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le 24 janvier 2015
"Représenter l'invisible", tel est le rêve de Léonard, le grand maître de la Renaissance, l'artiste de la science et de la technologie, de la "pittura mentale", du dessin analytique pénétrant les phénomènes de l'univers. Pour le comprendre, par-delà le mythe et le mystère, la légende et la rhétorique, il fallait une interprétation originale de cette oeuvre interdisciplinaire, universelle et plus que jamais actuelle. Alessandro Vezzosi, un des plus grands connaisseurs de Léonard, nous accompagne dans l'exploration des innombrables manuscrits autographes et documents laissés par l'artiste. De cette aventure émerge le vrai Léonard, une hydre aux milles têtes ...
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Né le 14 avril 1452 à Vinci, au coeur de la Toscane, enfant illégitime, Léonard ne reçoit pas d'éducation lettrée mais découvre la culture paysanne, artistique et l'érudition tout à la fois. En 1469, il entre à l'atelier de Verrochio à Florence. Ses tableaux comme L'Annonciation marquent sa singularité : techniques du dessin, de l'huile notamment. Il commence déjà à s'intéresser aux études techniques : système hydraulique, char automoteur... En 1482, il est à Milan, pour proposer à Ludovic le More ses services... en tant qu'ingénieur militaire. Il continue d'être éclectique : tableaux, études sur le sous-marin, le métier à tisser, etc. En 1499, alors que les Français s'emparent de Milan, Léonard recherche leurs commandes et entre au service de César Borgia, leur allié, qui le charge d'étudier les villes et forteresses de son domaine. C'est à Florence, en 1503, qu'il entreprend de peindre La bataille d'Anghiari. En 1513, les Français sont vaincus ; Léonard, qui était à leur service, se réfugie à Rome. Il finit par venir en France, à Amboise, en 1516. Il amène avec lui la Joconde, peinte bien des années plus tôt, et qui reviendra à François Ier. Il meurt le 2 mai 1519.

La grande force de la collection Découvertes Gallimard, c'est d'abord d'allier le texte à de nombreuses illustrations. Dans le cas de ce volume sur le génie de la Renaissance, cela fonctionne assurément. D'autant plus que les documents iconographiques sont variés et que la partie de récit elle-même s'étale sur pas loin de 130 pages. Le propos est chronologique, ce qui facilite la lecture. La partie "Témoignages et documents" est elle aussi conséquente, et on ne boudera donc pas son plaisir. Il est dommage en revanche que, pour cette réédition, la bibliographie n'est pas été actualisée (elle s'arrête à la fin des années 90). C'est en tout cas un ouvrage idéal pour s'initier à Léonard de Vinci.
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Vezzosi nous donne chronologiquement les pièces du dossier Vinci. Il ne cherche pas à analyser ou à interpréter. Il en ressort un Léonard passionné par la représentation des mécanismes harmonieux de l'univers. Arts et sciences participent, indisociablement à la même recherche.
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