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le 19 novembre 2014
Au Japon, un quinquagénaire à la sexualité vacillante n'arrive plus à assouvir la sexualité débordante de son épouse. Elle-même née d'une famille bourgeoise aux principes moraux ancrés, refuse de tromper son mari avec le soupirant de leur propre fille.
Le couple tient chacun de leur côté un journal intime qui leur permet de communiquer entre eux, sachant que l'un soupçonne l'autre de le lire en secret.
Sur ce postulat, Junichirô Tanizaki développe la relation qui va évoluer entre les différents protagonistes.
Entre les fantasmes du vieux professeur jaloux et l'attitude passive et soumise de son épouse, l'auteur nous emmène jusqu'au dénouement inattendu et à la confession de cette dernière bien plus fine calculatrice qu'il n'y paraissait.
L'écriture est savoureuse. C'est typiquement asiatique. Le lecteur passe un moment suave et poétique en compagnie de cet ouvrage.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 18 janvier 2008
Non Folio ne cherche pas à damer le pion à la collection Pocket des romans érotiques qui fleurissent dans les gares : ce bouquin est un roman japonais qui date de ... 1956 !
Autant dire que les charmes secrets sont, depuis, un peu éventés !
Mais l'idée, même si elle est d'époque, est plutôt originale.
D'un âge avancé, Monsieur commence à faiblir et peine à satisfaire Madame.
Histoire d'entretenir sa propre jalousie et donc sa flamme, il entreprend de tenir un journal intime racontant ses fantasmes.
Et en laissant soigneusement traîner la clef du tiroir, il s'assure que Madame lira bien ses «secrets».
Pour ne pas être en reste, sa femme gourmande ouvre elle aussi un journal intime (à l'époque, on n'appelait pas encore ça des blogs).
Contrairement à ce qu'on pourrait supposer, cette situation n'est pas le prétexte à différentes descriptions plus ou moins osées (on est en 1956 au Japon, et pas en 1968 à San Francisco).
Certes on n'y parle pas que de fleurs et de petits oiseaux (Madame est quand même dotée, je cite page 13, « d'un organe absolument exceptionnel », sic !), mais tout le charme de ce badinage libertin repose sur la position alambiquée des deux personnages et des tiers qu'ils veulent bien mêler à leurs jeux : c'est la règle du «je sais que tu sais que je lis ...» (jeu c'est que tu lis ... ?) avec toutes ses déclinaisons.
Comment amener l'autre (qui lira forcément ce que l'on écrit soi-disant en secret) à comprendre ce qu'il doit faire ou accepter (sachant qu'on lira ensuite ce qu'il aura écrit en secret, ...).
Du sexe oui, mais du sexe cérébral ! Une sorte de marivaudage à la mode nipponne, dans le cadre bourgeois et officiellement bien-pensant d'un couple japonais de l'immédiat après-guerre.
Le tout est de savoir qui manipulera l'autre, qui saura faire preuve de la plus grande duplicité et finalement, qui écrira le dernier mot dans son journal intime ... page 196.
On n'en dit pas plus pour ne pas trop en « dévoiler » mais sachez qu'on aurait presque pu classer ce petit bouquin dans les polars ...
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