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4,5 sur 5 étoiles
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le 22 mai 2015
Un choc.
Quelle puissance que ce livre (en fait pas tout à fait anonyme) mais injustement décrié ou méconnu.
Devrait faire parti des livres obligatoires au Lycée pour comprendre ce qu'a été la guerre de 39-45 et probablement toutes les guerres (place des femmes, jeunesse et inculture des soldats, délire des puissants, populations en souffrance, bassesses humaines....)
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le 9 novembre 2015
Très bien écrit, ce témoignage nous plonge dans les heures noires de la guerre et de l'après-guerre où les instincts sont les seuls à se tenir debout au milieu des vestiges de la civilisation.
Il y avait longtemps qu'un texte ne m'avait autant séduit! Je regrette seulement que le nom de l'auteur ne figure pas sur son oeuvre. Il s'agit de Marta Hillers. Un grand écrivain.
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le 31 juillet 2013
C'est un aspect méconnu de l'effondrement de l'Allemagne nazie. L'arrivée des "amis" (les alliés) vu coté Allemand et surtout par les femmes Allemandes, jeunes ou pas, qui ont rapidement compris qu'elles allaient payer personnellement de leur chair, les exactions passées de leurs conjoints ou compatriotes. C'est émouvant, sans complaisance. A conseiller.
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le 10 mars 2016
Émouvant de lire ces mots jetés sur du papier avec verve par une femme très courageuse et entière. Une très belle façon de pouvoir se mettre dans la peau d'une femme dans un pays en guerre avec toutes les difficultés de vie que cela implique et qu'on ne peut même pas imaginer. C'est du " direct" et ça touche. À lire absolument.
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le 15 février 2012
Quelques semaines dans la vie d'une Berlinoise à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La fin de celle-ci? Pas vraiment, en tout cas pas pour les Berlinois... et surtout les Berlinoises. Cette fois la guerre est là et bien là!

Commencé avec les bombardements de la capitale allemande, ce journal éclaire un aspect de la guerre trop souvent ignoré et occulté, la population civile et surtout féminine face aux soldats, face à l'occupation. La guerre est une affaire d'hommes, et pourtant quel meilleur moyen pour acter une victoire que de soumettre la femme de l'ennemi?

C'est un récit brut sur le quotidien des occupants d'un quartier, d'un immeuble, d'une femme dans les bombardements puis face à l'Armée rouge. Après la destruction et l'annihilation on voit peu à peu la vie reprendre ses droits et son cours pour la survie.

Un récit dérangeant sur la survie d'une femme allemande. L'anonymat s'explique par la volonté de livrer sans tabou une tranche de vie pénible et gênante. Qu'il soit véridique ou non, peut importe. Même romancé, il n'en reste pas moins un témoignage allemand sur un passé trop souvent oublié et mis de côté. Merci et bravo à l'auteure.
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le 7 juillet 2010
Sans doute le seul document de ce genre. Témoignage passionnant sur une période généralement peu connue de la dernière guerre. Bien écrit, bien décrit par une femme intelligente et courrageuse au fond de la pire des infortunes. A lire et à faire lire
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le 20 septembre 2015
Cet aspect de la victoire a été longtemps étouffé , le petit père des peuples ne l'aurait pas supporté
témoignage ô combien poignant ,digne et lucide sur la bête qui sommeille en chacun
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le 6 décembre 2014
Interessant temoignage. On aimerait qu il couvre une plus longue periode. Il m a donne envie de lire d autres livres sur la vie des allemands pendant cette periode meconnue.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 février 2011
Qu'on ne s'y trompe pas, la haine que je voue à l'Allemagne des années 30 à 60 reste entière. Ce pays n'a du qu'à la guerre froide d'avoir échappé à un chatiment mérité. Il suffit de lire Beevor, de s'intéresser ensuite au CV des militaires allemands notamment SS cités dans son ouvrage "Berlin" pour constater l'implacable vérité, à savoir que la très grande majorité de ces tueurs en uniforme est morte dans son lit. Ceci relativise grandement la fameuse "dénazification" des années post-guerre.

"Au prix" du concentrationnaire allemand, de l'exterminé juif ou tzigane, de l'esclave slave ou du bagnard affamé, roué de coups, résistant, objecteur de conscience, croyant, homosexuel, type passant par là et raflé.....(litanie sans fin) condamné à ne vivre au mieux que six mois dans le septième cercle de l'Enfer, cette amnésie/silence de l'Allemagne désunie (mensonges idéologiques à l'Est, tristesse compassée à 'Ouest) reste profondément abject.

Paradoxalement ce livre d'une femme allemande, intellectuelle, cultivée, polyglotte et ouverte sur le monde qui survit à la fin de cette guerre, l'aspect picaresque de son récit (les pillages, les travaux de nettoyage des uniformes russes, les débuts du marché noir) son détachement, sa décence et sa dignité face à l'outrage du viol (réalité de la soldatesque en campagne dans une guerre d'une atrocité sans limites-toujours se rappeler que si rien n'excuse un viol,le boute-feu reste l'Allemand-de Guernica à Auschwitz, de Leningrad à Coventry, de Lidice à Oradour sur Glane....qui sème la tempête récolte l'ouragan), son envie de s'en sortir font d'elle une personne éminemment fréquentable.

Son témoignage pose des questions sur les limites de l'acceptable, sur comment préserver son moi, sa conscience, le respect de soi-même en dépit des concessions face à la violence subie mais non acceptée, non intégrée (cette femme ne souffre pas du syndrome de Stockholm, n'embrasse pas ses ennemis sur la bouche et ne se prostitue pas même si, faisant la part du feu entre l'inévitable et l'acceptable, elle se choisit un "loup" pour se préserver de la meute des affamés du coït).

Dans les secousses, elle ne perd jamais de vue la survie de son groupe auquel elle est liée pour un temps par un instinct de solidarité collective, ce lien social impérativement nécessaire au maintien d'un espoir (le nazi savait d'instinct ce qu'il fallait faire pour pouvoir détruire mentalement son ennemi : détruire ce lien pour mieux plonger la victime dans l'effroi de l'isolement exposant l'être sans défense à tout moment à n'importe quelle destruction possible....ce lien, notamment celui du groupe de soldats au combat).

Sa lucidité, son absence de geignardise, son aversion pour l'art de ramper rendent un bel hommage à une Condition Humaine ramenée au rang de bête de somme, notamment sexuelle.
Les Allemands de l'ère hitlérienne plaçaient la femme au rang de reproductrice (Ponds et tais-toi). Cette femme remet ces hommes à la place peu reluisante de brute, de lâche et de veule (le volksturmm Pauli en est une caricature).

Qu'on ne s'y trompe pas : cette personne est exceptionnelle comme le sont Willi Brandt, Sophie Scholl, Kurt Schumacher, le général von Hammerstein, le million de déportés allemand ou ce soldat allemand inconnu qui n'a pas arrêté des gens qu'ils avait sous la main. Quant au peuple allemand de ces années-là, il reste, pour l'éternité des siècles, le Peuple-Bourreau (tous ne se valent pas mais de la complaisance à la complicité en passant par la connivence....il y a de quoi faire...cette femme n'est ni complice, ni "connivente" ni complaisante...elle ne se donne pas....elle subit et tente de survivre). Le jour du Jugement Dernier, il sera, comme il est dit dans l'Apocalypse, jeté dans le Lac de Feu. Justice sera enfin rendue.

En attendant cette improbable réalité, saluons le remarquable travail effectué par l'Allemagne d'aujourd'hui sur ce passé qui ne passera pas et rappelons-nous jusqu'où la génération maudite s'est reniée jusque dans ses mensonges (je pense ici à l'ancien SS Gunther Grass dont j'ai tant-hélas- aimé certains livres dont je me suis séparé dès connaissance de la réalité) et profitons de ce qu'une rencontre peut avoir de surprenant, dans le bon sens du terme.
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le 17 janvier 2016
Produit neuf, livré très rapidement et dans les délais fixés
Quand au contenu du livre en lui m^me je commence à peine à le lire, je peux donc le commenter
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