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4.0 étoiles sur 5 Un échange pas vain
La prose de Houellebecq, sa façon inimitable de mettre dans le mile sans avoir l'air d'y toucher, ce cynisme assumé, d'une clairvoyance impitoyable... Les poses de BHL, son ego bien trempé, mais aussi sa culture, une façon intellectuelle et moralisatrice d'aborder le monde, souvent agaçante mais qui, parfois, interpelle. Si tous les "débats" (mot ô...
Publié il y a 7 mois par Laurent Lenormand

versus
85 internautes sur 95 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Lamento et taillage de bavette
La voilà, la fameuse correspondance "surprise" des deux pachydermes martyrs de leur propre célébrité ! C'est un coup médiatique et marketing spécial rentrée, certes, mais ne soyons pas trop vachards : c'est aussi un livre.

C'est tout à la fois intéressant, agaçant, sinon chiant...
Publié le 6 octobre 2008 par Zarak


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85 internautes sur 95 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Lamento et taillage de bavette, 6 octobre 2008
Par 
Zarak (Saintry-sur-Seine, Essonne, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
La voilà, la fameuse correspondance "surprise" des deux pachydermes martyrs de leur propre célébrité ! C'est un coup médiatique et marketing spécial rentrée, certes, mais ne soyons pas trop vachards : c'est aussi un livre.

C'est tout à la fois intéressant, agaçant, sinon chiant.

Commençons par le positif : intéressant parce qu'au-delà des petits tourments de nos joyeux duettistes, de vrais sujets sont évoqués, et de manière plutôt intéressante : sur la philosophie, la littérature, l'écriture, la condition d'écrivain, l'engagement politique, l'enfance, les parents, etc. Bon, Houellebecq est souvent à la ramasse mais autrement plus drôle, imprévisible, incisif que son douceâtre interlocuteur (si vous n'avez jamais lu une correspondance où, à une citation de Foucault, est opposée une interview de Kurt Cobain, et où Sun-Tzu doit loger à son insu aux côté de l'art du Mille Bornes, c'est le moment !)

Agaçant, parce qu'entre battages de coulpe poussés jusqu'à la complaisance réciproque et mélopées de martyrs profitant de l'édition pour régler leurs comptes personnels (combien serait plus noble le souverain mépris !), nos deux égos effarés laissent transparaître une immaturité parfois franchement inquiétante. Et puis, entendre Houellebecq critiquer l'écriture de Nietzsche ou de Céline, ça confine au surréalisme. Entendre BHL se présenter comme "homme d'idées" touche plutôt au dadaïsme. Quant au fait que ce dernier refuse toujours de comprendre, plus de dix ans après, que son film est une impondérable bouse, je n'en parlerai même pas... disons qu'il y a prescription, pour être gentil.

Chiant, aussi. Chiant comme le sont les innombrables passages où l'on assiste à de véritables séances d'autopsychanalyses interposées, ou encore celles où notre cher "Béhachel" cède à ses envolées solipsistes et parfaitement anecdotiques : ma vie, mes sensations, ma vie, mes sensations...

En bref, cette vraie-fausse "correspondance" arrangée et destinée dès le début à passer sous presse peut avantageusement divertir une après-midi : c'est un peu neuneu, parfois intéressant, parfois émouvant, mais globalement... dispensable.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 De bons passages, 15 mars 2013
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Poche)
En préambule nécessaire, je dois reconnaître que si ce bouquin paru en 2008 ne m’était pas tombé par hasard entre les mains et contre ma volonté, je ne l’aurais pas lu. Pour de bonnes et de mauvaises raisons.
Les mauvaises raisons d’abord, car elles ne sont ni honorables, ni de l’ordre du littéraire mais tiennent de la personne, en l’occurrence ces deux écrivains bien particuliers. On voit là poindre le débat jamais clos, faut-il ou non distinguer l’écrivain en tant qu’homme de son œuvre ? Encore qu’ici, ne s’agissant pas d’un roman donc d’une fiction, mais d’un débat entre deux intellectuels bien réels, leurs personnalités ne puissent être ignorées étant au centre de ce livre.
Michel Houellebecq je l’ai lu et plusieurs de ses romans sont chroniqués ici. En tant qu’écrivain j’hésite entre bon et très bon, en tout cas toujours intéressant. Par contre son œuvre révèle des aspects de sa personnalité qui me troublent ou me mettent mal à l’aise, étonnant effet miroir entre ses écrits et son physique malingre et souffreteux, voire maladif. Ses livres m’attirent, sa personnalité me repousse un peu.
Bernard-Henri Lévy lui, je ne l’ai jamais lu. Trop présent depuis toujours dans les médias, de son opposition en tant que « nouveau philosophe » à André Glucksmann il y a une éternité, jusqu’à sa caricature assumée de lui-même, la chemise blanche immaculée ouverte sur son bréchet glabre, le cheveu romantique frémissant sous la brise venue du désert. L’image prenant le pas sur le personnage.
La bonne raison enfin et surtout, pour ne pas vouloir lire ce bouquin à priori, je ne suis pas amateur de correspondances. Car ce texte se présente comme une série d’échanges épistolaires entre Houellebecq et Lévy, des lettres se répondant l’une à l’autre, écrites entre janvier et juillet 2008.
Le titre et l’entame du livre n’étaient pas faits pour contredire mon apriori négatif. « Ennemis Publics », déjà perce une fanfaronnade prétentieuse. Quand on parle d’ennemi public, on songe à un dangereux personnage qui met en péril la société ou ses citoyens quels qu’ils soient, or Houellebecq et Levy ne concourent pas dans cette catégorie. Au mieux ou au pire ( ?) pour eux, ils le sont mais dans l’espace clos autant qu’étroit des intellectuels parisiens. Quant à la première ligne du texte, « nous sommes l’un comme l’autre des individus assez méprisables » écrit Houellebecq, vantardise provocante permettant de désamorcer par avance les critiques négatives qu’il attend, qu’il espère, car sans elles, ce livre n’a aucune raison d’exister. Là aussi, l’affirmation s’adresse aux mêmes intellectuels, car le lecteur lambda lui, est surtout en droit de s’interroger, pourquoi perdre mon temps à lire une paire d’individus méprisables ? Cette seule phrase dépeint assez bien une facette de Michel Houellebecq, balancer du glauque à la gueule du lecteur et le mettre au défi de s’y enfoncer en continuant sa lecture.
Passer cette première barre d’écueils n’était donc pas rien mais j’ai poursuivi ma lecture jusqu’à son terme et ce, je peux le dire, en y trouvant une part d’intérêt. Certains passages m’ont franchement ennuyé, d’autres me sont passés au-dessus de la tête car pas assez calé en concepts philosophiques ou connaissances littéraires, j’avais du mal à suivre. Mais quand les deux écrivains abordent des sujets comme la création littéraire et la poésie ou encore la religion ou du moins ce qui peut y ressembler, l’entretien devient passionnant. Sinon, il est aussi question de leur enfance, de souvenirs personnels, de la misère du monde et de politique, de lynchage médiatique etc.
On serait tenté de vouloir savoir qui des deux écrivains s’en tire le mieux à l’issue de cette rencontre, même si cette réaction est un peu ridicule je l’avoue. Néanmoins, j’ai trouvé Houellebecq plus « petit joueur » comparé à Lévy dont la prose ne manque pas de belles envolées exaltantes faisant appel à des sentiments nobles. Houellebecq est un pessimiste qui se demande « si l’humanité est une expérience qui mérite d’être poursuivie », Lévy est plus combatif. Houellebecq a la rancune tenace, limite radotage, contre les journalistes qui l’ont cassé (Assouline, Demonpion…) alors que Lévy semble (nous faire croire qu’il peut) oublier plus facilement, un choix tactique qui lui pourrit moins la vie. Tout du long de ce recueil de lettres, BHL a le mérite de tenter d’élever le débat et son écriture insuffle un vent de culture encyclopédique qui n’est pas désagréable.

« Il serait d’ailleurs injuste de jeter la pierre aux éditeurs ; à quand remonte la dernière fois où j’ai vu, dans une librairie, un rayon poésie ? Et que peuvent faire les libraires, s’il n’y a pas de public ? Nous vivons peut-être dans un monde (c’était la conclusion de Ghérasim Luca juste avant son suicide) où la poésie n’a simplement plus de place. » [Michel Houellebecq]
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2.0 étoiles sur 5 Deux vrais résistants !, 15 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Poche)
Avant je pensais que les ennemis publics étaient persécutés, leur voix étouffée, je ne sais pas, qu on les faisait disparaitre du paysage. Ce livre a eu le mérite de m' ouvrir les yeux : la pensée critique et l'audace, pour dire les choses vite fait, les penseurs corrosifs sont publiés par le groupe Lagardère, ils encaissent des millions et deviennent deś personnages médiatiques, qui font des films... C est d ailleurs un point commun entre les deux auteurs qui n'est jamais abordé dans l'ouvrage : leur totale soumission-adhésion à la pensée libérale... En soi, vraiment, rien de blâmable, mais il est amusant de voir ces deux stars des médias ces deux poids lourds parler de lynchage, de meute.. Et pas qu'une fois ! Pas qu'en passant ! Je le répète : quand on a papa Lagardère avec soi, je ne pense pas que l'on puisse prétendre représenter le plus petit danger. Sinon, ca se lit plutôt bien.
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4.0 étoiles sur 5 Un échange pas vain, 2 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
La prose de Houellebecq, sa façon inimitable de mettre dans le mile sans avoir l'air d'y toucher, ce cynisme assumé, d'une clairvoyance impitoyable... Les poses de BHL, son ego bien trempé, mais aussi sa culture, une façon intellectuelle et moralisatrice d'aborder le monde, souvent agaçante mais qui, parfois, interpelle. Si tous les "débats" (mot ô combien galvaudé) pouvaient avoir cette tenue...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un peu trop nombriliste, 7 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Houellebecq et BHL livrent à travers cet ouvrage (qui se lit facilement) quelques unes de leurs failles. Houellebecq nous révèle un mégalomane en souffrance, et BHL un dandy prétentieux à la recherche de la "performance". Faute avouée à moitié pardonnée... Le reste contient beaucoup de références philosophiques et littéraires que ceux qui n'ont pas lu Nietzsche, Malraux, Baudelaire ou Schopenhauer risquent de ne pas comprendre. Il aurait été intéressant que ces deux hommes intelligents et cultivés profitent de cet échange pour parler un peu moins d'eux et de leurs déconvenues avec les journalistes, pour confronter leurs points de vue sur le monde, l'humanité et son évolution. Bref, pour élargir un peu le débat.
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18 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 L'ennui partagé de deux idoles des media, 10 octobre 2008
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Livre sans intérêt, lourd. Les deux auteurs sont des professionnels de la critique courroucée de ceux qui les critiquent. Ils ont des avis tranchés sur tout, ont abandonné depuis fort longtemps toute volonté de construction argumentée préalable à l'exposé clair de la raison. Nous sommes sur le terrain de la folie ordinaire de gens minables.

Houellebecq qualifie ainsi ses critiques (sa mère dans l'ouvrage qu'elle a écrit sur son fils ?) de "ténias", de "cloportes", ou de "vésicules eczémateuses".

BHL quant à lui ne digère toujours pas d'avoir raté le Goncourt d'une seule voix et subit encore la violence du souvenir d'avoir été interdit de la Brasserie Lipp pendant 6 mois durant.

Quelles souffrances ! Terribles aveux d'hommes aux abois ? "Ennemis publics" est le fruit de deux indigentes somnolences de l'intellect, dont un, autoproclamé "nouveau philosophe" comme l'on évoquerait une amère dégustation de beaujolais nouveau cuvée 1977, a su depuis des années, mettre en coupe réglée l'espace médiatique comme le signalent avec pertinence et courage les auteurs de Une imposture française et de Chers imposteurs
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7 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Remarquable, 23 novembre 2008
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Qu'est-ce qui fonde la qualité d'un dialogue ? Sur quoi décide-t-on de réunir deux personnes pour les faire s'entretenir de politique, de philosophie ou de religion ? Y avait-il logique ou raison à faire correspondre Michel Houellebecq, écrivain du désenchantement et de la morosité avec Bernard-Henri Lévy, chantre de l'indignation programmé, figure de l'intellectuel engagé qui joue à faire son Sartre, à moins qu'il ne s'agisse de Malraux ou Camus : autant de références dont il n'arrivera sans doute jamais à se défaire ?

Non.
Bien sûr que non.

Et pourtant, malgré l'impossibilité logique de voir ces deux là se parler, force est de constater que le dialogue est passionnant. Vraiment passionnant.

En deux jours et demi d'hospitalisation, je n'ai pas pu le lâcher, ni eu envie de lire autre chose. Et maintenant que je l'ai fini, je me sens désœuvré et comme orphelin. Ce genre de livre, je pourrais ne lire que cela. S'ils publiaient un deuxième tome de leur correspondance, je l'achèterais sans hésiter.

Et pourtant, ce ne sont pas les mêmes hommes qui se parlent. De Houellebecq, déjà, je n'ai rien lu. Mais je vais m'y mettre... malgré tout, je trouve qu'il n'a pas un très beau style. Ses lettres sont plates avec des formules familières, un manque de rigueur dans leurs constructions et des faiblesses dans l'argumentation.

Face à lui, Lévy joue au professeur. Difficile de faire autrement avec un trublion désenchanté qui balance des horreurs sur la Russie ou la souffrance des uns ou des autres. Lévy le sauve littéralement. J'en ris encore : il n'y a tellement pas de matière dans les lettres de son cadet, que l'aîné réussit à attraper un tout petit morceau de rien du tout qui n'était même pas l'embryon d'une pensée chez son comparse et ce petit bout de rien du tout, il en sort une thèse philosophique !

C'est fascinant.
C'est toute la tristesse du petit employé de bureau mal dans sa peau et complexé face à l'hédoniste jouisseur de sa propre culture.

C'est cette opposition fascinante, moment centrale du livre, entre la vision d'un Houellebecq pour qui l'homme est une pierre lancé dans le vide et un Lévy qui, bien qu'athée, ne conçoit pas autre chose comme vision de l'Homme que celle de créature de Dieu. C'est dans cette opposition stupéfiante entre ce regard désenchanté sur le monde, plein de tristesse et sans sans grande rigueur, comme si ce monde nous écrasait trop pour que nous puissions le penser, et cette formidable envie de vivre et d'en jouir que se noue la thèse du livre.

Et puis, il y a ces pages pleines de beauté et de tendresses sur leurs pères respectifs. Cette façon très touchantes qu'ils ont tous deux de parler de leur géniteur et comment ils ont pu le regarder, enfant. Ce sont des pages d'une grande finesse et qui méritent assurément la lecture.

Plongez-y dans ce livre ! Allez-y ! Vous ne le regretterez pas : une formidable occasion de se cultiver, de plonger dans la pensée juive, de respirer les battements de cœur du monde.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Mezzo-mezzo, 31 août 2013
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Poche)
Si Michel se livre sans tabous comme à son habitude, BHL reste à mon sens plus circonspect et privilégie une logique " philosophique engagée" qu'il a toujours privilégiée. Il ne sort donc pas des sentiers battus contrairement à son co-détenu pour quelques mois...(misfits for à while). L'ouvrage reste néanmoins tout à fait intéressant.
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 casting!, 9 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Le casting est bon. D'un côté le magnifique; de l'autre le mélancolique. Chacun dans son rôle. Il ne faut pas changer, puisque ça marche! Et Houellebecq est décidement un grand écrivain. Sans oublier le troisième homme de cette conversation silencieuse, très, très présent: Philippe Sollers...
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Intéressant, 31 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
J'adore les roman de M. Houllebecq, donc je me devais de lire cette ouvrage, même si celui-ci n'est pas un roman. J'ai adoré les lettres écrites pas Michel, par contre celles de BHL m'on paru sans interêt. Mais bon, rien que pour la moitié de l'ouvrage, je pense que ça vaut le coût de le lire quand même.
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