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le 31 mai 2001
Certainement le meilleur cycle de science fiction que j'ai pu lire. Et un des romans que je relis avec le plus de plaisir. C'est bien plus que de la science fiction ! C'est une véritable réflexion sur l'avenir de l'humanité. C'est en quelque sorte de la science fiction réaliste. Ici pas d'arme futuriste quasi-magique, pas de rayon laser ni de créatures mystérieuses, juste des hommes avec des comportements d'homme dans un empire regroupant des millions de mondes. Un conseil : lisez d'abord le cycle des robots et de l'empire avant d'attaquer Fondation. Et n'oubliez pas que la violence est le dernier recours de l'incompétence !
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le 31 janvier 2003
Le maître a transformé quelques nouvelles sans lien en une série d'une remarquable cohérence. Une (psycho)histoire de l'humanité à travers l'espace et le temps : qui tire les ficelles ? Fort du succès et sous la pression conjointe des lecteurs et de l'éditeur, quatre tomes ont complété 30 ans plus tard la trilogie initiale (prix Hugo 1966), dont le volume éponyme est d'intérêt limité. Pour embrasser l'univers de Fondation, je vous conseille de lire d'autres tomes que l'on peut regrouper dans un « super-cycle » de Fondation :
Les cavernes d'acier (1953), Face aux feux du soleil (1957), Les robots de l'aube (1983), Les robots et l'Empire (1985), Prélude à Fondation (1988), L'aube de Fondation (1993), Fondation (1951), Fondation et Empire (1952), Seconde Fondation (1953), Fondation foudroyée (1982), Terre et Fondation (1986)
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le 24 juillet 2007
Oubliez tous les autres. Je suis un fan de SF depuis que j'ai débuté il y a un an le cycle fondation du cher Isaac Asimov. Depuis j'ai lu une bonne vingtaine de livres de SF, que des grands classiques, et je n'ai toujours pas trouvé aussi bon si ce n'est Demain les chiens de Simark. C'est indescriptible tellement c'est envoûtant. Contrairement à beaucoup d'autres lecteurs je n'ai pas eu de déception en lisant les deux derniers tomes bien que je reconnais qu'ils sont très légérement moins bons mais tout de même! On ne s'ennuie pas une seconde. A la fin du dernier tome Terre et fondation, difficile de dire que c'est fini et qu'il n'y aura plus de suite...
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le 20 juillet 2011
Le premier tome d'un grand "space opera" de la science-fiction ...

Ce premier opus pose le contexte général de tout le cycle de Fondation.
Le pourquoi du comment, l'origine de la Fondation et ses premières "luttes", ...

J'admets que je regrette un peu que ne soit pas plus développé le sort de Hari Seldon ... Toutefois, de ce que j'ai pu lire par ailleurs (et que je compte bien vérifier par moi même), les tomes écrits par la suite ("Prélude à Fondation", ...) donnent de nombreuses indications sur le cheminement de Seldon.

Le style est véritablement plaisant à lire : Asimov nous plonge dans l'ambiance du 13ème millénaire avec sa profusion de détails (techniques) et le lecteur se sent transporté dans les différentes époques décrites dans une sorte de Star Wars avant l'heure (bien avant même car le livre a été écrit dans les années 50) ou d'un Dune de Franck Herbert (plus proche chronologiquement).

Un seul regret : les histoires sont finalement assez courtes et le lecteur n'a pas beaucoup de temps pour s'attacher aux personnages ... mais cela s'explique par le fait qu'il s'agisse au final d'un recueil de nouvelles.

En tout cas, le décor est posé et il ne me reste plus qu'à dévorer les "épisodes" suivants.
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le 16 août 2006
On met 20 pages à rentrer dans l'univers de Fondation. 20 pages pour s'adapter aux défauts que les détracteurs du genre peuvent lui reprocher : beaucoup de termes nouveaux, à base de "atomique" ou "nucléaire", pour peu de concepts véritablement novateurs. Un monde donc pas si différent de celui qu'on connaît. Après cet effort initial, c'est parti et on ne s'arrête plus, même si on n'est pas un fan de science fiction.

Hari Seldon est un mathématicien brillant. Il a fondé la psychohistoire, ou analyse probabiliste des tendances socio-économiques permettant de prévoir le futur. Il a vu que l'Empire, qui règne sur toute la galaxie depuis plus de 10 000 ans, allait s'effondrer d'ici seulement quelques siècles. Son plan est de limiter la période d'anarchie barbare à seulement 1000 ans, au lieu des 30 000 ans prévus. 1 000 ans, c'est le temps que doit durer la Fondation qu'il vient de créer, officiellement pour rédiger l'Encyclopedia Galactica, recensant le savoir de tout l'univers. Ces 1000 ans vont être parsemés d'épreuves pour cette société nouvelle, épreuves qu'il a prévues et qui sont autant de moyens de faire avancer la Fondation : l'histoire les retiendra sous le nom de crises Seldon.

Je ne vais pas vous gâcher l'histoire plus avant ; sachez seulement qu'elle est de qualité, tout comme ce tome dans son ensemble : maîtrise du style, maîtrise de la narration, maîtrise du scénario. Pour l'instant, j'en suis à 1 tome par jour. On peut dire que ça se lit bien, reste à voir si je ferai une overdose avant le terme du cycle.
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le 12 avril 2010
C'est le premier livre de science fiction que j'ai lu. J'ai choisi Asimov parce que c'est un maître reconnu du genre. La qualité d'écriture est bonne même si on est loin d'un Chateaubriand de l'ère numérique. En revanche, l'histoire est captivante et assez déroutante. On reste confondu devant une telle imagination qui réussit à entretenir un flot permanent de rebondissements sans jamais tomber dans le ridicule. J'ai commandé le tome 2.
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le 19 juin 2010
S'il n'y avait qu'un cycle d'Asimov à lire, ce serait celui-là! La psycho-histoire qui permet de prévoir le comportement des masses n'est pas très loin de la "science du marketing" que l'on applique de nos jours. La quête de "l'autre bout de l'univers" est digne d'un roman policier! Chaque livre apporte son lot de surprises, remettant en cause la solution que l'on croyait trouvée à la fin du tome précédent. Mêler la petite histoire (celle de certains personnages) à la grande (celle des planètes), fussent-elles virtuelles, est l'une des clés de cette réussite. Passionnant de bout en bout!
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le 30 décembre 2012
Ayant fait partie de la génération Star War, ma culture de la littérature SF était paradoxalement limitée. C'est avec méfiance que j'ai lu ce cycle que des amis éclairés m'avaient décrit comme un classique incontournable. Je n'ai pas été décu. Il est surprenant de constater comment des romans déjà anciens ont peu vieilli car basés sur des intrigues complexes et "psychologiques" plutot que sur des gadgets technologiques vites dépassés.

Un réel plaisir.
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le 19 décembre 2004
Voilà longtemps que j'attendais de la commencer, cette fameuse trilogie ! J'en ai temporisé la lecture, préférant me faire d'abord un avis sur la série des robots- que je n'ai d'ailleurs pas encore terminée. Alors, qu'en dire ?
Tout d'abord, je dois prévenir les lecteurs d'Asimov qui auraient suivi mon parcours de lecture que les nouvelles réunies dans ce premier recueil sont moins faciles d'accès que celles des robots. L'entrée en matière est même parfois un peu confuse. En effet, la trame temporelle fulgurante que nous fait suivre Asimov ( l'intrigue est relayée à chaque nouvelle de- souvent- plusieurs siècles)est au premier abord plutôt déstabilisante ; et le changement systématique de personnages et de situations ne nous permettent pas de nous attacher à un héros précis. Mais c'est un procédé auquel on finit pas s'habituer.
Car ce ne sont pas les personnages en eux-mêmes qui intéressent Asimov. C'est l'évolution de son univers, la mise en place des enjeux politiques et économiques, les rapports de force qui entrent en jeu. En bref, c'est l'histoire, dans ce qu'elle a de plus intemporelle. Et c'est là que naît la fascination du lecteur, là que naît le véritable suspense. En ouvrant ce livre, on a l'impression de pénétrer dans un couloir vide, à priori infini, mais dont nous croyons entrevoir confusément la fin.
C'est un récit calqué sur la naissance et la décadence de l'empire romain (il y a d'ailleurs des allusions à Jules César), à la fois efficace et remarquable d'intelligence. Sans parler de la construction infaillible sur lequel il repose. Rien de superflu dans ce premier volume ; en fait, c'est presque trop hachuré, trop elliptique. Mais ça, c'est parce que le génie de la trame ne s'encombre pas de chair, qu'il va droit au but...
Un début passionnant.
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le 18 mai 2007
Le cycle de Fondation de l'incontournable Asimov est considèré comme une oeuvre majeure de la science-fiction. Et c'est plutôt mérité. Certes, tous les livres du cycle ne se valent pas mais leur lecture est toutefois toujours agréable. Peu d'idées extravagantes ou de révolution de la SF avec cette série mais une idée scénaristique très forte et toujours cohérente. Suivre l'évolution de la civilisation future via la géniale et terrible "psycho-histoire" est particulièrement prenant et intéressant. Alors oui, le rythme est tranquille, il n'y a pas trop d'action mais on ne s'ennuie pas car le récit est riche et bien mené. Même si les plus jeunes peuvent parfois ne pas aimer cette oeuvre pourtant magistrale, il faut admettre que cela reste un passage obligé et toujours d'actualité pour tout amateur de science-fiction ou même de politique-fiction...
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