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24 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Epoustouflant,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
Je dois avouer que toutes ces éloges faites par les critiques ici ou là m'auraient plutôt encouragé à ne pas lire un seul bouquin de Philip Roth de toute ma vie et puis, je ne sais pas vraiment pourquoi, j'ai acheté ce fameux "Pastorale américaine". Je l'ai non seulement acheté mais je l'ai lu, que dis-je, je l'ai dévoré, je l'ai englouti, aspiré que j'ai été par cette écriture dynamique, imagée, vivante, inspirée, en un mot époustouflante. Je n'avais pas lu un roman avec autant de plaisir et d'appétit littéraire depuis que j'avais tourné la dernière page de "Middlesex" de Jeffrey Eugenides. Le style narratif des deux auteurs est d'ailleurs très proche. Un vrai bonheur.Ce roman est aussi plus qu'un roman puisque le contexte historique (fin des 60's - début des 70's : la guerre du Vietnam) dans lequel l'action évolue, associé à l'engagement critique de Philip Roth, politisent ce "Pastorale américaine". Je le dis à nouveau, j'ai aimé, j'ai adoré ce bouquin et je m'en vais de ce pas acheter un ou deux autres livres... de Philip Roth bien sûr. J'en suis devenu accro! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Du grand art,
Par étoile (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
L'envers du décor du mythe américain.Une plongée vertigineuse au plus profond de l'âme des personnages. Quelques longueurs qui se font vite pardonner par la puissance de l'écriture ... un régal ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
des personnages plus vrais que nature!,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
On ne peut que rester accroché à la lecture de ce livre. Le héros, dit le Suédois, est tout d'abord pris pour un homme naïf et simple, mais l'on constate au fil du récit sa profondeur et son humanité, pour enfin l'admirer dans son humilité et son courage face à la situation dans laquelle le plonge sa fille. Du reste, une description minutieuse du monde de la ganterie et un bel aperçu du monde américain à travers les yeux d'un amoureux des Etats-Unis, ce qui est rare de savourer de nos jours.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un père et sa fille,
Par Poignant (Poitiers France) - Voir tous mes commentaires (TESTEURS) (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
Le narrateur, Nathan Zuckerman, écrivain juif américain, rencontre par hasard et déjeune avec le Suédois, frère d'un copain et idole sportive locale de son enfance, au début des années 1940 à Newark, New Jersey.Le déjeuner est décevant car le Suédois s'avère lisse et superficiel. Nathan pense qu'il vit sur des souvenirs idéalisés et stériles, jusqu'au jour où il découvre que la vie du Suédois récemment décédé a été marquée par un drame intime qui l'a brisé. Ce roman aux descriptions très détaillées, formidable dissection d'une relation parent-enfant, est le testament de la génération de l'après-guerre, qui a connu une ascension sociale fulgurante dans les « trente glorieuses » et des relations si instables avec ses enfants baby boomers et soixante-huitards; tant d'illusions et tant de désillusions. Bref, une page de l'histoire des Etats-Unis et de l'occident à travers le destin d'un père, de sa fille. L'écriture est riche et captivante, l'histoire dirigée lentement mais surement par un auteur au sommet de son art. Les thèmes de la nostalgie de l'enfance et de la jeunesse, de l'incompréhension des générations, de l'idéalisme dévoyé, de la vanité de l'accomplissement dans le travail, de l'amour paternel inconditionnel, de l'échec dans la réussite, de la déchéance du couple, des petites trahisons entre amis sont traités avec une rare intelligence. Cette « pastorale » est tout simplement un roman énorme et explique pourquoi de nombreux américains attendent pour Philip Roth le prix Nobel... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
America America,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
Il y'a du Balzac chez Philip Roth pour la précision des décors, la diversité des portraits, l'observation des modes de vie - 20 pages d'explication sur la fabrication des gants, accrochez-vous!- Mais il y'a aussi le cynisme de Flaubert et le souffle de Zola. Bref, un Enooorme écrivain qui à travers la saga d'une famille de Juifs américains de Portland nous dévoile tout un pan de l'Histoire des USA, du début des années cinquante, l'âge d'or, jusqu'à la fin des années 70, la fin de la confiance dans cet "american way of life" qui a tant fait rêver l'Europe. Et comme souvent,c'est Nathan Zuckerman, le double de l'auteur qui nous raconte l'histoire de Seymour Levov,dit "le Suédois", l'invincible, le généreux, le héros absolu pour sa beauté et ses talents de sportifs. Histoire poignante d'un fils d'immigrés juifs qui avait cru au rêve américain et qui se retrouve floué par l'Histoire. Réflexion sur les postures de la bourgeoisie et des intellectuels face à la guerre du Viet-nam, endoctrinement d'une jeunesse qui n'hésite pas à plonger dans le terrorisme, conformisme et hypocrisie de la plus grande partie de la population. Et au milieu du chaos que devient sa vie, le Suédois, debout, tente de garder la voie de la justice, du bon sens et de l'humanité. La Pastorale américaine c'est la photo sépia d'une amérique fière d'elle même, sûre de ses valeurs, forte de sa bonne conscience et qui ne résistera pas aux convulsions des années 70. Quand on est tombé dans un roman de cette envergure on ne peut plus s'arrêter, et on en sort à bout de souffle!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Lisez Roth !,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
Excellent!Je suis impatient de lire la suite de la trilogie("j'ai épousé un communiste, puis "la tache"), mais ce sera après "indignation" que j'ai ouvert et que je n'ai pû refermer avant d'avoir atteint la dernière page. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
L'envers du décor,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
Seymour Levov, surnommé «le Suédois» à cause de son physique, est le modèle type de la réussite à l'américaine. Petit-fils d'immigrés juifs, il reprend l'entreprise familiale de ganterie qu'il fait prospérer et devient le plus gros employeur de Newark. Il incarne ainsi à merveille le rêve américain, celui d'une intégration et d'un succès social tout à fait réussis.Mais derrière cette prospérité, ce bonheur d'apparat, se dissimule l'envers du décor, «l'Amérique du chaos et de la fange», représenté ici par sa fille Merry. Après une enfance faite de douceur, de tendresse et de calme apparent un violent esprit de révolte la gagne sur fond de guerre du Vietman et c'est une véritable guérilla qu'elle entreprend contre son propre milieu. Devenue farouchement hostile à cette famille de bien-pensants, elle s'oppose à tout ce que cette communauté peut représenter en réussite sociale. Considérant son père comme un capitaliste oppresseur, elle le rend responsable, tout comme ses semblables, de bien des maux de la société. Et ses élans de dénégation de plus en plus virulents finissent par passer à l'acte et atteindre parfaitement la cible. Seymour ne se relèvera pas. À partir de là, le «Suédois» vivra une double vie : d''une part celle des apparences, à sauvegarder coûte que coûte dans la société, et d''autre part celle de tenter de récupérer sa fille du cauchemar dans lequel elle s''est fourvoyée, persuadé qu''elle était manipulée. D''accord, Philippe Roth écrit vraiment bien et sait être passionnant. Par contre, il a du mal à faire dans la concision et dans cet ouvrage là, peut-être davantage encore que dans les autres. J''avoue que j''ai trouvé de nombreux passages d''une longueur ennuyeuse qui, à mon avis, auraient pu être écourtés sans poser de préjudices à l''ensemble. C''est sûr, l''univers de la ganterie mérite certainement que le lecteur en connaisse les subtilités, mais enfin à ce point' Puis tous ces personnages de second ordre qui gravitent autour du «Suédois» et dont on pénétre largement les joies et les tourments n''étaient pas toujours utiles dans la narration. Ce qui est certain, c''est que ce livre, trop long par moments, écorche indiscutablement le mythe du «rêve» américain. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Bizarre...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
Bizarre comme on s'ennuie et comme on trouve cela beau. Roth reste un mystère de narration longue comme un jour de pluie et détaillée comme un livre de comptabilité. La fabrication des gants de qualité n'aura plus de secret pour le lecteur. Je me suis parfois demandé si ces longueurs ne noyaient pas le propos (très fort) de cet écrivain. Est-ce de la suprême insolence que de conseiller à Roth ou à son éditeur de couper ?
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Du grand art,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
Philip Roth est né à Newark aux Etats-Unis en 1933, il vit aujourd'hui dans le Connecticut. Maintes fois récompensé pour nombre de ses livres, Pastorale Américaine est parue en 1997 et a reçu le prix du Meilleur Livre Etranger 2000. Pour les familiers de l'œuvre de Philip Roth sachez que nous retrouvons ici l'écrivain Zuckerman, personnage emblématique de l'auteur.Trente six ans ont passé depuis la sortie du lycée de Newark quand Zuckerman retrouve un ancien copain, que dis-je, l'idole de tous à cette époque, Seymour Levov surnommé « le Suédois ». Petit fils de juifs immigrés, mais blond, il est l'athlète vedette de son lycée, promis à un très bel avenir. Ayant repris la ganterie de son père, il l'a fait prospérer et il a épousé Dawn, Miss New Jersey 1949. Un couple magnifique, un athlète et une Miss, une situation financière bien établie, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Rien n'est jamais tel qu'on l'imagine ou le souhaite. Les Levov ont une fille, Merry, ils vont bien vite découvrir que le ver est dans le fruit. Nous sommes maintenant dans les années soixante, les contestataires de tout poil se font entendre, comme des bulles de gaz crevant la surface du magma volcanique qui bouillonnait lentement jusqu'à ce jour, ils s'invitent dans les sociétés vivant dans le carcan des us et coutumes anciens. Si la France a eu son Mai 68, les Etats-Unis eux aussi ont connu la contestation et les mouvements révolutionnaires, Angela Davis, Black Panters etc. Merry, la fille adorée de Seymour présente bien des problèmes d'élocutions, un bégaiement, mais elle se fait soigner. Jusqu'à ce jour de 1967 où elle pose une bombe artisanale dans le magasin principal de leur petite ville de Old Rimrock pour protester contre la guerre du VietNam, détruisant tout et laissant un mort dans les décombres avant de disparaître en cavale, poursuivie par le FBI. Dès lors Seymour Levov n'aura de cesse de retrouver sa fille. Cette quête va faire des dégâts, tout son univers va s'écrouler. Tout ce à quoi il croyait, tous ceux sur qui il pensait compter, tout va se révéler autre que ce qu'il imaginait. Sa femme passera par la case hôpital psychiatrique, son propre frère lui crachera le morceau « Personne sait qui tu es. Elle, c'est sûr, tu lui a jamais laissé voir qui tu es. C'est ça qu'elle attaque de toutes ses forces. Ta façade. Toutes tes normes de merde. » Son enquête se mène sur deux fronts, la recherche de sa fille bien sûr mais elle passe aussi par une introspection dévastatrice et des flash-back qui lui montrent la « réalité » sous un autre angle. Cinq ans plus tard il retrouvera sa fille. Devenue une épave ' selon nos conceptes ? ' elle vit dans un immeuble abandonné, sans eau ni électricité, elle lui avoue d'autres attentats qui ont fait trois morts de plus mais désormais elle s'est convertie à une philosophie Indienne, le jaïn qui interdit de faire du mal à tout être vivant animal ou végétal et donc de manger quoi que ce soit. « Tu poses là une question profonde. Tu es un homme très intelligent, papa. Tu me demandes, « Si on respecte la vie sous toutes ses formes, comment peut-on vivre ? » La réponse c'est qu'en effet, on ne peut pas. » Philip Roth réalise là un magistral livre, poignant et fort qui nous interroge sur nos propres vies, nos croyances et nos vains espoirs. Le Rêve américain s'est effondré, ce qui était n'est plus, le paradis perdu à jamais. « Oui une brèche avait été ouverte à coups de boutoir dans leurs fortifications, ici même, dans la sécurité d'Old Rimrock, et maintenant qu'elle était ouverte, il n'y aurait plus moyen de la refermer. » Parfois la lecture peut sembler un peu fastidieuse car Roth se lance dans de longues descriptions de la fabrication des gants, ou des élections de Miss etc. mais en fait il s'agit de nous immerger dans la mentalité et la vie de son héros avant de mieux nous faire ressentir le déchirement que constituera l'acte de sa fille. Ou, comme le déclara Philip Roth lui-même dans une interview à l'Express : « Ces gens sont sidérés devant les surprises que la vie leur réserve, surtout ceux qui travaillent dur pour créer quelque chose d'harmonieux, d'idéal. Leur généalogie leur paraît soudain invraisemblable. Ils ne comprennent plus qu'ils puissent descendre les uns des autres. Quoi de plus étrange que la notion de génération quand on est confronté au mal? Vous imaginez le désarroi de parents qui ont bâti toute leur éducation sur des valeurs telles que l'héritage et la transmission et qui découvrent un beau jour que leur enfant est responsable de la mort de quatre personnes... » « Vous êtes de bons parents, vous avez élevé votre fille selon les principes que vous jugiez les meilleurs, lui dit-elle. Ce n'est pas votre faute, et je ne vous en veux pas. Ce n'est pas vous qui êtes allé acheter la dynamite. Qui avez fabriqué la bombe. Qui l'avez posée. Vous, vous n'avez rien à voir avec cette bombe. S'il s'avère que c'est bien votre fille qui en porte la responsabilité, je n'incriminerai personne d'autre. Je suis désolée pour vous et votre famille, monsieur Levov. Moi, j'ai perdu un mari, mes enfants ont perdu un père, mais vous, vous avez perdu quelque chose de plus important encore. Vous êtes des parents qui ont perdu leur enfant. Il ne se passe pas de jour sans que vous soyez dans mes pensées et mes prières. » Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Une épopée romanesque (avec un petit goût d'inachevé),
Par Reader Accro baT-Man (RATM) "Bombtracker" (Fance, M&Moselle) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pastorale américaine (Poche)
Voici un livre que j'ai beaucoup aimé. C'est l'histoire d'un brave type - bien sous tout rapports, positif, arrangeant, dynamique,leader carismatique de son lycée et sportif adulé dans sa jeunesse, GI respecté pendant son armée puis industriel besogneux, respectable et accompli dans sa maturité, marié avec Miss New Jersey (eh oui...) dans sa maison dorée de la province de Newark... bref, l'icône americain par excellence propre sur lui d'une infaillible droiture et "sans histoires".Une fois les présentations effectuées, on se dit que l'histoire d'un type "sans histoires" ne va pas nous passionner pendant 500 pages (Roth est un auteur qui ne sait pas être concis, faut bien reconnaitre !) Et pourtant... quel plongeon on va faire, petit à petit, lorsque Roth comence à creuser les failles de ce type là, et à lézarder impitoyablement tout ce bel édifice bien lisse en surface... En second rideau, c'est encore une fois le système de valeurs américain qui est écorné à cette periode de transition importante qu'a été la fin des années 60 et les 70', avec les mouvements pour les droits sociaux, les rebellions de toute une jeunesse conte un système qui s'embourbait au vietnam et après, dans le watergate... décidemment une histoire que l'on ne connait pas tout à fait en France, où l'on imagine être les seuls à avoir eu un certain mois de Mai... Il faut louer le sens du récit de Roth, qui vous gobe littéralement et il est très dur de lâcher ce livre. C'est un supplice que d'accompagner ce brave homme dans sa déchéance et sa détresse impuissante. Le roman atteint des paroxysmes de douleur comme j'ai rarement ressenti, on en est tout retourné... l'angoisse du père vis à vis de l'enfant insurgé est définitivement insoutenable ... A noter, comme à chaque fois avec cet auteur, un travail très approfondi et hyper documenté (Roth travaille à fond son contenu, quel bourreau de travail : vous saurez tout sur l'industrie du gant!). Pour finir, un roman qui rate de (très) peu l'excellence à cause de sa fin, un peu déroutante, surtout après le ravage émotionnel qui vous aura complètement retourné auparavant... Très recommandable. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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Pastorale américaine de Philip Roth (Poche - 16 mai 2001)
EUR 8,17
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