undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

2,4 sur 5 étoiles7
2,4 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:8,20 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 28 janvier 2014
Pas le meilleur des romans de McEwan et pourtant il se laisse lire sans ennui. Le style, la patte du maître, la symphonie des mots sont bel et bien présents dans cet ouvrage. Toujours le souci du détail, de l'émotion qui surgit là où on ne l'attend pas. Il prouve qu'il est un remarquable conteur, nimbé d'un lyrisme que beaucoup lui envient. Personnellement, j'ai aimé ce roman, même si parfois certaines longueurs peuvent quelque peu irritées et peut-être découragées certains. Cependant, sa plume est tellement séduisante qu'on le lui pardonne bien volontiers.

Il s'adonne à ce qu'il sait remarquablement faire : la critique de la société anglaise, de ces "élites" bien pensantes, mais cependant pénétrées de moult défauts qu'il parvient admirablement à mettre en musique. Il décortique avec précision la psychologie de l'âme humaine avec une jubilation, semble-t-il, non feinte...

A noter la qualité de la traduction qui influe évidemment sur le plaisir de lire : elle est remarquable.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La quatrième de couverture mettait l'eau à la bouche : on nous promet de l'humour, je suis preneur. Pourtant, on nous a menti. Ce roman n'a rien de drôle. Il nous raconte la vie de Beard, prix nobel de physique qui n'a rien d'attachant et de sa fuite en avant face aux femmes, à ses recherches qui ne parviennent à progresser que s'il pompe des idées aux autres,à sa paternité...

Seules les femmes sont solaires dans ce roman et l'énergie que Beard tente de maîtriser. Pour le reste...

Je suis assez déçu, l'intrigue était plutôt bonne mais le traitement n'est pas satisfaisant. Et que dire de la fin : complètement bâclée. L'auteur semblait ne pas savoir comment terminer alors il laisse son lescteur en plant.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 mai 2013
Michael BEARD, prix Nobel de physique, arrive à la cinquantaine bedonnante et sa vie privée s'apparente à celle d'un bon looser. De par leur opposition, ces ingrédients de départ m'ont semblé peu convaincants. Il ne se passera pas grand chose ensuite. l'introspection psychologique de l'anti-héros, narcissique (?), devient pesante au fil des pages. Certes un assassinat va "égayer" l'insipide récit vers la page 130 et la fin du livre aussi, réserve un rebondissement, du reste non exploité par l'auteur car on approche des 400 pages.
Au dire de Ian McEwan lors de ses remerciements, ce roman a été écrit au fin fond d'un fjord pris par les glaces, au Spitzberg. En effet, on ressent bien que l'inspiration s'est figée. Nombre de ses romans précédents avaient été primés en Angleterre et en France.
Fait troublant, le quatrième de couverture de l'édition Folio, annonce le roman le plus comique (?) et intelligent de McEwan ! Ont-t'ils seulement eu la patience de le lire ?
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ian McEwan, né en 1948 à Aldershot, est un romancier et scénariste britannique. Il a passé une grande partie de sa jeunesse en Extrême-Orient à Singapour, en Afrique du Nord (en Libye), et en Allemagne, où son père, officier écossais dans l’armée britannique, était en poste. Il a fait ses études à l’université du Sussex et l’université d'East Anglia, où il a été le premier diplômé du cours d’écriture créative créé par Malcolm Bradbury. Dès le début des années 1980, Ian McEwan s’impose sur la scène littéraire britannique et plusieurs de ses ouvrages ont été adaptés pour le cinéma. Son roman, Solaire, est paru en 2011.
Michael Beard, la cinquantaine, chauve et rondouillard à la moralité douteuse, a obtenu le prix Nobel de physique. Depuis lors il se repose sur ses lauriers et recycle indéfiniment la même conférence, se faisant payer des honoraires exorbitants. En même temps, il soutient sans trop y croire un projet gouvernemental à propos du réchauffement climatique. Quant à sa vie privée, elle aussi laisse à désirer. Coureur de jupons invétéré, Beard voit sa cinquième femme se venger en prenant un amant et le voilà dévoré de jalousie. Bientôt, à la faveur d'un accident, il pense trouver le moyen de surmonter ses ennuis et relancer sa carrière, tout en sauvant la planète d'un désastre climatique.
Si le titre du roman et son thème aborde le problème du réchauffement climatique, nous sommes loin de l’essai écologique ou du bouquin à thèse lourdingue, au contraire, ici tout n’est qu’humour et n’est guère loin d’un David Lodge, du moins est-ce à cet écrivain que j’ai pensé immédiatement durant les premières pages. Bien entendu il y a cet humour britannique fait de petites phrases ou remarques vachardes, lâchées comme si de rien n’était, mais Ian McEwan sait aussi utiliser le burlesque (le chapitre au Pôle Nord est une grosse rigolade), le vaudeville (le mari, la femme, l’amant et même le cadavre dans le salon !) ou le comique de répétition (analogie de scène entre Beard face à l’amant maçon et Beard face au passager du train avec le paquet de chips au vinaigre).
Nous sourions donc souvent et McEwan avec ce roman, prouve – pour ceux qui n’en seraient pas encore convaincus – qu’on peut rire de tout lorsque l’on sait y faire, car les thèmes abordés ici auraient aussi parfaitement convenu à un drame : les relations de couple qui se délitent, un homme qui ne veut pas d’enfant quand sa partenaire en veux un, l’amant décédé brutalement et un innocent accusé d’un crime qu’il n’a pas commis, des travaux scientifiques « empruntés » sans scrupules et un réchauffement climatique de plus en plus prégnant.
Un roman extrêmement agréable à lire, pour se détendre, à intercaler entre deux lectures plus complexes.

« - Vous couchez avec ma femme depuis quand ? Aldous soupira, et sembla vouloir protester. Puis il se tassa sur lui-même, l’air résigné. – Environ un mois après notre première rencontre. – Après que je vous ai présentés. – Justement professeur. Vous étiez en déplacement à Birmingham ou à Manchester. En rentrant chez moi, je suis passé voir si Patrice n’avait besoin de rien… - Apparemment si. »
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 mai 2014
Une grosse déception avec ce roman annoncé pourtant comme un chef-d'oeuvre de drôlerie. Il ne se passe rien. A plus de la moitié du livre, désespérée, j'ai laissé tomber !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 décembre 2013
Le héros est pittoresque et l'histoire nabokovienne ( et vice-versa ) ... cela change agréablement des "égos expérimentaux " à la Kundera ainsi que des événements exceptionnels ( inceste , cannibalisme, vol d'enfant etc )
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 octobre 2013
On dirait du mauvais David Lodge, avec un début d'intrigue policière un peu invraisemblable. Je dis début car je n'ai pas tenu plus d'une centaine de pages, et pourtant j'ai insisté, mais pourquoi s'obstiner dans une lecture laborieuse et sans grand intérêt quand il y a tant de bons romans ?
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

9,20 €
9,20 €