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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Pesant et prétentieux,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (Broché)
Un dîner dans la bourgeoisie parisienne. La soirée prévoit d'être raffinée et placée sous les meilleurs offices rassemblant uniquement du beau monde: avocat, financier, industriel, artiste...mais lorsque l'on se retrouve treize à table et avec une grande superstitieuse rien ne va plus.Que faire alors? Demander à la bonne de jouer la quatrième invitée afin de sauver le dîner. Dès lors, c'est un grain de sable qui s'immisce dans les rouages bien huilé de la soirée. Les masques tombent, des conflits éclatent et le dîner vire au vinaigre. A trop vouloir montrer l'étendue de son vocabulaire on oublie que le but d'un livre n'est pas l'autosatisfaction mais de satisfaction de son lecteur. Je me suis ennuyée, le récit est sans saveur, le vocabulaire trop soutenu par rapport au thème, les phrases n'en finissent pas de s'allonger. Tout cela manque de simplicité et de ce fait de clarté. Pour moi c'est un livre prétentieux, le lecteur est mis à l'écart de ce dîner qui devient lourd dans les faits et dans le style. Certes Monsieur Assouline est un être érudit mais étaler sa culture dessert le roman. L'auteur ne partage rien avec son lecteur. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Un arrière gout de facilité,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (Broché)
Les invités sont prometteur : accompagner Assouline pénétrer dans les arcanes d'un grand dîner en ville, dans le faubourg saint germain et on se dit qu'on va avoir droit à un peu de Balzac à la sauce XXIéme siècle.Hélas, il ne se passe absolument rien durant se dîner si ce n'est cette invitation surprise du 14éme convive. les bons mots s'enchaîne mais le portrait n'est pas aimable sans être forcement au vitriol. On l'impression de tenir entre les mains quelque chose écrit "vite fait", long et laborieux à terminer (alors même que le livre ne fait même pas 200 pages). Personne ne s'élève au dessus de la caricature molle. Pour filer la métaphore du culinaire, on a l'impression qu'on allait manger dans un restaurant étoilé... et on réalise que le chef n'était pas là ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Une belle peinture, qui aurait plu à Chabrol !,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (Broché)
Un régal ce livre... certes il se fait autour d'un dîner !peinture d'une bourgeoisie qui frise la bêtise, sure d'elle même et de ses valeurs le personnage trublion que personne n'attendait la soirée qui glisse et dérape, chacun perd ses repères vraiment agréable à lire, bravo ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Bourgeoisie et hypocrisie.,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (Broché)
Ce roman , très court, relate un dîner et ce seul laps de temps entre le moment où les invités arrivent et repartent.Madamedu, ainsi appelée par sa femme de charge , organise ce repas en l'honneur d'une très importante relation d'affaire de son mari. Hélas, rien ne se passe comme prévu et un invité surprise fait son entrée, déstabilisant ainsi le bel ensemble soigneusement mis en place par la maîtresse de maison. Ce roman est le prétexte d'une galerie de portraits au vitriol, de tout ce que la grande bourgeoisie peut compter de personnages. Chaque personne illustrant un archétype parfaitement formaté. L'auteur fait bénéficier le lecteur de l'acidité de sa plume et de son regard assez corrosif sur ce monde. Admirablement écrit, ce livre se savoure comme un texte de Voltaire, pour l'élégance de sa langue et son sens de la formule. A lire . Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3.0 étoiles sur 5
à écrire à l'envers,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (Broché)
La lecture linéaire, n'apporte pas grand suspense... dès qu'est lancé le grain de sable, l'invitation à table de la bonne pour éviter l'horreur pour les supersticieux des 13 à table. Il était assez prévisible que cette Sonia allait étonner, et c'est sa culture qui surprend ces grands bourgeois souvent frimeurs.La scène finale de l'ascenseur bloqué, de la quasi complicité du groupe, me semblerait un meilleur point de départ qu l'on pourrait expliquer par des "flashs back". Les personnages pourraient avoir ainsi un peu plus de consistance. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2.0 étoiles sur 5
Décevant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (Broché)
Je m'attendais à une sorte de vaudeville moderne, avec la description caucasse d'un milieu bourgeois que je ne connais pas. Or, l'écrivain manque de recul par rapport à ce quotidien de gens qu'il connait peut-être trop bien et du coup, je ne trouve pas le cynisme que je cherchais
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5.0 étoiles sur 5
délicieux à lire,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (BLANCHE) (Format Kindle)
Très agréable à lire et une très juste analyse , avec humour , de la bourgeoisie parisienne ou d'autres villes !
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17 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La comédie humaine,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (Broché)
Pierre Assouline nous invite à diner dans la grande bourgeoisie parisienne.Madame du Vivier, perfectionniste,est tout à ses préparatifs,aidée par Sonia,la bonne au sourire ironique.Le but de ce diner est de décider George Banon, un client important, à conclure un contrat intéressant pour Monsieur du Vivier.Deux amis arrivent;or, l un d eux n a pas reçu d invitation, il se trompe.Et c est la catastrophe!au moement de passer à table,les convives sont au nombre de treize!Comment faire?George Banon,étranger au cénacle,suggère d inviter la bonne à s asseoir autour de la table.Madame du vivier ne peut refuser.En abandonnant son tablier blanc,Sonia change de role.De la conversation, il ressort qu en réalité,elle termine une thèse en histoire de l art.Une convive pense qu elle a bénéficié d un passe-droit!Comment?Cette bonne serait plus instruite que la plupart des convives?C est une erreur!Quelle est cette comédie trompeuse?Est-ce du théatre grec,chaque acteur portant un masque?Est-ce du théatre classique,la règle des trois unités,temps lieu action,étant respectée?Est-ce du théatre absurde,comédie tragique ou tragédie comique?C est un théatre d illusions...c est la comédie humaine!En tous cas, Pierre Assouline est un excellent metteur en scène!
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Un pur exercice de style...,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (Broché)
Tout dans ce roman m'a semblé banal, prévisible et convenu : l'intrigue comme les personnages.Moins attendu, cependant, la volonté de maîtrise, par le journaliste, de son écriture : un style appliqué d'élève studieux, qui aurait contrôlé méticuleusement son texte, afin qu'aucune erreur n'échappe à sa vigilance avant de remettre sa copie. Ce style léché, en « gants blancs » n'est pas naturel mais laborieux, ampoulé voire même pédant (confer l'emploi du verbe apparoir...). Cela se veut distingué et c'est un parti pris... Il imite la maîtresse de maison qui traque, dans ce roman, les fautes de goût et, ce, d'une façon tatillonne, maniaque et presque obsessionnelle. Si dans les romans d'un Jean d'Ormesson, transparaît une grande érudition, ici, on ne remarque qu'une volonté perfectionniste de bien écrire... Quelques formules, entendues ailleurs, émaillent le texte. Bah... l'homme égoïste qui, s'il se suicidait commettrait un crime passionnel..., pas mal mais usé... Quant aux côtés sombres voire hideux de certains personnages du « dîner de têtes », ils manquent d'approfondissement. Le journaliste reste à la surface des êtres et des situations. Il introduit un diplomate en disponibilité dans son roman, comme Proust, mais la comparaison s'arrête là ou alors il faudrait comparer le texte à un pastiche de Goncourt, par le même Marcel Proust, au sein de La recherche... Le roman dans le roman existe aussi chez P. Assouline mais pas comme chez Proust. En effet, il va jusqu'à citer, très complaisamment, un de ses livres : « Le portrait » ( je m'apprête à le lire...je l'avais acheté en même temps que Les invités...) dans ce roman. Je suis restée extérieure à ce livre. Impossible d'y entrer tant la rigueur, la rigidité du style fait obstacle. Toutefois, j'ai suivi avec beaucoup d'amusement la seule aventure qui vaille dans ce livre : la construction « lexicale », l'exercice de style. Cela tient, très efficacement, le lecteur en haleine. Comme l'hôtesse, on guette la faute... Bonne lecture ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
A suivre...,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les invités (Broché)
C'est dommage l'idée est bonne, les personnages bien dessinés, mais le style est décousu.Je ne me suis pas investie autant que je l'aurais espéré. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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Les invités de Pierre Assouline (Broché - 19 février 2009)
EUR 17,29
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