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le 4 mai 2010
Une katiba est un nom bien poétique pour une réalité qui l''est beaucoup moins, puisqu''il s''agit d''un camp d''entrainement mobile pour combattants jihadistes situé en Afrique du Nord.

Jean-Christophe Rufin, dont le dernier roman ("Le Parfum d''Adam") nous avait entraîné à la poursuite de dangereux éco-terroristes, se lance ici dans un domaine qui devient très à la mode dans la littérature de ces dernières années: le terrorisme islamiste. On retrouve '"Providence"', service de renseignements privé mené par Archie, un James Bond vieillissant plus a l''aise à diriger depuis un bureau que sur le terrain.

Comme dans "Le Parfum d''Adam", un jeune médecin (mais pas le même que dans son roman précédent, celui-ci se nomme Dimitri), est envoyé sur le terrain pour s''infiltrer auprès de médecins mauritaniens de Nouakchott afin de les espionner et de rapporter toute activité suspecte. Jean-Christophe Rufin s''inspire de sa propre expérience, puisque lui-même a travaillé, non seulement dans l''humanitaire, mais aussi pour les services secrets. Il aurait, paraît-il (d''après le numéro de "Lire" de mai 2010), aidé la DGSE à traquer les hommes d''al-Quaida après l''assassinat de ressortissants français en Mauritanie.

Mais le personnage clé de cette histoire, c''est Jasmine, une jeune veuve de diplomate français qui se rend en Mauritanie, en plein coeur du désert, pour rencontrer Kader, un trafiquant qui assure la protection des voyageurs et habitants du désert contre finances. Kader entretient aussi des amitiés avec les membres d''une katiba...' Qui est donc Jasmine, partagée entre deux cultures, entre deux mondes totalement incompatibles, et quelles sont ses motivations? C''est ce que le roman va nous apprendre'...

Un peu comme avec Jean-Christophe Grangé, avec Jean-Christophe Rufin, on a l''impression d''être entre les mains de quelqu''un qui domine bien son sujet, et on se laisse mener en toute confiance d''un bout à l''autre de la planète, admirant les connaissances géopolitiques de l''auteur. Il ne faut pas lire Rufin pour son style, quelconque, (il se revendique d''ailleurs comme un storyteller dans la lignée d'Alexandre Dumas) mais on passe un bon moment avec ce thriller rondement mené et plutôt satisfaisant, même si l''héroïne du "Parfum d''Adam", Juliette, était un personnage un peu mieux travaillé que celui de Jasmine, qui finalement nous reste assez lointain'e...
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le 30 janvier 2011
Jean-Christophe Ruffin est un romancier qui a rencontré le succès depuis "Rouge Brésil" qui avait obtenu le Prix Goncourt en 2001 puis le "parfum d'Adam". Il était également ambassadeur de France au Sénégal jusqu'en juin 2010 lorsqu'il a écrit ce roman dont il explique la génèse dans la postface.

Alors que des contacts se nouent entre Kader un trafiquant du Sahel, des jeunes médecins islamistes en Mauritanie et Jasmine, une jeune française veuve d'un consul en Maritanie il ya quelques années et qui travaille au Protocole au quai d'Orsay. ces contacts sont observés par une agence américaine "Providence" à distance et via quelques agents sur le terrain, en particulier Dimitri, un jeune médecin américain d'une ONG qui travaille dans un hopital Nouakchott. Cette agence va essayer de comprendre ce qui se noue dans cette zone immense entre Mauritanie, Algérie, Niger et Mali. Le roman se joue dans la complexité de ses personnages, en particulier de Jasmine, entre Occident et Orient et de Kader entre trafic et Al Qaida.

Ce roman est agréable, il construit très facilement un thriller où l'on suit l'action s'accélérer progressivement entre Paris, Washington, Alger et le Sahel jusqu'à un dénouement imprévisible. Les histoires de l'espionnage dans les milieux islamiques toujours complexes à décrire sont ici assez convaincantes. Jean-Christophe rend son histoire crédible par sa description en creux des motivations ambivalentes des protagonistes et par quelques détails dont il se défend de les avoir obtenus par sa fonction d'ambassdeur.

Ce livre est un bon roman ne décevra pas les lecteurs qui aiment se laisser guider par l'auteur dans la complexité des héros.
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le 1 juin 2010
Un peu simple tout ça... Evidemment cela rend l'histoire facile à lire mais je reste sur un sentiment d'inachevé. Les personnages, leurs actions et leurs motivations sont rendus à leur plus simple expression, le terroriste qui n'en est pas un, les jeunes musulmans kamikazes, la mystérieuse espionne, l'agent secret naïf et les manipulateurs de l'ombre. Avec tout ça, rien ne prend et l'on attend toujours que la "vraie" histoire démarre, on a l'impression d'être toujours à l'échauffement et aucun favori ne se détache. On ne s'identifie pas , on ne se prend pas d'affection ou l'on ne compatit pas aux destins des personnages. Dommage !
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Ici on attend la « touche » Rufin, celle d'un auteur qui ne se limite pas à son imaginaire mais alimente ses écrits d'une expérience singulière et variée qu'il sait à la fois transmettre et surtout interpréter pour sortir des stéréotypes habituels. Si ceci nous rend plus exigeants qu'ailleurs nous accordons en revanche à l'auteur un capital de confiance qui nous persuade que si l'histoire semble banale et laisse très vite percer son dénouement il ne peut s'agir que d'un leurre destiné à nous égarer pour mieux nous surprendre en fin de parcours. Malheureusement il n'en sera rien et seule la déception nous attend en bout de course.

Ceci est d'autant moins compréhensible que l'auteur s'attaque à un sujet plus qu'usé en tentant une archéologie des motivations qui portent un jour des individus coincés entre deux cultures à opter par dépit, désillusion, rancœur ou illumination pour la voie du terrorisme. En conséquence il se doit d'apporter du neuf ne serait-ce que pour éviter de transformer son histoire en collection de clichés tels que l'arabe sournois et traitre, l'illuminé bio-dégradable à merci, le naïf de service utilisé par les machiavels d'un Big-Brother privatisé pour laisser le soin à l'américain made en ploucland mais mandaté CIA de venir sauver ces has-been de frenchies tout juste bons dans l'art de la courbette ( ou des salamalec pour rester dans le ton) and so on...

Mais on reste très loin du Le parfum d'Adam qui reposait sur un problème de fond. Pire encore à cette absence d'ossature se greffe une certaine inconsistance des personnages aux dialogues convenus et qui frisent parfois la caricature. Ainsi l'héroïne centrale, Jasmine, sur laquelle l'auteur compte four faire émerger la complexité de son drame ne parvient qu'à donner une image d'incohérence et d'approximation.

Alors ou j'ai raté le panneau ou véritablement Rufin a raté sa mayonnaise, dommage car comme il l'a souvent démontré, il a les moyens et la compétence de faire mieux. Décevant !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 8 décembre 2012
On retrouve avec plaisir l’imagination et la langue, facile à lire mais de bonne tenue, de JC Ruffin.

Le démarrage est un peu difficile, le temps de trouver ses repères entre les multiples personnages, entre les lieux (désert saharien, banlieue bruxelloise, Paris, Washington) entre les milieux (terrorisme, services secrets, diplomatie, ONG, agences privées de sécurité).

JC Ruffin emmène ensuite le lecteur dans une histoire passionnante, avec des rebondissements (un peu trop) fréquents, où l’action et le suspense ne prennent pas le pas sur les interrogations autour de la problématique du terrorisme et du déchirement entre deux cultures.
En effet, le héros n’est pas tant Dimitri (jeune homme sympathique envoyé pour infiltrer un groupe d’islamistes mais complètement dépassé par la situation), que Jasmine (qui hésite dans sa quête d'identité, attirée et rejetée par l’Algérie et la France, qui apporte une pointe de douceur et romantisme à l'histoire mais qui est surtout la clé et le nœud de l’intrigue... j’en dis déjà trop !).

Si le réalisme et la proximité avec l’actualité sont très présents voire pesants pour qui veut dormir tranquille, il s’agit d’un excellent roman d’espionnage à la française où la psychologie et l'ambiguïté ont beaucoup plus de place que dans les romans américains souvent marqués par la débauche technologique et le manichéisme.
Si vous avez aimé je vous conseille de lire dans la même veine les romans de V Volkoff.
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le 13 mai 2012
La réputation de Ruffin n'est plus à faire. On ne peut qu'admirer son talent de romancier qui, bien que les personnages soient fictifs, nous emmène dans un univers politique très médiatisé mais aussi, paradoxalement, très peu connu. Et pour cause. Ce roman que je ne pourrais qualifier de thriller, composé d'histoires convergentes, au rythme soutenu, nous laisse assez rapidement présager de ce que sera la toute fin. (un peu longue et ennuyeuse à mon sens) Les présages ne sont d'ailleurs que des mirages. Mirages du désert, peut-être.
C'est un roman intelligent, plausible, (sauf, peut-être, la scène de l'ambassade), instructif et remarquable.
A dévorer sans modération!
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 17 octobre 2012
« Katiba » de Jean-Christophe Rufin, Quel roman ! Quel rythme ! Quel talent !
L’ancien ambassadeur de la France au Sénégal aurait pu intituler son ouvrage « Jasmine », tant cette femme, bi-culturelle, est au cœur de la seconde enquête de l’agence « Providence ».
Bien qu’il s’en défende (mal) dans sa postface, l’auteur ne peut pas évacuer le fait que son environnement diplomatique aux portes du Sahel l’a fortement inspiré. Les péripéties d’AQMI et de ses Katibas sont empreintes d’un réalisme que l’actualité ne désavoue pas. Il n’y a pas lieu ici de dévoiler les clés de l’enquête menée par une agence dont les points de situation périodiques sont les bienvenus pour suivre les méandres tortueux des acteurs d’un thriller, dont l’intensité dramatique va en culminant au fil des pages, comme il se doit !
J.C. Rufin confirme dans ce roman qu’il est véritablement un romancier de notre temps, au meilleur sens du terme, par le choix des thèmes qu’il aborde et par le réalisme des situations, qui lui servent de cadre pour traiter de sujets de société important, au premier plan desquels la bi-culturalité devrait interpeller.
Ce roman éveille chez le lecteur des images fortes au point que ce dernier vient à souhaiter qu’il puisse servir un jour de scénario à un film ou à tout le moins à une bande dessinée.
Les lecteurs fidèles de J.C. Rufin trouveront ici matière à renforcer leur conviction que le sociétaire de l’académie française mérite bien l’honneur qui lui a été fait de le faire siéger dans cette noble institution. Ceux qui découvrent l’auteur auront sans doute à cœur d’aller au-delà de « Katiba », pour découvrir une œuvre
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le 18 janvier 2015
J’ai commencé ce bouquin un peu avant Noël et l’ai terminé peu après les attentats au journal Charlie Hebdo à Paris! Je dois vous avouer qu’en lisant ce roman, on croyait presque vivre en direct ce qui s’était passé à Paris !

Personnellement j’ai assez bien aimé les descriptions des différents groupes et des différentes couches d’imbrication qui sous-tendent les attentats de djihadistes… Est-ce vraiment comme cela que ça se passe ? On peut se le demander en voyant la carrière et l’expérience internationale de J-C Rufin. Les « martyrs » de l’islam ne seraient que des pions utilisés par des groupes ayant des objectifs bien à eux, souvent assez loin de la religion ou de la guerre sainte ! Comme c’était d’ailleurs le cas en Europe du temps des guerres de religion.

C’est ce côté imbrication à plusieurs niveaux (politique, économique, espionage) qui m’a beaucoup plu dans le roman ; de plus le suspense et le thriller est assez bien mené, et ne manque même pas la petite histoire d’amour (on pourrait dire historiette ici, tant elle est assez peu convaincante) entre plusieurs des protagonistes.

Un bon livre à lire donc (qui m’a fait acheter un autre Rufin, sur le chemin de Compostelle).
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le 6 novembre 2011
J'ai été quelque peu déroutée au fil de la lecture de ce livre. En effet, ce livre a été assez complexe pour moi. C'est la première fois que je lisais un roman parlant de ce sujet et j'ai eu beaucoup de mal à suivre. Mais, cela ne m'a pas empêchée d'aimer l'histoire et d'avoir envie de découvrir d'autres romans de Jean-Christophe RUFIN et en particulier Le Parfum d'Adam.

Katiba qui est un camp de combattants islamistes tient en haleine jusqu'au bout, on a envie de savoir le fin mot de l'histoire et comment les personnages vont s'en sortir. On s'attend à quelque chose d'horrible à la fin du livre et au fil de la lecture, on apprend que cela va en être autrement.

Je m'attendais à un roman plus dur du fait du sujet du terrorisme mais cela en a été différent. J'ai d'ailleurs apprécié tous les personnages à leur manière. J'ai été triste pour Hassan. Mais mes personnages préférés ont bien sûr été Jasmine et Dimitri qui nous ont offert une petite histoire d'amour. On peut dire que c'est un livre où "tout est bien qui finit bien".

Je découvrirai volontiers d'autres livres de Jean-Christophe RUFIN mais peut-être un peu moins complexe
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le 21 octobre 2011
Un attentat se prépare à Paris par des islamistes de l'AQMI. Une agence de renseignements privée, Providence, infiltre le groupe d'activiste pour en savoir plus et alerter à temps son commanditaire qui souhaite garder l'anonymat.
Je connaissais Jean-Christophe Rufin par "Rouge Brésil", un formidable récit sur un rendez-vous raté de la France avec son histoire, et "Globalia", un roman d'anticipation très bien mené et profond.
J'avoue que ce livre ne m'a pas autant convaincu. L'auteur, ex-diplomate en Afrique, utilise ses grandes connaissances géopoliques et du monde de la diplomatie pour nous entraîner dans les coulisses du renseignement et du terrorisme. Si la trame est bien construite et la fin assez inattendue, je ne suis vraiment jamais entré totalement dans l'histoire, parfois trop invraissemblable ou trop complexe pour qu'on y croit. Les personnages restent assez superficiels, et le récit un peu linéaire. On pourrait presque dire que c'est du sous Tom Clancy ou Ken Follett, mais M. Rufin reste pour moi un excellent romancier !
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