possibles, en particulier la relation frère-sœur, fils-père et fils-mère.

Seul bémol à ce beau tableau, le tout est vraiment court et on aurait pu légitimement en attendre un peu plus. Félicitations à la traduction, qui se montre parfaite et totalement transparente.
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le 24 septembre 2010
A la suite la métamorphose, texte justement célèbre, mais presque trop familier, figure "Description d'un combat" un récit mêlant le fantastique, l'élégance et la bouffonerie, avec des saillies qui vous saisissent dans l'ombre par surprise. Le narrateur dialogue avec le paysage, le critique ou le loue comme un personnage, avec des histoires, des narrateurs en abîmes, un peu comme dans "Le Manuscrit trouvé à Saragosse". Kafka a renié ce texte après l'avoir maintes fois retouché. Or c'est peut-être son chef-d'œuvre ! J'oubliais: la préface écrite par l'excellent traducteur Lortholary, est essentielle à l'intelligence du texte...
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le 13 février 2007
Gregor Samsa, employé sans tache, se réveille un jour dans la peau d'un cancrelat. Suscitant effroi, répugnance, incompréhension de sa famille chez qui il habite, il ne peut que rester reclus dans sa chambre. Sa première impulsion, pourtant, est d'aller travailler -réflexe coupable de l'employé modèle qu'il incarne. En fait, Gregor est une victime: victime du carcan social et familial, victime de sa passivité; le monde extérieur est une menace hostile et permanente dont il n'arrivera jamais à se libérer. Sa physionomie d'insecte est la métaphore parfaite de ce qu'il représente pour son entourage: gênant, insignifiant, c'est un parasite dont on aimerait bien se débarrasser.

Culpabilité, ostracisme, pesanteurs sociales, satire familiale: telles sont d'ailleurs quelqu'uns des thèmes (qui peuvent faire l'objet de différentes interprétations) de cette courte fable surnaturelle qui fonctionne sur le mode du grotesque et de la dérision. La fin, particulièrement cruelle, laisse une sensation mêlée de tristesse et de révolte.

Le roman idéal, paraît-il, pour aborder l'oeuvre de Kafka.
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La métamorphose est un recueil de 16 nouvelles de longueurs inégales (allant de 3 phrases à 85 pages) dont la plus étoffée est "la métamorphose". Que dire après les centaines de critiques qui ont élevé Kafka à des hauteurs inaccessibles et les millions de gens qui l'ont lu et relu et rerelu? Juste donner un avis sincère et humble de l'impression produite par ce recueil sur un sujet lambda. L'écriture est fluide, mais très vite les incohérences avec la réalité s'érigent en maîtresses. Pourtant on reconnaît la réalité mais les altérations perturbent la vision, un peu comme un tableau de Bacon (Bacon : l'homme et l'arène). Pour être franc, je n'aime pas toujours spécialement, mais cela a un caractère de curiosité indéniable. L'impression que j'en retire est celle d'un auteur qui aurait eu la faculté de se remémorer ses propres rêves (ou cauchemars, c'est selon) et qui les aurait couchés sur le papier. En rêve, j'ai souvent vécu des situations qui ressemblent à de la vérité mais où quelque chose cloche inexpugnablement, où l'on se heurte mille fois au même obstacle ou à la même idée fixe sans que l'on y puisse rien, où l'on pédale dans une mélasse inqualifiable sans qu'il y ait moyen de nous en extraire. Kafka nous relate donc ces sortes de rêves et du coup, on peut prendre ça pour une écriture métaphorique, une écriture allégorique, agrémentée de force philosophie alors qu'il n'y a peut-être qu'une écriture onirique, du moins c'est le parti que je prends pour ce recueil-ci (je ne vais pas me faire des amis!). Ce n'est pas inintéressant, il fallait bien qu'un auteur le fasse, dire que j'en mangerais à tous les repas, peut-être pas.
Concernant la nouvelle intitulée "la métamorphose", on peut probablement y lire (entre autre) une allégorie de la maladie, de la dépendance ou du vieillissement. L'intéressant étant alors le récit du déclin dans la considération de l'autre, et pour avoir un peu vécu ce genre de situation, je comprends aisément ce qu'a pu vouloir exprimer l'auteur. On y lit aussi l'emprise de l'inertie sociale du personnage principal, enfermé au propre dans sa gangue de coléoptère, au figuré dans sa gangue familiale, et dont on ne saurait préciser laquelle de ces gangues lui interdit le plus de bouger.
Pour conclure, si vous êtes à l'aise avec vos cauchemars, alors vous serez à l'aise avec ce Kafka-là.
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Texte court qui m'a subjuguée ! Oui, je suis restée pantoise devant un tel brio.
J'ai trouvé avec étonnement, des métaphores que je n'avais jamais rencontrées ailleurs …
Ce texte est brillant !
Je ne l'ai pas lu comme un écrit fantastique.
Cette nouvelle est inoubliable.
Le thème de la solitude … la dépendance … la famille …
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le 14 février 2013
Un texte a plusieurs degrés de lecture, avec un arrière plan psychanalytique évident.
On peut le lire au "premier degré" mais d'autres niveaux de lecture peuvent ensuite se révéler.
On comprend vite que cette métamorphose n'est pas vraiment l'élément le plus intéressant, d'ailleurs elle a lieu dès le début du livre, ce n'est pas son caractère "fantastique" qui intéresse mais plutôt l'histoire qui se déroule ensuite et tous les degrés de lecture et les différents messages que l'on peut en tirer...
KAFKA met ainsi en exergue, entre autre, le caractère absurde de la vie, son absence totale de sens...et la mort qui finit par se révéler être libératrice, voire même devenir une bénédiction...pour GREGOR mais aussi pour la famille SAMSA...

Un chef d'oeuvre à lire et à relire !
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L'on peut dire que l'écrivain Franz Kafka (1883-1924) ne manque pas de talent, ni d'identité littéraire. Son récit "La Métamorphose" m'a profondément marqué par son atmosphère étouffante (Quand on pense que Kafka se croyait un auteur comique... Un génie se rend-t-il compte de ce qu'il fait ?)

Un matin, le héros du récit, Grégoire Samsa, se retrouve transformé en insecte géant (alors que le conteste du récit semble réaliste et non fantastique) et de là commence une chute inexorable face au monde du travail, la famille et le rapport au père (beaucoup se sont penchés sur le rapport au père qu'évoque l'allégorie de ce récit).
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le 25 mai 2010
Un classique ! Petit par sa taille, intéressant par son histoire, ce livre est un conte de Grimm à la sauce moderne.
Idéal pour intéresser à la lecture (quoiqu'il soit un peu glauque). Il se lit vite et se rangera à côté du vieil homme et la mer et de l'étranger, parmi les "hits" des profs de français.

J'ai juste une petite remarque : la glose du préfacier cherche à faire entrer Freud avec un chausse pied. C'est assez lassant...
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le 16 octobre 2009
Lorsqu'on lit un texte comme La métamorphose de Franz Kafka, comment ne pas ressentir un double malaise : malaise face à la cruauté du récit et malaise face à l'hermétisme de l'histoire.

Vraiment, disons-le : on ne peut pas comprendre ce texte si on ne fait appel à une lecture psychanalytique de l'histoire ou en tout cas analytique.

Vraiment, on ne peut pas saisir ce texte si on ne cherche pas la faille. Qu'un homme se réveille un jour transformé en cafard dans la maison de ses parents où réside aussi sa soeur peut soit être lu comme un conte ou une histoire fantastique ou bien comme une histoire sérieuse, très sérieuse, donc vraie.

Pour moi, mais ce n'est que ma lecture, il y a là une question perverse : cette soeur est là comme un aimant à tension ; proche de son frère, trop (cela se sent dans la panique du début du livre), entre un père et une mère qui ne voient que rarement leur fils. Une soeur qui va littéralement se débarrasser du frère d'une façon ignoble en le poussant à la mort.

C'est la lutte entre les deux enfants, entre le frère et la soeur qui cherchent à capter l'amour de leurs parents ' et qui s'aiment aussi d'un amour trop fort ' avec le cafard comme métaphore de la haine que l'on peut éprouver pour soi et de la façon dont non seulement on se torture mais où on finit par se mettre plus bas que terre, littéralement.

La métamorphose raconte donc la dépression et la déchéance d'un homme qui désire sa soeur (avoué explicitement dans le texte lorsqu'elle joue du violon pour les locataires) d'un amour incestueux qui servira à la soeur d'arme : lui faire prendre dégoût de lui-même au point où il va se détruire et lui laisser le champ libre de l'amour parental.
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le 20 mars 2016
La lecture serait agréable (version Folio classique, couverture jaune et homme en noir), si elle n'était jalonnée de trop fréquentes notes en bas de pages qui empêchent une lecture fluide, et qui surtout révèlent les événements avant que le texte ne les délivre, rendant la lecture insupportable. Édition vivement déconseillée. La Métamorphose
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