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55 sur 60 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une Gourmandise, ce sont les derniers jours d'un critique gastronomique, "le plus grand", "le Maître", celui sur lequel les superlatifs pleuvent. Il va mourir, il le sait, il n'en a ni remords ni regrets. Simplement, il voudrait, avant que tout s'arrête, retrouver LA saveur, celle qui lui "trotte dans le coeur", "la vérité première et ultime de toute [sa] vie". Et ainsi sur une trentaine de courts chapitres vont s'égrener souvenirs et témoignages d'une vie vouée au bien-manger.

Le roman est court, il n'est pas pour autant facile. La langue y est précise, souvent précieuse et un peu ampoulée. Les références littéraires abondent, entre les lignes, comme souvent dans les premières oeuvres. Le voyage est néanmoins tout à fait plaisant et savoureux !
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
S'il y a bien un livre dans lequel je ne suis absolument pas entré, c'est bien celui-là. Je dirais même que je suis passée complètement à côté.

Les mots sont beaux, croustillants. Je me suis régalée comme si je goûtais chacun d'eux. Le titre "Une Gourmandise" prend alors tout son sens. L'ensemble est esthétique... Voilà, le mot est lâché : "esthétique". Un peu comme "Teorema" de Pasolini. Tout le monde s'accorde à trouver ce réalisateur "esthétique". Personne ne comprends rien à ses films mais on reste accroché à l'image.

Pour Barbery, c'est un peu la même chose.
Je n'avais pas lu "L'Elégance du hérisson", mon avis n'était donc pas "pollué" par le phénomène littéraire.
J'ai terminé la dernière page hier et je suis pourtant bien incapable de vous en faire un résumé. J'ai lu de jolies choses mais je ne sais pas ce que j'ai lu.

Car la force de Barbery, c'est un peu celle de Gavalda : choisir des mots chauds, parfumés qui vous ramènent dans le monde de l'enfance. Lire du Barbery ou du Gavalda, c'est un peu comme retrouver sa madeleine de Proust.

A lire si vous avez envie de savourer, passez votre chemin si vous êtes à la recherche d'une vrai histoire.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dans une chambre, rue de Grenelle, le plus grand critique culinaire du monde est à l'agonie. Et il cherche... il cherche désespérément, douloureusement, LA saveur qui lui trotte dans le coeur, lui résiste et se dérobe. Quelle est-elle donc, cette mystérieuse saveur, celle qui vaut toutes les autres, celle qu'il lui faut à tout prix retrouver avant de s'éteindre ? En une dizaine de courts chapitres, il fouille dans sa mémoire, convoque ses souvenirs gustatifs, sucrés, salés, les lieux, les parfums... Au terme du livre, il a enfin "l'illumination".

Autour du "monarque", les voix de ceux qui l'ont connu, (la concierge de "l'Elégance du hérisson" notamment) aimé ou détesté, s'expriment - même le chat y va de son commentaire !- et permettent de mieux le comprendre : est -il seulement le monstre d'égoïsme, "l'homme brutal" pour qui les autres ne sont que des "coléoptères que l'on chasse du revers de la main"?

La narration s’organise sur le mode d’une alternance de points de vue. L’auteur nous livre ainsi les sensations, les analyses et les attentes déçues de multiples personnages qui gravitent tous autour de ce monstre gastronome et de cet appartement parisien. Tous ont été un jour confrontés à sa froideur et à sa ruse. Ces chapitres riment souvent avec réquisitoire et se trouvent espacés les uns des autres par un chapitre dans lequel notre critique poursuit sa quête à travers l’évocation de nombreux souvenirs géographiques, olfactifs et gustatifs. Les couleurs, les sons, les parfums et les goûts se répondent. Ainsi se construit peu à peu le portrait contrasté et polyphonique de cet individu hors normes, tant par ses talents que par l’antipathie qu’il suscite. Il est en effet si profondément odieux que son confinement dans sa chambre, et même dans son lit, ne lui pèse pas le moins du monde. Chacun de ses souvenirs est l’occasion d’une échappée pour cet homme qui a toujours tenté de se soustraire à la famille, aux sentiments, au goût des autres.

L’idée de départ était assez séduisante mais le style et la forme s'avèrent terriblement d'époque. Hélas la pseudo poésie que Barbery s'imagine mettre en mots alterne avec des métaphores filées intempestives qui finissent par lasser. J’ai eu bien du mal à finir ce roman. N'est pas Proust qui veut...

L'élégance du hérisson m'avait amusée, Une gourmandise m'a ennuyée.
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 janvier 2010
J'ai adoré l'Elégance du Hérisson et je me suis précipité sur Une Gourmandise. On retrouve le même immeuble et certains des personnages, le japon aussi. Il s'agit ici en fait du premier livre, la suite (si on peut parler d'une suite) étant l'Elégance du Hérisson. Une gourmandise nous plonge dans l'univers de la gastronomie par la vision d'un critique dans ses dernièrs jours de vie. La sensualité qui est décrite dans ce livre et qui s'en dégage page après page est simplement extraordinaire.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 juillet 2009
Plaisir de la langue du coté de chez Barthes , Muriel fait affleurer vos meilleurs souvenirs gourmands , pour moi c'est un baba au rhum sans rhum (comme la sauce aux capres sans capres de l'os à moelle )que portait ma grand-mére au pensionnaire consigné de douze ans , et pour vous c'est quoi votre rosebud culinaire ?
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22 sur 27 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 février 2008
Comme beaucoup, j'ai acheté ce livre après avoir frémi à la lecture du Hérisson. On voit combien Muriel Barbery est mûre, dès ses débuts, on apprécie son vrai talent littéraire, sa richesse lexicale, sa finesse et l'originalité de son approche du récit. Mais c'est nettement un ton en-dessous du hérisson : la technique narrative est confuse, pas complètement au point, laborieuse. Il n'y a ni la fluidité ni la légèreté du hérisson. C'est intéressant pour comprendre son évolution d'auteur, mais moins jouissif en tant que lecture "en soi". Bravo quand même !
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13 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Après avoir été enchantée par « L'élégance du hérisson », j'ai eu envie de lire son premier roman qui lui a valu ce Prix littéraire.

De la gourmandise, ce petit livre en regorge grâce aux souvenirs gustatifs d'un grand chroniqueur gastronomique qui à la veille de sa mort, alité sur son lit, retrace ses décennies de boustifaille qui le ramènent dans la cuisine de sa grand-mère jusqu'aux agapes les plus somptueuses. À travers cet itinéraire culinaire l'auteure dresse le portrait d'un homme acariâtre et autoritaire, tel qu'en témoignent ses proches, qui n'a qu'un seul souhait, retrouver la saveur ultime qu'il aimerait déguster une dernière fois, celle qui justifie cette existence vouée à une passion dévorante.

Avant de vous délecter de cette prose appétissante et parfumée, un bon conseil, ayez l'estomac bien plein, car cette quête de saveur et d'odeurs nous met inévitablement l'eau à la bouche !
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Le personnage principal est un grand critique gastronomique mais est imbuvable avec son entourage. Sa mort est imminente mais avant de s'éteindre, il recherche le souvenir d'une saveur essentielle.

De chapitre en chapitre, « Une gourmandise » alterne entre réminiscences du critique et réactions de son entourage à la veille de sa mort. Dans leur puissance d'évocation, les descriptions rappellent la madeleine de Proust ou « Le Parfum » de Süskind ». Du sushi à la mayonnaise en passant par les plats roboratifs de grand-mère, elles oscillent entre les alliances les plus subtiles et les plaisirs les plus simples. Pour Muriel Barbery, le plaisir de parler des plats semble encore supérieur à celui des les goûter. Son style évoque celui d'une carte de grand restaurant où les mots sont choisis et agencés avec recherche. La langue sait tout aussi bien jouer avec les mets qu'avec les mots.

A la limite de l'exercice de style, « Une gourmandise » m'a charmée parce que j'ai apprécié de plonger dans son univers de saveurs et de me rappeler mes propres émotions culinaires. Quant à ma dernière volonté, ce serait... difficile de choisir... le gâteau aux marrons nappé de chocolat de ma grand-mère peut-être ! Enfin c'est anecdotique mais Renée, la concierge, occupe un court chapitre ici et elle a déjà tout d'un hérisson.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 septembre 2009
j'ai eu faim tout au long du livre. Ce livre est bien construit et les descriptions superbes. Le style d'écriture est remarquable.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 mars 2008
Comme beaucoup, j'ai découvert muriel Barbery par l'élégance du hérisson ( adoré), j'ai trouvé une gourmandise que je ne connaissais pas sur Amazon ( 1000 merci ) et j'ai été tout autant séduite. Un délice au vrai sens du terme, et une fin qui fait saliver. A quand le prochain. J'ai appris que Muriel barbery passait une année sabatique à l'étranger !! je ne suis pas d'accord...J'en veux un autre !
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