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le 20 novembre 2004
Le Phèdre est sans doute le dialogue platonicien qui concilie le mieux agrément et intérêt : un décor idyllique poétiquement évoqué, où l'on débat sans lourdeur des sujets les plus graves, tels la: rhétorique, l'inspiration divine, la nature des âmes, rôle de l'écriture dans la civilisation... Devant une telle richesse, un regard nouveau est toujours bienvenu ; celui de Luc Brisson est fécond, même si l'on peut regretter quelques imprécisions vénielles de traduction, en dépit d'une volonté affichée d'exactitude (par exemple, p. 87 « air frais » là ou le grec dit plutôt « brise légère » et p. 89 « des Chimères » au lieu « de la Chimère »).
Autre initiative heureuse: l'adjonction de l'essai de J.Derrida « la Pharmacie de Platon ». Un Derrida heureusement plus abordable que d'habitude, même si parfois encore difficile, qui nous livre quelques intuitions pertinentes et un exemple compréhensible de sa fameuse « déconstruction ».
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le 17 novembre 2004
Le Phèdre est sans doute le dialogue platonicien qui concilie le mieux agrément et intérêt : un décor idyllique poétiquement évoqué, où l'on débat sans lourdeur des sujets les plus graves, tels la: rhétorique, l'inspiration divine, la nature des âmes, rôle de l'écriture dans la civilisation... Devant une telle richesse, un regard nouveau est toujours bienvenu ; celui de Luc Brisson est fécond, même si l'on peut regretter quelques imprécisions vénielles de traduction, en dépit d'une volonté affichée d'exactitude (par exemple, p. 87 « air frais » là ou le grec dit plutôt « brise légère » et p. 89 « des Chimères » au lieu « de la Chimère »).
Autre initiative heureuse : l'adjonction de l'essai de J.Derrida « la Pharmacie de Platon ». Un Derrida heureusement plus abordable que d'habitude, même si parfois encore difficile, qui nous livre quelques intuitions heureuses et un exemple compréhensible de sa fameuse « déconstruction ».
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le 18 novembre 2004
Le Phèdre est sans doute le dialogue platonicien qui concilie le mieux agrément et intérêt : un décor idyllique poétiquement évoqué, où l'on débat sans lourdeur des sujets les plus graves, tels la: rhétorique, l'inspiration divine, la nature des âmes, rôle de l'écriture dans la civilisation... Devant une telle richesse, un regard nouveau est toujours bienvenu ; celui de Luc Brisson est fécond, même si l'on peut regretter quelques imprécisions vénielles de traduction, en dépit d'une volonté affichée d'exactitude (par exemple, p. 87 « air frais » là ou le grec dit plutôt « brise légère » et p. 89 « des Chimères » au lieu « de la Chimère »).
Autre initiative bienvenue : l'adjonction de l'essai de J.Derrida « la Pharmacie de Platon ». Un Derrida heureusement plus abordable que d'habitude, même si parfois encore difficile, qui nous livre quelques intuitions pertinentes et un exemple compréhensible de sa fameuse « déconstruction ».
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