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4,5 sur 5 étoiles
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le 5 mai 2010
Un livre passionnant... et une femme passionnante!
J'ai adoré ce livre écrit par une femme indépendante, déterminée et passionnée... mais aussi admirable de respect et d'amour des autres. Sans l'ambition de vouloir être exhaustive, elle y décrit par petits touches, tel un tableau impressionniste, des anecdotes et des évènements de sa vie en Afrique.
Elle partage une vision unique et riche de son époque, de la culture de chaque ethnie à la personnalité de chaque personne qu'elle a côtoyée et appréciée, avec toujours beaucoup de pudeur, de respect et de tendresse. Touchant, étonnant, parfois bouleversant, et cela sans artifice. C'est un cadeau précieux qui nous est fait, vision fugitive et colorée d'une époque révolue et d'une expérience exceptionnelle.
On lit ce livre et l'on rêverait d'être Karen Blixen, non pas pour la vie privilégiée et discutable de "colon", mais parce que par sa grandeur d'âme, sa liberté de penser et de vivre comme elle l'a choisi, elle a su vivre pleinement cette expérience, sans carcans et sans préjugés.
Et l'on se déchire de la première à la dernière page, de savoir qu'elle n'y a pas fini sa vie, elle qui nous dit avoir porté le peuple africain dans son coeur toute sa vie sans le connaitre, le découvrant enfin avec la sensation de retrouver une partie d'elle même.
Ne vous attendez pas aux détails émouvants de l'histoire d'amour dépeinte dans l'excellent film de Sydney Pollack, interprété par Meryl Streep et Robert Redford, mais ne passez pas à côté de cette merveille unique en son genre!
A lire absolument par tous les passionnés de l'Afrique, et par leurs résidents passés, présents, ou futurs. Un instantané unique d'une époque à jamais perdue, non pas idéalisée mais authentique, par une femme unique en son époque, dotée en outre d'une très belle plume.

Enjoy ;)
11 commentaire|18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 août 2006
Enfin une traduction complète et non expurgée de cette fantastique autobiographie romancée. Un livre aux ryhtmes et aux couleurs de l'Afrique des colonies et de l'aristocratie. Un livre sur des temps révolus et qui fait partie de ceux qui vous font penser qu'hier était merveilleux et que demain ne sera jamais plus comme avant.
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Dans son roman, écrit à la première personne, l'auteure nous conte ses années passées au Kenya, alors colonie anglaise, à la tête d'une exploitation agricole de très grande taille où plantations de café voisinent avec prairies et terres laissées au libre usage des indigènes Kikuyus. Les Masaïs, guerriers dépossédés de ce qui faisait leur orgueil, les armes, vivent dorénavant du pastoralisme dans une réserve située à proximité. Tel est le cadre de ce beau récit, véritable cri d'amour pour une Afrique depuis longtemps disparue, où coutumes et langues se côtoient sans se mélanger. Les grandes crises de l'époque sont à peine évoquées, la guerre existe, elle est nommée, mais on ne sait pas de laquelle il s'agit. Le temps lui aussi reste comme suspendu : dix ans, vingt ans, trente ans? On ne saura jamais combien de temps a duré cette aventure africaine, mais les personnages de jeunes deviennent des vieillards, on se doute alors que le temps ne se compte pas en années mais en décennies. Curieusement, Karen Blixen ne dévoile rien d'elle-même. Ses amours, nul n'en saura rien (les aficionados du film "Out of Africa", qui a été très librement inspiré de "La ferme africaine", seront bien déçus), et les liens qui se nouent avec les nombreux visiteurs de la ferme, point de chute obligé de tous les voyageurs européens qui traversent le Kenya, que ce soit pour le commerce ou les safaris, Gustav, Denys, Hugh..., sont à peine évoqués, sauf lorsque la mort vient les frapper. Le véritable sujet du livre, c'est la diversité culturelle de ce coin d'Afrique : serviteurs Somalis et Indiens, hiératiques Masaïs et surtout le peuple Kikuyu, qui revit dans toute sa splendeur passée sous la plume de Karen Blixen. Aucune chronologie dans ces notes jetées au hasard des souvenirs, mais une communion totale avec le lecteur, qui aurait bien aimé que la ferme africaine dure encore et encore...
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Pour apprécier ce récit à sa juste mesure, il faut se départir de tout jugement post-colonialiste et mettre de côté sa fibre écologiste. Ceci fait, on oublie vite le ton paternaliste et les scènes de chasse omniprésentes pour se laisser gagner par l'atmosphère envoûtante d'une Afrique d'une autre époque où pourtant le temps s'écoule sans repère tout au long de cette chronique d'une vie.
La narratrice y apparaît comme une femme moderne, qui gère seule son exploitation, en affrontant un milieu violent et dangereux et qui, surtout, a su tisser des liens exceptionnels avec les tribus africaines du territoire, dont elle trace un portrait empreint d'une grande humanité.
A cet égard, le film de Sydney Pollack a su trouver le ton juste même si l'intrigue est recentrée autour d'une relation amoureuse qui n'apparaît qu'en filigrane dans le roman originel.
A souligner les qualités formelles du récit témoignant du talent de conteuse de Karen Blixen, auteur, entre autres, d'une nouvelle intitulée le « Festin de Babette », qui a inspiré le très beau film de Gabriel Axel ainsi que d'un recueil de sept contes gothiques, que l'on peut considérer comme des modèles du genre...
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Je préfère les livres aux films, le cinéma m'ayant trop souvent déçu.
Mais j'aime tellement « Out of Africa » que bizarrement je n'avais jamais pris le temps de lire « La ferme africaine ». Grave erreur.
Certes on peut reprocher à ce livre, si on le lit avec nos yeux de 2010, un certain « paternalisme » colonial emprunt de supériorité aristocratique. Mais il faut lire le passé en le comparant avec l'esprit du temps. Nier à Karen Blixen son progressisme précurseur illustré par un immense respect des indigènes et son amour profond de la nature serait ridicule.

Le premier élément qui m'a bluffé est le style. Une écriture classique à son apogée qui fait sonner les mots pour créer une douce ambiance poétique où se positionnent de multiples récits et anecdotes.
Karen Blixen décrit l'Afrique de l'est du début du vingtième siècle, son kaléidoscope de peuples, de cultures, de traditions dans l'écrin d'une nature belle et encore sauvage. La narration des paysages et des personnages est envoutante. Il paraît qu'Hemingway, en parlant de son prix Nobel partiellement dû à ses romans africains, disait que Karen Blixen le méritait plus que lui...

La psychologie se mêle à l'ethnologie, à une sensibilité féminine exacerbée et à l'intelligence d'un écrivain de grande classe. On n'arrive plus à se détacher du livre, chaque fin de chapitre nous laisse dans un rêve.
Bien sûr, tout est idéalisé, car le cœur du récit c'est la nostalgie. Une telle puissance d'évocation de ce sentiment de regret du temps passé est exceptionnelle.

Descendante des Vikings, Karen Blixen perpétue la tradition des sagas nordiques, récits de voyages fabuleux. Elle a vécu dans le jardin d'Éden.
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le 16 novembre 2007
Oui, c'est un classique, mais pas barbant. Une écriture sobre et étrangement moderne, et bien sûr, le charme envoutant de l'Afrique. Une Afrique comme on la rêve, envoutante mais lointaine, cruelle et idéale. Un magnifique livre très facile d'accès, qui n'a pas pris une ride. Son parfum légèrement surrané l'a même embelli. A découvrir sans hésiter.
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le 29 décembre 2010
Il suffit pour commenter ce livre de citer l'immense Hemingway qui en reçevant le prix Nobel de littérature a affirmé que c'était Karen Blixen qui le méritait.
Peut on recevoir plus noble commentaire ?
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Sur "La Ferme Africaine", j'adhère totalement aux commentaires précédents. J'ajouterai juste deux ou trois choses.
A tous ceux qui ont vu le film, surtout lisez le livre. Quoique très beau, le film en est trop éloigné, bâti essentiellement sur la relation entre Karen Blixen et Denis Finch Hatton.
Il est vrai que cette oeuvre particulièrement atypique, est difficile à adapter au cinéma. Orson Welles lui-même, en ayant eu le projet, fini par y renoncer. Au moins le film de Sydney Pollack a-t-il eu le mérite de faire connaitre le nom et l'oeuvre de Karen Blixen au plus grand nombre.
La description notamment de ses relations avec les indigènes, qui furent ses proches compagnons pendant ces années passées en Afrique, très peu abordées dans le film, donne lieu à des pages merveilleuses, qui témoignent à quel point cette femme était douée d'empathie, d'une capacité profonde et chaleureuse à comprendre ce qui à priori était étranger à son propre univers. Quels étaient les occidentaux à l'époque - et encore aujourd'hui ? -capables de faire preuve d'une telle ouverture d'esprit ? La personnalité de Karen Blixen est incroyablement attachante, inoubliable, étonnamment moderne.
A lire en complément de La Ferme Africaine, "Ombres sur la Prairie" et "Lettres d'Afrique".
"Ombres sur la Prairie" apparait comme une sorte de "Post Scriptum" à La Ferme africaine, composé de quatre récits qui complètent les souvenirs antérieurs.
Toute la magie de La Ferme africaine renait à leur lecture.
Dans les "Lettres d'Afrique", recueil de la correspondance de Karen Blixen avec sa famille principalement, on découvre avec émotion que la réalité n'était pas si éloignée que cela des souvenirs, passés, quant à eux, à travers le prisme du temps et de la nostalgie (La Ferme africaine fut en effet rédigée de nombreuses années après son retour d'Afrique).
La Ferme africaine est une oeuvre magnifique, accessible, une oeuvre qui témoigne de ce pourraient être les hommes et les femmes de bonne volonté, de toutes époques et de tous pays, riches de leur culture et de leur sensibilité pour mieux s'ouvrir aux autres .
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le 29 mars 2016
"J'ai possédé une ferme en Afrique, au pied du Ngong". Ainsi commence le récit de Karen BLIXEN qui a passé une partie de sa vie au Kenya, à la tête d'une plantation de café. Ses chroniques autobiographiques décrivent un continent, un pays, content par le menu les petites anecdotes ou les grands évènements qui rythmaient sa vie et celle de ses "gens" dans des paysages de rêve, sur une terre dont elle aimait le peuple, les légendes, les traditions.

Ne cherchez pas l'histoire d'amour du film Out of Africa. le mari de Karen est très peu présent et si Denys Finch Hatton, Robert Redford au cinéma, est plus souvent évoqué, ce n'est que comme un ami très cher. Ceci dit, je me trompe, il s'agit tout de même d'une histoire d'amour...mais pour l'Afrique. Dans chaque phrase de Karen BLIXEN, on découvre sa passion immense, son respect pour sa terre d'accueil. le ton est juste, l'écriture poétique, nostalgique parfois, empreinte d'une grande sensibilité. Imprégnée de culture africaine, la maîtresse des lieux s'intéresse à tout ce qui touche les tribus indigènes, sans émettre de jugement, sans condescendance. Un récit magnifique qui a gardé sa modernité et dont on ressort les yeux pleins de paysages merveilleux. A lire absolument.
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le 1 mai 2013
Pour reprendre l'Express, cette traduction a su saisir l'essentiel, c'est-à-dire "La musique de Karen Blixen, sa voix, son style unique dans les lettres danoises et ses intentions proprement littéraires". Un pur moment de bonheur !
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