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le 6 août 2004
Un Cantique pour Leibowitz, par Walter M. Muller, 1967.
"Saint Leibowitz, patron des électriciens, priez pour nous !"
Regardez ces couvertures : ces moines sinistres, ces piles de vieux bouquins, cette noirceur, ou cette chandelle dangereusement posée sur de vieux papiers incompréhensibles...
Après l'apocalypse nucléaire, les survivants décident de détruire toute science et de tuer tout les scientifiques. Le juif technicien en électronique Leibowitz se réfugie dans l'eglise catholique (romaine), se convertit et fonde un ordre monastique ayant pour but la sauvegarde des connaissances humaines, de vieux livres de physique appelés Mémorabilis....que les moines copient et enluminent sans les comprendre, de générations en génération, au risque de l'idolatrie... 800 années s'écouleront avant que les scientifiques de la royauté aient le loisir de s'y intéresser... Mais sauront-ils éviter de recommencer les erreurs du passé ? Quelle conclusion pour autant de ferveur et de sacrifices, parfois jusqu'au martyre, pour de vieux "bleus" de schémas électroniques mystérieux ?
Cette oeuvre "classique" est étonnante, par la largeur et les détails de la période historique spéculée qui se déroule avec la rigueur de la psychohistoire et pourtant tellement pleine d'émotions, la vie des moines à travers les évolutions, leur état d'esprit et le fantôme de Leibowitz, leurs motivations, leur perception de nos incantations scientifiques, la rencontre avec les nouveaux scientifiques agacés par les anciens dogmes et refusant de sacrifier leur curiosité aux conséquences potentielles de leurs actes, et ultimement l'étrange confrontation avec une réalité technique quasi-surnaturelle et pourtant correspondant à des prophéties anciennes.
Comme Frankenstein, à faire lire aux "techniciens", et aux adorateurs de la technologie, pour éviter de nous construire un futur infernal.
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Très bon livre d'anticipation...bien que l'apocalypse dont il est question au début du récit se déroule au début des années 1960 (Ce livre est paru en 1960 aux USA).
Il se divise en trois parties distinctes: la première se situe environ 600 ans après l'apocalypse, puis nous effectuons à nouveau des bonds d'environ six siècles en avant à chacune des deux parties suivantes. Le récit, étalé sur plus de mille ans ne tourne donc pas autour des mêmes personnages (quoique...).
Il y a cependant unité de lieu; l'abbaye de Saint Leibowitz. Ses résidents se sont donnés pour mission de préserver des écrits scientifiques pré-apocalyptiques (devenus incompréhensibles) jusqu'à des temps meilleurs.

Voici, de façon non exhaustive et sans hiérarchie, des thèmes qui eux, traversent l'ensemble de l'ouvrage: L'abbaye de Saint Leibowitz et son activité (passionnante, si si !!), la foi religieuse, la connaissance, l'éthique, les scientifiques, les hommes de pouvoir, les humains, la vie, la mort, le monde, l'histoire.

On devine progressivement où l'histoire pourrait nous mener, et quelle est la thèse de ses principaux protagonistes (ce n'est peut-être pas celle de l'auteur), puisqu'on est à l'intérieur d'une congrégation religieuse, héritière du catholicisme.

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme": formulation toute chrétienne que plaçait Rabelais dans la bouche d'un de ses personnages (et que connaissent presque tous les lycéens). Ceci donne l'orientation de ce livre de Walter M. MILLER.
Tout ceci teinté de pessimisme et de morne fatalisme, façon Barjavel.
D'ailleurs, tout comme Barjavel, Miller n'hésite pas à broyer ses personnages. L'auteur ne considère pas les choses à l'échelle de l'homme, à l'échelle d'une minuscule vie humaine.

L'éthique religieuse comme seul garde-fou possible à la science? Je n'adhère pas du tout à cette idée. Certains voient dans cette fiction un avertissement aux scientifiques, à la connaissance (ça, c'est une rengaine religieuse). La science a bon dos! En fait, les sciences proposent et les sociétés disposent.
Personnellement, j'opte pour une éthique de la science, et surtout une éthique des sociétés qui en font usage, sans en appeler à la transcendance.

Cependant j'ai vraiment passé un très bon et trop rapide moment de lecture avec ce GRAND ROMAN.
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Ce texte est un des plus remarquables de la science-fiction dans le « sous-genre « post-apocalyptique .
Du point de vue du style , disons qu'il est excessivement plaisant ( choix des mots et rythme ) et soulignons que la caractérisation est superbe , car les personnages sont d'une densité et d'une texture exceptionnelles enfin , l'univers est d'une non moins remarquable solidité .

Sur le fond ? : le livre s'ouvre sur un monde ravagé par des armes de destruction massive redoutables , et , lentement au fil des pages de ce long roman , ce monde et cette société vont se reconstituer , avec à terme le risque et la menace d'être à nouveau l'objet du Fatum ! ( ? )

L'intrigue se déroule principalement derrière les murs d'un monastère néo catholique mais l'extérieur est tangible malgré tout et il se manifeste d'ailleurs de multiples et différentes façons dans ce récit de qualité .
Ce monastère et cette religion constituent des environnements très soigneusement élaborés et qui sont délicieusement équivoques du point de vue sagace des amateurs d'histoire des religions .

Ce roman possède une suite qui n'en est pas vraiment une ( les deux textes se lisent séparément sans problèmes ) . Il s'agit de L'héritage de saint Leibowitz qui est une véritable petite merveille ( plus facile d'accès je pense ) qui ballade le lecteur dans une drôle d'Amérique du nord , à cheval et dans des contextes hauts en couleur et définitivement mouvementés .

Sur le plan documentaire , le point fort de ce roman ( et du suivant ) est d'avoir surfé très habilement , sur la problématique de la civilisation et de certains aspects du politique , caractéristiques du haut moyen-âge européen et occidental , pour structurer cet univers de fiction .

Les monastères sont les lieux où le savoir est gardé ( stocké ) . Par respect pour leur ancienneté des textes qui sont divers et variés , sont conservés et copiés sans relâche sans pour autant être lus ou être réellement facilement accessible au premier lecteur venu ...
C'est d'un monastère que partira la petite flamme de la reconquête de la civilisation en compagnie de personnages qui se répartissent selon un panel très riche de personnalités très nuancées .

Ce roman est sérieux sur le fond et très policé à cause du contexte néo- monastique , puis même par la suite du fait du contexte épiscopal , mais l'humour et l'ironie , de même que le suspense et le rythme , ne sont pas absents de cette aeuvre étonnante un rien dramatique et tragique , et aussi : profondément humaine .

Bref : de la solidité , de l'envergure et de l'ampleur avec un style et un ton absolument remarquable .
Un peu difficile d'accès peut-être ?

L'héritage de saint Leibowitz

C'est Versailles !
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le 10 janvier 2011
Surtout ne pas lire les commentaires qui vous racontent le livre !!!!!!!!!!!!!!!!
Toute la magie est dans le créscendo vers la surprise du dernier tiers.
Et elle est de taille : nous sommes devant cet auteur qui est à la science-fiction ce que Rimbaud fut à la poésie :

De ceux qui font basculer l'ensemble d'un monde dans un autre .

Peu d'écrits, mais du "lourd"; (trés léger dans le style).On remarquera une excellente écriture, un style simple mais fouillé (les traducteurs font bien leur travail)
Bref, nous restons sidérés devant la capacité à captiver l'attention et donner le frisson.

Il en est de même pour les autres écrits (rares, c'est vrai) du même auteur :
"humanité provisoire" (nouvelles extraordinaires !).....
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le 3 novembre 2015
Une ambiance post apocalyptique ou se trouve au milieu un petit groupe de croyant à la religion Leibowitz , un bon livre que j'ai pris plaisir à lire
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