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126 internautes sur 134 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'art de remettre les pendules à l'heure
Remarquable d'impartialité, de précision, de chiffres et de faits, de sources fiables et incontestables. Daniel Lefeuvre nous offre ici un grand travail d'historien en reprenant une à une les principales allégations de tous ceux qui essayent de faire croire que la France est un pays profondément raciste et que ce racisme est directement...
Publié le 2 septembre 2007 par Bibliophilette

versus
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un peu de réconfort
Ce livre est très intéressant, les faits sont chiffrés et bien expliqués je trouve seulement qu'il est trop centré sur l'Algérie et j'aurais aimé que le reste de la colonisation soit traitée également. Malgré tout, cela fait du bien d'entendre d'autres discours que ceux officiels de la bien-pensance...
Publié il y a 10 mois par POUYET Dominique


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126 internautes sur 134 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'art de remettre les pendules à l'heure, 2 septembre 2007
Par 
Bibliophilette (France - Centre) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour en finir avec la repentance coloniale (Broché)
Remarquable d'impartialité, de précision, de chiffres et de faits, de sources fiables et incontestables. Daniel Lefeuvre nous offre ici un grand travail d'historien en reprenant une à une les principales allégations de tous ceux qui essayent de faire croire que la France est un pays profondément raciste et que ce racisme est directement né de l'histoire coloniale de la France. Cette même histoire coloniale n'étant, toujours d'après certains, qu'une succession de barbaries et d'infamies, responsables de tous les malheurs dont souffrent actuellement les anciennes colonies et leurs populations. L'auteur démontre que les choses ne sont pas aussi simples et univoques qu'on veut bien nous le faire croire et que de nombreuses affirmations très en vogue aujourd'hui sont au mieux partiales, au pire mensongères. Ce livre est un grand bol d'air d'objectivité et de courage dans notre époque friande d'amalgames, d'imprecisions et de manipulations en tout genre.
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82 internautes sur 87 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les lycéens doivent lire ce livre très accessible, 10 juillet 2009
Par 
Quentin "Exigeant" (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour en finir avec la repentance coloniale (Poche)
D'une rigueur exceptionnelle, cet ouvrage est un contrepoison - encore trop isolé- dans un monde médiatique où la haine de soi propagée par les médias, les gouvernements, les élus et, pire encore, par des soi-disant intellectuels, est trop souvent l'atmosphère proposée aux enfants de France. Les mêmes extrémistes feignent d'ailleurs d'oublier les propos colonialistes d'un Jules Ferry, icône pitoyable de la laïcité scolaire. On peut juste regretter que cet ouvrage se focalise sur l'Algérie tout en comprenant que l'auteur ait retenu l'exemple le plus conflictuel pour des raisons pédagogiques mais aussi sûrement de volume. En tout cas quelle fraîcheur en comparaison de l'anachronisme qui inonde les livres scolaires!
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85 internautes sur 91 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Stop à la culture de l'excuse et de la repentance. Remettons les pendules à l'heure., 4 novembre 2010
Par 
Stéphane (Chambéry - Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour en finir avec la repentance coloniale (Poche)
Pour tout ceux qui en ont quelque peu assez de devoir s'excuser de maux qu'ils n'ont pas commis auprès de ceux qui ne les ont pas connu, ce livre a le mérite de remettre les pendules à l'heure. Et il était temps. Le thème de ce livre, ce n'est pas spécialement d'analyser les bienfaits ou les éléments néfastes de la colonisation, vaste débat sans fin, mais de fixer les idées préliminaires au débat. Ainsi, on entend souvent dire que ce sont les nord-africains qui ont reconstruit la France après la guerre...Chiffres à l'appui, Daniel Lefeuvre nous montre qu'il n'en est rien, puisque la part des immigrés nord-africains dans la main d'oeuvre française des années 50 ne représentait pas 1% de la population active totale. C'est ainsi que bon nombre de préjugés, qui sont souvent jetés à la figure par des pseudos-historiens et autres animateurs, artistes, chanteurs, etc. en mal de reconnaissance médiatique, tombent les uns après les autres. Soit, la colonisation n'a pas été exempte d'abus de toutes sortes, Daniel Lefeuvre ne nie pas cela, mais elle n'a pas non plus été la vaste entreprise de pillage systématique décrite par certains : les états colonisateurs, et la France en particulier, ont même perdu beaucoup d'argent dans les colonies...Bref, un livre à lire pour tous ceux qui en ont assez de la repentance.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Excellent, mais un peu brouillon, 7 mars 2014
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour en finir avec la repentance coloniale (Format Kindle)
C'est un fantastique petit livre qui se lit en deux heures et qui abonde d'informations intéressantes et de démonstrations brillantes. L'auteur se livre à une charge sanglante contre ceux qu'il appelle les Repentants, ces intellectuels qui voient dans l'histoire coloniale française le signe avant coureur de toute les horreurs du XXeme siècle européen. Mais ce petit livre vaut bien plus que sa réputation de brûlot. il est bien écrit, repose sur une immense érudition et somme toute constitue une excellente première lecture pour quiconque s'intéresse à l'histoire des colonies.

L'auteur fait parfois preuve de mauvaise foi comme tous ceux que leur sujet passionne. Il ne s'embarrasse pas trop de détails lorsqu'il cite des chiffres, au point d'en escamoter certains qui pourraient le gêner dans son raisonnement (ex. le secteur des services est mystérieusement absent du tableau de la comptabilité nationale). C'est particulièrement gênant dans le cas des chapitres consacrés à l'économie, mais c'est amplement compensé par les excellentes pages sur la conquête et la décolonisation.

Le seul vrai problème du livre c'est qu'on le referme en se demandant pourquoi diable les Français ont été se mettre dans cette galère et, surtout, pourquoi y sont-ils restés si longtemps alors que cela leur coûtait si cher. A force de répondre point par point à ses adversaires, l'auteur a oublié d'énoncer sa propre thèse.
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31 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Contre la mythologie de la repentance, 14 avril 2009
Par 
Jorian 132 "lire, quel plaisir!" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour en finir avec la repentance coloniale (Poche)
Très bon livre, précis, rigoureux, bien documenté, sur le sujet délicat de la colonisation de l'Algérie, et ses effets réels. L'auteur démolit avec précision les arguments fallacieux des professionnels de la repentance, bien davantage basés sur de l'idéologie que sur des faits. Il démontre l'amplification abusive des effets négatifs de la colonisation telle qu'ils sont, au déni de la réalité, dénoncés par les "Repentants".
La démarche objective de Daniel Lefeuvre permet de faire la part des choses et de rétablir la réalité. On sait comme il faut se méfier de ceux qui mentent sur l'histoire, en faussant les faits, en truquant les témoignages...
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Merci M. Lefeuvre. Travaillons une histoire où l'intelligence prime la doxa, 9 novembre 2013
Par 
Joseph Fouché (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour en finir avec la repentance coloniale (Poche)
Hommage à M. Daniel Lefeuvre qui fut un historien de la colonisation -et de la décolonisation- dont l’honnêteté intellectuelle (face à la pensée unique) n'avait d'égale que la qualité de ses recherches et de son argumentation.
Rappelons qu'avant d'être exposé au grand public avec son ouvrage "Pour en finir avec la repentance coloniale" (publié en 2006), il fut un brillant élève de Jacques Marseille dont je recommande chaudement la Thèse "Empire colonial et capitalisme français : histoire d'un divorce" (publiée en 1984 et rééditée en 2005).
En somme, dans cette filiation de talent concernant l'histoire coloniale française, on peut dire que Daniel Lefeuvre fut le digne élève de Jacques Marseille.

Grâce à des historiens comme Jacques Marseille et Daniel Lefeuvre, nous pouvions étudier avec plaisir l'histoire coloniale (sous tous ses aspects) sans avoir la chape de plomb du politiquement correct. Toutefois, espérons que parmi la nouvelle génération d'historien français, il y aura un renouvellement d'hommes intègres.
Et n'oublions pas les grands historiens venus de l’étranger et qui sont capables de se rapprocher de l'objectivité et de l'honneteté intellectuelle comme : Henri Wesseling et Frédérick Cooper. Ensuite, espérons que messieurs Jacques Frémeaux, Pierre Singaravélou, Bernard Droz -et leur aîné en la personne de M. Marc Ferro- ferons honneurs aux grands auteurs que furent Raoul Giradet, Henri Brunschwig, Jacques Marseille et aujourd'hui dans ce panthéon M. Daniel Lefeuvre.

Après ce récapitulatif des grands noms de chercheurs concernant l'histoire coloniales françaises et européennes au XIXe et XXe siècle, revenons au livre "Pour en finir avec la repentance coloniale" de M. Daniel Lefeuvre. Dans cet essai de 230 pages, Daniel Lefeuvre défend une histoire de la colonisation et de l'administration française où il remet en place les mérites et les défauts réels de cette séquence 1830-1962.

Faire de l'histoire et le maître mot ! Bien loin des nostalgiques de l'Algérie Française tout comme des "repentants" passant leurs temps à critiquer la France. Face au nostalgique, l'histoire a été faite ; désormais, répondons avec des arguments (et non des anathèmes) face aux "repentants" qui ne cessent de déformer les faits pour critiquer la France (ils font de l'idéologie plutôt que de l'histoire). Rappelons la réalité du coût réel des colonies, évitons les anachronismes entre 1840 et 1940, travaillons une histoire où l'intelligence prime la doxa. Cet essai pédagogique et puissant est là pour ça.
Merci M. Lefeuvre.
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25 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 A l'assaut de la repentance coloniale et des "repentants" !, 28 juillet 2009
Par 
bir-hacheim "Le blog de bir-hacheim" (Tourcoing, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour en finir avec la repentance coloniale (Poche)
Visiblement, l'historien Daniel Lefeuvre est en colère...

En colère contre ceux qui, à ses yeux, dénaturent les faits historiques, qui sont pris en défaut de méthodologie historique et ce à des fins partisanes et politiques. Dans son ouvrage, il les appelle les "repentants", les dénonce nommément dans leurs écrits, dans leurs ouvrages et dans leur manque de méthode historique.

Un à un, il s'attaque aux concepts, pour lui, construits par des auteurs qui souhaitent faire de la repentance coloniale une nouvelle idéologie intellectuelle et politique.

Ce qui est intéressant, dans cet ouvrage, c'est la démarche rare d'un auteur attaquant nommément d'autres auteurs qui, pour Gilles Manceron comme pour Olivier Le Cour Grand Maison, ne semblent pas être des historiens de formation. J'ai eu du mal à trouver des contradicteurs à Daneil Lefeuvre si ce n'est Catherine Coquery-Vidrovitch sur le site "Indigènes de la République", site, rappelons le, quelque peu militant.

J'ai apprécié ce travail de Lefeuvre mais je vais devoir pousser mes lectures sur le sujet pour porter un regard plus complet.

Pour ma part, il est clair que je ne suis pas un adepte de la repentance car ce concept porte en lui le danger de se reprocher les uns les autres toute notre histoire commune et souvent difficile... Les allemands et les français, à titre d'exemple, ont su tirer un trait sur un passé pourtant lourdement chargé. Il faut en faire de même pour notre histoire universelle. L'histoire est ce qu'elle est, en quoi les générations actuelles seraient elles responsables des actions du passé ? Imaginons ce que serait un monde où Espagnols nous demanderaient réparation pour la contre-guérilla en Espagne sous Napoléon , où les français demanderaient réparation aux Italiens pour la politique de César durant la guerre des Gaules... ? Soyons sérieux, on construit l'avenir en regardant devant et en connaissant le passé pour ne pas renouveler les erreurs. On ne construit pas sur des repentants allant à Canossa rampant dans la boue et en robe de bure...

Pour ma part, je respecte trop l'Histoire pour l'instrumentaliser.
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39 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 On ne peut falsifier l'histoire pour prouver ses thèses, 5 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour en finir avec la repentance coloniale (Poche)
Ce livre revient sur les fausses idées que l'on se fait sur le colonialisme, notamment en Algérie : que l'on a pillé l'Algérie, que la colonisation a tué de nombreuses personnes, que l'on s'est enrichi aux dépens des colonies, que les immigrés de l'empire ont reconstruit la France d'après-guerre. Il est surprenant de découvrir certains chiffres et faits.
Ce livre répond à une question : est-ce que la colonisation a forcément apporté un appauvrissement et des conditions horribles aux pays colonisés (surtout en Algérie) ? Et bien pas forcément, il semble que de nombreuses colonies ont coûté plus d'argent qu'elles n'en ont rapporté. Mais au fond, ce qui est intéressant, c'est de voir que certains auteurs sont prêts à falsifier l'histoire ou à ne voir que le côté négatif pour justifier leurs thèses. Daniel Lefeuvre s'évertue donc à répondre à des historiens à l'aide de chiffres. Celui qui m'a le plus interpellé, c'est le nombre de morts qu'a occasionné la colonisation en Algérie. Ce chiffre s'élève à plusieurs centaines de milliers ou millions comme on pourrait le penser a priori et c'est ce que dit un historien mal informé (Olivier Grand Courmaison je crois). Ce qu'il oublie de voir, c'est qu'il a fait passer des morts par famine dans ce chiffre. Oui mais on pourrait penser que ces morts par famine sont morts à cause de l'exploitation de la colonie qui n'a laissé aucune nourriture aux algériens. Il n'en est rien. Comment le sait-on ? A la même époque, le Maroc et la Tunisie qui n'étaient pas encore des protectorats français, voyaient leur population baisser énormément plus, proportionnellement, à cause de la famine (due à de mauvaises récoltes). Au contraire, la population algérienne a reçu du blé de France pour pallier à cette famine qui a occasionné moins de morts qu'elle l'aurait pu. Nul besoin donc de voir des intentions de nuire partout.
Ce qui semble gêner les tenants de la repentance coloniale, c'est le fait que la colonisation a pu apporter des bienfaits et que les populations colonisées s'en sont peut-être mieux sorties car mieux administrées qu'elles auraient pu l'être. Accepter cela, ce serait accepter la colonisation. Or (ce n'est pas dans le livre, c'est moi qui le rajoute), la colonisation ne se résume pas aux bienfaits matériels et physiques et le fait qu'il y en ait eu montre que l'on ne peut faire l'économie de la morale. Si l'on n'a pas pillé mais au contraire enrichi les colonies, si on arrive à le prouver et que l'on n'a pas de critères moraux pour évaluer la colonisation, cela obligerait les tenants de la repentance à accepter la colonisation comme un bienfait, ce qu'ils ne peuvent se résoudre à faire. Ils s'évertuent donc à falsifier la réalité pour prouver que la colonisation a abusé des gens. Or il est difficile d'évaluer l'impact matériel et « civilisationnel » (soins, éducation, infrastructures) sur les populations colonisées car on ne sait pas ce qu'il aurait été autrement. Il s'agit donc de reconnaître que la colonisation est mauvaise dans la mesure où des personnes imposent un destin à un peuple, dans la mesure où il y a l'imposition d'une volonté par la force. Ce n'est qu'en cela (mais c'est déjà énorme) que la colonisation a pu être condamnable. Inutile donc de s'égarer à falsifier l'histoire et nous pouvons remercier Mr Lefeuvre pour son travail d'historien ingrat (devoir rectifier autant de falsifications patiemment) mais utile pour faire la part des choses. Merci !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Courageux, 3 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Pour en finir avec la repentance coloniale (Poche)
A l'encontre d'une repentance de mascarade, voilà une mise au point indispensable. Les discours culpabilisants ne sont pas de mise sur des sujets aussi graves. Il est tellement facile de demander pardon pour des prétendues fautes commises par d'autres à d'autres époques. Ils ne sont plus là pour argumenter. Or, l'analyse objective des données historiques dresse un tableau bien différent de celui auquel nous sommes habitués. L'histoire se réécrit au gré des régimes changeants et versatiles.
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Arrêter de ce repentir éternellement et inutilement., 7 octobre 2010
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Excellent livre qui remet les idées en place sur les sois-disant "crimes" de la colonisation. A lire si on ne veut pas se "ratatiner" intellectuellement, confit dans le politiquement correct et n'avoir qu'une idéologie en guise de pensée.
Dans la même veine pour démolir les idées reçues (et p. correcte) : "Mythes et Paradoxes de l'histoire économique" de Paul BAIROCH (La découverte / Poche).
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Pour en finir avec la repentance coloniale de Daniel Lefeuvre (Poche - 28 février 2008)
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