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le 15 septembre 2002
La traduction de Pierre Pachet (Folio Essais) est idéale parce qu'elle combine la fidélité au texte grec à une belle version en français, malheureusement il y peu de notes explicatives.
Celle de Georges Leroux (GF Flammarion) est indispensable par la richesse des notes, bien que la version française soit plus technique et académique que littéraire.
Celle de Jacques Cazeaux (Livre de Poche) a peu de notes et n'atteint pas la clarté de celle de Pierre Pachet.
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le 13 juillet 2015
Ce commentaire et cette note concerne l'édition de GF Flammarion de La République:
- la traduction est globalement accessible malgré des tournures un peu étrange par rapport à l'époque du texte original.
- mais du paratexte beaucoup trop conséquent, sur les 800 pages du livre, seulement 400 sont réellement le texte, le reste est pour l'introduction (70 pages + ou - ) et les notes (plus de 300 pages).
- mais le problème posé par ces notes (en plus de leurs quantité, car en avoir autant ça deviens un problème, pour moi du moins) c'est leur inutilité pour un grande partie (bien sur certain sont très utiles mais elles restent très rare) et souvent ne référent qu'a d'autres texte et expriment les problèmes de traduction rencontrées.

Mais bien que certains problèmes soient présent le texte de Platon reste intéressant, les pages ne se détachent pas contrairement à d'autres éditions et le prix reste accessible.
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le 2 décembre 2013
Oui, il est difficile d'évaluer ce livre. bien entendu, sa qualité physique est telle qu'attendue dans cette édition. quant au fond, je rêve que tous nos politiciens l'aient étudié...
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le 13 octobre 2013
C'est un livre à lire par contre sa qualité n'et pas terrible. Les pages se détachent facilement et cela vous ôte l'envie de continuer.
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le 12 novembre 2006
Le texte est un classique, et même une oeuvre fondatrice. L'édition Leroux publiée par GF possède un arsenal de notes et quelques appendices qui aident le novice. C'est aussi une belle traduction. A mettre en toutes les mains.
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le 10 octobre 2007
Impossible de remettre en question Platon : La Republique est un livre génial !!
Concernant cette édition, quelques points pas trop top :
- mal imprimé : beaucoup de caractères effacés
- l'orthographe pas toujours nickel
- les dates données en repére dans la préface sont toutes fausses
- la profusion des commentaires rend le livre illisible: tout les deux mots il faut aller à la fin du bouquin pour les lires et ceux-ci ne sont pas toujours très judicieux.

Heureusment que l'Oeuvre est indiscutable !
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le 23 juin 2014
Bel exemple politique, à considérer, à étudier encore et encore. Essentiel à la philosophie politique et d'une grande influence pour tous ceux passionné par le juste
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le 18 mars 2015
La République est une discussion philosophique sur la cité idéale et la justice politique. En langage tout à fait moderne, son sujet pourrait s'appeler l'"écologie humaine". Bien qu'elle traite de la science politique, la République n'est toutefois pas un exposé magistral à la manière de la Politique d'Aristote, mais une conversation entre amis dont le protagoniste principal n'est autre que Socrate, le maître de Platon. Tout est dit dans cet ouvrage fondateur de la pensée occidentale, et l'on pressent au terme de sa lecture que toute théorie philosophique ou politique digne de ce nom ne peut que redire ou contredire ses idées immortelles.

Commençons par deviner les amoureux potentiels de ce dialogue, ceux à qui il parlera : la "Politeia" (en réalité, le mot signifie "le régime politique") devrait toucher les adeptes de l'ésotérisme, les néo-païens, les soufis et autres amoureux de la mystique musulmane, les admirateurs de Confucius et du Bouddha, tous les amoureux de l'Antiquité libres d'oeillères idéologiques, les souverainistes identitaires et les monarchistes. Parmi ceux qui se fermeront probablement à son message, le détesteront même, je devine les lecteurs de gauche, surtout ceux de la gauche libertaire actuelle ; les chrétiens de tous bords ; les libéraux (particulièrement, je crois, ceux qui se prétendent de droite).

Découvrir Platon, c'est découvrir l'actualité de son propos : toutes les questions, tous les maux qui font aujourd'hui notre tourment existaient déjà à son époque, et le fils d'Ariston et de Périctionè, par la bouche de Socrate, les éclaire, pour ses contemporains comme pour nous, par un discours d'une stupéfiante justesse, maniant tantôt le raisonnement, tantôt l'art du conte et de la métaphore, une alternance dans l'expression qui reflète autant la richesse de son esprit que cette harmonie des facultés qui caractérise l'anthropologie platonicienne.

L'actualité de la République éclate dans le livre VIII, celui qui traite des différents régimes corrompus (la timocratie, l'oligarchie, la démocratie, la tyrannie). Quiconque parcourt la description de la démocratie ne peut qu'être bouleversé par les concordances avec les moeurs et l'idéologie régnant en ce début du XXIe siècle : les parents infantiles aux pieds de leurs enfants rebelles, les maîtres à l'autorité bafouée, les étrangers portés aux nues au détriment des autochtones, la revendication constante de la liberté et de l'égalité--tout correspond à l'état de la société occidentale d'aujourd'hui !

La République donne ainsi à celui qui prend la peine de la lire et de l'étudier un cours intensif de philosophie politique qui permet de saisir de manière synoptique toutes les questions qui nous agitent. Mais ce livre est bien plus qu'une initiation à la science politique : on y trouve aussi une anthropologie et une psychologie ternaires qui surprennent par leur finesse et aussi par leur nouveauté, à des années-lumières des simplifications binaires auxquelles le christianisme ou le matérialisme nous ont habitués ; on y trouve une critique de l'art et de la médecine qui ne manque pas de pertinence (et qui frise souvent l'impertinence); on y trouve une théologie qui étonne par sa pureté et sa rigueur sans pour autant tomber dans un monothéisme réducteur ; on y trouve une théorie de l'éducation qui fait toute sa place à la partie non rationnelle de l'être humain en plaçant la musique à son fondement ; on trouve une image de la femme qui ne laisse pas de frapper par son progressisme et ses subtiles nuances. La République est ainsi une petite encyclopédie.

Le charme de la République tient aussi à la variété : les questions-réponses, les démonstrations serrées alternent avec des histoires fabuleuses, les mythes, dont le plus célèbre est sans doute celui de la Caverne. Les métaphores abondent aussi : la comparaison de la cité avec un navire au propriétaire abruti sous la coupe de marins qui empêchent le pilote de faire son métier tourne en ridicule ceux qui (songeons aux libéraux comme Hayek) prétendent qu'aucun individu ne possède assez de sagesse pour diriger l'Etat, voire qu'il n'existe aucun art du pilotage en politique ! On méditera aussi la comparaison entre le philosophe et le chien, au livre II, ainsi que l'image insolite de l'homme gigogne du livre X, à la fois serpent à mille têtes, lion et être humain. Autant dire que l'on ne s'ennuie guère longtemps à la lecture de la République, d'autant que l'humour de Socrate affleure presque à chaque passage, une légèreté qui contraste avec la gravité du propos général.

La traduction de Pachet est magnifique, dans un français très XIXe siècle. Ayant lu des traductions anglaises, je peux dire que cette traduction dans notre belle langue est excellente tant par le style que par la fidélité au texte.

J'ai dit plus haut que les chrétiens et les libéraux détesteraient ce livre. La raison foncière en est que Platon est totalement dépourvu de l'esprit victimaire et compassionnel du christianisme. Lire Platon, c'est prendre soudain conscience d'un autre univers, insoupçonné, de la pensée et de la sensibilité, où règne un mâle et majestueux classicisme, à côté duquel le christianisme (je parle de la religion institutionnelle, pas des enseignements de Jésus lui-même) fait plutôt piètre figure. Les gouvernants de la cité juste, qui est fondée sur l'élitisme et l'eugénisme, n'éprouvent aucune sympathie pour les faibles, les déviants et les minorités. Certes, Platon parle des pauvres, mais il n'a pour eux aucune tendresse particulière : il les voit plutôt, dans la cité oligarchique décadente, comme aussi insoucieux de l'excellence que les riches, "pleins de haine et de mauvais projets". Certes, Platon considère que les femmes peuvent et doivent se livrer aux mêmes tâches que les hommes, mais il institue le communisme matrimonial, abolissant par là même la famille traditionnelle (au moins au sein de sa classe dirigeante). Platon condamne l'homosexualité active comme source de dérèglement, mais il admet parfaitement l'amour chaste des hommes adultes, leurs baisers et leurs caresses pour les adolescents beaux et vertueux. Enfin, le fondateur de l'Académie exalte la connaissance et l'intelligence plutôt que la foi et la volonté. C'est sur ce point capital que le chrétien orthodoxe et instruit ne pourra jamais comprendre ni apprécier le maître athénien--à moins qu'il ne soit ou devienne gnostique. On comprend que l'église catholique a finalement préféré Aristote et qu'un père de l'Eglise ait décrit Platon comme "l'épicier de tous les hérétiques".

En ce qui concerne les libéraux de tout poil, Platon leur semblera insupportable et odieux à plusieurs titres. D'abord, parce que sa pensée relève fondamentalement de ce que le libéral hait par dessus tout : le holisme. Pour Platon, tout est ordonné au bien de la communauté. Si Platon parle de liberté, c'est d'une liberté qui découle de l'indépendance et de la souveraineté de la cité qu'il s'agit. Il exalte aussi ce que nous appellerions la "liberté intérieure", mais celle-ci est le fruit du détachement vis-à-vis de tous les biens matériels. Les soldats gardiens de la cité ne possèdent rien en propre, comme les premiers chrétiens ou les moines.

Platon n'aime pas les riches, et c'est là une autre divergence avec la pensée libérale. Pour lui, l'idéal est dans la modération : ni luxe ni misère. La présence des riches dans la cité produit une masse de pauvres et la dépravation de la jeunesse. L'idée du double gagnant, l'idée selon laquelle tout le monde pourrait s'enrichir et personne s'appauvrir pourvu qu'il se démène aurait fait rire Socrate, sans nul doute. Le seul point sur lequel le Maître semble en accord avec les admirateurs d'Adam Smith et de Milton Friedman, c'est la nécessité de réduire au minimum le nombre des lois et des règlements, mais la raison ultime de la déréglementation platonicienne est à l'opposé de celle des libéraux. Autre pierre d'achoppement : l'essentialisme. Platon estime que chacun possède une nature qui le prédispose à occuper ce que l'on appelait autrefois un "état" pour la vie. Sa société est une société de castes immuables (trois en tout : ouvriers, paysans et artisans, soldats et gouvernants-philosophes, un modèle très indo-européen). Le plus grand mal, l'injustice la plus terrible, est le mélange des classes, l'ascension sociale.

Je dirai, enfin, que la lecture de la République demande du courage et une grande stabilité intérieure. Tout ce que dit Platon sur la cité de justice jette une lumière particulièrement accusatrice sur notre société. On saisit la profondeur de la décadence qui nous frappe et l'impossibilité sans doute d'une vraie renaissance. La lucidité de Platon, en devenant celle du lecteur qui le comprend, peut lui donner un vertige, un dégoût, une mélancolie terribles. Néanmoins, une fois passés ces moments de malaise, on est reconnaissant d'avor appris la vérité-- ou plutôt de s'en être souvenu. Ce n'est pas pour rien que Platon accorde une si grande importance au courage, la vertu mâle par excellence.

Je conseille enfin à quiconque veut lire la République de lire aussi un autre dialogue de Platon intitulé "Les Lois". Quant à moi, je l'ai lu avant la République, et cela m'a beaucoup aidé.
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le 16 mai 2014
Comme "Le banquet", un livre très d'actualité à lire et à relire absolument puis à partager sans hésiter ! 10 *
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le 18 avril 2016
Dans ma lecture de La république, j'ai testé plusieurs traductions (le livre, textes sur internet, e book) et je dois admettre que c'est cette version Flammarion qui est la plus claire et compréhensible.
En revanche, l'introduction, de plus de 60 pages, est très (trop ?) détaillée et aurait tendance à décourager le lecteur pas trop au fait des détails de l'histoire de la Grèce antique.
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