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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cent ans... et toutes ses dents !
Si « la guerre des boutons » n'évoque en vous qu'un vieux film en noir et blanc d'Yves Robert, oubliez tout : le film est au livre ce qu'un boeuf est à un taureau.
Troussé d'une plume vertement rabelaisienne, le roman est, au dire même de Pergaud, « plein de verdeur, de gaieté, de vérité et de misère » : une explosion...
Publié le 21 octobre 2009 par selonmoi

versus
9 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 heureusement qu'il y a la poésie des grands bois...
Les audaces de ce roman faisaient paraît-il rougir nos grands-parents. Les petits garçons qui se battent tout nus pour ménager leurs boutons de culottes, c'est sûr, il fallait y penser. Ce qui frappe aujourd'hui à la relecture, c'est non seulement l'extraordinaire asepsie sexuelle, mais en même temps la rélégation des filles à des rôles...
Publié le 20 septembre 2004 par fawnes


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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cent ans... et toutes ses dents !, 21 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des boutons (Poche)
Si « la guerre des boutons » n'évoque en vous qu'un vieux film en noir et blanc d'Yves Robert, oubliez tout : le film est au livre ce qu'un boeuf est à un taureau.
Troussé d'une plume vertement rabelaisienne, le roman est, au dire même de Pergaud, « plein de verdeur, de gaieté, de vérité et de misère » : une explosion de vitalité, d'humour et de malice, si « politiquement incorrecte » que les réalisateurs de films ont toujours préféré l'édulcorer.
Sa forte teneur autobiographique ajoute un intérêt supplémentaire : celui d'un témoignage éclairant sur les rapports sociaux d'une ancienne société paysanne (d'où « la vérité et la misère »), ses relations entre adultes et enfants, le rapport à l'autorité et les moyens de l'exercer... Toute personne en charge d'éducation devrait lire ce livre.
La conclusion est sombrement prémonitoire du destin de Pergaud, tombé en 1915 (vraisemblablement sous des obus français, et dont le corps ne fut jamais retrouvé) dans une autre guerre qui, celle-là, n'était pas des boutons...
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La nostalgie du temps de l'insouciance, 16 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des boutons (Poche)
Le roman n'a pas pris une ride.
Le film d'Yves Robert ne parvient jamais à retranscrire toute la nostalgie, toute la puissance émotionnelle, tout le comique jouissif du livre.
De grâce ne vous contentez pas du film, lisez le livre.
Quel bonheur de se retrouver plongé dans notre enfance !
Personnellement je le relis tous les ans et chaque fois j'y découvre de nouvelles choses.
Merci Mr Pergaud.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas tout jeune et pourtant plein de fraicheur...., 8 avril 2011
Par 
Peter Guizmo (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des boutons (Poche)
Bien sûr, un grand classique de la littérature française... que je connaissais comme tout le monde, mais que je n'avais jamais lu... Passé le leger trouble du langage des campagnes de l'époque sur les quelques première pages, il ne reste plus qu'à se régaler de cette histoire pleine de fraîcheur, de ruse, de bravoure.... mais aussi de pauvreté et de violence... Car cette guerre, même si elle n'est que de boutons (ou de clocher), reste âpre et sans merci.... Au delà de la peinture rurale des années 1900, on se prend d'amitié pour cette bande de gamins. Un petit plaisir de lecture.... Comme dirait Tigibus dans le film ( mais jamais dans le livre) Si j'avais su, j'aurais lu avant.....
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Histoires de mômes pour adultes, 31 août 2010
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des boutons (Poche)
J'avais le bouquin sous le coude depuis plusieurs mois, acheté trois sous dans une brocante, en repoussant la lecture toujours à demain car La guerre des boutons est tellement connue que tout le monde s'imagine l'avoir déjà lue ' ce qui n'est certainement pas la réalité, je suis prêt à le parier.
L'auteur Louis Pergaud né dans le Doubs (1882-1915) est instituteur comme son père avant de devenir romancier et exceller dans le domaine animalier. Il périra durant la Grande Guerre, sans que son corps soit jamais retrouvé.
Son roman le plus célèbre, La guerre des boutons dont le sous-titre est Roman de ma douzième année date de 1912. Les gamins de deux petits villages voisins, Longeverne et Velrans, regroupés en bandes, s'affrontent depuis plusieurs générations suite à un différent cadastral quasi oublié depuis mais qui perdure dans les esprits. A la sortie de l'école, les gosses filent dans la campagne et s'affrontent verbalement, à coups de cailloux tirés de leurs lance-pierres, d'épées en bois ou de coups de poings si le combat rapproché s'impose. Petit à petit cette guerre va s'intensifier, les leaders organisent leurs troupes comme à l'armée chacun petits et grands ayant son rôle bien déterminé et le but des combats devient plus dur, désormais quand on fait un prisonnier on lui coupe les boutons de ses vêtements, on récupère ses lacets ou passants de ceinture et on le malmène férocement avant de le renvoyer vers ses copains qui jurent de le venger. Quand le gamin aux vêtements dévastés rentre chez lui, nous sommes dans le monde de la paysannerie pauvre qui se tue à la tâche, les parents n'ont pas de punition assez dure pour châtier le malheureux déjà déshonoré.
Louis Pergaud réussit là un roman magistral qui nous plonge dans la France rurale de la fin du XIXème siècle, la salle de classe et le maître, les élèves grands et petits, les conciliabules près des cabinets dans la cour, les leçons pas apprises avec le copain qui souffle, le tableau noir et les retenues, la vie aux champs et à la ferme. Mais c'est aussi l'occasion de dresser une esquisse de la III République, le conflit entre l'Eglise et la République, chaque village s'identifiant à l'un et l'autre camp « car on était calotin à Velrans et rouge à Longeverne », d'évoquer par allusions l'esprit de revanche après la Guerre de 1870. Ces grandes lignes sociopolitiques en toile de fond sont complétées par de savoureux détails sur la vie de ces pauvres petites bourgades à l'époque, et pour ajouter à la crédibilité de ces tranches de vie, les dialogues sont émaillés de termes issus du patois de Franche-Comté ou des fautes grammaticales des garnements bien souvent cancres car « on conçoit qu'il eût été impossible, pour un tel sujet, de s'en tenir au seul vocabulaire de Racine » écrit Pergaud dans sa préface.
Dire que je me suis régalé à cette lecture serait encore loin de la vérité, un très grand roman qui dépasse le pauvre résumé que je viens d'en faire. Ce n'est pas un livre d'histoires d'enfants pour des gamins - « ce livre qui, malgré son titre, ne s'adresse ni aux petits enfants, ni aux jeunes pucelles » - ici les enfants ne sont pas considérés comme des mioches par l'auteur, il les décrit comme il les connaît et en tant qu'instituteur on peut lui faire crédit. Je n'avais encore jamais lu ce livre, ma seule approche en était la version cinématographique de Yves Robert (1961) avec Jacques Dufilho, Jean Richard et Michel Galabru dont je n'ai d'ailleurs qu'un très lointain souvenir car je n'ai du le voir qu'une seul fois, et les noms des garnements Tigibus et Grandgibus. Il était temps de combler cette lacune.

« - Couille molle ! ' Des couilles, on sait bien ce que c'est, pardine, puisque tout le monde en a, même le Miraut de Lisée, et qu'elles ressemblent à des marrons sans bogue, mais couille molle ! ' couille molle !... ' Sûrement que ça veut dire qu'on est des pas grand-chose, coupa Tigibus, puisque hier soir, en rigolant avec Narcisse, not' meunier, je l'ai appelé couille molle comme ça, pour voir, et mon père, que j'avais pas vu, et qui passait justement, sans rien me dire, m'a foutu aussitôt une bonne paire de claques. Alors' L'argument était péremptoire et chacun le sentit. ' Alors, bon Dieu ! Il n'y a pas à rebeuiller plus longtemps, il n'y a qu'à se venger, na ! conclut Lebrac' - C'est t-y vot'idée, vous autres ? ' Foutez le camp de là, hein, les chie-au-lit, fit Boulot aux petits qui s'approchaient pour écouter ! Ils approuvèrent le grand Lebrac à l'inanimité, comme on disait. »

Mon exemplaire de cette Guerre des boutons date de 1947 aux Editions Littéraires de France avec des illustrations en noir et blancs ou en couleurs de Ralph Soupault un célèbre dessinateur de cette époque mais une personne peu fréquentable et condamné en 1945 pour « intelligence avec l'ennemi ».
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très belle adaptation, 3 juin 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des Boutons, Tome 1 : Le trésor (Album)
Etonnant ! On retrouve avec grand plaisir nos personnages de la Guerre des boutons. Les dessins sont un régal de simplicité et l'histoire est très proche de la version originale. Pour ceux qui comme moi ne connaissent de ce classique que le film, c'est un bon début pour découvrir le roman de Pergaud.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'enfance à nu, 29 août 2012
Par 
Ouhman (Paris 18) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des boutons (Poche)
Comme on est loin ici de la nostalgie molle des oeuvres cinématographiques que ce livre a inspirées ! Écrit par un homme qui, selon ses amis, préférait les animaux aux enfants, il s'agit d'un roman désabusé sur la nature humaine, les enfants cumulant la brutalité de notre espèce avec la sournoiserie propre aux faibles. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui disent que ce récit à vieilli : il a même gagné un intérêt historique avec les années, les paysans de 1912 étant à peu près aussi éloignés du citadin d'aujourd'hui, qu'eux-mêmes l'étaient des Gaulois. La société de consommation, les gadgets des années 2000, nos caprices, ont dû apparaître bien vains aux rudes survivants de cette époque.

Selon une intellectuelle d'alors, Louis Pergaud avait écrit son livre avec un manche de pioche plutôt qu'une plume. On comprend que le style très libre de ce jeune écrivain ait désarçonné le public d'avant-guerre, l'instituteur campagnard ayant su exploiter ses lettres pour les mettre au service de son histoire, non pour gagner la faveur des salons. La préface du livre, à lire de préférence en premier - une fois n'est pas coutume - est édifiante, à la fois dans le fond et dans la forme. La voici dans son intégralité, pour ceux que cela intéresse :

"Tel qui s’esjouit à lire Rabelais, ce grand et vrai génie français, accueillera, je crois, avec plaisir, ce livre qui, malgré son titre, ne s’adresse ni aux petits enfants, ni aux jeunes pucelles. Foin des pudeurs (toutes verbales) d’un temps châtré qui, sous leur hypocrite manteau, ne fleurent trop souvent que la névrose et le poison ! Et foin aussi des purs latins : je suis un Celte.
C’est pourquoi j’ai voulu faire un livre sain, qui fût à la fois gaulois, épique et rabelaisien, un livre où coulât la sève, la vie, l’enthousiasme, et ce rire, ce grand rire joyeux qui devait secouer les tripes de nos pères : beuveurs très illustres ou goutteux très précieux.
Aussi n’ai-je point craint l’expression crue, à condition qu’elle fût savoureuse, ni le geste leste, pourvu qu’il fût épique. J’ai voulu restituer un instant de ma vie d’enfant, de notre vie enthousiaste et brutale de vigoureux sauvageons dans ce qu’elle eut de franc et d’héroïque, c’est-à-dire libérée des hypocrisies de la famille et de l’école. On conçoit qu’il eût été impossible, pour un tel sujet, de s’en tenir au seul vocabulaire de Racine.
Le souci de la sincérité serait mon prétexte, si je voulais me faire pardonner les mots hardis et les expressions violemment colorées de mes héros. Mais personne n’est obligé de me lire. Et après cette préface et l’épigraphe de Rabelais adornant la couverture, je ne reconnais à nul caïman, laïque ou religieux, en mal de morales plus ou moins dégoûtantes, le droit de se plaindre.
Au demeurant, et c’est ma meilleure excuse, j’ai conçu ce livre dans la joie, je l’ai écrit avec volupté, il a amusé quelques amis et fait rire mon éditeur : j’ai le droit d’espérer qu’il plaira aux « hommes de bonne volonté » selon l’évangile de Jésus et pour ce qui est du reste, comme dit Lebrac, un de mes héros, je m’en fous."
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Notre enfance racontée par Louis Pergaud, 3 février 2012
Par 
North West (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des boutons (Poche)
J'ai lu ce livre en un week-end; mon frère me l'avait prêté, en prenant bien soin de ne pas influencer mon opinion, il m'a juste dit : "Lis le, tu verras, c'est génial". En parcourant le livre, moi qui suis né au début des années 60, j'ai crû revoir mon enfance racontée, là sous mes yeux : l'école en milieu rural, les bagarres entre clans, la solidarité entre enfants du même bourg. je me suis vraiment marré, c'est drôle, émouvant, et je souhaite à celles et ceux qui le liront de prendre autant de plaisir que moi à découvrir cet ouvrage. Merci monsieur Pergaud !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 mon opinion sur lui, 15 février 2002
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des boutons (Broché)
voila, ce livre est tout simplement le recueillement d'une société anarchique et catégorique dans laquelle Pergaud illustre les petites choses de la vie pouvant prendre une ampleur considérable dans une société .ces problèmes d 'exagération sont toujours d'actualité .Ce livre est ludique et parfois même hyperbolique, c'est tout simplement et par cela que j'ai trouvé ce livre atraignant. Les héros longevernes démontre bien un savoir faire totalement possible mais malsaint.Pendant que j'écris ce bref passage, j'écoute une chanson qui me fait oublier tout les mauvais passages de ce superbe livre à la fois imposant et questionnaire.
En un mot je dirai que ce livre est facinant.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A lire absolument, 22 septembre 2004
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des boutons (Poche)
Un livre qui à en croire le film est destiné aux enfants,peut être lu à tout âge ...! (de 6 à 99 ans .....)
Le film tiré de ce livre est excellent, mais le livre est encore mieux...
Il se lit très facilement, c'est une histoire agréable à lire est même si elle n'en a pas l'air, très captivante (le temps d'une soirée et le livre est terminé)
Bravo à Louis Pergaud
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Je ne l'avais pas encore lu, 11 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre des boutons (Poche)
Même si il n y a pas de surprise après avoir vu le célèbre film, il faut avouer que c'est un immense plaisr, le livre est plus fouillé, plus détaillé, plus riche. Et c'est tout l'esprit magnifique de c elivre qui a été très bien porté à l'écran. Si j'avais su, j'aurais relu !
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La Guerre des boutons de Louis Pergaud (Poche - 31 mai 1999)
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