Commentaires en ligne 


13 évaluations
5 étoiles:
 (1)
4 étoiles:
 (3)
3 étoiles:
 (6)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:
 (3)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Intéressant
J'adore les roman de M. Houllebecq, donc je me devais de lire cette ouvrage, même si celui-ci n'est pas un roman. J'ai adoré les lettres écrites pas Michel, par contre celles de BHL m'on paru sans interêt. Mais bon, rien que pour la moitié de l'ouvrage, je pense que ça vaut le coût de le lire quand même.
Publié le 31 octobre 2008 par bluuno

versus
78 internautes sur 88 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Lamento et taillage de bavette
La voilà, la fameuse correspondance "surprise" des deux pachydermes martyrs de leur propre célébrité ! C'est un coup médiatique et marketing spécial rentrée, certes, mais ne soyons pas trop vachards : c'est aussi un livre.

C'est tout à la fois intéressant, agaçant, sinon chiant...
Publié le 6 octobre 2008 par Zarak


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

78 internautes sur 88 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Lamento et taillage de bavette, 6 octobre 2008
Par 
Zarak (Saintry-sur-Seine, Essonne, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
La voilà, la fameuse correspondance "surprise" des deux pachydermes martyrs de leur propre célébrité ! C'est un coup médiatique et marketing spécial rentrée, certes, mais ne soyons pas trop vachards : c'est aussi un livre.

C'est tout à la fois intéressant, agaçant, sinon chiant.

Commençons par le positif : intéressant parce qu'au-delà des petits tourments de nos joyeux duettistes, de vrais sujets sont évoqués, et de manière plutôt intéressante : sur la philosophie, la littérature, l'écriture, la condition d'écrivain, l'engagement politique, l'enfance, les parents, etc. Bon, Houellebecq est souvent à la ramasse mais autrement plus drôle, imprévisible, incisif que son douceâtre interlocuteur (si vous n'avez jamais lu une correspondance où, à une citation de Foucault, est opposée une interview de Kurt Cobain, et où Sun-Tzu doit loger à son insu aux côté de l'art du Mille Bornes, c'est le moment !)

Agaçant, parce qu'entre battages de coulpe poussés jusqu'à la complaisance réciproque et mélopées de martyrs profitant de l'édition pour régler leurs comptes personnels (combien serait plus noble le souverain mépris !), nos deux égos effarés laissent transparaître une immaturité parfois franchement inquiétante. Et puis, entendre Houellebecq critiquer l'écriture de Nietzsche ou de Céline, ça confine au surréalisme. Entendre BHL se présenter comme "homme d'idées" touche plutôt au dadaïsme. Quant au fait que ce dernier refuse toujours de comprendre, plus de dix ans après, que son film est une impondérable bouse, je n'en parlerai même pas... disons qu'il y a prescription, pour être gentil.

Chiant, aussi. Chiant comme le sont les innombrables passages où l'on assiste à de véritables séances d'autopsychanalyses interposées, ou encore celles où notre cher "Béhachel" cède à ses envolées solipsistes et parfaitement anecdotiques : ma vie, mes sensations, ma vie, mes sensations...

En bref, cette vraie-fausse "correspondance" arrangée et destinée dès le début à passer sous presse peut avantageusement divertir une après-midi : c'est un peu neuneu, parfois intéressant, parfois émouvant, mais globalement... dispensable.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un peu trop nombriliste, 7 février 2011
Par 
CoupdeSoleil - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Houellebecq et BHL livrent à travers cet ouvrage (qui se lit facilement) quelques unes de leurs failles. Houellebecq nous révèle un mégalomane en souffrance, et BHL un dandy prétentieux à la recherche de la "performance". Faute avouée à moitié pardonnée... Le reste contient beaucoup de références philosophiques et littéraires que ceux qui n'ont pas lu Nietzsche, Malraux, Baudelaire ou Schopenhauer risquent de ne pas comprendre. Il aurait été intéressant que ces deux hommes intelligents et cultivés profitent de cet échange pour parler un peu moins d'eux et de leurs déconvenues avec les journalistes, pour confronter leurs points de vue sur le monde, l'humanité et son évolution. Bref, pour élargir un peu le débat.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


19 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 L'ennui partagé de deux idoles des media, 10 octobre 2008
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Livre sans intérêt, lourd. Les deux auteurs sont des professionnels de la critique courroucée de ceux qui les critiquent. Ils ont des avis tranchés sur tout, ont abandonné depuis fort longtemps toute volonté de construction argumentée préalable à l'exposé clair de la raison. Nous sommes sur le terrain de la folie ordinaire de gens minables.

Houellebecq qualifie ainsi ses critiques (sa mère dans l'ouvrage qu'elle a écrit sur son fils ?) de "ténias", de "cloportes", ou de "vésicules eczémateuses".

BHL quant à lui ne digère toujours pas d'avoir raté le Goncourt d'une seule voix et subit encore la violence du souvenir d'avoir été interdit de la Brasserie Lipp pendant 6 mois durant.

Quelles souffrances ! Terribles aveux d'hommes aux abois ? "Ennemis publics" est le fruit de deux indigentes somnolences de l'intellect, dont un, autoproclamé "nouveau philosophe" comme l'on évoquerait une amère dégustation de beaujolais nouveau cuvée 1977, a su depuis des années, mettre en coupe réglée l'espace médiatique comme le signalent avec pertinence et courage les auteurs de Une imposture française et de Chers imposteurs
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Intéressant, 31 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
J'adore les roman de M. Houllebecq, donc je me devais de lire cette ouvrage, même si celui-ci n'est pas un roman. J'ai adoré les lettres écrites pas Michel, par contre celles de BHL m'on paru sans interêt. Mais bon, rien que pour la moitié de l'ouvrage, je pense que ça vaut le coût de le lire quand même.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


13 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Au secours..., 11 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Voici le bon moment pour lire ou relire Au secours, Houellebecq revient, petit livre d' Eric Naulleau sorti en 2005 et toujours d'actualité.
Qui va se dévouer pour écrire Au Secours, BHL n'est jamais parti ?
On ne peut que rester abasourdi devant tant de narcissisme.
Cela dit on attend avec impatience le film qu'il risqueraient de commettre ensemble.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Une crise très dure, 7 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Chers amis voila "the navet", deux hommes que tout oppose entre dans une correspondance secrète soit Bhl et Houllebecq, le résultat: MINABLE !!!
A ceux qui veulent vraiment un dialogue entre deux philosophes que tout oppose, il y a Gaston Bachelard et Louis Althusser .
Deux vrais philosophes. Le résultat est une correspondance, ou tous les deux échanges de manière splendide mais surtout montrent l'un et l'autre leurs admirations pour leurs idées. Mais surtout le fait qu'ils se reconnaissent dans l'inverse de ce qu'ils sont. Dans ce cas on peut parler de Philosophie.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


6 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Remarquable, 23 novembre 2008
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Qu'est-ce qui fonde la qualité d'un dialogue ? Sur quoi décide-t-on de réunir deux personnes pour les faire s'entretenir de politique, de philosophie ou de religion ? Y avait-il logique ou raison à faire correspondre Michel Houellebecq, écrivain du désenchantement et de la morosité avec Bernard-Henri Lévy, chantre de l'indignation programmé, figure de l'intellectuel engagé qui joue à faire son Sartre, à moins qu'il ne s'agisse de Malraux ou Camus : autant de références dont il n'arrivera sans doute jamais à se défaire ?

Non.
Bien sûr que non.

Et pourtant, malgré l'impossibilité logique de voir ces deux là se parler, force est de constater que le dialogue est passionnant. Vraiment passionnant.

En deux jours et demi d'hospitalisation, je n'ai pas pu le lâcher, ni eu envie de lire autre chose. Et maintenant que je l'ai fini, je me sens dés½uvré et comme orphelin. Ce genre de livre, je pourrais ne lire que cela. S'ils publiaient un deuxième tome de leur correspondance, je l'achèterais sans hésiter.

Et pourtant, ce ne sont pas les mêmes hommes qui se parlent. De Houellebecq, déjà, je n'ai rien lu. Mais je vais m'y mettre... malgré tout, je trouve qu'il n'a pas un très beau style. Ses lettres sont plates avec des formules familières, un manque de rigueur dans leurs constructions et des faiblesses dans l'argumentation.

Face à lui, Lévy joue au professeur. Difficile de faire autrement avec un trublion désenchanté qui balance des horreurs sur la Russie ou la souffrance des uns ou des autres. Lévy le sauve littéralement. J'en ris encore : il n'y a tellement pas de matière dans les lettres de son cadet, que l'aîné réussit à attraper un tout petit morceau de rien du tout qui n'était même pas l'embryon d'une pensée chez son comparse et ce petit bout de rien du tout, il en sort une thèse philosophique !

C'est fascinant.
C'est toute la tristesse du petit employé de bureau mal dans sa peau et complexé face à l'hédoniste jouisseur de sa propre culture.

C'est cette opposition fascinante, moment centrale du livre, entre la vision d'un Houellebecq pour qui l'homme est une pierre lancé dans le vide et un Lévy qui, bien qu'athée, ne conçoit pas autre chose comme vision de l'Homme que celle de créature de Dieu. C'est dans cette opposition stupéfiante entre ce regard désenchanté sur le monde, plein de tristesse et sans sans grande rigueur, comme si ce monde nous écrasait trop pour que nous puissions le penser, et cette formidable envie de vivre et d'en jouir que se noue la thèse du livre.

Et puis, il y a ces pages pleines de beauté et de tendresses sur leurs pères respectifs. Cette façon très touchantes qu'ils ont tous deux de parler de leur géniteur et comment ils ont pu le regarder, enfant. Ce sont des pages d'une grande finesse et qui méritent assurément la lecture.

Plongez-y dans ce livre ! Allez-y ! Vous ne le regretterez pas : une formidable occasion de se cultiver, de plonger dans la pensée juive, de respirer les battements de c½ur du monde.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


17 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Etonnamment bon, 9 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Il est parfois surprenant de considérer combien deux personnages - et leurs styles - opposés peuvent bien se compléter.
On aurait pu s'attendre, à lire le titre, et connaissant la réputation, parfois exagérée, des auteurs, à ce qu'il s'agisse exclusivement d'un règlement de comptes avec ceux qui les ont fait ennemis publics.
C'est - presque - faux.
C'est aussi, surtout, une correspondance de fond, permettant de connaître mieux les auteurs et leurs opinions.
Contrairement à d'autres lecteurs, il ne me semble pas absurde de voir BHL se présenter comme un homme d'idées. Même lorsque je ne les partage pas, ses idées. Et qui, subissant une exposition médiatique similaire à nos deux auteurs, pourrait réellement réagir par le mépris et non par des règlements de compte parfois fort amusants.
Somme toute, une correspondance fort agréable. Et c'est également un retour à un genre littéraire permettant de confronter les auteurs qui tombe malheureusement en désuétude.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 pseudo philosophique?, 18 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Un ouvrage intéressant quand les auteurs abordent des sujets personnels mais un peu mièvre quand ils tentent une analyse philosophique de leur situation d"ennemis publics".
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 un échange epistaulaire captivant dans ses quelques parties intimiste, 30 mars 2009
L'évaluation d'un enfant
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Faut-il être un pro-Houellebecq ou un pro-BHL, ou le contraire, pour apprécier les subtilités de cette échange?
Je ne sais pas. Mais ce que je peux dire, moi qui n'ai jamais lu d'ouvrage de c'est deux auteurs(avant celui-ci) trop médiatisés à mon goût ; c'est que c'est avant tout le titre qui m'a attiré vers cette ouvrage. Cette façon de se revendiquer comme "Ennemis publics", cette façon que BHL à eu de se défendre contre ses détracteurs sur le plateau télévisé de Laurent Ruquier pour faire sa promo face à ce même Eric Nolleau cité dans le livre, il faut dire que c'est assez ingénieux et ça attise la curiosité.
Et alors, est-ce que cette curiosité est payante?
Et bien, après avoir laissé trainé le livre quelques temps dans ma bibliothèque avant de m'y intéresser, je dirai que l'échange est très intéressant quand ses auteurs permettent au lecteur d'entrée dans un certain degré de leur intimité en abordant des souvenirs de famille et de jeunesse qui explique les hommes qu'ils sont, ainsi que leurs façon de pensée la vie. Plus fort que ça, on à le droit à un Houellebecq sincère et intimiste au point de faire part de ses tourments qui nous permettent de nous mettre dans la peau de ces quelques hommes touchés profondemment par la vie au point d'avoir parfois des pensées suicidaires.
Au final, si on passe ces quelques pages assez ennuyeuses qui citent par çi et là quelques philosophes pour faire "intello", on peut dire que ce livre vaut le détour!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Ennemis publics
Ennemis publics de Michel Houellebecq et Bernard-Henri Lévy (Broché - 3 octobre 2008)
EUR 19,47
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies