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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 décembre 2012
D’après moi, Fahrenheit 451 représente non seulement la Bible de la littérature SF, mais un chef d’œuvre littéraire tout court. Brillamment rédigé, de manière très fluide et très poétique, il est en mesure de rassembler tous les publics, car c’est aussi un véritable credo politique et antimilitariste à l’adresse de tous les pouvoirs. C’est encore un livre culte pour quiconque tient en estime la lecture voire l’écriture.

Bien que publié il y a plus de cinquante ans, le style est d’une telle poésie qu’il apparaît aujourd’hui incroyablement visionnaire, à un point où l’on arrive parfois à se dire avec effroi : mais bon sang, ce monde ressemble tellement au nôtre ! Car en 1953, époque où la télévision existait à peine, Bradbury avait déjà anticipé quelques-uns de nos objets de consommation les plus aliénants, baladeurs (les « coquillages »), écrans géants (les « murs-écrans ») et leurs corollaires, l’invasion de la publicité et des programmes décervelants (« ce ramassis de singes baragouineurs qui ne disaient rien de rien et le disait à tue-tête »). Il se demandait déjà si la société future (la nôtre, donc) ne serait pas une dictature du « divertissement », la plus sournoise des propagandes, favorisant la paresse mentale, méprisant la réflexion et maintenant les êtres à distance afin de mieux les contrôler.

Bref, on retrouve bon nombre de similitudes avec notre époque et c’est ce qui nous trouble et fait toute la force de ce roman UNIVERSEL dont nous a fait CADEAU le citoyen Bradbury à nous, citoyens de l’humanité du 21ème siècle. Vous ne serez plus jamais le même après l’avoir lu, Fahrenheit 451 n’étant rien de moins qu’un outil salutaire pour résister à toutes formes de pouvoirs et de propagande, et qui d’ailleurs a déjà constitué un allié de poids à ceux qui dénonçaient le maccarthysme aux Etats-Unis, au sortir de la 2ème guerre mondiale.
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le 4 août 2010
Il est compréhensible qu'un lecteur veuille trouver un beau style dans un livre, et des personnages réalistes, et une intrigue vraisemblable. Mais parfois, les idées vous frappent tellement et vous font réfléchir si longtemps qu'il ne reste plus qu'elles, et c'est ce que j'attends d'un livre. Farenheit 451 n'est pas un conte pour enfants, ni un essai de rhétorique appliquée pour adultes cherchant un roman "qui fasse vrai".
Ce livre est un des plus puissants que j'aie jamais lus, et je vais le conseiller à tous mes proches et même à des inconnus dans la rue s'il le faut. Parce qu'il aborde des thèmes universels: notre rapport à la culture, le risque de l'appauvrissement culturel, provoqué non pas par un gouvernement qui censure les idées mais par la société elle-même qui se désintéresse de l'art et des classiques. Il traite aussi des êtres humains (vous et moi, disons le), qui préfèrent parfois le plaisir immédiat à un apprentissage par l'échec et la douleur. Ce n'est pas simplement une critique de la télévision contre un éloge exalté des livres: une émission de télé peut être intéressante et un livre médiocre. Tout est ici question de notre rapport au réel, et de l'utilité d'une culture privilégiant l'auto-réflexion. A vous de voir, mais je sais que vous aimerez.
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le 30 juillet 2015
Imaginez. Un monde futuriste où les livres auraient disparu. Le rôle des pompiers ne serait plus d’éteindre le feu mais de l’allumer ; ils auraient pour mission de brûler les derniers livres et leurs propriétaires.
Guy Montag, un pompier, commence à s’interroger suite à sa rencontre avec la petite Clarisse, très vive d’esprit. Il n’avait jamais lu de livre jusqu’à ce jour et n’était pas habitué à se poser de questions. Pourquoi avoir interdit les livres ? Pour empêcher le commun des mortels de réfléchir. Et oui, quand on y pense, la lecture est une arme redoutable qui permet de se forger sa propre opinion. La solution trouvée : plus le droit de lire, plus de liberté de pensée, aussitôt brimée par un « limier électronique », un animal robot chargé de flairer les mauvais esprits.
Une vision du futur assez inquiétante ! Des gens qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez par ce qu’ils n’en ont pas les moyens. Mais pas complètement impossible, au vu de l’émergence de la culture de masse tournée vers la télé et le sport, et où de moins en moins de gens bouquinent. Prouvons à Ray Bradbury qu’il se trompe et continuons à nous cultiver !
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le 25 septembre 2006
"Fahrenheit 51" est certainement un chef-d'oeuvre de l'anticipation, car Ray Bradbury ne s'est pas contenté de produire une histoire passionnante alimentée par toute une réflexion sur les effets de la télévision ; il s'est aussi livré à un exercice de style des plus remarquables - sur ce point, Jacques Chambom qui en a rédigé la préface a particulièrement raison de souligner toute la poésie de l'auteur et l'immense mérite d'Henri Robillot, le traducteur, qui est parvenu à la restituer en français.

On ne trouvera pas dans "Fahrenheit 451" la description d'un système politique oppresseur comme George Orwell en a donnée dans "1984", et c'est sans doute ce qui rend toute réflexion a posteriori sur l'ouvrage totalement angoissante : quoiqu'on sous-estime généralement la déconcertante facilité avec laquelle un régime totalitaire peut se mettre en place - on lira "L'Etat hitlérien et la société allemande" de Norbert Frei pour se le rappeler, par exemple -, il semble du moins qu'on verrait le problème venir, avec le recul que procure l'expérience. Or, Ray Bradbury n'a rien promis de tout cela. En effet, la situation aberrante dans laquelle le pompier Montag se débat - songez donc que les pompiers BRULENT les livres ! -, cette situation résulte d'une évolution insensible de la société : "Tout ça n'est pas venu d'en haut. Il n'y a pas eu de décret, de déclaration, de censure au départ, non ! La technologie, l'exploitation de la masse, la pression des minorités, et le tour était joué, Dieu merci", explique le capitaine Beatty, signifiant par là que c'est la société qui a opté d'elle-même, en toute bonne conscience - si on veut bien lui en prêter une -, pour la solution lui permettant de se ménager la paix à moindre prix : c'était tout simplement de ne plus permettre aux gens de réfléchir en les privant du temps et du matériau pour cela. Tout ce que le pompier Montag doit subir semble trouver rétrospectivement sa justification dans cet apophtegme du même Beatty : "Si vous ne voulez pas qu'un homme se rende malheureux avec la politique, n'allez pas lui casser la tête en lui proposant deux points de vue ; proposez-lui-en un seul. Mieux encore : ne lui en proposez aucun".

Comme dans "Le meilleur des mondes" d'Aldous Huxley ou dans "Un bonheur insoutenable" d'Ira Levin - je conseille plutôt le second -, c'est donc la volonté d'assurer le bonheur des individus qui fait leur malheur. Oh ! On peut vivre heureux dans l'univers du pompier Montag, mais c'est à condition d'accepter de passer ses journées dans un salon-écran à laisser sa raison se faire déborder par un flux de sensations qu'elle n'a pas la capacité de traiter. J'espère que tous ceux qui travaillent à la télévision en se prêtant pour mission d'édifier le bon peuple ont lu ce livre, mais j'en doute. De toute manière, y'en a-t-il qui y croient encore ?
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le 15 mars 2010
451°F, température à laquelle un livre s'enflamme. L'auteur décrit une société dans laquelle le livre est devenu un élément ô combien subversif, car vecteur de critique, de rêve, et par là même de sédition. Dans cette société, les pompiers n'éteignent plus les feux, mais allument des autodafé. La critique des média de masse est étourdissante ; la description de la lente extinction de la connaissance, de la montée de l'ignorance est incroyable. Ici, pas de futur hyper technologique, de voitures volantes ou autres, mais la description d'une société tout entière tendue vers l'aveuglement, vers la facilité. Chacun vit au milieu d'écrans géants, hypnotiques, et défoule ses pulsions en roulant à des vitesses folles sur des autoroutes vides. Surtout ne pas réfléchir, ne pas penser. Un grand livre, follement actuel.
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le 26 janvier 2015
Dans Fahrenheit 451, la femme du pompier Montag se repaît des aventures télévisuelles d’une famille imaginaire, dont le quotidien en Technicolor lui fait oublier la grisaille du sien, crée du sens dans une vie vide, et l’empêche de lire des livres. C’est l’occasion pour le régime de tenir en respect une population servile et lobotomisée, qui communie dans une réalité factice, et ne se révolte pas contre l’insupportable, parce qu’elle en a oublié jusqu’à l’idée. Toute ressemblance étant fortuite, comme par exemple "Plus belle la vie" .
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Farenheit 451 n'est pas qu'un livre de SF. En effet, Bradbury utilise ici la métaphore du pompier pyromane pour dénoncer la censure sous toutes ses formes. Malgré le fait qu'il date des années 50, ce livre reste encore d'actualité. Ce livre (d'ailleurs très bien écrit) s'adresse à tout les amateurs de littérature (fans de SF ou non). Une fois lu, vous ne verrez plus les choses de la même façon. Je vous le RECOMMANDE donc fortement.
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le 22 juillet 2009
Un chef d'œuvre d'anticipation distopique livré par un Bradbury plus imaginatif et lugubre que jamais. Un futur sombre et dégoutant que nous livre cet écrivain de talent qui nous fait nous rendre compte de l'importance de pouvoir pensée et apprécier la lecture. On sort du livre en se demandant réellement si ce monde de médias et de matérialisme nous mènera a si bon terme qu'on veut nous faire croire.

Le livre et en plus de sa rempli d'une poésie incroyable, digne d'un Dick. Un livre conseillé!!
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le 3 avril 2016
Il n'y a pas de plaisir plus intense pour Guy Montag que de voir un livre au bout de son lance-flammes. Pompier d'élite, il a pour tâche de brûler les livres, devenus illégaux car possiblement subversifs. Montag jouit donc du plaisir d'incendier sans se poser de questions, sûr de son bon droit et adhérant totalement aux lois d'une société qui a banni l'écrit et la réflexion au profit du divertissement pur. C'est une voisine fraîchement installée dans son quartier qui va troubler sa sérénité. La jeune fille d'à peine 17 ans lui pose un simple question : "C'est vrai qu'autrefois les pompiers éteignaient le feu au lieu de l'allumer ?". Montag commence par rire de cette aberration, mais la graine du doute s'est plantée dans sa conscience. le soir quand il rentre chez lui, Clarisse semble l'attendre pour lui faire la conversation, évoquant les joies simples d'une promenade, la contemplation de la lune, parlant des livres qu'il brûle avec de moins en moins de conviction. Il lui semble qu'il communique plus et mieux avec cette inconnue qu'avec l'épouse qu'il retrouve chez lui plantée devant ses écrans géants. Quand elle disparaît soudainement, Montag perd pied et passe dans l'illégalité en cachant des livres.

D'une écriture presque froide, Ray BRADBURY raconte une société futuriste où la lecture est interdite. Synonymes d'un savoir devenu inutile, les livres sont brûlés et leur détention formellement interdite. Ils ne sont pas nombreux ceux qui s'élèvent contre cette loi liberticide. D'autres divertissements bien plus grisants sont venus remplacés l'acte de lire. Dans chaque foyer, les écrans géants déversent des fictions interactives réduites à leur plus simple expression. Partie prenante dans ces scénarios minimaliste, l'individu se grise de bruit et de fureur, croit trouver là une famille. A l'extérieur non plus on ne flâne pas. Se promener est tout aussi répréhensible que lire, on préfère rouler sans limitation de vitesse, parcourir à toute allure des centaines de kilomètres pour se vider la tête. Aucun répit, jamais. Même la nuit, on peut rester connecté grâce à une prothèse auditive. Sans cesse sollicité, l'homme n'a plus le temps pour la réflexion, donc la critique.
Montag, pompier comme son père, aime incendier les bibliothèques. Pourtant, sans qu'il en soit lui-même conscient, il abrite un terreau contestataire. N'a-t-il pas caché un livre dans un conduit d'aération de sa maison ? Début de rébellion ou simple curiosité envers cet objet controversé dont il ignore tout ? Une rencontre va changer le cours de son existence, sa première rencontre avec un être humain doué de raison. En de brèves rencontres, la jeune Clarisse va lui faire entrevoir un autre monde possible, un monde où l'on prendrait le temps de discuter, d'apprendre, de s'émerveiller. Pour Montag, c'est une révélation. Désormais, il veut savoir, connaitre, trouver des réponses et surtout sauver les livres. Hors-la-loi, il fuit sa vie, sa femme, ses collègues et rejoint les hommes-livres, hommes-libres, qui apprennent par coeur le contenu des ouvrages les plus précieux pour en garder une trace malgré les autodafés.
Bien qu'écrit en 1953, Fahrenheit 451 n'a rien perdu de son côté visionnaire. Soixante ans après, les livres sont toujours en danger. C'est par la culture que les sociétés totalitaires asservissent les peuples. En brûlant des livres, en les censurant, les interdisant pour ne montrer que ce qui sert et justifie l'autorité. Les écrans ont bien envahi les foyers : les portables, ordinateurs, tablettes qui remplacent les vraies conversations, les programmes télévisés indigents qui ne nécessitent pas de réfléchir, les informations mises en scène comme des productions hollywoodiennes. La famille évoquée par BRADBURY est étrangement proche des amis que l'on se fait sur les réseaux sociaux : des liens sans profondeur, interchangeables à l'infini.
Une lecture nécessaire, ode à la liberté de penser et bien sûr à la littérature qui en est l'un des vecteurs.
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le 19 janvier 2013
Imaginez un monde où les pompiers ont pour mission de brûler les livres ainsi que les maisons des gens qui possèdent ces mêmes livres: un cauchemar pour certains, et,peut-être une bénédiction pour d'autres.

Le livre est devenu l'ennemi à abattre parce qu'il "répand des idées subversives", selon les autorités, ce qui pourrait inciter les gens à se rebeller...
Une "dictature démocratique" s'est instaurée. Tout est planifié: les gens ont abdiqué toute pensée, toute émotion, toute volonté propre et laissé au pouvoir le soin de gérer leurs angoisses en échange de l'assurance pour tous d'un "bonheur permanent": plus de questions à se poser mais des réponses appropriées pour occuper ou distraire à longueur de journée des concitoyens qui ne savent plus que se promener, observer la nature, ne rien faire ou même tomber amoureux sont des actions passibles de la peine de mort.
Les écrans dans la salle à manger proposent des émissions abrutissantes. La "famille" est remplacée par l'écran. Même les nuits sont contrôlées: rêver n'est plus possible.

Apparemment tout le monde y trouve son compte. Pourtant , les gens continuent à se suicider...
Cependant, comme dans toute dictature, le système a ses failles: ici , ils se nomment Guy Montag et Clarisse MC Clellan...

Mais tel le phénix qui toujours renaît de ses cendres, Bradbury nous livre tout de même une vision optimiste, que je partage également, sur le monde et sa destinée.

En effet, même si l'Histoire de l'Humanité est jalonnée par les guerres et la succession de différents régimes politiques, les régimes totalitaires n'auront jamais réussi à éliminer définitivement les élites, les savants et intellectuels ni même les livres et les écrits. Car les livres sont les gardiens de notre mémoire collective et individuelle ainsi que la trace de notre passage sur Terre.
Cependant , n'oublions pas qu'en l'homme sont toujours tapies deux forces antagonistes qui s'affrontent et se côtoient sans cesse: destruction et création: sans homme pas de réflexion, ni d'évolution mais aussi pas de destruction.
C'est pourquoi, nous serons probablement toujours appelés à subir des alternances de régime démocratique et des formes d'autres régimes toujours enclin à destabiliser les libertés et droits des peuples.

J'ai dévoré ce livre. J'aurais aimé le connaitre bien plus tôt. C'est le genre de livre que l'on voudrait rencontrer à chaque nouvelle lecture.
Je vous souhaite de l'aimer au-delà du raisonnable et d'éprouver le même plaisir et la même passion qui m'ont habitée tout au long de cette lecture.
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