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Remarquable d'impartialité, de précision, de chiffres et de faits, de sources fiables et incontestables. Daniel Lefeuvre nous offre ici un grand travail d'historien en reprenant une à une les principales allégations de tous ceux qui essayent de faire croire que la France est un pays profondément raciste et que ce racisme est directement né de l'histoire coloniale de la France. Cette même histoire coloniale n'étant, toujours d'après certains, qu'une succession de barbaries et d'infamies, responsables de tous les malheurs dont souffrent actuellement les anciennes colonies et leurs populations. L'auteur démontre que les choses ne sont pas aussi simples et univoques qu'on veut bien nous le faire croire et que de nombreuses affirmations très en vogue aujourd'hui sont au mieux partiales, au pire mensongères. Ce livre est un grand bol d'air d'objectivité et de courage dans notre époque friande d'amalgames, d'imprecisions et de manipulations en tout genre.
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le 10 juillet 2009
D'une rigueur exceptionnelle, cet ouvrage est un contrepoison - encore trop isolé- dans un monde médiatique où la haine de soi propagée par les médias, les gouvernements, les élus et, pire encore, par des soi-disant intellectuels, est trop souvent l'atmosphère proposée aux enfants de France. Les mêmes extrémistes feignent d'ailleurs d'oublier les propos colonialistes d'un Jules Ferry, icône pitoyable de la laïcité scolaire. On peut juste regretter que cet ouvrage se focalise sur l'Algérie tout en comprenant que l'auteur ait retenu l'exemple le plus conflictuel pour des raisons pédagogiques mais aussi sûrement de volume. En tout cas quelle fraîcheur en comparaison de l'anachronisme qui inonde les livres scolaires!
0Commentaire88 sur 94 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 novembre 2010
Pour tout ceux qui en ont quelque peu assez de devoir s'excuser de maux qu'ils n'ont pas commis auprès de ceux qui ne les ont pas connu, ce livre a le mérite de remettre les pendules à l'heure. Et il était temps. Le thème de ce livre, ce n'est pas spécialement d'analyser les bienfaits ou les éléments néfastes de la colonisation, vaste débat sans fin, mais de fixer les idées préliminaires au débat. Ainsi, on entend souvent dire que ce sont les nord-africains qui ont reconstruit la France après la guerre...Chiffres à l'appui, Daniel Lefeuvre nous montre qu'il n'en est rien, puisque la part des immigrés nord-africains dans la main d'oeuvre française des années 50 ne représentait pas 1% de la population active totale. C'est ainsi que bon nombre de préjugés, qui sont souvent jetés à la figure par des pseudos-historiens et autres animateurs, artistes, chanteurs, etc. en mal de reconnaissance médiatique, tombent les uns après les autres. Soit, la colonisation n'a pas été exempte d'abus de toutes sortes, Daniel Lefeuvre ne nie pas cela, mais elle n'a pas non plus été la vaste entreprise de pillage systématique décrite par certains : les états colonisateurs, et la France en particulier, ont même perdu beaucoup d'argent dans les colonies...Bref, un livre à lire pour tous ceux qui en ont assez de la repentance.
22 commentaires92 sur 99 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Hommage à M. Daniel Lefeuvre qui fut un historien de la colonisation -et de la décolonisation- dont l’honnêteté intellectuelle (face à la pensée unique) n'avait d'égale que la qualité de ses recherches et de son argumentation.
Rappelons qu'avant d'être exposé au grand public avec son ouvrage "Pour en finir avec la repentance coloniale" (publié en 2006), il fut un brillant élève de Jacques Marseille dont je recommande chaudement la Thèse "Empire colonial et capitalisme français : histoire d'un divorce" (publiée en 1984 et rééditée en 2005).
En somme, dans cette filiation de talent concernant l'histoire coloniale française, on peut dire que Daniel Lefeuvre fut le digne élève de Jacques Marseille.

Grâce à des historiens comme Jacques Marseille et Daniel Lefeuvre, nous pouvions étudier avec plaisir l'histoire coloniale (sous tous ses aspects) sans avoir la chape de plomb du politiquement correct. Toutefois, espérons que parmi la nouvelle génération d'historien français, il y aura un renouvellement d'hommes intègres.
Et n'oublions pas les grands historiens venus de l’étranger et qui sont capables de se rapprocher de l'objectivité et de l'honneteté intellectuelle comme : Henri Wesseling et Frédérick Cooper. Ensuite, espérons que messieurs Jacques Frémeaux, Pierre Singaravélou, Bernard Droz -et leur aîné en la personne de M. Marc Ferro- ferons honneurs aux grands auteurs que furent Raoul Giradet, Henri Brunschwig, Jacques Marseille et aujourd'hui dans ce panthéon M. Daniel Lefeuvre.

Après ce récapitulatif des grands noms de chercheurs concernant l'histoire coloniales françaises et européennes au XIXe et XXe siècle, revenons au livre "Pour en finir avec la repentance coloniale" de M. Daniel Lefeuvre. Dans cet essai de 230 pages, Daniel Lefeuvre défend une histoire de la colonisation et de l'administration française où il remet en place les mérites et les défauts réels de cette séquence 1830-1962.

Faire de l'histoire et le maître mot ! Bien loin des nostalgiques de l'Algérie Française tout comme des "repentants" passant leurs temps à critiquer la France. Face au nostalgique, l'histoire a été faite ; désormais, répondons avec des arguments (et non des anathèmes) face aux "repentants" qui ne cessent de déformer les faits pour critiquer la France (ils font de l'idéologie plutôt que de l'histoire). Rappelons la réalité du coût réel des colonies, évitons les anachronismes entre 1840 et 1940, travaillons une histoire où l'intelligence prime la doxa. Cet essai pédagogique et puissant est là pour ça.
Merci M. Lefeuvre.
0Commentaire5 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Visiblement, l'historien Daniel Lefeuvre est en colère...

En colère contre ceux qui, à ses yeux, dénaturent les faits historiques, qui sont pris en défaut de méthodologie historique et ce à des fins partisanes et politiques. Dans son ouvrage, il les appelle les "repentants", les dénonce nommément dans leurs écrits, dans leurs ouvrages et dans leur manque de méthode historique.

Un à un, il s'attaque aux concepts, pour lui, construits par des auteurs qui souhaitent faire de la repentance coloniale une nouvelle idéologie intellectuelle et politique.

Ce qui est intéressant, dans cet ouvrage, c'est la démarche rare d'un auteur attaquant nommément d'autres auteurs qui, pour Gilles Manceron comme pour Olivier Le Cour Grand Maison, ne semblent pas être des historiens de formation. J'ai eu du mal à trouver des contradicteurs à Daneil Lefeuvre si ce n'est Catherine Coquery-Vidrovitch sur le site "Indigènes de la République", site, rappelons le, quelque peu militant.

J'ai apprécié ce travail de Lefeuvre mais je vais devoir pousser mes lectures sur le sujet pour porter un regard plus complet.

Pour ma part, il est clair que je ne suis pas un adepte de la repentance car ce concept porte en lui le danger de se reprocher les uns les autres toute notre histoire commune et souvent difficile... Les allemands et les français, à titre d'exemple, ont su tirer un trait sur un passé pourtant lourdement chargé. Il faut en faire de même pour notre histoire universelle. L'histoire est ce qu'elle est, en quoi les générations actuelles seraient elles responsables des actions du passé ? Imaginons ce que serait un monde où Espagnols nous demanderaient réparation pour la contre-guérilla en Espagne sous Napoléon , où les français demanderaient réparation aux Italiens pour la politique de César durant la guerre des Gaules... ? Soyons sérieux, on construit l'avenir en regardant devant et en connaissant le passé pour ne pas renouveler les erreurs. On ne construit pas sur des repentants allant à Canossa rampant dans la boue et en robe de bure...

Pour ma part, je respecte trop l'Histoire pour l'instrumentaliser.
55 commentaires25 sur 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 février 2010
Ce livre revient sur les fausses idées que l'on se fait sur le colonialisme, notamment en Algérie : que l'on a pillé l'Algérie, que la colonisation a tué de nombreuses personnes, que l'on s'est enrichi aux dépens des colonies, que les immigrés de l'empire ont reconstruit la France d'après-guerre. Il est surprenant de découvrir certains chiffres et faits.
Ce livre répond à une question : est-ce que la colonisation a forcément apporté un appauvrissement et des conditions horribles aux pays colonisés (surtout en Algérie) ? Et bien pas forcément, il semble que de nombreuses colonies ont coûté plus d'argent qu'elles n'en ont rapporté. Mais au fond, ce qui est intéressant, c'est de voir que certains auteurs sont prêts à falsifier l'histoire ou à ne voir que le côté négatif pour justifier leurs thèses. Daniel Lefeuvre s'évertue donc à répondre à des historiens à l'aide de chiffres. Celui qui m'a le plus interpellé, c'est le nombre de morts qu'a occasionné la colonisation en Algérie. Ce chiffre s'élève à plusieurs centaines de milliers ou millions comme on pourrait le penser a priori et c'est ce que dit un historien mal informé (Olivier Grand Courmaison je crois). Ce qu'il oublie de voir, c'est qu'il a fait passer des morts par famine dans ce chiffre. Oui mais on pourrait penser que ces morts par famine sont morts à cause de l'exploitation de la colonie qui n'a laissé aucune nourriture aux algériens. Il n'en est rien. Comment le sait-on ? A la même époque, le Maroc et la Tunisie qui n'étaient pas encore des protectorats français, voyaient leur population baisser énormément plus, proportionnellement, à cause de la famine (due à de mauvaises récoltes). Au contraire, la population algérienne a reçu du blé de France pour pallier à cette famine qui a occasionné moins de morts qu'elle l'aurait pu. Nul besoin donc de voir des intentions de nuire partout.
Ce qui semble gêner les tenants de la repentance coloniale, c'est le fait que la colonisation a pu apporter des bienfaits et que les populations colonisées s'en sont peut-être mieux sorties car mieux administrées qu'elles auraient pu l'être. Accepter cela, ce serait accepter la colonisation. Or (ce n'est pas dans le livre, c'est moi qui le rajoute), la colonisation ne se résume pas aux bienfaits matériels et physiques et le fait qu'il y en ait eu montre que l'on ne peut faire l'économie de la morale. Si l'on n'a pas pillé mais au contraire enrichi les colonies, si on arrive à le prouver et que l'on n'a pas de critères moraux pour évaluer la colonisation, cela obligerait les tenants de la repentance à accepter la colonisation comme un bienfait, ce qu'ils ne peuvent se résoudre à faire. Ils s'évertuent donc à falsifier la réalité pour prouver que la colonisation a abusé des gens. Or il est difficile d'évaluer l'impact matériel et « civilisationnel » (soins, éducation, infrastructures) sur les populations colonisées car on ne sait pas ce qu'il aurait été autrement. Il s'agit donc de reconnaître que la colonisation est mauvaise dans la mesure où des personnes imposent un destin à un peuple, dans la mesure où il y a l'imposition d'une volonté par la force. Ce n'est qu'en cela (mais c'est déjà énorme) que la colonisation a pu être condamnable. Inutile donc de s'égarer à falsifier l'histoire et nous pouvons remercier Mr Lefeuvre pour son travail d'historien ingrat (devoir rectifier autant de falsifications patiemment) mais utile pour faire la part des choses. Merci !
66 commentaires39 sur 44 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Très bon livre, précis, rigoureux, bien documenté, sur le sujet délicat de la colonisation de l'Algérie, et ses effets réels. L'auteur démolit avec précision les arguments fallacieux des professionnels de la repentance, bien davantage basés sur de l'idéologie que sur des faits. Il démontre l'amplification abusive des effets négatifs de la colonisation telle qu'ils sont, au déni de la réalité, dénoncés par les "Repentants".
La démarche objective de Daniel Lefeuvre permet de faire la part des choses et de rétablir la réalité. On sait comme il faut se méfier de ceux qui mentent sur l'histoire, en faussant les faits, en truquant les témoignages...
11 commentaire32 sur 36 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 janvier 2014
A l'encontre d'une repentance de mascarade, voilà une mise au point indispensable. Les discours culpabilisants ne sont pas de mise sur des sujets aussi graves. Il est tellement facile de demander pardon pour des prétendues fautes commises par d'autres à d'autres époques. Ils ne sont plus là pour argumenter. Or, l'analyse objective des données historiques dresse un tableau bien différent de celui auquel nous sommes habitués. L'histoire se réécrit au gré des régimes changeants et versatiles.
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le 5 février 2014
Pour moi, il est important d'avoir connaissance de plusieurs informations sur un même sujet. La colonisation étant un sujet tabou, assujetti au "politiquement correct", c'est à dire à une forme de dé-information, c'est bien d'avoir d’autres approches sur ce sujet.
J'ai trouvé l'écriture de ce livre très légèrement confuse, mais néanmoins intéressante. Merci à son auteur.
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50 PREMIERS REVISEURSle 25 avril 2011
J'ai lu ce livre il y a quelques années et je l'avais trouvé très intéressant.

Si je le commente aujourd'hui, c'est parce qu'il semble faire désormais servir d'appui à une certaine idéologie. Cherchant à en comprendre les raisons, je me suis re-penché sur l'ouvrage.

Daniel Lefeuvre est un universitaire professeur d'histoire. Un grand nom dans les colloques.
Il moque les anticolonialistes qui attribuent à l'héritage colonial, tous les maux actuels : de la situation dans les banlieues, à l'insertion de l'Islam ou au comportement de la police. Bref, il fustige le discours consistant à excuser tout comportement coupable de la part notamment d'un jeune arabe ou noir, à notre passé colonial.

Lefeuvre revient sur les différentes accusations pour démontrer exemples et chiffres à l'appui que la colonisation:
- ne fut pas une guerre d'extermination,
- n'était pas une "entreprise de rapine" ne profitant qu'à l'économie métropolitaine
- a permis d'utiliser les peuples soumis comme chair à canon ou bras de la croissance.

Et surtout, il souhaite apporter la démonstration que cette entreprise de culpabilisation a pour objet de créer un "continuum islamophobe" et laisser penser aux français qu'ils sont racistes.

A la relecture, je continue à trouver convaincants les éléments historico-sociaux et économiques qui sont exposés et je suis tout prêt à souscrire à l'argumentation qui conduit par exemple, à assimiler les échanges économiques coloniaux à un "tombeau des Danaïdes" et d'une manière plus générale, à mettre en lumière les dessous du "rêve colonial".

Par contre, ce qui me frappe aujourd'hui - qui m'avait échappé à l'époque - c'est le "message" de l'auteur.

Ce livre est destiné à répondre à des interlocuteurs (ceux qu'il appelle les "repentants"). Or, je m'interroge sur cet alibi et sur la méthode.

Car Lefeuvre utilise la vieille tactique dont certaines organisations usent et abusent : la diabolisation en 3 phases :
1.On présente un fait qui est reprochable,
2.On le généralise
3.On l'amplifie.

Ici, c'est donc :
1.Certains (Grandmaison et Manceron par exemple) accusent la colonisation de tous les maux,
2.Les repentants sont donc partout, c'est une génération d'anticolonialistes,
3.Ils souhaitent "dénigrer la France et les Français".

Or, il me paraît difficile d'affirmer qu'aujourd'hui il se trouve une majorité de personnes sérieuses (on trouvera toujours des idiots utiles), pour comparer Bugeaud, Gallieni ou Lyautey à des SS, Ferry à Hitler ou pour nier les massacres vendéens.

On trouvera toujours des gens pour tresser des louanges à Castro, Mao ou Pinochet. Mais laisser penser qu'ils représentent un courant dominant contre lequel il faut lutter, me semble de nature quasi paranoïaque.

Il me paraît tout aussi spécieux d'affirmer que "le discours sur la persécution dont l'islam aurait été la victime pendant la période coloniale n'a de sens que parce qu'il permet de présenter la "loi sur le voile" comme le prolongement du sectarisme colonial".
En clair, les "repentants" (Combien de divisions ?) refuseraient la loi sur le voile en arguant des méfaits de la colonisation.
Mais qui sont donc ces Français qui refuseraient cette la loi ? Dans quels livres d'histoire trouve t-on la lecture à sens unique à laquelle veut répondre Lefeuvre ?

Ce qui est gênant, c'est d'accaparer ainsi l'histoire, pour servir un propos quel qu'il soit. Même s'il faut reconnaître que le livre de Lefeuvre est moins caricatural que les propos d'Alain Finkielkraut qui lui, au même motif de contrebalancer l'enseignement de l'histoire coloniale, gomme tous les excès -incontestables- de la colonisation : "Qu'a-t-il (le pays de France)fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien".

Bilan de la re-visite : ce livre apporte des éclairages très utiles, il est convaincant quand il énonce des faits et des chiffres. Il l'est moins, quand il sert une "idéologie" car à ce moment là, transparaît un côté Don Quichotte contre des moulins à vent, assez agaçant. Si je découvre aujourd'hui ce qui apparaissait en filigrane, c'est bien parce que cela s'inscrit dans la tendance "je lutte courageusement contre le politiquement correct" qui sert un peu de fourre tout aux nouveaux rebelles de l'anti bien-pensance.
Dommage.
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