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15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 mars 2012
Quel plaisir de goûter à cette langue (si bien ciselée) fustigeant les errances et les lâchetés de nos contemporains (tout en conservant un regard des plus lucides quant à la nature humaine et ce qu'elle a de plus malsain).

Un exercice incroyablement courageux car vraiment sans concessions où cet homme introverti, pour ne pas dire frôlant l'agoraphobie multidimensionnelle (des sens et des "Morts" spirituels qui l'oppriment), décide de sortir des bois et de crier son dégoût à la face du monde d'être parmi les non Êtres.

Si enfin vous êtes intrigué voire passionné par cette guerre du Liban (en ce qu'elle préfigure notre destin national), n'hésitez pas un seul instant et ruez-vous sur ce bel "ouvrage" !
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22 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une écriture proustienne -des phrases d'une longueur digne du Maitre-, envoûtante et emportant. Une confession honnête, vraie qui nous ramène à une guerre oubliée -au Liban entre chrétien et musulman-. Une autobiographie sans faux-semblant, sans crainte des critiques qui ne savent que critiquer et moraliser. Le romantisme et l'absolu -sans oublier les ridicules- d'un jeune homme prêt à tout pour se réaliser. Bref avant tout c'est une écriture bouleversante d'un français choisi, recherché et sensuel. Richard Millet est un écrivain rare.
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18 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 septembre 2011
Face à la pauvreté affligeante de la littérature romanesque contemporaine, le récit de Richard Millet est une bénédiction.
A croire que l'expérience de la guerre est une condition préalable à la vérité et à la sincérité.
Il ne manquait plus que le talent de cet écrivain, et sa sensibilité, pour rédiger cette œuvre passionnante.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 août 2014
L’ensemble de l'œuvre de Richard Millet est un témoignage, notamment sur l'identité rurale, l'anonymisation urbaine, les rapports humains. Sans complaisance vis à vis de lui-même et des autres, l'auteur sort ses tripes (au propre comme au figuré), au rythme de phrases interminables, sensuelles, parfois crues, écrites dans un français éblouissant.
Dans ce livre, son double fictionnel s'engage sur un coup de tête au sortir des études, dans la guerre du Liban en 77 pour "défendre la chrétienté et contre le communisme", expérience qui devrait faire de lui un écrivain à l'instar de Romain Gary et Malraux.
L'inhumanité de la guerre est encore pire lorsqu'elle est civile. Le personnage principal met les mains dans le cambouis sans état d'âme, aucun détail n'est épargné. Des quartiers, des camps, des villages sont massacrés. Druzes, maronites, orthodoxes, chiites, sunnites, palestiniens islamistes et marxistes, tout ce beau monde s'étripe à qui mieux mieux, chaque communauté étant divisée en factions rivales parfois coalisées au rythme d'alliances levantines. Qu'allait faire dans cette pétaudière sanglante un jeune occidental?
Après la lecture du magnifique roman de Sorj Chalandon "le 4éme mur", j'ai eu envie de lire d'autres points de vue sur la même période.

A mon avis, il faut savoir dissocier la production littéraire de l'écrivain de ses malheureuses interviews télévisuelles.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 novembre 2012
Une belle écriture au service d'un engagement obscur.............
Un néant revendiqué, un dégoût d'ail.......

A lire et à piétiner avec légèreté.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 mars 2013
Un homme dans la vie, pas dans la dentelle. Qui assume ses choix et ne craint pas de parler des choses qui ne sont pas politiquement correctes! Le contraire du lèche bottes actuel, qui ne parle que des bisounours, rien de vrai! Un Français et un Chrétien et qui n'en a pas honte! Ca change de tous ces admirateurs béats de religions dont ils ignorent tout!
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0 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 septembre 2013
Cinq cent pages insoutenables.
« Vivre, c’est s’occuper de m*****. Ecrire, c’est la remuer », nous dit l’auteur. C’est de cela qu’il s’agit.
La mère de l’auteur a affirmé que la guerre avait un rapport avec l’écriture, Millet est allé au Liban… L’ouvrage est le récit d'une soit disant entrée en littérature. L’obsession des belles-lettres justifie, sans autre démonstration, l’injustifiable. Richard Millet nous révèle dans ce livre un passé abjecte de mercenaire et d’assassin dans les milices chrétiennes du Liban.

L’obsession de Richard Millet pour l’écriture est sans doute une obsession de l’orthographe et de la grammaire certainement pas du style. Il est dans « La confession négative » un dactylographe. Quelques exemples parmi d’autres. Il faut passer sur les nombreuses coquilles de cette édition de poche, le souci de la perfection n’allant pas jusqu’à relire les manuscrits. Il faut supporter, des pages et des pages durant, des phrases débutant par : il m’apparaissait, il me semblait, pouvais-je penser, etc. … « Word synonymes » serait-il le nègre de Richard Millet ? Il faut également supporter – un véritable tic d’écrivaillon – un nombre incalculable de fois, le rappel du sujet en milieu phrase. Et que pensez d’une phrase du genre : «une promenade oubliée sous des arbres à l’abandon, depuis laquelle entre les trouées d’arbres, on peut voir tout Paris » ? Est-ce de la musique répétitive ?

Hannah Arendt, répondant à un journaliste, affirmait que penser était dangereux et que de ne pas penser l’était d’avantage. Richard Millet est à ce titre dangereux et d’ailleurs, à de nombreuses reprises, il hurle, dos au mur, sa volonté de ne pas penser. Je crois simplement qu’il en est incapable. Qu’une personne le somme de réfléchir et instantanément des envies de meurtre lui viennent. S’il est mis face à ses responsabilités et qu’il arrive – cas extrêmement rare – à esquisser un début de réponse, c’est pour affirmer, comme un enfant monstrueux, que les autres font pareil. S’il cite un auteur ou un livre qu’il avoue ne pas avoir lu, c’est hors de tout contexte.

« Ce qui fait la vraie valeur d’un être humain, c’est de s’être délivré de son petit moi » nous dit Albert Einstein. Richard Millet en est totalement incapable. Il juge tout à l’aune de son minuscule lui-même. Gare à vous si vous n’aviez pas la religion, la couleur de peau, l’odeur, et la tenue requises ! A Beyrouth, cela pouvait vous couter la vie. Les petits secrets de l’impuissant masturbateur au centre de ce livre sont mesquins, pitoyables. L’épicerie de la grand-mère a été chahutée par quelques résistants de la dernière heure et cet homoncule hait, comme il ne cesse de le répéter, la terre entière. Il admire Malraux qui serait intervenu dans la boutique, il méconnait complètement l’écrivain – l’anticolonialiste, l’antifasciste, l’homme des Anti mémoires. A contrario, pour les mêmes raisons pavloviennes, il cache difficilement son enthousiasme pour la SS.

Contrairement à ce qu’affirme Millet dans son livre, les crimes contre l’humanité existent bel et bien et ils sont imprescriptibles. « Indignez-vous ! » clame justement Stéphane Hessel. Je suis sous le choc. Un tel ouvrage a pu être édité ? Des critiques ont pu trouver des qualités à cet ignoble bréviaire de haine ?
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10 sur 42 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 septembre 2011
Il faudra que quelqu'un, un jour, se donne le temps d'analyser vraiment ce genre d'ouvrage pour que l'on cesse de dire des bêtises. La prose de Millet est à la grande littérature ce que le cuir est au skaï. Nous n'avons affaire ici qu'à du simili-style, à une écriture qui s'essouffle sans cesse en courant après un idéal mal compris, jamais atteint. Millet n'est pas sans talent, à la base, mais son nombrilisme forcené, ses pauses de réactionnaire, sa manie de laisser couler l'encre comme un robinet défectueux l'ont mené, en quelques années, à l'impasse. Il est un écrivain qui aurait pu. Il faisait partie d'un peloton où vrombissaient de vrais grands ( ex: Quignard l'immense) mais il s'est perdu dans une rhétorique rouillée, il n'a pas su poser sa voix là où il fallait, et, surtout, n'a pas appris l'une des règles primordiales du créateur : l'humilité. Reste le contenu de ce livre, où l'auteur cherche sciemment l'abjection, le plaisir ( sincère chez lui, qu'on ne s'y trompe pas),de diluer sa haine de l'autre...
D'un auteur qui s'est trompé de graal en cours de route.
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