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81 internautes sur 86 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ulysse retrouvé!
Cette nouvelle traduction, absolument superbe, est moins une mise à jour d'un texte qui, dans sa traduction française de 1929, avait fort vieilli, qu'une tentative, brillamment réussie, de rendre le texte de Joyce dans toute sa beauté, en une langue française beaucoup plus riche et inventive que ne pouvait le laisser penser la traduction...
Publié le 12 juillet 2004 par nekki

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41 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un immense marché aux puces où l'on doit fouiner pour trouver son bonheur, et encore, pas garanti
S'il est certain que ce livre a un caractère unique et très novateur pour son temps, il est néanmoins difficile de prétexter qu'Ulysse est un livre agréable à lire. Des monologues ou l'on saute du coq à l'âne en permanence, aucune longueur épargnée, des jeux de mots ou de sonorités parfois...
Publié le 9 février 2010 par Nastasia Buergo (c'est fini)


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81 internautes sur 86 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ulysse retrouvé!, 12 juillet 2004
Par 
nekki "nekki" (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Broché)
Cette nouvelle traduction, absolument superbe, est moins une mise à jour d'un texte qui, dans sa traduction française de 1929, avait fort vieilli, qu'une tentative, brillamment réussie, de rendre le texte de Joyce dans toute sa beauté, en une langue française beaucoup plus riche et inventive que ne pouvait le laisser penser la traduction précédente.
Cette nouvelle traduction intéressera peut-être moins les aficionados de l'oeuvre que tous ceux, en j'en fais partie, qui, tout en étant curieux de la découvrir et de l'aimer, étaient rebutés par un texte difficile, pas toujours bien rendu dans une langue française trop frileuse, trop peu sûre de sa propre richesse et qui, pour cette raison, en abandonnaient la lecture en cours de route.
L'"Ulysse" dans sa nouvelle traduction met non seulement en valeur, dans notre langue, la beauté, l'originalité, l'audace du style et du vocabulaire de Joyce, mais elle nous permet aussi d'en découvrir mieux la chaleur humaine, l'humour, la tendresse et par la même occasion de faire de ses principaux personnages: Léopold et Molly Bloom, Stephen Dedalus, Buck Mulligan, des êtres de chair, bien vivants, drôles ou émouvants et qu'on se plaît à aimer. Et du coup, "Ulysse" se fait une oeuvre pleine d'humanité, d'amour, de passion pour les êtres et la vie et non plus uniquement un laboratoire de littérature, plus réputé que vraiment lu.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UN LIVRE DANGEREUX, 12 décembre 2008
Par 
BAGRATION "GEKKO MODO, L'AMI DES BETES" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Poche)
Ce que tente et réussit James Joyce, un roman total fondé sur une journée banale de trois personnages où s'entremêlent romanesque (les personnages vus de l'extérieur) création intellectuelle (pensées intérieures)et exploitation linguistique du vocabulaire, aboutit à un livre indépassable qui contient en lui tous les livres (le rêve de Borges enfin réalisé).
Résultat des courses : je l'ai lu à 30 ans et pendant 10 ans, je n'ai plus pu lire un roman. Il faut savoir qu'Ulysse peut faire ça. Pour le reste, c'est un des chefs d'oeuvre de la Grande Littérature.
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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Où sont les notes?, 26 avril 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Poche)
J'ai relu Ulysse (édition de Gabler) en m'aidant des notes très détaillées de Don Gifford (Ulysses annotated, University of California Press) et de l'ancienne traduction de Larbaud. Le succès du livre en milieu francophone reste pour moi un mystère tant son caractère allusif et ses innombrables références (historiques, culturelles etc.)doivent être explicitées. Indépendamment des mérites de la traduction, une édition annotée est indispensable pour comprendre ce qui est une oeuvre de référence pour toute la littérature du siècle. Qu'on adhère ou non à son esthétique et à son ambition totalisante, il faut lire Ulysse. Cette édition n'est pas annotée et il n'y en a pas en français à ma connaissance. Plutôt que d'investir dans l'achat d'une nouvelle traduction il faut d'urgence se trouver un commentaire. A-t-on vraiment compris Ulysse en français?
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41 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un immense marché aux puces où l'on doit fouiner pour trouver son bonheur, et encore, pas garanti, 9 février 2010
Par 
Nastasia Buergo (c'est fini) "découragée par ... (désormais sur www.babelio.com/monprofil.php?id_user=46049) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Poche)
S'il est certain que ce livre a un caractère unique et très novateur pour son temps, il est néanmoins difficile de prétexter qu'Ulysse est un livre agréable à lire. Des monologues ou l'on saute du coq à l'âne en permanence, aucune longueur épargnée, des jeux de mots ou de sonorités parfois indéchiffrables, des liens quasi infaisables. Bref, c'est éprouvant et sur un livre comme Le Bruit et la fureur de Faulkner, on peut encore tenir le coup, par contre quand le pavé dure plus de 1150 pages, il faut avoir l'estomac bien accroché et une sérieuse envie d'aller au bout pour ne pas décrocher. Il y a pourtant des tonnes de trouvailles dans toute cette mélasse où nous englue Joyce (manifestement avec plaisir), et l'on devine l'influence sur des auteurs majeurs comme Céline ou Kerouac, mais qui eux ont su rendre leur œuvre un tant soit peu digeste. Bien sûr, c'est plus vendeur de dire que face à un tel OVNI, on est pantois d'admiration, que ces plus de 1000 pages ont été un bonheur, et sincèrement, j'aimerais le dire, mais c'est un pur mensonge. Combien de fois, me suis-je accrochée, combien de fois ai-je voulu tout abandonner de cette lecture parfois imbuvable? Pourtant, je ne peux pas non plus dire que tout a été négatif dans mon ressenti de l'ouvrage. Des chapitres comme "Nausicaa", "Eumée", "Eole" ou même "Hadès" m'ont bien plu, mais il y eut aussi les bouillies inqualifiables comme "Les sirènes", "les lestrygons", "les Lotophages", "Charybde et Scylla", "Circé" etc. dont la lecture n'est à souhaiter à personne. Si je puis juste me permettre un conseil aux personnes désireuses de le lire malgré tout (et je conçois parfaitement que le piment de la curiosité vous y amène), ne prenez pas ce livre trop au sérieux (comme Joyce lui-même semblait le faire), amusez-vous des exercices de styles (Joyce explore un nouveau style à chaque chapitre), oubliez la glose multilingue incompréhensible, bref, prenez ce qu'il y a à prendre et ne vous encombrez surtout pas du reste. A noter que la nouvelle traduction est vraiment excellente et l'on imagine bien les arrachages de cheveux que cela a dû être pour traduire des bredouillis de mots comme Joyce en emploie souvent.
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42 internautes sur 48 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 trois héros de tous les temps, 20 février 2004
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Poche)
Stephen, écrivain velléitaire, se remet difficilement de la mort de sa mère et emploie mal sa jeunesse. Léopold Bloom, chic type un peu pervers, assume courageusement la fin sa quarantaine et les mille difficultés de la vie, à commencer par l'infidélité de sa femme, la pulpeuse cantatrice Molly. Au long d'un beau jour d'été, les pas des deux hommes vont se croiser et se recroiser dans une ville de Dublin qui est comme une forêt de symboles. Puis Léopold rentre se coucher auprès de sa femme. Molly entame alors dans un demi-sommeil le plus obscène et le plus lyrique de tous les monologues, brassant ses frustrations, ses rancoeurs, ses étonnements, avec une impudeur et un lyrisme absolus. Hymne à la vie et à l'art, ce livre est aussi une méditations sur les ressources quasi-infinies du langage et de l'écriture.
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29 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La traduction nouvelle est arrivée..., 29 juin 2004
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Broché)
La lecture d'"Ulysse" est et restera très difficile. L'ancienne traduction, celle d'Auguste Morel, revue par Stuart Gilbert, Valéry Larbaud et Joyce lui-même, avait bien du charme... Mais le temps ici aussi avait fait son oeuvre, et cela ajoutait une difficulté supplémentaire à la lecture d'un texte déjà exceptionnellement dense.. Rendons hommage à Jacques Aubert qui, avec beaucoup de probité, a su coordonner une nouvelle traduction collective, moins harmonieuse peut-être que la précédente, mais qui rapproche fortement de nous cette oeuvre, en lui restituant toute sa verdeur.
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14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le lecteur français d'Ulysse existe-t-il ?, 26 octobre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Poche)
Il va sans dire que cette nouvelle traduction, parue en 2004 dans la collection « Du monde entier » des éditions Gallimard, est plus exacte que celle de 1929, mieux informée en tout cas. C'est bien naturel, après quatre-vingts ans d'études joyciennes. Malheureusement, le lecteur devra consulter régulièrement les notes d'un exemplaire, ouvert près de lui, de l'édition Pléiade de 1995, s'il ne veut pas que le texte de l'actuelle traduction collégiale lui demeure hermétique ou illisible en bien des pages.
Exemple : dans un passage en monologue intérieur, on suit les pensées suivantes de Léopold Bloom : « On le verse là [= on inhume le défunt] et on en est quitte avec lui. Comme du charbon dans un trou de cave. Et on s'en souvient collectivement pour gagner du temps. Le jour des morts. Le vingt-sept j'irai sur sa tombe. Dix shillings pour le jardinier », etc. (chapitre VI, « Hadès »). Ici, c'est carrément le texte anglais qu'il faut consulter pour comprendre que « j'irai sur sa tombe » traduit « I'll be at his grave » (his : adjectif possessif masculin), et lorsqu'on a vu l'adjectif possessif il faut se rappeler que Léopold Bloom a prévu de se rendre prochainement dans la ville où son père s'est suicidé. La tombe dont il est question dans ce monologue intérieur est donc celle de son père. Or ce personnage n'avait plus été mentionné dans le texte depuis une quinzaine de pages ! Dans la traduction française, aucun indice ne permet de comprendre à la première lecture, alors que le texte anglais est un peu plus explicite. Il aurait mieux valu traduire : « j'irai sur la tombe de papa » ! Eh oui, pourquoi pas ? Une telle traduction sauvegarderait le « his ». Mais nos traducteurs ont peur de faire des choix ; peur de renoncer à la sacro-sainte polysémie... Le défaut majeur de cette traduction, qui peut bien être hyper-rigoureuse, en tout cas puriste à sa façon, c'est qu'elle est destinée à des lecteurs aussi ingénieux, aussi astucieux, aussi géniaux, que l'était Joyce lui-même !
Autre inconvénient : certains termes n'ont pas été harmonisés d'un chapitre à l'autre, et parfois même d'un paragraphe à l'autre. Exemple : le jardin botanique de Dublin, évoqué par Bloom à plusieurs reprises, est appelé « les Jardins botaniques » au chapitre V (« Les Lotophages ») et se voit correctement traduit par « le jardin botanique » au chapitre VI, alors que les mots anglais sont « Botanic gardens » dans les deux cas. Une bière est dite « aromatisée », p. 100, et « aromatique », p. 107, alors que le texte anglais présente un seul et même adjectif. Martha Clifford écrit à Léopold Bloom : « ne rejette pas ma demande » p. 102, et Bloom se remémore cette phrase dans des termes qui la rendent méconnaissable p. 107 : « Ne dites pas non à ma demande », alors que, là encore, les mots anglais sont exactement les mêmes. Ce sont peut-être des détails, mais leur accumulation est l'une des causes du perpétuel sentiment d'égarement que ressent le lecteur français d'Ulysse.
Certaines trouvailles poétiques de la version Morel-Larbaud sont perdues. Du reste, l'écriture artiste, souvent maniérée ou précieuse, qu'avaient adoptée ces premiers traducteurs était sans doute plus proche du style créé par Joyce. La traduction dirigée par Jacques Aubert, en revanche, parsème le texte de vulgarismes du français actuel : « J'aurais pu l'entreprendre, M'Coy » (p. 105), alors que l'anglais dit simplement : « J'aurais pu entreprendre M'Coy ». On lit aussi : « l'ai-je bien déchirée l'enveloppe ? » (p. 107) au lieu de ce que dit l'anglais, « ai-je bien déchiré l'enveloppe ? ». De même, un peu plus bas : « Super idée le latin » (sic !), pour traduire : « Good idea the Latin ». Ou encore : « pour lui rendre » (p. 112), au lieu de : « pour les lui rendre ». On croit rêver. Apports démagogiques, bien faits pour séduire ceux qui voient dans la vieille traduction de Morel et Larbaud « une langue française trop frileuse, trop peu sûre de sa propre richesse » (selon les termes d'un internaute). Les chapitres traduits par Tiphaine Samoyault sont assurément les mieux rendus, les plus aboutis. Souhaitons qu'elle signe un jour sa propre traduction, intégrale cette fois, d'Ulysse.
En somme, lecteurs de bonne volonté, si vous essayez de lire cette retraduction sans vous aider d'aucune note, vous perdrez vite toute prise sur le récit. Ce qui était allusif et elliptique dans l'original anglais l'est autant, sinon davantage, dans la traduction française, et ce qui était clair et explicite est rendu flou et incertain. Préférez donc la traduction Morel, telle qu'elle figure dans l'édition Pléiade, avec sa riche annotation.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Odyssée du langage, 14 septembre 2010
Par 
Zarak (Saintry-sur-Seine, Essonne, France) - Voir tous mes commentaires
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Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Poche)
Œuvre imposante, effrayante, colossale. Ce livre à rendre dingue est un fou et gigantesque travail sur la langue, l'approche de la sensation et de la pensée, la pénétration des âmes et des esprits, le tout sous couvert d'une grosse parodie de l'Odyssée d'Homère (que Joyce admirait depuis son plus jeune âge, et dont il reprend les principaux épisodes) ; mais, sans le nom des chapitres, cette connexion est souvent très obscure. Moi qui ai carrément relu l'œuvre d'Homère exprès pour cette lecture, je n'ai pas toujours vu les analogies. En compagnie de Leopold-Ulysse, on vogue ainsi de la Télémachie-Deadalus (dédales) jusqu'à Pénélope-Molly (dont le monologue final est effectivement un moment d'orfèvre) en traversant cette œuvre comme on traverse un Dublin fantasmatique, dans une espèce de semi-coma littéraire où tout est réinventé.

Ce n'est pas un livre facile à lire, et moins encore, probablement, dans une traduction, aussi moderne soit-elle. Ce n'est pas non plus livre toujours agréable. Il faut se déprendre de toutes ses habitudes de lecteur lambda, ce qui est difficile et douloureux. D'histoire, il n'y en a presque pas ; les 1200 pages du pavé ne couvrent qu'une journée, et quelques 3-4 personnages importants. C'est une oeuvre presque intégralement spirituelle, un murmure intérieur et sauvage, parfois difficilement accessible. C'est dense, touffu, étouffant parfois, avec peu de place pour le... silence. 90% du livre utilise le "flux de conscience" dont Joyce est le révolutionnaire inventeur (beaucoup copié, jamais égalé), et il faut apprendre à plonger dans ce chaos de signes, dans cette jungle primitive d'avant le langage structuré. Et ce n'est pas facile, voire franchement décourageant par moments. Tout est disloqué, orthographe, syntaxe, sémantique, 4 langues différentes...

On en ressort un peu groggy, sans vraiment comprendre ce qui nous est arrivé. Et, pour ma part, mitigé...
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19 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 la porte d'entrée du 7 eccles Street est conservée à Dublin!, 17 mars 2003
Par 
lambiel fabien (Soissons, Aisne France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Poche)
il suffit simplement un jour d'aller dans le pub en face de la fac du centre ville de dublin dans le seul but d'y retrouver la porte originelle du 7 eccles street, là où commence et finit Ulysses, pour comprendre à son tour, comme l'on fait des milliers de gens, à quel point ce livre magistral peut changer une vie ! j'en connais d'autres qui comme moi sont aussi allés en irelande juste pour voir l'ile insignifiante d'Innishfree dont parle un poeme oublié de Yeats.
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25 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un marathon à couper le souffle..., 16 juillet 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ulysse (Poche)
plus de 1000 pages ... aïe... aïe..
oui, mais....
Ulysse est une oeuvre unique comme on en lit pas 2 dans une vie, une peu déroutante au début, mais bon il faut surtout se préparer au fameux monologue de Molly en 4 phrases et en 150 pages non ponctuées...
ALLEZ COURAGE... et pour Ulysse "j'ai dis oui!!!!"
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Ulysse
Ulysse de James Joyce (Broché - 10 juin 2004)
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