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le 18 octobre 2005
Sans plus, mais enrichissant quand même !
Ne vous attendez pas à un roman de l'envergure de « Rouge Brésil », de « l'Abyssin » ou de « Ispahan ».
C'est un zoom sur monde de l'humanitaire, des difficultés qu'il rencontre pour mener à bien ses missions et des manipulations dont il peut faire l'objet. C'est aussi un rappel de ce qu'a été le désastre humain en Erythrée.
L'analyse est perspicace, le contenu historique précis, le romanesque est emprunt de l'émotion juste nécessaire sans jamais déborder sur une sensiblerie incongrue.
Ce n'est pas du grand Rufin, mais cela reste très enrichissant et très agréable à lire. Lecture que je recommande, ne serait-ce que pour mieux comprendre le drame éthiopien.
Bonne lecture !
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le 20 avril 2008
Le monde humanitaire est pénétré, disséqué et mis au jour sans compromis pour ses idéaux et sans indulgence pour ses contradictions par quelqu'un qui le connaît bien puisqu'il fut président d'Action contre la Faim, et surtout il était présent en Ethiopie durant la famine.
L'intérêt du roman vaut par la neutralité engagée de son auteur qui, sur un sujet bien délicat, navigue entre différents points de vue et convictions sans chercher à en imposer un. Rufin comme souvent se veut témoin, engagé certes, mais pas exclusif.

La réalité de la famine en Ethiopie est abordée avec finesse bien que sans concession, avec réalisme mais sans cynisme évitant le poncif de l'affectation excessive. Ce sont sûrement ceux qui ont vécu cette réalité qui peuvent le mieux la décrire. C'est en tout cas tout une grande qualité de Rufin que d'être continuellement dans la nuance, dût-il au passage balayer quelques idées reçues, comme l'illustre le caractère labile du petit Efrem, symbole ambivalent et malheureux de cette Ethiopie dévastée.

Le style fluide et le vocabulaire riche de Rufin trouvent également de nouvelles ressources dans la forme du journal, en particulier dans la description de la psychologie des personnages.

L'Ethiopie enfin est magnifiquement dépeinte, et l'Erythrée portée à la connaissance de ceux qui ignoraient jusqu'à l'existence de ce pays. Ces pays de l'Est de l'Afrique qui tentent de faire subsister une tradition séculaire, martyrisée par la période coloniale, et toujours en proie aux malheurs rémanents des pays d'Afrique.
C'est l'art des grands auteurs que de savoir traiter de sujets délicats avec justesse et simplicité.

Une leçon de lecture et d'écriture, d'humanité et d'humanitaire qui vaut encore une fois par la maîtrise de Rufin.
Un livre à lire sans hésitation.
0Commentaire13 sur 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Jean-Christophe Rufin a une qualité indéniable : celle de savoir écrire... et de bien écrire. C'est tout le plaisir que l'on a en lisant ce livre qui montre les facettes de l'humanitaire, vues du côté des fameuses ONG (lesquelles n'échappent pas aux jeux de pouvoir), et vues du côté des Éthiopiens.

C'est bien écrit mais cependant, on ne ressent pas le souffle que peuvent avoir des livres comme "Rouge Brésil" ou "Globalia". L'action se cherche mais y a-t-il vraiment une action ? La réflexion si chère à l'auteur se cherche aussi mais pourrait-il en être autrement dans ce livre retraçant les méandres de l'humanitaire ? Le très grand avantage est d'avoir placé "l'action" dans le regard et la plume de ce vieil arménien, ce qui permet de prendre de la distance avec le champ émotionnel. Il faut remercier JC Rufin de ne pas nous infliger des tartines de morale sur le thème de "Sauver l'Afrique". Sans aucun doute, son expérience personnelle le vaccine contre cette tentation.

En résumé, un bon livre bien écrit mais une tonalité aigre-douce qui n'apporte pas vraiment l'enthousiasme du lecteur.
0Commentaire3 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 février 2011
Les cinquante premières pages sont délicieuses mais les suivantes ne sont pas à la hauteur. L'humour cinglant du début laisse place à un ton plus sérieux, voire ennuyeux. Le roman prend alors des allures de traité politique tandis que le personnage malicieux d'Hilarion s'efface devant les considérations d'ordre géo-politiques. Il reste la belle plume de l'auteur de l'Abyssin qu'on a plaisir à retrouver.
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 mai 2002
Le journal intime d'un Africain érudit qui voit arriver les convois humanitaires européens, dont il souhaite s'attirer la sympathie. On s'attache vite au vieux héros sympathique et sensible qui tente de nouer des liens par tous les moyens avec les médecins européens. Roman touchant, parfois amusant, très réaliste et surtout facile à lire, avec le style très classique et la richesse du vocabulaire de JC RUFFIN.
0Commentaire19 sur 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Asmara et les causes perdues./J.C.Rufin
Ce court roman est une chronique fort intéressante relatant les péripéties et hocquemelles rencontrées par une organisation humanitaire en Éthiopie, un pays alors en déshérence et livré à la guerre civile.
Le personnage principal est le narrateur. Hilarion, résident de vieille souche arménienne est un fin observateur et c'est son journal qu'il nous livre comme trame de ce récit. Il évoque avec nostalgie la colonisation italienne et ses hauts faits historiques, dont il ne reste que des vestiges architecturaux abandonnés aux blessures du temps et des guerres. Commerçant à Asmara, trafiquant en tout genre, usurier à ses heures , Hilarion est un personnage haut en couleur, riche mais désabusé, observateur curieux et avisé, un véritable espion avec son réseau de renseignement . Il a tissé au fil du temps un lacis de relations éclectiques qui lui sont très utiles et dont il sait faire profité ses amis.
Hilarion est sans illusion par devers lui, tant sur la nature humaine que sur l'utilité et l'efficacité des « humanitaires », mais il joue le jeu. « L'âme est ainsi faite que vous vous habituez à toutes sortes d'injustices lorsqu'elles paraissent constituer la trame même de la vie. » Et plus loin : « Nous sommes habitués ici à ce que la famine fauche les rangs des hommes ; c'est un des faits constants de la nature. Mais vu par les Européens, tout cela paraît insupportable. »
Disons que ce roman a une valeur documentaire. N'y cherchez pas le grand Rufin de « Rouge Brésil ». Il s' agit , comme je l'ai dit , d'une manière de reportage à valeur documentaire. Et très instructif, dans un style parfaitement maîtrisé comme toujours chez Rufin. La beauté des femmes éthiopiennes y est omniprésente .
L'auteur ne donne pas dans la sensiblerie , et les « affamés » occupent peu de place dans le récit contrairement aux « ensablés » (européens installés dans le pays de longue date qui occupent le devant de la scène.
A lire donc pour savoir.
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le 16 avril 2014
J'aime beaucoup Rufin (Abyssin, Katiba, etc ...) et j'en ai déjà lus 5 ou 6, mais celui-ci, allez savoir pourquoi, je ne suis même arrivé à la finir !
Bon je ne suis pas fan des romans épistolaires, mais tout de même, ça m'arrive rarement d'arrêter un livre. usrtout après avoir lu la moitié, mais je me suis rendu compte que je ne m'intéressais pas du tout aux personnages et encore moins à l'histoire ... donc oui un peu déçu !
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le 29 juillet 2013
Environ 300 pages qui se lisent facilement, d’une seule traite … et qui traitent de manière très résumée de la famine en Ethiopie et de l’aide apportée par les Organisation Non Gouvernementales, notamment au travers des Européens en charge de cette aide et en confrontation avec une réalité où ils ne sont que de simples pions sur un échiquier dont toutes les pièces sont forcément sombres. Sur ce jeu se trouvent également les populations affamées qui ne sont même pas des personnages, tout juste un élément du paysage, les militaires loyalistes contre les rebelles, et surtout Asmara, ville décrépite fondée par les colonisateurs italiens et condensant toutes les architectures présentes dans la Botte. Dans cette ville coquille vide ne subsistent que des souvenirs qui se referment sur ceux qui n’ont pas su partir à temps. L’arrivée des Européens apporte un vent frais qui peu à peu s’étiole et disparaît dans la chaleur torride des hauts plateaux. Le seul réconfort envisageable se trouve auprès des jeunes filles fières et mystérieuses. Mais là aussi la chair chasse l’illusion et on ne retient en fin que le triste catalogue des vanités balayées et des causes perdues.
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le 22 mai 2014
Très bon témoignage sur les difficultés que rencontre un responsable humanitaire Grégoire venue en éclaireur chercher un lieu pour installer une mission de secours aux affamés.... Mais en aucun cas nous assistons au travail de la mission humanitaire au près des masses humaines en détresse. Il en est très peu question, c'est le seul bémol qui justifie mon évaluation à 4 étoiles ! Par contre il est très intéressant de voir ce qui se passe au sain de cette mission... Les querelles, les motivations de chacun, sans parler des manipulations politiques orchestrées par les dirigeants du pays. Ce livre es très bien construit, il montre à quel point il est difficile pour une mission humanitaire de venir en aide aux plus démunis. Si vous êtes curieux et que vous voulez vous retrouver à l'intérieur même d'une mission humanitaire, voir et connaître la face cachée du système missionnaire, alors laissez vous guider par Hilarion Grigorian un narrateur exceptionnel!!! A la fin de se livre vous ne verrez plus l'aide humanitaire de la même façon !
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Asmara et les causes perdues n'est certes pas le meilleur ouvrage de J.C. Ruffin mais reste néanmoins intéressant dans le sens où celui ci nous offre un voyage dans un pays encore méconnu qu'est l’Érythrée avec sa capitale Asmara et sa population autochtones, ses anciens colons d'origines Italiennes implantés ici depuis l'annexion des armée de Mussolini .
Un ouvrage qui fait forme de documentaire précieux quant à la mise en place d'une mission humanitaire dans les années 80 sur ces terres arides avec les enjeux politiques entre gouvernement et rebelles dont les populations affamées sont l'enjeux mais aussi les tensions entre les divers membres de l'expédition ou les divers ONG et leurs intérêts parfois égoïstes, insensibilité des habitants locaux face à la misère qui les entoure, les petites magouilles et les gros bénéfices .
Profit gouvernementaux locaux ou piège humaniste, Ruffin avec talent analyse de façon romanesque et instructive les dérives dont est victime souvent malgré elle le rêve humanitaire.
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