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le 8 juillet 2009
Ce Marc Marc Aurèle,quel grand empereur et philosophe plein de sagesse,quant au Manuel d'Épictète,il est très interessant,c'est le plus grand philosophe de l'école stoïcienne.A lire absolument!

« XI. Accuser les autres de ses malheurs, cela est d'un ignorant ; n'en accuser que soi-même, cela est d'un homme qui commence à s'instruire ; et n'en accuser ni soi-même ni les autres, cela est d'un homme déjà instruit. » - Le manuel
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le 24 mars 2013
j'ai dix neuf ans et je suis en faculté de droit cette année. Dans notre cours d'histoire du droit on s'est pas mal apesenti sur les empereurs Romains,et spécialement sur Marc-Aurèle, j'ai eu alors l'envie de lire ses pensées. Et quelle n'as pas été ma surprise ! Dès les premières lignes, il captive : Sera tu droit ou redressé?
C'est peut-être aussi parce que ce livre n'a pas été conçu pour les lecteurs qu'il est abordable, simple à lire, et qui ne s'embarasse pas de préambule, description, fumeuse ou maniérée comme c'est le cas dans bon nombre d'ouvrage de philosophes. Ce livre parle à Tous,Simple et Intemporel, pas étonnant que son succès ne se soit jamais démenti. . Apres tout, après avoir transcendé 2000ans, combien de siècles transcendera t'il encore? Un livre pour toute une vie.

"Fais toi une parure de la simplicité".
"Qu'est-ce que le vice? C'est ce que tu vois le plus souvent.."
"Un homme véritable doit rechercher le moyen de vivre le mieux possible le temps qu'il lui reste à vivre."
"Un Homme doit seulement examiner, quand il agit, si ce qu'il fait est juste ou non, si sa conduite est bonne ou mauvaise".

La messe est dite !
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Marc-Aurèle fut un empereur romain philosophe stoïcien, l'un des plus grands exterminateurs de Chrétiens par la torture, les jeux du cirque, les crucifixions (cf. Histoire des persecutions romaines de Anne Bernet). A lire ses pensées, cet aspect de sa vie n'apparaît pas immédiatement. Pourtant ses préceptes réservent au lecteur une beauté qui ne perd jamais sa fraîcheur :

"Se comporter en adversaires les uns des autres est donc contre nature, et c'est agir en adversaire que de témoigner de l'animosité et de l'aversion."

"Tout faire, tout dire et tout penser en homme qui peut sortir à l'instant de la vie."

"Qu'est-ce que mourir ? Si l'on envisage la mort en elle-même, et si, divisant sa notion, on en écarte les fantômes dont elle s'est revêtue, il ne restera plus autre chose à penser, sinon qu'elle est une action naturelle. Or celui qui redoute une action naturelle est un enfant. La mort pourtant n'est pas uniquement une action naturelle, mais c'est encore une oeuvre utile à la nature."

En revanche, je combats les limites de cette pensée :

"Or, la fin des êtres raisonnables, c'est d'obéir à la raison et à la loi du plus vénérable des Etats et des Gouvernements". Les Chrétiens n'étaient pas raisonnables, refusant de diviniser les césars. Il fallait donc les éliminer. Le lecteur apprendra avec plaisir la richesse des stoïciens en lisant Sénèque : Une introduction, suivi de la lettre 70 des Lettres à Lucilius de Paul Veyne.

Epictète, esclave libéré sous Néron, est également un brillant disciple de l'école stoïcienne. Comme le précise l'avant-propos de l'édition, "boiteux dès son jeune âge, serviteur d'un maître rude et brutal, ce sage eut la vie qu'il fallait pour magnifiquement illustrer sa doctrine. Comme son maître lui faisait un jour appliquer à la jambe un instrument de torture : "Tu vas la casser", lui dit en souriant Epictète. La jambe cassa, et le philosophe reprit : "Ne t'avais-je pas dit que tu allais la casser ?".

Epictète conquiert notre raison par la beauté de son argumentation :

"Il y a des choses qui dépendent de nous; il y en a d'autres qui n'en dépendent pas. Ce qui dépend de nous, ce sont nos jugements, nos tendances, nos désirs, nos aversions : en un mot, toutes les oeuvres qui nous appartiennent. Ce qui ne dépend pas de nous, c'est notre corps, c'est la richesse, la célébrité, le pouvoir ; en un mot, toutes les oeuvres qui ne nous appartiennent pas.

Les choses qui dépendent de nous sont par nature libres, sans empêchement, sans entraves ; celles qui n'en dépendent pas, inconsistantes, serviles, capables d'être empêchées, étrangères.

Souviens-toi donc que si tu crois libre ce qui par nature est servile, et propre à toi ce qui t'est étranger, tu seras entravé, affligé, troublé, et tu t'en prendras aux dieux et aux hommes."

La belle philosophie se poursuit :

"Le maître d'un homme, c'est celui qui a la puissance sur ce que veut ou ne veut pas cet homme, pour le lui donner ou le lui ôter. Que celui donc qui veut être libre, n'ait ni attrait ni répulsion pour rien de ce qui dépend des autres; sinon il sera fatalement malheureux."

Le stoïcisme est un idéal, une école de la conduite de sa vie.

"Quand une idée de plaisir se présente à ton esprit, garde-toi, comme pour les autres idées, de ne te point laisser par elle emporter."
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le 6 janvier 2008
On ne saurait trop conseiller à ceux voulant percer le sens précis des Pensées pour moi-même de Marc-Aurèle, de se plonger dans Qu'est-ce qu'une vie réussie ? de Luc Ferry qui étudie la philosophie stoïcienne (entre autres choses) dont il tire une analyse d'une grande rigueur et intelligence.

Pour les autres, nous rappellerons ici quelques informations importantes à garder en tête avant d'entamer la lecture de ce chef d'œuvre de la philosophie :

-premièrement, il ne faut jamais oublier que Marc-Aurèle n'écrit pas ses pensées pour un tiers, mais pour lui-même. Le lecteur aura donc tort de prendre le "tu" répété régulièrement comme la manifestation d'une attitude professorale de l'empereur qui voudrait former une jeune tête.

-corollaire de ce premier point, Marc-Aurèle écrit bel et bien pour lui. Ceci implique donc, et cela se confirme au vu de la répétition en boucle des mêmes termes, qu'il a bien du mal à se convaincre ! Ainsi, ces Pensées ne sont pas l'expression écrite d'un homme qui aurait atteint un état d'illumination intérieur, mais bien un rappel incessant d'un empereur qui devait lutter pour ne pas perdre de vue son propre enseignement.

-parfois, l'empereur parle des dieux et parfois de Dieu. Les dieux désignent les Jupiter, Minerve et Hades que les Grecs ont enfantés et les Romains adaptés à leur propre culture. Le Dieu désigne par contre le cosmos, l'expression même de la Nature, de l'ordre du Monde. Concrètement, un Chrétien peut considérer qu'il s'agit du même Dieu que le sien. Car oui, ce texte païen est en fait une formidable apologie chrétienne ! Marc-Aurèle et les stoïciens ont compris la Nature et le Monde comme étant un être divin et leur influence sur les chrétiens sera déterminante. Ainsi, ne vous étonnez pas des accents christiques de certains passages et de la sagesse très pieuse de l'ensemble.

Néanmoins, au-delà de ce point particulier, ces Pensées pour moi-même proposent une philosophie du renoncement au désir, de la suspension du jugement sur les autres et invite à une sérénité intérieur motivée par des critères de tranquillité, d'équité, de compassion, douceur et confiance en soi. Certains trouveront ce stoïcisme bien difficile à avaler tant il paraît impossible à tenir, contraignant et finalement irréalisable. Mais pourtant, c'est une vraie médecine de l'âme que propose Marc-Aurèle pour qui sait l'écouter : effacer toute trace de haine ou de ressentiment en soi pour accepter l'Autre tel qu'il est et affronter la vie sans amertume ni peu.

A noter que l'ouvrage est introduit par une vie de Marc-Aurèle très plaisante à lire qui donne à voir un homme mettant bien en scène son enseignement. La philosophie n'était pas une simple posture pour lui, mais bien une règle de vie. On regrettera toutefois une remarque antisémite en plein cœur du texte qui ne fait pas honneur à l'éditeur et à l'auteur de l'introduction.
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le 27 février 2014
Qui d'entre nous n'a jamais considéré sa propre existence comme une déferlante de tâches harassantes et sans fin, qui va à coup sûr l'ensevelir?

Le fardeau de Marc-Aurèle, ce n'est pas celui de bon père ou de la bonne mère de famille, c'est diriger le monde! Empereur de Rome, trop fun? Trop hard, si on en croit Marc-Aurèle! C'est pour ne pas se laisser pulvériser par cette tâche écrasante qu'il écrit les pensées. Le stoïcisme, c'est la philosophie de la lutte contre l'écrasement par la lourdeur des tâches quotidiennes, le peu de rendement d'une action énergique, et les coups du sort.

A la lecture des Pensées, on voit Marc-Aurèle veillant tard, le soir, pour s'offrir après une journée épuisante une heure d'écriture de ses pensées pour ne pas se perdre lui-même! Voilà à quoi ce maître du monde passait son temps libre. Qu'on compare donc avec Tibère, Néron, Caligula!

A moins d'avoir beaucoup de chance (mais vraiment beaucoup), comment vivre autrement qu'en essayant d'être stoïcien?
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Marc-Aurèle était un empereur romain remarquable, un vrai philosophe, qui pouvait prendre ses distances vis-à-vis de sa position d’empereur ou de la clameur des armes et méditer sur la vie et l’ultime sort (aussi le sien) de tous les mortels.

La philosophie
Dans un paragraphe étonnant Marc-Aurèle résume sa vision sur la vie et sur ce qu’il y a de plus valable dans la vie: ‘Le temps de la vie de l’homme, un instant ; ses sensations, indistinctes ; l’assemblage de tout son corps, une facile décomposition ; son destin, difficilement conjecturable ; sa renommée, une vague opinion ; pour le dire en un mot, tout ce qui est de son corps est eau courante ; tout ce qui est de son âme, songe et fumée. Sa vie est une guerre, un séjour sur une terre étrangère ; sa renommée posthume, un oubli. Qu’est-ce qui peut nous guider ? Une seule et unique chose : la philosophie.

L’être humain
Marc-Aurèle n’avait pas une haute opinion de la grande majorité de l’espèce humaine : ‘Quels êtres vulgaires que ces petits hommes qui jouent les politiques et imaginent agir en philosophes ! Ils sont pleins de morve.’
Et aussi d’une manière singulière: ‘On ne cherche que des retraites à la campagne, sur les plages, dans les montagnes … Mais tout cela est de la plus vulgaire opinion, puisque tu peux, à l’heure que tu veux, te retirer en toi-même.’

Le sort ultime
Pour l’empereur, ‘les choses qui, dans la vie, sont les plus estimées ne sont que vide, pourriture, insignifiance, roquets qui se mordent’. ‘Tous ceux qui jusqu’ici se sont brouillés, soupçonnés, haïs, percés de coups de lances, sont allongés, réduits en cendres !’
Pour tous les êtres humains, ‘le Destin n’avait-il pas ordonné qu’ils deviendraient d’abord eux aussi, des vieilles et des vieux, et qu’ils mourraient ensuite? Bientôt, tu ne sera plus que cendre ou squelette, un nom et pas même un nom ; et le nom n’est qu’un bruit, un écho.’

Marc-Aurèle était aussi un initié aux Mystères d’Eleusis. Mais, il était interdit aux participants de divulguer les secrets des Mystères. Donc, chez lui pas un mot, ni sur le sens, ni sur le contenu des initiations ou des festivités. Tous les hommes étaient égaux devant les Mystères: tout le monde pouvait être initié, hommes ou femmes, empereurs ou esclaves, sauf des meurtriers (Burkert, Kerenyi, Méautis).

Ce livre remarquable, écrit il y a près de deux mille ans, est une méditation admirable et profonde par un être humain exceptionnel dont la renommée posthume est tout sauf un oubli.
Lecture impérieuse pour tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté.
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le 10 mars 2015
Les Pensées de Marc-Aurèle, couplées avec le Manuel d'Epictètes, sont des classiques de la pensée stoïcienne d'une part, de la sagesse occidentale d'autre part, deux livres qu'on peut lire avec beaucoup de profit notamment à l'adolescence. L'édition GF est peu encombrante, le texte est bien traduit et bien établi. Ce livre est à mettre dans son sac : on en lit un peu de temps en temps pour vivre mieux. Comprendre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous est le premier pas vers la recherche de la sagesse.
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Marc Aurele est un grand homme: il laisse à la postérité le résultat de ses réflexions sur le monde et le genre humain. En bon stoïcien, il se place toujours du point de vue des philosophes du Portique et son texte en contitue une belle présentation. Toutefois, les répétitions abondent et cette traduction est très datée. On lui préfèrera la récente anthologie, bien construite et plus joliment tournée, publiée aux éditions Mille et une nuits, et dont Laure adler et Patrick Besson ont fait l'éloge dans les médias.
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le 20 juin 2015
Très bon livre, un classique de la littérature française à ne négliger sous aucun prétexte. Surtout pour ce prix :)
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le 5 avril 2016
Que cela soi pour l'étude de la philosophie antique, ou simplement de Marc-Aurele, ce livre et fabuleux.

Les pensées pour moi même, notamment, est un texte qui recueil des écrits sommaires de Marc-Aurele, tel un journal intime, tout au long de sa vie. Qu'il fusse en temps de paix, ou comme lorsqu'il participait à la guerre, il écrivait ce livre. On y voit là sa vision du monde, de la philosophie, de la justice, de l'honneur, et son héritage de sagesse sous forme de conseils qu'il prodigue tout au long du livre.

Autrement que pour la simple étude du personnage ou de la philosophie, c'est un livre reposant que l'on apprécie de lire tel un roman, qui donne matière à réfléchir, et même à rire.
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