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5.0 étoiles sur 5 Extraordinaire!
Ce livre est formidable, au milieu du XIX siècle, Narcisse Pelletier, un jeune matelot vendéen, est abandonné sur une plage d'Australie. Attaqué par les indigènes, son équipage est reparti sans se soucier de lui... Dix sept ans plus tard, un navire anglais le retrouve : il vit nu, tatoué a oublié son nom....Que s'est...
Publié le 30 janvier 2012 par clare

versus
14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un Robinson chez les kangourous
Au XVIIIème siècle, un marin français, Narcisse Pelletier, qui fut abandonné sur le rivage sauvage et isolé au nord de l'Australie, est récupéré 17 ans après par un navire anglais. Un jeune aristocrate et explorateur, Octave de Vallombrun, le prend comme sujet d'étude, tente de le réadapter à la...
Publié le 10 août 2012 par KALIBAN


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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un Robinson chez les kangourous, 10 août 2012
Par 
KALIBAN - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Prix Goncourt du premier roman 2012) (Broché)
Au XVIIIème siècle, un marin français, Narcisse Pelletier, qui fut abandonné sur le rivage sauvage et isolé au nord de l'Australie, est récupéré 17 ans après par un navire anglais. Un jeune aristocrate et explorateur, Octave de Vallombrun, le prend comme sujet d'étude, tente de le réadapter à la vie occidentale et le ramène en France.

le roman de François GARDE n'est pas la biographie romancée de ce matelot (1844-1894)qui fut réellement laissé, seul, sur le rivage du Queensland (Australie) en 1858. Narcisse Pelletier survécut en partageant la vie d'un clan Aborigène. Retrouvé en 1875, il fut ramené, contre son gré, en France. Il se maria et devint le gardien du phare de l'Aiguillon dans l'estuaire de la Loire.

Les chapitres alternent les élégantes lettres du vicomte Octave de Vallombrun et le récit, franc et direct, des premiers jours qui suivent l'abandon de Narcisse Pelletier sur cette sauvage côte australe.

Piètre explorateur, Octave Vallombrun trouve, à travers Narcisse, sa vocation d'anthropologue ou plutôt d'"adamologue" et les lettres, qu'il envoie au président de la Société de Géographie, témoigne à la fois de sa curiosité, de son empathie, de sa quête de reconnaissance et de sa prise de conscience des préjugés de son époque.

CE QU"IL ADVINT DU SAUVAGE BLANC n'est pas une "robinsonnade" et Narcisse Pelletier se révèle complètement incapable de survivre seul au contraire de son illustre prédécesseur le Robinson Crusoë de Daniel Defoe. Là, sans l'intervention providentielle des Aborigènes, Narcisse serait mort de soif et de faim. Des 17 années passées parmi eux, François GARDE ne raconte que les premières semaines à savoir la difficile prise de contact et la découverte de règles de vie bien étranges pour un Occidental. Le quotidien de ces indigènes n'est d'ailleurs qu'esquissé.

Narcisse Pelletier va peu se confier à Octave de Vallombrun et il lâchera même, pour toute explication à ses silences, un énigmatique "Parler, c'est mourir un peu". Est ce parce que les paroles, aussitôt dites, s'envolent et qu'on les oublient ? C'est pour le moins étonnant pour un homme qui a partagé, si longtemps, la vie d'un peuple où la culture orale tient une aussi grande place ...

Néanmoins, "CE QU'IL ADVINT DE L'HOMME BLANC" est bon (premier) roman à la lecture agréable, au sujet original et à la plume élégante.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un Robinson et des regrets, 3 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Format Kindle)
L'histoire du jeune matelot justifie elle seule la lecture du livre de François Garde. Les bribes de mémoire restituées du parcours de Narcisse laissent difficilement indifférentes. Une telle aventure, unique, pose des questions et soulève des émotions sur la souffrance et la résistance mentale de ce Robinson face à son basculement brutal dans une culture qu'il ne comprend pas et avec laquelle il est impuissant à communiquer.

François Garde est plutôt habile à raconter ces doutes et cette errance anthropologique du point de vue de Narcisse, puis à restituer avec humour et sobriété son retour en métropole. L'histoire et les faits sont solides et fascinants, comment aurait-il pu échouer?

Mais pour un livre estampillé 'Goncourt', l'auteur donne assez peu de souffle à l'ensemble: le choix a été fait d'alterner les points de vue (Narcisse en plongée sauvage / le vicomte de Vallombrun en observateur et parrain zélé de son retour au monde blanc) au fil des chapitres.

Cette option casse l'immersion et donne lieu à des effets de style pas franchement heureux et un peu calqués, notamment dans le style épistolaire empesé du vicomte, où alternent récits paternalistes et émus de l'évolution du sauvage blanc ré-acclimaté avec des formules obséquieuses et des digressions universitaires (vais-je être rejeté par mes pairs? quelle gloire vais-je en tirer? m'aiderez-vous à construire ma grande oeuvre? etc.) qui ramènent trop souvent la promesse du roman et de cette singulière histoire humaine à une succession de basses tracasseries et jeux d'influences.

Le style est documenté, appliqué, attaché à son récit et aux faits têtus. Mais ce livre ne recèle pas de fantaisie séduisante, peu d'intuition, pas de moment euphorique qui accélère le pouls du lecteur.

Le roman est à peu près autant à propos du sauvage blanc que du tuteur. J'avais envie de connaître prioritairement Narcisse en le saisissant. A la fin, déception: le vicomte lâche son impuissance scientifique à percer le secret de cet homme, ce qui est également un aveu d'échec du romancier.
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21 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Extraordinaire!, 30 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Prix Goncourt du premier roman 2012) (Broché)
Ce livre est formidable, au milieu du XIX siècle, Narcisse Pelletier, un jeune matelot vendéen, est abandonné sur une plage d'Australie. Attaqué par les indigènes, son équipage est reparti sans se soucier de lui... Dix sept ans plus tard, un navire anglais le retrouve : il vit nu, tatoué a oublié son nom....Que s'est il passé durant ces dix-sept années?
Octave de Vallombrun, homme providentiel, rend compte, dans des lettres adressées à son supérieur, de la tâche qu'il s'est fixé : comprendre ce qu'a vécu cet homme...!
Ce qui est intéressant, c'est que l'auteur s'intéresse à la double personnalité du personnage, c'est un roman bien construit, remarquable!
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bon livre mais..., 17 novembre 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Prix Goncourt du premier roman 2012) (Broché)
Cet ouvrage est très bien écrit et le style ainsi que l'agencement des chapitres vous captivent presque tout au long de cet histoire. La fin est hélas néanmoins décevante. On a l'impression qu'elle a été bâclée.. On reste sur sa faim avec un sentiment de frustration et de confusion..
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le mystère d'un naufragé, 14 mai 2012
Par 
traversay (Orléans, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Prix Goncourt du premier roman 2012) (Broché)
Le roman de François Garde, son tout premier, aussi difficile que cela soit à croire, eu égard à sa maîtrise narrative et à son style délié et très agréable, son roman, donc, s'intitule Ce qu'il advint du sauvage blanc et non Ce qu'il advint du blanc devenu sauvage. Ceci mérite explications. Le héros du livre est un marin, abandonné dans une baie australienne inhabitée, en 1843, et récupéré, par hasard, par l'équipage d'un navire anglais quelque 18 ans plus tard. Que s'est-il passé entre temps ? François Garde (ne) nous le raconte (pas) à travers deux récits qui se succèdent avec la régularité d'un métronome. D'une part, les premiers jours, solitaires, puis au sein d'une tribu de "sauvages" du matelot largué ; d'autre part, le compte-rendu d'un scientifique français qui a recueilli et apprivoisé ce même homme méconnaissable, incapable de s'exprimer (après sa réapparition) et amnésique (ou pas). Ce procédé de juxtaposition de deux époques, s'il se révèle agaçant dans bon nombre de romans, est ici subtilement dosé et ajoute un certain suspense à un livre qui ne s'essouffle jamais et possède bien d'autres qualités. La crainte de lire une énième resucée de Robinson Crusoé ou une nouvelle version de Kaspar Hauser s'évanouit vite. Rien à voir. Outre ses questionnements sur ce que représente l'identité, la différence, le langage et la liberté, ce roman d'aventures a toutes les vertus d'un ouvrage philosophique qui est aussi riche dans ce qu'il évoque et laisse imaginer, que dans ce qu'il décrit avec précision. Plusieurs chapitres se démarquent par leur ironie tranchante et leur humour ciselé, comme celui de la présentation du "bon sauvage" à l'assemblée de la Société de Géographie, ou encore l'entrevue avec l'impératrice Eugénie, elle-même. Le plus fort est que le livre ne fait qu'effleurer le mystère de ce que vécut ce blanc naufragé au contact des indigènes. Cela pourrait être frustrant pour le lecteur, ce n'en est que plus excitant pour son imagination.
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4.0 étoiles sur 5 Un aller retour des 2 côtés de la civilisation. Quelle place choisir . Quel regard porter ?, 30 septembre 2014
Par 
Reboul "Nico" (Paris & Vauvert) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Poche)
J’ai tardé un peu pour faire le commentaire mais le livre mérite d’être lu. On pense tout d’abord à la destinée d’un Robinson. Un matelot reste sur une côté inexplorées de l’Australie au XIX siècle après avoir été abandonné par son Navire. Cela démarre comme un livre de survie puis le matelot noue des contacts avec une tribu au mode de vie primitif au sens en quête de subsistance.
Nous le retrouvons quelques 17 ans plus tard, je crois. Par hasard il est récupéré par un navire Anglais dont le capitaine a vu que l’on avait affaire à un sauvage blanc. Il ne parle plus sa langue natale sinon le dialecte de sa tribu, a adopté un comportement complétement primitif. Se souvient-il de ce qu’il a été avant. Il avait 18 ans quand il a été abandonné sur cette côte déserte.
Nous assistons à partir de ce moment à son processus lent de resocialisation sous la tutelle d’un autre personnage dont la quête première va être de retrouver son identité, de la ramener à sa famille qui ne va pas l’accepter et d’essayer de le reconstruire sur un mode imparfait forcement. Jusqu’à son 2éme départ, on ne sait pas où.
Ce récit de questionne les mœurs et les coutumes de la société occidentale de l’époque. C’est bien sur un échec car le sauvage blanc ne peut parler prendre du recul par rapport à ce qu’il a vécu car on comprend que c’est un espace-temps trop éloigné du notre. Inversement, il ne peut plus se réintégrer car ce qu’il a vécu l’a marqué. Il est aussi devenu père de famille et a pu perdre dans ces enfants. La fin du roman est intéressante. Son sauveteur comprend que sa mission est un échec, il formule sans le savoir, les bases de l’anthropologie en
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3.0 étoiles sur 5 Un narcisse peut en cacher un autre., 6 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Format Kindle)
Je tiens à dire que j’ai lu « Le Sauvage » après « Trois Couronnes ». Et je loue le hasard (si possible !). Car, ayant trouvé remarquables les 3 premiers 1/4 (seulement) de « Trois couronnes », cela m’a incité à lire « Le Sauvage », c’est la logique même. Mais j’avoue que – et je n’écris pas cela comme une sournoise vacherie – ce livre m’a un peu déçu, par comparaison. L’histoire de Narcisse y est chichement développée, moins que celle d’Octave, ce me semble, et c’est paradoxal… dommage. À ce propos, justement, j’ai fort apprécié les dernières pages qui, enfin, opèrent une tentative de communication entre le Lecteur blanc et l’Aborigène transitoire. Les lettres revendicatives et un tantinet obséquieuses d’Octave (et de son estimable sœur, n’est-ce pas ?) me semblent ouvrir on ne sait quel parapluie, on se demande bien pourquoi ? Et n’apportent – presque – rien, rien que les lourdeurs de digressions fâcheuses qui fleurent bon le second empire (sans majuscules, c’est une option). Cet Octave – n’est-ce pas plutôt lui, Narcisse et son reflet ? – nous masque trop le Sauvage au milieu de son clan provisoire, qui, eux, nous intéressaient. Octave, Narcisse… cela me dit quelque chose… Octave, c’est l’Auguste soleil en personne, et Narcisse est bon pour les Béotiens. Quoi qu’il en soit (ou qu’il en ait), l’Auteur, qui déjà partait de haut, par définition, a encore progressé avec « Trois Couronnes ; lisez ces deux bons ouvrages, vous en serez convaincus.
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3.0 étoiles sur 5 La paix est-elle dans la fuite ?, 12 juin 2014
Par 
Gerard Muller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Poche)
Ce qu’il advint du sauvage blanc/François Garde//Prix Goncourt du premier roman 2012
Quelle incroyable histoire (vraie !) que celle de Narcisse Pelletier, ce marin vendéen âgé de 18 ans, abandonné accidentellement par une goélette française sur une plage déserte du Nord Queensland en Australie au milieu du XIX é siècle !!
« Alors, il découvrit qu’il était seul…Il alla au bord de la falaise, face à la mer dont le bleu dur s’assombrissait, mit les mains en porte voix et hurla : « Je suis Narcisse Pelletier, matelot de la goélette Saint Paul. »
Retrouvé 18 ans plus tard par une frégate anglaise, il est confié alors à un membre de la Société de Géographie de France, Octave de Vallombrun de passage à Sydney, et sera rapatrié en France. Mais il va s’avérer que :
« L’avenir de Narcisse, qui n’était plus en Australie et pas en mer, n’était pas davantage à Saint Gilles sur Vie. »
Son mutisme définitif concernant sa singulière aventure et son séjour de près de vingt ans chez Aborigènes qui l’a totalement décivilisé, crée alors une ambiance mystérieuse dont on attend qu’elle s’éclaire au fil des pages de ce bon roman. Malgré tous ses efforts et son idéalisme humaniste, Octave de Vallombrun ira de déception en déception, malgré quelques progrès notamment dans l’expression orale, quant à l’élucidation du mystère entourant ce silence. Octave suppute sur le ressenti de Narcisse : « Deux fois il a franchi ce passage impossible d’un monde à l’autre… »
Le talent de l’auteur est de savoir créer grâce à une construction habile un double suspense.
Mais comme d’autres lecteurs, alors que tout le roman tient en haleine, je n’ai pas compris la fin du récit. C’est pourquoi je ne mets que ***.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 AGREABLE MOMENT, 12 mai 2012
Par 
A-marie Raimondi (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Prix Goncourt du premier roman 2012) (Broché)
Bien écrit, agréable moment de détente .. même si on reste un peu sur sa faim !Bonne lecture pour la plage cet été et pour méditer sur les différentes conditions de l'humain et de l'humanité !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Passionnant, 28 avril 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Prix Goncourt du premier roman 2012) (Broché)
J'ai trouvé ce livre passionnant, bien écrit, qui nous relate une histoire vraie.
Les personnages sont attachants et cette histoire situe trés bien l'état d'esprit de l'époque. Elle peut être le départ de réflexions sur nos vies actuelles.
Je le recommande à tous, jeunes et moins jeunes!
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Ce qu'il advint du sauvage blanc de François Garde (Poche - 29 août 2013)
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