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5.0 étoiles sur 5 "la vie est une chanson dont mourir est le refrain"
Moins connu que Les Misérables (que je trouve parfois un peu trop gentillet: Hugo cherche trop à nous faire pleurer sur le sort de Cosette ou de Jean Valjean), L'homme qui rit est dans la veine des Travailleurs de la mer. Hugo y approfondit sa noirceur et son humour sardonique. Tous les personnages y prennent une dimension quasi surnaturelle et Hugo fait...
Publié le 9 mai 2007 par Barkilphedro

versus
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 coquilles
J'ai constaté de nombreuses erreurs d'impressions ou des fins de mot coupés lorsque j'ai lu l'homme qui rit: elles finissaient par gêner la lecture étant donné leur grand nombre...
Publié il y a 24 mois par v brugidou


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33 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "la vie est une chanson dont mourir est le refrain", 9 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui rit (Poche)
Moins connu que Les Misérables (que je trouve parfois un peu trop gentillet: Hugo cherche trop à nous faire pleurer sur le sort de Cosette ou de Jean Valjean), L'homme qui rit est dans la veine des Travailleurs de la mer. Hugo y approfondit sa noirceur et son humour sardonique. Tous les personnages y prennent une dimension quasi surnaturelle et Hugo fait claquer les mots et les aphorismes. Il se laisse aller à sa loghorrée et cela donne parfois des pages hallucinantes (la description d'un gibet sur plusieurs pages ou la description de l'aristocratie anglaise sur des dixaines de pages où Hugo énumère leurs rites comme ceux d'une tribu amérindienne, leurs vices, et leurs caprices). Il y a aussi, au début du roman une aventure en mer époustouflante (digne par son ampleur des plus grands blockbusters hollywoodiens; presque aussi impressionnante que la célèbre tempête des Travailleurs de la mer qui, elle, est insurpassable). Même les personnages anecdotiques sont inoubliables: il y a bien sûr les trois juges qui interrogent le bateleur Ursus, il y a le fameux Wapentake et son baton, il y a Satan dans sa robe d'Eve en la personne de la duchesse Josiane, et enfin, il y a Barkilphedro, personnage discret, effacé, faussement servile, dont la patience infinie lui permet d'accomplir sa vengeance grâce à un hasard incommensurable (une bouteille à la mer).
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38 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE chef d'oeuvre, 19 août 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui rit (Relié)
Injustement méconnu, "l'homme qui rit" est selon moi le plus grand roman qu'on ait jamais écrit. Il a bouleversé à tout jamais ma façon de voir la littérature. L'intrigue importe peu, ni la critique sociale : c'est le style qui emporte tout. Les descriptions presque fantastiques, le rythme des mots, l'équilibre des phrases...bref, comment tromper le lecteur en écrivant un gigantesque poème en prose.
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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une poésie éblouissante, 26 avril 2006
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui rit (Poche)
Plus que par la critique sociale et de l'aristocratie anglaise, plus que par la fresque de l'histoire du 17e siècle anglais (d'un parti pris incontestable), et malgré un sarcasme parfois presqu'intolérable, ce livre séduit et éblouit: le style , le rythme, une prodigieuse maîtrise d'un vocabulaire incomparablement beau, c'est la poésie à l'état pur.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le talent de Hugo à l'état sauvage, 16 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui rit (Poche)
L'homme qui rit est un roman très moderne dans sa narration, puisque la trame principale se résout à travers les trajectoires croisées de plusieurs personnages. D'un côté Ursus, sorte de vagabond philosophe, un peu médecin, un peu poète, un peu comédien, qui se balade à travers l'Angleterre avec son loup apprivoisé, Homo. De l'autre, un enfant abandonné sur le rivage au milieu d'une tempête. Enfin, quelques lords anglais et leurs intrigues aristocratiques classiques, c'est à dire des potins mondains.
Le début du livre traine un peu, et je suis assez d'accord avec les commentaires négatifs qui critiquent les descriptions lourdes, notamment celle de la tempête, de la mer, après l'abandon de l'enfant. Hugo étale un peu sa science et on est submergés - c'est le cas de le dire - par le vocabulaire technique des bateaux. De même, le passage de l'enfant dans la tempête est un peu long, surtout enchainé avec le précédent : bref, le début est périlleux. Ce qui reflète l'histoire certes, mais qui rend l'expérience de lecture douloureuse.

Pour autant, le livre est assez merveilleux dès que la trajectoire de l'enfant rejoint celle d'Ursus. Les personnages sont rares mais tous intéressants dans la mesure où ils ne se résument pas à des caricatures : Hugo décrit à merveille leurs vices, leurs doutes et leurs splendeurs sans jamais tomber dans la description mielleuse ou la dénonciation grossière. Mais ces personnages ne sont pas importants pour eux-mêmes : ils ne sont que des incarnations d'un certain nombre de figures typiques de la société de la fin du XVIIème siècle. C'est ici que Hugo frappe très fort.
Il frappe très fort, car il dessine, avec une finesse extrême, avec une ironie jouissive et glaçante à la fois, les traits d'une Angleterre pas si différente de celle que nous connaissons. Une Angleterre fière, conquérante, richissime d'un côté et absolument misérable de l'autre, une Angleterre hypocrite, qui clame la liberté de tous et la noblesse de chacun, tout en continuant d'assommer les petits pour permettre aux grands de continuer à batifoler. Hugo se régale lorsqu'il nous livre sa vision de la reine d'Angleterre, qui déjà à l'époque gagnait des fortunes pour ne rien faire, ou lorsqu'il fait soliloquer Ursus à propos de l'état du monde, de la grandeur des grands et de la petitesse des petits. Formidable historien mais aussi formidable sociologue, Hugo avait bien compris que ce qui permet aux grands de prétendre être grands, c'est ce que La Boétie appelait la "servitude volontaire". Mais ici, les petits ne sont pas dupes, ce ne sont pas juste des marionnettes, et Ursus incarne tout à fait cette intelligence ordinaire, cette intelligence populaire que bien souvent les historiens ignorent dans leurs livres, eux qui préfèrent faire une histoire qui est en fait une histoire de héros, une histoire des "grands", renforçant ainsi un peu plus l'idée selon laquelle une poignée de génies auraient fait le monde tel que nous le connaissons...
Hugo rétablit donc l'ordre et l'équité avec Ursus, qui se meut dans les bas-fonds de l'échelle sociale mais qui pour autant fait preuve d'une grande intelligence et d'une extrême lucidité sur le monde, preuve s'il en est que l'on en voit parfois beaucoup plus "en bas" qu' "en haut" - preuve, donc, que toute idée de hiérarchisation sociale porte en elle-même les germes de l'injustice. Ursus est un ventriloque, un excellent ventriloque, mais cette qualité n'est qu'une métaphore de la capacité qu'il a à comprendre le monde, à comprendre les petits et les grands, et à comprendre que pour rester en vie dans cette Angleterre rongée par l'injustice et l'arbitraire, la seule voie qui s'offre à lui consiste à contenter les uns et les autres, et, si possible, à contenter toujours prioritairement ceux qui ont le pouvoir de la loi avec eux, c'est à dire les riches. Ursus est cet homme qui supporte les parasites du monde - les lords anglais et toute leurs cliques d'en-dessous - en étant conscient que ces gens-là sont, précisément, les vrais parasites. La misère du monde vient de l'omnipotence de quelques uns : cela, Ursus le sait. Il le sait sans rien pouvoir y changer, mais le seul fait de le savoir est déjà le début d'une révolte possible. Et c'est cela que veut nous signifier Hugo : c'est que parmi ceux qu'on écrase, il naitra toujours des intelligences, et que viendra le temps où elles auront le dessus sur la bêtise et le pillage du monde par des aristocrates fainéants, que n'intéressent que leurs histoires de coeur et leurs étiquettes stupides.

Au final, L'homme qui rit est un livre qui formule une critique sociale extrêmement virulente quoique de façon beaucoup plus souterraine, métaphorique que dans Les Misérables. Ce livre est, comme j'ai pu le livre, un poème en prose, un poème extrêmement fin, dans lequel Hugo n'affronte personne directement, mais va en fait beaucoup plus loin, en s'intéressant à la manière dont toute une société, du haut vers le bas, des plus grandes choses aux détails les plus intimes, peut être corrompue et "pourrie", au sens très biologique du terme, par le pouvoir octroyé à ceux qui ne le méritent pas.
Et l'on comprend alors mieux le titre, L'homme qui rit. L'homme qui rit, c'est Ursus, c'est Hugo, l'homme qui a compris que le monde marchait sur la tête. mais l'homme qui rit c'est aussi l'enfant défiguré à coups de couteaux par des chirurgiens royaux, l'enfant qui, sur ce qu'il y a de plus personnel et de plus individuel pour chaque humain - son visage - porte les marques des injustices sociales et de l'arbitraire de ceux qui dominent le monde de façon tyrannique, méprisable, odieuse et profondément déshumanisante.
Bref, un livre qui, comme tous ceux d'Hugo, est plus que jamais d'actualité !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tout le génie de Victor Hugo!, 30 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui rit (Poche)
C'est par hasard que je suis tombée sur "L'homme qui rit", oeuvre dont je n'avais jamais entendu parler. Etant une grande admiratrice de Victor Hugo et ayant lu bon nombre de ses oeuvres, j'ai donc été très surprise de cette découverte. Intriguée, j'en ai commencé la lecture, impatiente de comprendre pourquoi ce livre était si méconnu du public. Et là, stupéfaction, j'ai adoré ce livre dans lequel on retrouve tout le génie de VH. En effet, le récit est frappant, émouvant, plein de poésie, et une fois de plus Hugo a mis sa passion et ses connaissances en matière d'histoire et de politique au service de cet ouvrage, ce qui le rend d'autant plus enrichissant et intéressant. Mais c'est surtout son style qui, comme toujours, nous transporte et nous fascine, un style magique et unique. C'est une merveille, un chef d'oeuvre, et cela me conforte dans l'idée que je ne serai jamais déçue par Victor Hugo, qui a le talent de réussir à faire passer l'histoire au second plan tant on est émerveillé par son écriture! Pour moi, il s'agit d'une oeuvre incontournable de VH, et j'ai beaucoup de mal à comprendre pourquoi elle n'a pas rencontré le succès qu'elle mérite auprès du public. Il est vrai que ce roman est très différent des livres qui ont fait son succès, comme "Les misérables", ou encore "Le dernier jour d'un condamné", oeuvres plus accessibles de par le style d'écriture, et dont l'histoire est sans doute susceptible de plaire au plus grand nombre (beaucoup d'émotions, des personnages attachants, des histoires qui font rêver ou pleurer..). Il semblerait donc malheureusement qu'il s'agisse d'une oeuvre (injustement) incomprise. A tous les "fans" de Victor Hugo, n'hésitez pas une seconde, vous ne serez pas déçus! Et pour ceux qui ne le connaissent pas encore, je recommanderais de commencer par des oeuvres plus abordables comme celles que j'ai citées ci dessus.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 coquilles, 30 août 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme Qui Rit (Format Kindle)
J'ai constaté de nombreuses erreurs d'impressions ou des fins de mot coupés lorsque j'ai lu l'homme qui rit: elles finissaient par gêner la lecture étant donné leur grand nombre...
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Contenu et contenant, 24 novembre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme Qui Rit (Format Kindle)
Le livre en lui-même est admirable.

La gestion de certains caractères est parfois défectueuse : bon nombre de "à", de "ù" et de "é" sont tout bonnement supprimés, des "t" sont remplacés par des "l" [ex : "L'orgueil, c'est là le talon o tous les héros sont vulnérables"] La gestion des paragraphes et retours à la ligne.est aussi hasardeuse, comme en poésie du reste, bien que dans une moindre mesure. Certaines citations/locutions (latines entre autres), qu'on aurait attendues marquées par des italiques ou des guillemets sont prises entre deux "_". On pourrait enfin souhaiter que les longs tirets ne soient pas remplacés par deux petits tirets, notamment lorsqu'ils introduisent des dialogues.

Le confort de lecture reste globalement peu affecté, mais l'ensemble est perfectible.
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Baroque, 12 février 2009
Par 
E. Bocquin (Annecy,France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui rit (Poche)
L'homme qui rit paru en 1869, l'année d'un certain revival romantique clot la production de l'exil du grand homme. L'immense Vieux"(dixit Flaubert)lassé semble t'il par 19 années passées loin de la France, endeuillé par la mort de sa femme,semble avoir laché les chevaux dans ce volume atypique où toutes ses obscessions se mêlent..il ya des Misérables, de la Légende, de Notre Dame, des Contemplations au travers de ses pages intenses, sublimes et d'une densité rare. Les personnages controversés d'Ursus et Gwynplaine ont une grandeur shakespearienne dans ce décor baroque d'ombre et de lumière qu'est l'Angleterre du début du XVIIIe s. Les visions hallucinées présentes dans toute l'atmosphère confèrent à l'homme qui rit un caractère spectral et inquiétant. Par ailleurs ,l'ouvrage a plus que le précédent une dimension politique: il inaugure toute une réflexion sur les régimes monarchiques et républicains qu'il fera aboutir dans "Quatrevingt treize".Sorte d'Echo sonore des années où la France cherchait encore son style de pouvoir.
Pour son auteur , il fut un demi échec commercial pour avoir trop mêlé poésie et questionnements philosophiques("jai voulu faire penser à chaque ligne") . Pour nous, il est un vrai roman total pour lequel on emprunterait volontiers le mot de Rimbaud : "c'est] un véritable poème"
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LIVRE EXEMPLAIRE, 12 juin 2002
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui rit (Poche)
Victor Hugo se livre dans ce livre à une virulente critique de la monarchie anglaise, de ses coutumes. C'est ici , comme les misérables, un roman social et un puissant réquisitoiree qu'il nous livre. IL tient tout au long du livre le lecteur en haleine, à travers la destiné extraordinaire d'un homme "l'homme qui rit". Un classique incontournable qu'il est bon de lire et de relire.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vraiment chapeau à Hugo !, 1 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui rit (Poche)
Moi aussi je ne comprend pas pourquoi un chef-d'oeuvre de cette ampleur soit si peu connu !
Afin d'avoir du pain sur la planche pour commander je cherche un ou des auteurs égaux à Hugo ; pour l'instant je ne trouve personne qui lui arrive à la cheville...

Je n'exagère pas de dire que Hugo est un extraterrestre de la littérature !

Son écriture est surhumaine, c'est de la très haute voltige.

S'il existe des écrivains égaux à lui, qu'on me dise qui ?
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L'Homme qui rit
L'Homme qui rit de Victor Hugo (Poche - 31 janvier 2002)
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