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50 PREMIERS REVISEURSle 20 novembre 2015
Au lycéen qui lirait ce livre par obligation scolaire et en traînant des pieds, je dirai que l’actualité replace " Le Tartuffe ˮ au rang d’œuvre comique incontournable, mais qu’au-delà, c’est un livre de combat.

Récemment en France, des esprits libres ont payé de leur vie des caricatures de la fausse dévotion tandis que d’autres sont morts pour avoir simplement manifesté de la joie et de l’insouciance fraternelle, impies aux yeux de certains.

Ces drames ne doivent rien au hasard.

On sait, au moins depuis Bossuet et Pierre Nicole qu'il y en a qui voient dans la gaieté une démarche sacrilège, au motif que le Christ n’aurait jamais ri.
On sait désormais qu’il n’est pas le seul à avoir les lèvres gercées.

Le concile de Bourges en 1584 exhortait tous les Chrétiens à "fuir autant qu'il leur sera possible, les Danses, les Jeux publics, les Comédies, les Masques et les Jeux de hasard "ˮ.
Là encore, on peut dire que la leçon a été partagée par-delà les frontières confessionnelles.

Certains comiques confondent hardiment positions courageuses et provocations puériles (sur les femmes, les homos, les cathos...).
La lecture de Tartuffe leur permettrait peut-être de mesurer la distance qui sépare des saillies convenues rebondissant sur le dos large d'une démocratie blasée, de charges courageuses qui peuvent coûter la vie à leur auteur.

Car en cette année 1664, quand Molière joue pour la première fois cette pièce comique (encore appelée l' "Hypocrite" ), les dévots sont tout puissants au sein de la Cour.
Parmi eux, Armand de Bourbon Prince de Conti qui après s'être compromis durant la Fronde, veut revenir en grâce. Il met alors fin à sa vie libertine (le fait d’avoir contracté une maladie sexuelle n’y est peut être pas pour rien) et comme tous les nouveaux (re) convertis, choisit le fanatisme.

Adepte de la pénitence et des mortifications, membre de la Compagnie du Saint-Sacrement de l’Autel, il écrit en 1667 : "la critique [de la comédie] a droit de corriger ce qui est même selon les lois les plus étroites, et les plus sévères de cet art. Comme c'est la religion de Jésus-Christ qui la guide, elle suit des règles infaillibles, et pourvu qu'elle les applique avec justesse et avec fidélité, elle ne se trompe point dans ses jugements."

L'infaillibilité des règles...On voit ce que donne l’adhésion à ce principe.

Dans ces circonstances, en utilisant le ressort comique, la forme de la farce, pour traiter les " grands" sujets qui interrogent sur la morale, Molière est aux portes du sacrilège.
Ses ennemis ne s’y trompent pas (cette pièce sera interdite pendant 5 ans avant de pouvoir être enfin rejouée).

Que contient donc ce texte pour causer autant de soucis ?

Orgon, un bourgeois parisien et sa mère Mme Pernelle, n’ont foi qu’en Tartuffe, un dévot qu’ils ont recueilli. Ce Tartuffe est proposé comme modèle de conduite aux autres membres de la famille, ce qui les désespère. Dorine la servante est particulièrement hostile à ce personnage qui contrôle et critique tout (" Il passe pour un saint dans votre fantaisie : tout son fait, croyez-moi, n’est rien qu’hypocrisie ˮ). Elle ose également une tirade (dont imagine sans peine l’effet qu’elle a du avoir sur Conti) :"  [son âme] prude à son corps défendant. Tant qu’elle a pu des cœurs attirer les hommages, Elle a fort bien joui de ses avantages ; Mais voyant de ses yeux tous les brillants baisser, ...Du voile pompeux d’une haute sagesse De ses attraits usés déguiser la faiblesse....

Orgon s’est tellement entiché de son dévot qu’il envisage de lui donner sa fille en mariage, au désespoir de cette dernière. Enhardi, Tartuffe s’aventure même à lutiner Elmire, la femme d’Orgon.

Ce dernier reste sourd et aveugle et quand sa femme l’informe de l’inconduite du saint homme, non seulement il ne la croit pas, mais encore, pour manifester son entière confiance en Tartuffe, il lui offre sa fortune : " Un bon et franc ami, que pour gendre je prends, M’est bien plus cher que fils, que femme et que parents.

Alors, pour lui ouvrir définitivement les yeux, Elvire propose à son mari de se cacher sous une table pendant qu’elle fera venir Tartuffe près d’elle. Ci-fait, le dévot se précipite et se lance bientôt dans des assauts libidineux : " Mais si d’un œil bénin vous voyez mes hommages, Pourquoi m’en refuser d’assurés témoignages ?ˮ"
D’assurés témoignages : Tudieu ! il lui propose la botte ?!

Finalement démasqué, Tartuffe tente de se venger. Devenu propriétaire de tous les biens d’Orgon, il veut le chasser de chez lui et même le faire arrêter. Heureusement, le " Prince ˮ a démasqué le complot de Tartuffe et le fait emprisonner.
Fin.

Bien sûr, Molière prend soin de préciser qu’il vise la fausse piété et non pas la religion elle-même et qu’au fond, ce Tartuffe ne cherche qu’à faire croire qu’il croit.
Pour s’assurer le soutien royal qui lui est indispensable, il n’omet pas non plus de vanter la perspicacité et le discernement du " Prince ˮ.

Mais en dépit de ces sages précautions, personne ne s’y trompe, cette pièce est un brûlot dont la forme comique démultiplie l’impact.

Aujourd’hui comme hier, les Tartuffes sont partout.
Heureusement, Molière et ceux qui ont suivi son enseignement continuent de nous faire rire en accrochant de fausses moustaches aux faces des idoles.

Incontournable !

Tartuffe moi-même, je ne dirai rien sur l’œuvre d’art (" Beggar’s hand ˮde Katharina Fritsch) qui a été choisie pour la couverture de ce "poche".
En revanche, la préface de Jean Serroy est remarquable, de même que le dossier (avec chronologie, notice, présentation des différentes mises en scène, bibliographie, notes, résumé).
66 commentaires2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Représentée pour la première fois au château de Versailles le 12 mai 1664, puis ayant fait l'objet de plusieurs interdictions et modifications, Tartuffe reste d'actualité.

En effet, cette pièce, comme tant d'autres de Molières, est destinées ridiculiser un vice. Ici, il s'agit de l'hypocrisie (à noter qu'on peut se demander si Molière lui-même n'aurait pas fait preuve d'un peu d'hypocrisie, ou de rouerie, en insistant bien dans sa préface sur le fait qu'il faut "bien distinguer le personnage de l'hypocrite d'avec celui du vrai dévot" ce qui permettra à cette pièce d'être jouée) mais dans son cas, c'était pour la bonne cause.

Molière signe là une de ses meilleures pièces, avec des alexandrins très riches. Tartuffe, un faux dévot, arrive à prendre un tel ascendant sur Orgon, un riche bourgeois, que ce dernier lui propose d'épouser sa fille, Mariane et fait à Tartuffe une donation inconsidérée. Tartuffe serait-il arrivé à ses fins ?

Pas question ici d'en dire plus ici sur l'histoire car ce serait prendre le risque de dénaturer la pièce.

Mais plus que l'hypocrisie, c'est l'art de la manipulation qui est dénoncé.

Art dont sont passés maîtres certaines personnes, des "pervers" (nb. pour les modérateurs d'Amazon : il s'agit là d'un terme médical employé en psychiatrie qui dépasse très largement le cadre de la perversion sexuelle). La méthode est éculée mais fonctionne toujours. Donnant une belle image de lui (humble, serviable, conciliateur etc.), le manipulateur est en fait quelqu'un qui est prêt à tout pour obtenir ce qu'il veut, que ce soit de l'argent, la satisfaction de son égo voire un sentiment de puissance rien qu'en pouvnt nuire à d'autres.

Molière n'a guère de compassion pour eux. Ainsi les traite-t-il, dans sa pièce, de "méchant, coupable, scélérat, chargé de souillure, de crimes et d'ordures, perfide, infâme, perdu, homicide" (nb. c'est Tartuffe lui-même qui se traite de tous ces noms dans la pièce, ce sont donc des termes employés par Molière lui-même)

Il faut faire la distinction entre celui qui est hypocrite par appât du gain, malhonnête, et le manipulateur "pervers" qui cherche à compenser certaines déviances en essayant de s'attirer la sympathie de personnes pour les amener à agir dans son seul intérêt afin d'atteindre son but souvent inavouable.

Molière l'a bien écrit :
" La vertu, dans le monde, est toujours poursuivie ;
Les envieux mourront, mais non jamais l'envie."

La mise en garde, contre les "pervers" est d'autant plus d'actualité que les nouveaux moyens de communication et les espace de discussions leur offrent des terrains "de jeu" qui leurs conviennent parfaitement.
Certes, pour reprendre Molière,
"Ce coquin va forcément se faire chasser" (...)
"C'est à vous d'en sortir, vous qui parlez en maître."

C'est ce qui arrive dans 99% des cas, on en a eu récemment des exemples.

Mais il y a cependant des pervers qui passent au travers des mailles du filet. Lorsque l'un des leurs "sort", ils versent des larmes de crocodile, histoire de s'assurer les bonnes grâces des amis de celui qui s'est fait chasser. Ils peuvent même être responsables de cette éviction mais arrivent tellement bien à manipuler les autres qu'ils arrivent à les persuader qu'un autre est coupable si cela peut servir leurs intérêts.

Si, à l'époque de Molière, il était inconcevable que Tartuffe puisse arriver à ses fins, il n'en est pas de même dans la vie, réelle ou virtuelle.

Il y a des Tartuffes qui sévissent autours de vous, principalement des "pervers" et relire cette pièce exceptionnelle vous permettra de mieux les reconnaître et surtout, d'en protéger vous et surtout vos enfants car le Tartuffe est un exemple (parmi d'autres) de ce que l'on appelle en psychiatrie en "pervers narcissique". Ainsi certains viendront vous flatter dans des messages, afin de recevoir l'obole d'un vote. Mais si vous regardez bien, ce sont des centaines de personnes qu'ils ont flattées comme vous.

Un bon indice : les pervers narcissiques utilisent, pour mieux nous tromper des mots de "tous les jours" comme hypocrisie et stratégie ou essaient de noyer le poisson en parlant d'anachronisme, grand mot totalement hors sujet dans note cas même s'il est temps, pour des aigles qui ont perdus leurs ailes, de descendre céans du comptoir ou perchés ils étaient et où ils furent surpris à pérorer comme par inadvertance et fausse ingénuité.

Heureusement, la vie nous a récemment appris que des Tartuffes ont payé pour l'ensemble de leur oeuvre et on peut espérer que cela sera bientôt le cas pour d'autres, y compris ceux qui ont failli mourir dernièrement étouffés par leur propre haine. Ce n'est que partie remise, l'espoir demeure.

Attention : certaines éditions ne comporte que des extraits commentés. Si vous voulez vous procurer le texte entier, vérifiez bien que la mention "Texte Intégral" figure sur la photo de couverture ou dans la description.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Représentée pour la première fois au château de Versailles le 12 mai 1664, puis ayant fait l'objet de plusieurs interdictions et modifications, Tartuffe reste d'actualité.

En effet, cette pièce, comme tant d'autres de Molières, est destinées ridiculiser un vice. Ici, il s'agit de l'hypocrisie (à noter qu'on peut se demander si Molière lui-même n'aurait pas fait preuve d'un peu d'hypocrisie, ou de rouerie, en insistant bien dans sa préface sur le fait qu'il faut "bien distinguer le personnage de l'hypocrite d'avec celui du vrai dévot" ce qui permettra à cette pièce d'être jouée) mais dans son cas, c'était pour la bonne cause.

Molière signe là une de ses meilleures pièces, avec des alexandrins très riches. Tartuffe, un faux dévot, arrive à prendre un tel ascendant sur Orgon, un riche bourgeois, que ce dernier lui propose d'épouser sa fille, Mariane et fait à Tartuffe une donation inconsidérée. Tartuffe serait-il arrivé à ses fins ?

Pas question ici d'en dire plus ici sur l'histoire car ce serait prendre le risque de dénaturer la pièce.

Mais plus que l'hypocrisie, c'est l'art de la manipulation qui est dénoncé.

Art dont sont passés maîtres certaines personnes, des "pervers" (nb. pour les modérateurs d'Amazon : il s'agit là d'un terme médical employé en psychiatrie qui dépasse très largement le cadre de la perversion sexuelle). La méthode est éculée mais fonctionne toujours. Donnant une belle image de lui (humble, serviable, conciliateur etc.), le manipulateur est en fait quelqu'un qui est prêt à tout pour obtenir ce qu'il veut, que ce soit de l'argent, la satisfaction de son égo voire un sentiment de puissance rien qu'en pouvnt nuire à d'autres.

Molière n'a guère de compassion pour eux. Ainsi les traite-t-il, dans sa pièce, de "méchant, coupable, scélérat, chargé de souillure, de crimes et d'ordures, perfide, infâme, perdu, homicide" (nb. c'est Tartuffe lui-même qui se traite de tous ces noms dans la pièce, ce sont donc des termes employés par Molière lui-même)

Il faut faire la distinction entre celui qui est hypocrite par appât du gain, malhonnête, et le manipulateur "pervers" qui cherche à compenser certaines déviances en essayant de s'attirer la sympathie de personnes pour les amener à agir dans son seul intérêt afin d'atteindre son but souvent inavouable.

Molière l'a bien écrit :
" La vertu, dans le monde, est toujours poursuivie ;
Les envieux mourront, mais non jamais l'envie."

La mise en garde, contre les "pervers" est d'autant plus d'actualité que les nouveaux moyens de communication et les espace de discussions leur offrent des terrains "de jeu" qui leurs conviennent parfaitement.
Certes, pour reprendre Molière,
"Ce coquin va forcément se faire chasser" (...)
"C'est à vous d'en sortir, vous qui parlez en maître."

C'est ce qui arrive dans 99% des cas, on en a eu récemment des exemples.

Mais il y a cependant des pervers qui passent au travers des mailles du filet. Lorsque l'un des leurs "sort", ils versent des larmes de crocodile, histoire de s'assurer les bonnes grâces des amis de celui qui s'est fait chasser. Ils peuvent même être responsables de cette éviction mais arrivent tellement bien à manipuler les autres qu'ils arrivent à les persuader qu'un autre est coupable si cela peut servir leurs intérêts.

Si, à l'époque de Molière, il était inconcevable que Tartuffe puisse arriver à ses fins, il n'en est pas de même dans la vie, réelle ou virtuelle.

Il y a des Tartuffes qui sévissent autours de vous, principalement des "pervers" et relire cette pièce exceptionnelle vous permettra de mieux les reconnaître et surtout, d'en protéger vous et surtout vos enfants car le Tartuffe est un exemple (parmi d'autres) de ce que l'on appelle en psychiatrie en "pervers narcissique". Ainsi certains viendront vous flatter dans des messages, afin de recevoir l'obole d'un vote. Mais si vous regardez bien, ce sont des centaines de personnes qu'ils ont flattées comme vous.

Un bon indice : les pervers narcissiques utilisent, pour mieux nous tromper des mots de "tous les jours" comme hypocrisie et stratégie ou essaient de noyer le poisson en parlant d'anachronisme, grand mot totalement hors sujet dans note cas même s'il est temps, pour des aigles qui ont perdus leurs ailes, de descendre céans du comptoir ou perchés ils étaient et où ils furent surpris à pérorer comme par inadvertance et fausse ingénuité.

Heureusement, la vie nous a récemment appris que des Tartuffes ont payé pour l'ensemble de leur oeuvre et on peut espérer que cela sera bientôt le cas pour d'autres, y compris ceux qui ont failli mourir dernièrement étouffés par leur propre haine. Ce n'est que partie remise, l'espoir demeure.

Attention : certaines éditions ne comporte que des extraits commentés. Si vous voulez vous procurer le texte entier, vérifiez bien que la mention "Texte Intégral" figure sur la photo de couverture ou dans la description.

Celle-ci est intégrale mais propose aussi une très intéressante "Critique du Tartuffe".

Ah, que ne donnerions-nous pas pour que ces cancrelats crochus que sont les Tartuffes soient une race en voie d'extinction et pour que tous ces pervers vulgaires, hypocrites ridicules sans valeur, bourgeois gentilshommes fats mamamouchis locaux, imbus d'eux mêmes et imbibés d'alcool, aigle et apothicaires imaginaires tombent de haut, comme ce fut le cas pour Orgon.
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VINE VOICEle 29 octobre 2015
Ouvrage demandé par l'enseignante pour mon fils.Le coût est le plus bas dans cette édition(seulement 2€) et donc accessible à tousJ'avais une TRÈS ancienne édition qui aurait dénoté avec ses pages jaunes....
Nous aurons donc 2 Tartuffe dans notre bibliothèque !
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le 15 octobre 2013
jai commander ce livre pour ma fille qui es en seconde au lycee elle devait l etudier ,merci au vendeur pour l expedition sans aucune imperfection a signaler.au plaisir pour de prochaines commandes.
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le 17 octobre 2014
excellent ouvrage , très bien écrit et très intéressant.c'est un livre à recommander , ne serait-ce que pour sa culture personnelle
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le 4 février 2012
Bonjour.

Ce livre a été lu par une ado dans le cadre scolaire.
Classe : Humanités ( 5ème - Belgique / 15 à 16 ans )
Dur dur ...

Le livre a été difficile à lire car il ne captait pas l'attention.
Il a vraiment été lu sans envie, par obligation.
Pourtant, ma fille aime lire et y passe parfois des heures.
Le problème n'est pas limité à notre cadre familial, la majorité de la classe n'a pas du tout apprécié.

Dommage ...

Très bonne lecture à vous :-)
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