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23 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une claque ! 6 étoiles,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre : Récit du vieux royaume (Broché)
Je partage completement les avis extasiés des amazonautes ! C'est sans conteste une de mes meilleures lectures de ces dernières années. A vrai dire depuis "Les vestiges du jour" d'Ishiguro(dans un genre différent à l'évidence) je n'avais pas pris autant de plaisir à lire une histoire passionnante dans une langue si ...déliée !Le personnage central (déja rencontré dans Janua Vera - à lire absolument)Don Benvenuto semble une crapule comme on les aime: sans foi ni loi, assassin et voleur....Mais plus l'histoire se développe plus on découvre la complexité de son caractère et les noirceurs et lumières de son passé. Jaworski refuse de révéler si l'on reverra Benvenuto.... Il ne restera qu'à relire "Gagner la guerre" pour le plaisir....pour le plaisir Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
40 internautes sur 42 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Fantasy immersive pour voyage inoubliable,
Par Goldeneyes (Paris) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre : Récit du vieux royaume (Broché)
« Celui qui est cause qu'un autre devient puissant se ruine lui-même. »Machiavel. Poc ! Premier choc à la lecture : la langue. Tout à fait délectable. Ma queue d'esthète littéraire amouraché des jolis mots et des belles tournures de phrase en frétille d'allégresse. Un registre de langue soutenu, donc, mais jamais ampoulé, avec des phrases élongées mais jamais amphigouriques. Un champ lexical maritime et guerrier maîtrisé. Et puis des emprunts à l'ancien français, et puis un bon nombre d'italianismes... Tout cela pour faciliter l'immersion du lecteur dans un univers insolemment réaliste et tout imprégné de la période Renaissance italienne. On s'attendrait presque à rencontrer, au détour des sombres corridors de la Maison Ducatore, les grandes figures de cette époque : un Pétrarque, un Michel-Ange, un dénommé Machiavel... Et Ciudalia, ne serais-ce pas l'image déchirée d'une lointaine Florence ? Passons. JP JAWORSKI est professeur es lettres. Ceci explique peut-être la richesse de son style et légitime assurément les quelques clins d'aeil savoureux à ses pères dont il ponctue son roman. La richesse de son style ? A vrai dire, non. Puisque dans Gagner la Guerre, tout le mérite revient au narrateur de l'histoire, l'ignoble et redoutable Don Benvenuto (dont le sourire ressemble un peu à celui de Pat, vous l'aurez remarqué...), sicaire et spadassin de métier au verbe aussi fleuri que le maniement de ses dagues est mortel. Et là, d'entrée de jeu, le lecteur de tiquer un peu... Parce que pour une canaille ayant été élevée dans les bas quartiers de sa cité avant d'embrasser une carrière de soudard, le bougre écrit diablement bien... D'ailleurs c'est amusant, car il possède un souci du détail qui confine à l'obsession. Son oeil de peintre, certainement. En tout cas, ses descriptions évoquent, par leur méticulosité, leur justesse, leur poésie, et parfois leur longueur, celles plus lointaines d'un HUGO, voire - soyons fous - d'un GAUTIER (cf. : les dix premières pages du Capitaine Fracasse). Conséquence : la prose de Gagner la guerre n'est pas sans nous servir quelques quartiers assez drolatiques, où notre sicaire en pleine action, tout affairé à un déploiement de passes d'armes dans un sanglant duel où il joue sa vie, extirpe la tête du cliquetis des lames pour se perdre subitement dans la contemplation miraculeuse de la toiture particulièrement ouvragée de telle rotonde, ou s'ébaubir devant la trame si puissamment émaillée des meneaux d'une fenêtre en pignon... Je caricature ? A peine. Des descriptions qui paraissent donc parfois trop envahissantes, et qui ralentissent le rythme de certaines scènes d'action, au détriment de la spontanéité. Mais je suis bien mauvaise langue. Car exceptés ces menus détails, hormis l'errance un brin ennuyeuse de certains chapitres (je pense en particulier à « L'exil »), et en dépit d'une construction narrative parfois hésitante due à cette fichue narration à la première personne - focalisation interne qui restreint forcément le champ de vision...l'écrivain en a parfaitement conscience, d'ailleurs, et va même jusqu'à s'en amuser : Cf. : la réflexion de Don Benvenuto, le narrateur, à ce propos P434 -, Gagner la Guerre est incontestablement un roman de fantasy comme on voudrait en lire plus souvent, qui érige le genre sur un fort joli piédestal en lui conférant toutes ses lettres de noblesse. Au milieu de la galerie de personnages bigarrés qui traversent le roman, trois figures prévalent et marquent durablement le lecteur : celle de Don Benvenuto tout d'abord, en assassin acariâtre et redoutable, opiniâtre mais fidèle, à la personnalité plus complexe que ce que sa belle gueule cassée veut bien laisser paraître, tueur prodigue et prodige dont les prouesses criminelles pérenniseront la légende. Celle ensuite, de Don Ducatore, en maître des jeux ayant fait ses classes chez Machiavel, qui ourdit sous cape intrigues impossibles et complots morbides pour briguer la suprématie du pouvoir, qui déplace un à un sur l'échiquier politique du vieux royaume son armée de pions jusqu'à une victoire anticipée avec un brio tout...machiavélique. Celle, pour finir, de Ciudalia, la cité rêvée, seule fidèle au caeur de notre narrateur, seule porteuse de secrètes promesses et de rassurants repères, capitale fascinante qui ensorcelle ses habitants en les soumettant au joug de sa beauté méditerranéenne, au piment de son cosmopolitisme, et au raffinement de sa vie culturelle. Il y a de la magie, dans ce roman. De la magie, avec de vrais magiciens. Il y a aussi des barbares. Et même des elfes. Et une princesse pimbêche autoglotte qu'on se ferait un plaisir d'abandonner à un distributeur de baffes automatiques. Il y a aussi de fortes thématiques qui supportent la trame complexe de l'intrigue : celle, pour ne citer qu'elle, de la relation maître / esclave caractérisant la relation de Don Benvenuto et du podestat Ducatore, relation peut-être héritée de la lointaine soumission du valet à son maître dans la comédie italienne... Allez savoir. En bref, tout concourt à faire de la lecture de Gagner la Guerre un moment d'immersion totale. La langue est savoureuse. Les dialogues, pétris d'une sournoise intelligence. L'intrigue ne ménage pas son lot de rebondissements. Notre narrateur est tout à fait exquis dans sa cruauté impavide, tout à fait cocasse dans ses répliques cinglantes. Et n'étaient quelques longueurs et la systématisation parfois envahissante des descriptions, notre voyage dans les contrées du Vieux Royaume friserait l'ourlet délicat du Paradis du Lecteur, largement au-dessus des enfers où éructent M., L.... Bref, une fois Gagner la Guerre refermé, on ne peut s'empêcher de se dire que Messire JAWORSKI, avec ce premier roman, a placé la barre fichtrement haute... Et d'attendre la suite avec une impatience légitime... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
plus c'est long,
Par Jlenjo (toulouse, france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre: Récit du Vieux Royaume (Poche)
plus c'est bon.Rien à rajouter aux louanges faites à ce récit titanesque oû l'on égorge massacre dépouille rançonne jugule saigne éborgne mutile assassine à tour de bras (quand il en reste). Finalement, ce n'est que ça ce bouquin, le tout enrobé d'intrigues politiques où des êtres déloyaux fielleux fourbes hypocrites machiavéliques sournois traîtres venimeux redoublent d'ingéniosité pour arriver à leurs fins... Superbement construit, avec la description d'un monde créé de toute pièce par l'auteur (et ça tient le pavé)une écriture à la syntaxe recherchée et au vocabulaire fleuri nous font parcourir cet ouvrage suintant la camarde sans le moindre ennui. Je recommande ce récit jubilatoire à ceux qui aiment baguenauder dans les noirceurs de l'âme humaine... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Meilleure lecture depuis 10 ans,
Par Docteur Fox "Docteur Fox" (Toulouse) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS) (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre : Récit du vieux royaume (Broché)
une excellente plume. Je viens de finir cet ouvrage hors du commun.Une qualité d'évocation remarquable grâce à un vocabulaire riche et maitrisé, une capacité de rendre les ambiances par mille métaphores bien senties, des personnages au caractère bien trempé, de réels enjeux politiques : hors du commun sur tous ces points.. Cela faisait longtemps qu'un auteur ne m'avait pas aussi profondément entrainé dans son univers. Et j'ai apprécié et savouré chaque page de cet ouvrage, quels que soient les changements de rythme. ça ne m'était pas arrivé depuis bien longtemps. J'aurai même tendance à dire que JP Jaworski apporte quelque chose de neuf à la fantasy : de la profondeur! Bien peu d'auteurs sont capables de donner autant de corps et de substance à leur monde, sans rien renier au niveau de l'imaginaire. La fantasy avait son Homère (Tolkien), elle vient de gagner d'un coup son Hugo, son Balzac et son Flaubert. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Plein la vue,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre: Récit du Vieux Royaume (Poche)
"Gagner la Guerre" reprend peu après les événements développés dans la seconde nouvelle de Janua vera, "Mauvaise Donne". Je conseille de lire ce recueil de nouvelles avant, qui est plus court, plus drôle, plus féminin que le "Gagner la Guerre" qui a des chromosomes XY aisément identifiables. Et qui bien sûr permet de mieux comprendre ce roman.On retrouve notre mauvais sujet favori, Don Benvenuto. Don Benvenuto, tueur à gages devenu maître espion chez le Podestat Ducatore, collecte d'autant plus d'ennuis que sa condition sociale s'élève. En près de 1000 pages qui se dévorent, Don Benvenuto va être: emprisonné (plusieurs fois), torturé (aussi), défiguré (salement et douloureusement) et trahi (on ne compte plus). Mais Don Benvenuto va aussi boire, jouer, violer, tuer (dont à la Kill Bill) et trahir (difficile de compter, il n'arrête pas de changer d'avis au dernier moment). Ne jettons pas la pierre à Don Benvenuto, il s'adapte. Après tout il est entouré de pourris, depuis son patron, le machiavélique Leonide Ducatore, jusqu'aux maisons ennemies voisines. Le seul qui ose prôner des vertus comme l'honnêteté est perçu comme un être faible et à la naïveté risible. C'est un monde de magouilleurs (politiciens et tueurs) et de guerriers. La présence féminine est quasi inexistante, à part une donzelle parlant comme une ado mal élevée du XXIème siècle (je n'ai pas apprécié du tout, vu son milieu elle aurait dû avoir un langage plus châtié, cela ne l'aurait pas empêchée de dire des horreurs, cf. la Merteuil des Liaisons dangereuses ) et une enchanteresse trop peu humaine. Certains pourraient penser que l'auteur a une dent contre les femmes vu la perception qu'il en montre et le sort qui en est fait (à la fois attendu et complètement inattendu dans un chapitre consacré à Clarissima la donzelle), mais ce n'est que la perception de Don Benvenuto (le roman est écrit à la première personne) et de l'époque. Le recueil de nouvelles Janua Vera démontre d'ailleurs la fausseté de cette impression. L'histoire de Gagner la Guerre, c'est l'histoire d'une quête incessante du pouvoir par le Ducatore, par tous les moyens. Machiavel à côté, c'est Nounours. Et en conséquence, puisque Benvenuto est lié à lui, c'est l'histoire de Benvenuto et surtout de sa survie. On se situe dans un royaume très Italie du XVIIème, avec un gouvernement très romain. On y trouve des nains et des elfes, mais l'auteur n'en fait pas grand-chose. On y trouve aussi des sorciers pratiquants de la magie noire et des enchanteresses pratiquants une magie plus Vive, mais qui au final semblent poursuivre les mêmes buts tout aussi pourris. Le rythme est à la fois calme (on peut rester sur la même action pendant 100 pages) et endiablé (car des chausse-trappes arrivent sans cesse). Les personnages sont ébouriffants de machiavélisme et absolument dépourvus de morale. A tel point que les personnages finalement ne sont pas crédibles. J'ai eu l'impression de vivre dans un immense jeu vidéo. Addictif et distrayant, mais un jeu vidéo. C'est la faiblesse du roman par rapport aux grands anglo-saxons (Martin bien sûr en premier lieu), mais en tant que lectrice je me suis incroyablement divertie. Et j'ai senti que l'écrivain s'était aussi follement amusé à créer l'univers et les personnages décrits. Parfois (tentation très française) il semble plus regarder ce qu'il écrit que ce que les personnages font, mais l'écriture est belle. J'ai notamment beaucoup aimé les pages consacrées à la rencontre entre Benvenuto et un lit (çà ne lui était pas arrivé depuis longtemps) : « la fraîcheur des draps, la mollesse du matelas, l'étreinte duveteuse de l'édredon, la caresse de l'oreiller, tout cela vous arrache des gémissements d'aise ! [...] Je me roulais dans la cosse, je me prélassai dans la torpeur, j'embrassai du traversin, je m'anéantis dans la paillasse ! [...] Seulement voilà, chez moi, la crise de flemme est symétrique à la flamme que j'éprouve pour une nouvelle maîtresse [...] J'avais de vagues fourmis dans les jambes. Mes draps bouchonnaient, mon oreiller creusait. Le meuble et moi, il nous restait encore de jolies perspectives matelassières, mais le beau de la passion était fini. » A conseiller pour tous les amateurs de fantasy et de belle écriture. Attention aux âmes sensibles, il y a quelques passages de torture particulièrement douloureux, mais l'auteur sait heureusement doser ses effets. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Lyrisme noir,
Par Dummuzi "Doumou" (Lyon, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre : Récit du vieux royaume (Broché)
Des meurtres, de la nécromancie, de l'humour noir et un style linguistique qui m'a donné l'impression de tenir un des ces pavés du XIX ème siècle écrit par nos grandes figures littéraires par la richesse lexicale et le phrasé truculent.Les bons sentiments et la solidarité humaine sont à laissé de cotés dans ces 700 pages pleines de passages d'anthologies que j'ai dévoré en deux jours Merci M. JAWORSKI pour cette oeuvre absolument importante pour la fantasy. PS je recommande de lire le recueil de nouvelles "Janua Vera" du même auteur avant d'abordé ce roman ;-) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
De la belle prose, Don Philippe....,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre: Récit du Vieux Royaume (Poche)
Très belle écriture que celle de Jaworski, termes choisis, vocabulaire extrêmement riche, descriptions justes, complètes et complexes, et les personnages ont une réelle épaisseur (c'est tout de même la moindre des choses au bout de 980 pages!).L'intrigue est certes riche, mais pas non plus débordante d'originalité ni de suspense à mon avis, c'est ce qui m'empêche de mettre la cinquième étoile. Par ailleurs, comme je l'ai lu plus haut: pourquoi, effectivement, charger Don Benvenuto de ce coup de poignard initial, sans lequel....? Re-par ailleurs, à mon humble avis, ceux qui s'attendent à de la fantasy vont être un peu déçus: on est complètement dans le monde des cités "italiennes" de la Renaissance avec quelques très rares passages un peu fantastiques. Cela n'enlève rien à la qualité de l'oeuvre, mais je crois nécessaire de le mentionner. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Très bon moment,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre: Récit du Vieux Royaume (Poche)
Très bon bouquin, sans discussion aucune. De la fantasy, des personnages creusés, une très belle écriture, bref un bon moment de lecture. Je modère un peu les propos et commentaires dithyrambiques des mes prédécesseurs : selon moi, point de génie ni de chef d'oeuvre. Je m'explique : après tout, l'histoire suit un assassin, un personnage écorché, appartenant à une Guilde d'assassin, qui évolue dans un monde où se mêlent magie et intrigues politiques. En toute honnêteté, rien de très nouveau sous le soleil (cf. Hobb, Eddings, Bujold ces temps derniers, voire le trône de fer...). L'histoire est haletante, ouvre à d'autres oeuvres dans le même univers, et l'écriture est en effet un délice. Je suis impatient de lire d'autres Jaworski. Mais pas d'enthousiasme exagéré de mon côté.Il est vrai que la production récente en fantasy me parait très pauvre chez les anglo saxons (excès d'exploitation du filon vampire à mon avis), et que les traductions ne permettent pas de restituer ou de donner autant de relief d'écriture que Jaworski, ce qui place cette lecture au dessus de tout ce que j'ai pu lire ces derniers temps. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
la classe,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre : Récit du vieux royaume (Broché)
J'ai acheté le bouquin après avoir lu quelques articles sur le Net, un régal. Longtemps que je n'avais pas accroché autant. Ah, les aventures de Don Benvenuto !!Je conseille à tous de commencer par le recueil de nouvelles Janua Vera du même auteur. De la même trempe en qualité d'écriture, et qui permet d'introduire le personnage principal de ce roman. Ce que je retiens d'abord, c'est l'écrivain Jarowski : grandiose, on se régale sur la qualité d'écriture. Je vous conseille la description de Don Benvenuto après un passage à tabac, vous m'en direz des nouvelles... Profondeur et ambiguïté du personnage principal. On le découvre avec plaisir tout au long du roman. Entourloupes, cascades, pirouettes, intrigues...terres et mers s'entremêlent. Stratégies odieuses et plans machiavéliques, le spécialiste du coup bas est lui même pris au piège... Passionnant, j'attends le prochain Jarowski avec impatience, dommage, ca n'a pas l'air d'être pour tout de suite. La note maximale ne peut que s'imposer, merci JPJ et Don Benvenuto. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un roman puissamment divertissant,
Par Yann R (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gagner la guerre : Récit du vieux royaume (Broché)
"Gagner la guerre" fait partie de ces romans de fantasy qu'on aimerait voir plus souvent, et qui font honneur au genre : le soin apporté à la langue, la richesse des images, le rythme enlevé, l'humour noir et le baroque de l'univers concourent à piéger le lecteur, qui termine le livre à regret, et ne demande qu'une nouvelle dose.
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Gagner la guerre: Récit du Vieux Royaume de Jean-Philippe Jaworski (Poche - 27 janvier 2011)
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