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le 26 avril 2001
Aux amoureux de Charles Baudelaire, ce livre s'impose. La correspondance de Baudelaire vous en apprendra peut-être plus sur l'auteur des "Fleurs du mal" que n'importe quel livre critique. En quelques centaines de pages, vous verrez défiler la vie, cruelle, pathétique, poignante, de l'un des plus grands poètes français (si ce n'est le plus grand.) On en ressort ému, bouleversé et plus amoureux que jamais, car Baudelaire a su, jusqu'au bout, rester "un grand homme pour soi-même", digne même dans les défaites ou les échecs les plus cuisants. La preuve de son génie et de sa grandeur réside dans ces pages.
22 commentaires|26 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 18 octobre 2012
J'ai cherché dans cette correspondance quelque chose que le poète ne nous aurait pas avoué dans ses écrits officiels. J'ai trouvé les rancoeurs, les attaches, les amis, les espoirs et la déchéance. Cette correspondance est un roman triste dont on connait la fin. Les chroniques de l'homme trop sensible qui connût les abîme et le sublime. Baudelaire incarna, en chef de file, la littérature à rebours du dix-neuvième siècle, cette littérature anti-républicaine, anti-progressiste qui paradoxalement a le mieux écrit la modernité.

«Excepté Chateaubriand, Balzac, Stendhal, Mérimée, de Vigny, Flaubert, Banville, Gautier, Leconte de Lisle, toute la racaille moderne me fait horreur. Vos académiciens, horreur. Vos libéraux, horreur. La vertu, horreur. Le vice, horreur. Le style coulant, horreur. Le progrès, horreur. Ne me parlez plus jamais des diseurs de riens. »

Il faut aimer l'homme qu'a été Baudelaire pour aimer cette correspondance car, petit à petit, c'est la névrose qui l'emporte sur la gloire. Mais à quoi bon réussir dans un monde qu'on haït? À quoi bon le succès quand on est si sûr de son génie? Le public de Baudelaire transcende toutes les générations et sa gloire se déploie en voile triomphante sur les mers agitées des temps.
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le 2 septembre 2013
Ce recueil de lettres est une plongée, non pas au coeur de la pensée créatrice de Baudelaire, mais au contraire de son assèchement progressif. Perpétuels soucis d'argent, relations orageuses avec sa mère, échec dans le ridicule de sa candidature à l'Académie, conflits avec les éditeurs, maladie qui progresse, et surtout une angoisse de plus en plus palpable face à l'improductivité, à la non-reconnaissance par ses pairs et le public (hormis quelques fidèles). Les dernière lettres, écrites dans cette Belgique que Baudelaire a d'emblée vomi, sont presque effrayantes tant la dissolution du génie de l'auteur des "Fleurs du mal" est alors manifeste. Poignant, à défaut d'être toujours passionnant.
11 commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 mars 2014
C'est vous le naufrage, pauvre cuistre. Vous n'êtes...que vous-même, c'est -à-dire, personne, avec vos graffitis dignes des WC d'un bordel. Vous, votre vie n'est même pas un naufrage, mais une tombe. Allez donc pourrir ailleurs.

Lecteurs, restez de simples lecteurs, ne serait-ce que par dignité de vous-mêmes. Nous ne sommes pas sur un forum pour débattre de la qualité d'un aspirateur. Passez-nous vos petites critiques d'amateurs et lisez, c'est tout ce qu'on attend de vous.
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