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Quand Caryl Ferey écrit, on ne peut pas dire qu'il se soit documenté à la légère sur la zone géographique où se déroule "l'action". Et ça a été vrai sur la Nouvelle-Zélande avec HAKA et UTU. Il y a été "en vrai", pas que par la toile. Et rebelote avec l'Afrique du Sud et la Namibie pour ZULU.
Un grand, très grand Bravo. Il y a du sang et du complot comme dans la vraie vie. C'est desespéré ? Oui ! Comme tout ce qui est écrit par les réveurs confrontés aux cauchemars du réalisme politique. On y a confirmation que la vraie question, la question sociale, n'est pas la seule certes, mais la plus importante... indéniablement, mais encore une fois : pas la seule.
Bravo encore et merci mille fois à l'auteur !
11 commentaire26 sur 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 juin 2013
Une histoire qui attire, fascine, hors norme, des destins tragiques se croisent, où se mélangent fiction, réalité, mais aussi la véritable histoire d'un grand pays qui n'a pas encore digéré l'apartheid, et où la vie n'est pas noire et blanche mais beaucoup plus compliquée et cruelle.
J'ai visité la région du Cap, maintenant j'ai envie d'y retourner et de poser un autre regard.
Un écrivain qui ne laisse pas le lecteur s'ennuyer, on ne referme Zulu qu'une fois: à la dernière page!
Un roman policier qu'il faut lire même si on ne prend pas de vacances, on aura fait un voyage qu'on n'est pas prêt d'oublier.
0Commentaire3 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Dans un avis défavorable sur un livre de Deon Meyer un "Amazonien" glissait quelques mots très élogieux sur ce roman de Caryl Férey en mettant l'auteur et son ouvrage très au-dessus de Meyer.
Je ne suivrai pas tout à fait cet avis, car on a affaire à des styles (de qualité fort moyenne pour les deux auteurs) et des contextes géo-sociaux totalement différents.
Zulu se déroule essentiellement dans le contexte urbain du Cap et l'auteur en parallèle de l'intrigue "Polar" revient très souvent sur le contexte politique et social de l'apartheid et du post apartheid.... avec quelques redites qui m'ont parfois laissé penser qu'il n'avait pas vraiment relu ses lignes avant publication. Cela dit il est évident qu'il s'est très sérieusement documenté avant de formuler un point de vue assez abrupt et partagé par bon nombre d'autres personnes (écrivains, journalistes, voyageurs...).
L'intrigue est assez longue à prendre son rythme. Les personnages principaux (trois flics dont un Zoulou qui est le chef) présentent chacun un problème psycho-affectif assez "lourd" (pour faire simple) et semblent très (trop ?) typés,voire "formatés" à l'instar des flics de série télé et de ce fait pas toujours très crédibles.
Par ailleurs la violence omniprésente et quelquefois "gratuite" (même si l'auteur laisse à penser à sa realité) écrase quelque peu les "couleurs" de l'intrigue.
Cela étant dit c'est un très bon Polar sortant de l'habituel, dont l'intensité va croissante jusqu'à la conclusion qui laisse d'ailleurs maintes questions en suspens.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 15 septembre 2010
Avaient pu se hisser plus haut ou même remporter cette coupe du monde de Foot-Ball cela aurait contribué à cimenter l'unité d'un Pays qui en a encore bien besoin...

Songeons en effet à ce qui s'est passé en France en 1998 et imaginons la même liesse au Cap ou à Johannesburg, noirs de toutes ethnies et blancs marchant main dans la main et scandant le nom de leur équipe, on aurait trouvé au Foot-ball (En France en particulier) d'autres vertus que celles de l'argent coulant à flots...c'était un rêve assez chrétien, revenons au présent.

Le roman de Caryl FEREY est superbe. Il donne à voir ce qui a été la règle dans un passé proche (les noirs méprisés et divisés, déchus de toute responsabilité politique, pour assurer la supériorité des blancs) et la survivance, malgré Mandela, de haines à jamais inextinguibles tant a été profond le fossé entre les diverses ethnies.

Il informe aussi sur la réalité quotidienne de l'Afrique du Sud, les meurtres, les viols, la drogue dans des proportions inimaginables dans nos démocraties européennes, la police qui laisse faire, compte les points, quand elle n'est pas aussi corrompue que ceux qu'elle est censée punir. C'est sur ce mélange détonnant qu'il construit son roman, avec des policiers intègres, des enfants des rues objets de toutes les convoitises et en particulier celles des laboratoires pharmaceutiques mondiaux et enfin le sida paravent de leurs exactions morbides.

Je n'ai pas parlé du style, impeccable, du roman divisé en chapitres et parties bien distinctes qui permettent de scinder l'histoire tout en allant crescendo. J'allais aussi féliciter le traducteur, lorsque je me suis aperçu en quatrième de couverture, qu'il s'agissait d'un auteur français ! Alors là chapeau! Je pense que d'autres dont je tairai le nom, n'ont qu'à bien se tenir car je parie qu'avec ZULU, Caryl FEREY est loin d'avoir tiré toutes ses cartouches.
33 commentaires8 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ecrivain français (Polars) né en 1967, Caryl Férey se fait remarquer avec deux romans, Haka (1998) et Utu (2004), dont l'intrigue était située en Nouvelle-Zélande. Il récidive avec un texte tout aussi violent, Zulu (2008).

Ali Neuman; premier chef "noir" (Zoulou) de la police criminelle de Cape Town (Afrique du Sud), assisté de Brian Epkeen et de Dan Fletcher, est chargé d'une épineuse enquête.
La jeune Nicole Wiese, étudiante, fille de bonne famille blanche de Camps Bay est retrouvée morte, violée et atrocement mutilée.
Les 3 policiers -aux histoires personnelles agitées- vont remonter le fil d'Ariane et se "brûler les ailes" à la rencontre d'une organisation criminelle aux ramifications multiples.
L'enquête est passionnante, la violence et le sordide ne sont jamais très loin.

Ce qui fait la grande qualité de ce roman est son aspect fortement documenté. L'auteur parvient magnifiquement à allier Politique, Economie, enjeux stratégiques, avec l'enquête de police et les vies cabossées des 3 policiers.
Le miracle sud-africain, l'avènement de la démocratie dans un pays au bord du chaos, semble un défi insurmontable.
Aujourd'hui, l'Apartheid n'est plus politique mais social.
Un gouvernement qui ne parvient pas à endiguer une criminalité galopante à l'aube de la Coupe du Monde de football (2010).
Une économie secondaire dans les mains des gangs sans cesse alimentés par les réfugiés de toute l'Afrique.

Je partage l'avis du plus grand nombre; ce roman est passionnant, l'enquête de police passant souvent au second plan.
Un état documenté et sans aucun doute très réaliste sur le gigantesque défi auquel doit faire face l'Afrique du Sud pour valider les luttes de Mandela.
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le 8 avril 2009
L'ère post-apartheid brasillante s'épanche dans un marasme odieux : point de moeurs adoucies par une civilisation sud-africaine rêvant d'un creuset assumé, point de morale idéologique afférente au dévoiement de la science, point de répit pour l'expansion des activités interlopes (drogue, prostitution).
L'Afrique du Sud succombe sous les assauts martelés de la discrimination raciale et de la ségrégation ethnique. L'Inkhata et l'ANC (African National Congress), deux partis politiques défendant l'identité bantou (dont celle des zoulous), oeuvrent à leur annihilation, leur incurie est banalisée alors que la misère des townships prospère, offrant ses vies à un trépas crasseux.

Caryl Ferey dépeint une société sud-africaine meurtrie, fragmentée en identités tragiquement malmenées par un passé abîmé : les conditions de vie des Afrikaner et des Tsotsi illustrent ce que l'auteur qualifie d' «apartheid social ». La force de ce roman noir réside dans l'âpreté des descriptions, tendant à révéler en filigrane de l'enquête policière la position idéologique de l'auteur : pourfendeur de l'oppression et des inégalités, il dénonce, avec résignation, le sort dévolu à des populations irradiées par la folie meurtrière et la pauvreté absolue. La race noire semble inexorablement condamnée à un destin vaporeux.

Cette qualité louée, mon analyse de l'oeuvre reste soumise à un sentiment ambivalent au vu des éloges et prix qui lui ont été adressés récemment. La maîtrise de l'intrigue me semble imparfaite, l'enchaînement des évènements relatés manquant de crédibilité au vu de l'absence d'indicateurs temporels. Le style est parfois lourd. S'agissant des personnages principaux, le portait d'Ali Neuman, délibérément moins étoffé que celui d'Epkeen, instille un peu de frustration chez le lecteur.

En définitive, Zulu apparait comme un récit empenné de désillusions sur la nature de l'être humain et la collusion des intérêts politiques et financiers sans manquer d'intérêt, ni de tonicité.
11 commentaire11 sur 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Voilà un policier vraiment intéressant!A une intrigue bien menée et prenante(crime atroce d'une jeune fille blanchedont le père est célèbre) s'ajoute tout le problème de la situation des noirs en Afrique du Sud avant l'apartheid et depuis :violence ,SIDA,townships et leur misère,drogue.Le chef de la police criminelle est un noir qui a lui-même beaucoup souffert des sévices de l'inkatha .En lisant ce livre on comprend mieux la situation réelle du pays entre noirs et blancs ,entre différentes ethnies et la difficulté de construire une unité nationale avec toutes ces differences.
0Commentaire16 sur 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 mai 2013
Rien à redire, âme sensible s'abstenir ! Avec ce roman, nous partons pour l'Afrique du Sud en reconstruction, ses quartiers riches, ses ghettos et surtout son histoire.
La violence est quotidienne et le travail de la police compliqué par la politique et les rancoeurs. Les bandes sont partout où la misère sévit et au milieu de cela on trouve une jeunesse dorée qui n'hésite pas à se mettre en danger pour sortir du carcan d'une société "ex-colonialiste" plutôt conservatrice.
Le danger est palpable tout au long de ce thriller et on a du mal à le lâcher. Nos héros du jour sont une poignée de flics déjà cabossés par la vie et qui ne sortiront pas indemne de cette enquête hors norme. C'est vraiment très très sombre mais superbement réussi !
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le 18 mars 2013
dont j'ai beaucoup aimé "Mapuche", dont l'action se déroule en Argentine.
Un prochain voyage en Afrique du Sud, et ce que j'ai déjà lu sur ce pays, m'a donc encouragé à acquérir "Zulu".
Les "nouveaux" auteurs de romans policiers, tels que Caryl Férey, inscrivent leurs récits dans un pays, sa géographie et son histoire.
Tout simplement passionnant.
Livraison impeccable (emballage et délais).
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 13 septembre 2015
Curieusement, lorsque l'on parcourt de mémoire nos étagères du polar franchouillard, on peut citer quelques rares grands noms mais on oublie presque toujours Caryl Férey. Peut-être est-ce dû à ce patronyme plein de 'y' et à la coloration très ethnique des polars de ce globe-trotter (Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Argentine, ...).
Pour nous rattraper on s'était promis, depuis le film de Jérôme Salle en 2013, de (re-)lire ce Zulu qu'on avait un peu oublié depuis sa sortie en 2008.
À l'occasion de ces retrouvailles, le verdict est sans surprise : le bouquin gagne en épaisseur comme en densité et garde très confortablement l'avantage. Le cinéma peut toujours courir après la 3D, l'écriture a plus d'une dimension en réserve !
Le récit prend son temps pour distiller les infos au fil des pages, pour fouiller plusieurs personnages secondaires, là où le film se concentrait rapidement sur le duo B&W des deux stars hollywoodiennes.
On garde quand même en mémoire de beaux décors de cinéma (les plages de Muizenberg ou de Noordhoek, les dunes de Sossusvlei dans le désert namibien) qui fournissaient l'occasion de fortes images, toujours imprimées sur nos rétines. Mais elles datent déjà de deux ans et l'écriture de Caryl Férey est suffisamment forte pour plaquer ses propres paysages sur l'album photos du cinéaste, à la manière d'un palimpseste.
Contrairement au début laborieux de Mapuche (bouquin qui évoquait les enfants perdus de la dictature en Argentine : ici on s'intéresse plutôt aux enfants perdus des townships), les premières pages de Zulu nous accrochent immédiatement, sans doute parce que l'auteur se concentre sur ses différents personnages et son trio de flics et qu'il évite le guide du routard à Cape Town. Des personnages qui, justement, partagent avec leur ville au cœur de l'apartheid, une histoire puissante et tourmentée, celle d'un pays dur, sec, violent, qui s'est construit (et se construit encore) dans la douleur, un pays où les blancs se sont fait la guerre (celle des Boers) et où les noirs se sont entretués (le bouquin fait notamment référence à la rivalité - un doux euphémisme - entre l'Inkatha du zoulou Buthelezi et l'ANC du xhosa Mandela).
Au fil de nos lectures, on sait bien désormais que l'Afrique du Sud est un pays qui ne se décrypte pas en noir et blanc, ni entre gentils et méchants, et que la principale couleur de la Nation Arc-en-Ciel est bien le rouge. Le rouge sang.
D'ailleurs Caryl Férey ne faillit pas à sa réputation et nous assène quelques scènes insoutenables (tout comme dans Mapuche d'ailleurs) : au ciné, fastoche, il suffit de fermer les yeux quelques secondes mais au fil des pages ce bon vieux truc ne marche pas et il n'est point d'échappatoire !
Mais qu'on ne se méprenne pas sur le message de Férey : en dépit du passé tourmenté de ce pays, l'ultra violence dont il imbibe son bouquin et qui dessèche les cœurs de ses personnages est clairement annoncée comme celle de notre société mondialisée et ne doit que peu de chose aux gènes sud-africains et au folklore local.
Plus équilibré que l'histoire argentine de Mapuche, plus dense et plus fouillé, Zulu est sans doute l'un des meilleurs ethno-polars sur l'Afrique du Sud et vient parfaitement actualiser les tableaux de Malla Nunn.
Pour celles et ceux qui aiment se faire secouer.
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