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Je suis content de n'avoir pas pu commencer "trop tôt" à me documenter sur l'histoire du Moyen Orient, du judaïsme et du sionisme. Souvent, il émane de la documentation une malsaine odeur de mystification... (Par exemple: "revenir" en Israël après 2000 ans d'absence et avec un acte de propriété douteux mais péremptoire...!).
J'ai ainsi abordé ces sujets avec ce qu'on appelle les "nouveaux historiens".
En effet, les "anciens" historiens et intellectuels israéliens ont surtout fait de la propagande pour fédérer le peuple autour de mythes fondateurs (à ce sujet, voir "les mots et la terre" du même auteur).

Ici, l'auteur expose une thèse (très éloignée du "discours officiel") qui, si elle recevait de l'écho, créerait une sorte de révolution copernicienne.
La voici (très résumée et simplifiée):
1)-Les Juifs habitant actuellement en Israël comme dans le reste du monde, ne descendent pas du peuple ancien qui vivait dans le royaume de Judée à l'époque du 1er et du 2nd Temple. Ils sont issus de peuples divers qui, au cours de l'Histoire, se sont convertis au judaïsme (prosélyte!) en plusieurs lieux du bassin méditerranéen et autres régions.
2)- La "religion juive" existe, contrairement au "peuple juif partageant une origine commune", qui lui est une fiction.
3)-L'Exil est une invention (aucun écrit historique ne le relate et il était logistiquement impossible pour les Romains). Les véritables descendants des habitants du royaume de Judée sont plus probablement les Palestiniens actuels (qui ont été islamisés)!!!

Quels revirements ça devrait impliquer dans les esprits!....
Revirements existentiels insupportables et inacceptables pour certains, mais nouveau départ sur des bases saines pour d'autres (on peut toujours rêver).
"Le Juif" n'aurait plus à porter son statut autoproclamé d'être extra-ordinaire (statut parfois pesant, mais parfois pratique pour prendre des décisions unilatérales et indiscutables), mais à vivre en Humain ordinaire parmi et avec les autres; ce qui est déjà bien.

Je suppose que d'autres travaux viendront confirmer ou invalider tout ou partie du contenu de cet ouvrage, le compléter, l'affiner ou le corriger.
Mais même si Shlomo Sand se trompait en tant qu'historien, ce travail resterait très utile sous un certain angle: il constituerait une expérience de pensée qui aurait de quoi calmer bien des ardeurs belliqueuses. Ceux qui s'appuient sur des motifs ethniques et/ou religieux pour "justifier" leurs politiques et leurs affrontements seraient sérieusement ébranlés.

Enfin un livre pour tenter de "raconter l'histoire" plutôt que de "se raconter des histoires".
Pour permettre le DIALOGUE plutôt que l'échange de MONOLOGUES.
Je l'espère...
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le 24 avril 2009
Tous les commentaires sont intéressants, mais personne ne parle de la première partie du livre : qu'est-ce qu'un peuple au regard de l'histoire ? C'est à mon avis le seul objet vraiment nouveau et intéressant de ce livre. Un peuple est-il constitué de gens ayant la même origine "biologique" ou bien est-il plutôt l'amalgame de populations ayant vécu soit sur le même sol, ayant parlé la même langue et se voulant avoir la même culture (j'y inclus la religion) ? Dans le premier cas, aucune nation ne peut se réclamer comme peuple, vu le brassage des populations (surtout depuis quelques décennies). Dans l'autre hypothèse, un peuple est une construction forcément "idéologique", car basée sur un consensus forcément fluctuant entre des populations.

En République Française peut-on parler de Peuple Français alors ? Selon Shlomo Sand je crois que non, il n'y a pas de peuple Français, car il a été imaginé au XIXe siècle par les historiens de la IIIe République (Michelet, etc.) qui devaient unifier des populations assez hétérogènes. Oui à mon sens car l'origine "ethnique" n'est pas un problème, mais l'adhésion à une "charte" commune : la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, faisant fi de toutes les origines pour brasser dans un même creuset des populations parlant des langues différentes, ayant une culture différente, des religions différentes. Donc si on suit l'auteur, aucun "peuple" n'existe réellement : pas d'Anglais, de Russes, de Chinois, d'Indiens, etc. Tous sont des constructions idéologiques des Etats-nations. Et forcément donc aussi le "peuple Palestinien", qui lui non plus n'a pas d'existence historique avérée si ce n'est d'être le peuple qui a perdu les guerres contre les Israéliens. Un partout la balle au centre ! Les "peuples-nations" n'existent pas ! Donc les Etats-nations n'ont pas de légitimité face aux populations. En poursuivant le raisonnement de l'auteur, il faudrait donc dissoudre l'ONU qui n'a pas de sens (elle a fondé les deux Etats d'Israël et de Palestine en 1948) !

Le jeune Etat d'Israël a fait comme tous les autres états, il a pris une histoire ancienne et l'a remis au goût du jour pour unifier des populations qui par ailleurs ont été dicriminées car se voulant rester de confession juive dans un pays à majorité non-juive.

L'origine du sionisme est là. Il ne faut pas oublier que dans le monde Juif le sionisme a été un échec cinglant. En 1930 seulement 300.000 personnes sur 13 millions avaient quitté leur pays pour s'installer en Palestine après 40 ans de propagande et de prospection sioniste (à peine 2%, soit 98% d'échec !) Malgré les difficultés, les Juifs du monde se sentaient donc profondément citoyens de leurs pays. Ce n'est que sous la pression énorme des antisémites qu'ils ont émigré (très progressivement) en Israël.

Savoir si l'exil a eu lieu ou pas, si les Juifs d'Europe sont les descendants des Khazars et ceux d'Afrique du nord les descendants de Berbères, pourquoi pas ? L'idée est raffraichissante car on oubie aujourd'hui volontiers que le judaïsme a été une religion vraiment attirante et innovante, convertissant beaucoup de monde dans l'Antiquité. L'antijudaïsme chrétien n'étant finalement qu'un "système de sécurité" très violent de l'Eglise pour se prémunir d'un ennemi très efficace dans le domaine de la foi...

Il ne faut pas oublier que le Judaïsme tel qu'on le connait aujourd'hui est le résultat d'une très longue évolution, et qu'il a notamment ce que l'on pourrait qualifier de "dogme" très puissant : pas de retour sur la Terre d'ISraël avant la venue du Messie. C'est à dire virtuellement jamais... Tout nationalisme étatique a été erradiqué du judaïsme rabbinique après la clôture du Talmud au Ve siècle. Donc faire revenir des populations sur cette terre est une aberration religieuse et il a fallu attendre les drames du XXe siècle pour que les rabbins autorisent à nouveau d'émigrer (Rav Kook). De là à penser que le Messie est arrivé...

Merci à l'auteur donc d'avoir mis du poil à gratter dans la pensée unique juive contemporaire, même si cela fait le lit des antisémites et antisionistes qui voient dans ce livre le triomphe de leurs idées.

Ce livre est à lire et à comprendre avec modération. Tout y est peut-être vrai, mais à petite dose (comme toute réalité d'ailleurs face à un fantasme).
66 commentaires|118 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 février 2010
Universitaire, juif &...Israélien Schlomo SAND bouscule un peu l'ethnocentrisme doctrinal israélien, qui pose, au vif plaisir des rabbins, que chaque juif est issu de la semence d'Abraham.
S. Sand, expose, à partir de données de tous ordres, accessibles à tous les historiens, mais un peu occultées,
que la seconde diaspora n'aurait pas été massive, mais plutôt un essaimage. L'essentiel de la population, juifs
"de souche", mais aussi païens & convertis serait resté. La "disparition" des juifs serait due à leur conversion
au christianisme, dans un premier temps, puis à l'Islam. Et pas à leur départ physique... Cela ouvre des
horizons sur les origines possibles des Palestiniens actuels.
Si l'on admet que les établissements diasporiques, dans le bassin méditérranéen, & ailleurs, étaient moins
fournis qu'on ne le croît, la conversion - ou, mieux, la judaisation des autochtones païens - a permis l'étoffement
démographique des communautés diasporiques.(Très prosélytes).
Bref, un inextricable mélange, tant en Eretz Israel que dans le galout. Voilà qui met à mal, en premier, l'homogé-
néité de la "race". Et, en conséquence, que le "ciment" qui lie les Juifs & les judéités du monde reste ... la religion.
La religion, seule pièce d'"origine"... On peut aussi s'agripper à l'"humanisme juif", si l'on préfère.
Voila une oeuvre simple, originale, argumentée, sans recours au langage abscons des "spécialistes", & qui,
tout tranquillement - c'est le moins que l'on puisse dire - fait vaciller quelques certitudes;
22 commentaires|76 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 décembre 2008
Sand, professeur d'histoire à l'université de Tel-Aviv, de haute réputation internationale, vient de publier ici un livre qui fait la synthèse de nombreux ouvrages, travaux et conclusions établis et confirmés depuis plus d'un siècle, portant non seulement sur l'histoire, mais aussi sur la théologie, l'anthropologie, etc.

Personnellement, ayant lu beaucoup d'ouvrages académiques, je ne tire pas vraiment de nouvelles connaissances de ce livre (par ex. il n'est pas difficile de savoir que la race des hébreux cessa d'exister au premier siècle après Christ, principalement par conversion au christianisme et assimilation ou par extermination par l'armée romaine, que les juifs ashkénazes proviennent d'un peuple slave converti au judaïsme pendant le Moyen-Age, etc.) En fait Sand n'apporte pas de nouvelles données, mais passe en revue les résultats établis de très nombreuses autorités académiques. Il ne s'agit pas d'un livre de recherche, mais d'une synthèse solide, sérieuse ,bien pensée et présentée, dont l'intérêt principal est de rendre accessible à un public assez large des connaissances académiques qui balayent la propagande de nos grands médias (télévision, radio, journaux) occidentaux.

J'ai surtout apprécié l'honnêté intellectuelle de l'auteur. Par ex. il ne passe pas sous silence (cf p.294) le rôle des communautés juives locales dans la conquête islamique au huitième siècle (de l'Afrique du Nord, l'Espagne et Sud de la France). Il s'agit d'un sujet tabou, et il faut consulter des encyclopédies judaïques très peu accessibles dans des bibliothèques universitaires pour trouver des faits lã-dessus (parlant de trahison par assassinat des gardiens, dirigeants, et ouverture des portes de cités).

Etant totalement opposé à la censure (qui bien entendu ne concerne toujours que des idées politiquement incorrectes par rapport à un régime donné) et totalement en faveur de la possibilité de questionner les mythes établis par la propagande des systèmes, je suis très heureux d'avoir ce livre que je vois comme un embryon d'ouverture d'esprit pour notre système : merci Shlomo Sand, merci Fayard, merci amazon.fr!
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le 3 juin 2016
Voilà un ouvrage qui donne suffisamment de références pour ne pas être catalogué de passionnel ou de parti pris comme semblent l'évoquer certains commentaires.

Le prosélytisme de la religion hébraïque et ses nombreuses conversions sur tout le pourtour méditerranéen expliquant l'adoption et la conservation du premier monothéisme (si l'on excepte la brève période d'Akhénaton, qui pourrait d'ailleurs avoir eu une influence sur la religion juive) entre le 2ème siècle avant JC et le 2ème siècle après, est généralement occulté dans les ouvrages traditionnels. L'épisode Khazar est plus connu ne serait que par la "Treizième tribu" de Koestler. D'où le fait que le "Peuple Juif" est une pure mystification. Cette religion, comme les deux autres monothéismes, a donc été assez largement diffusée à d'autres peuples au-delà de son lieu d'origine, si tant est qu'il soit possible d'en désigner un, les bases légendaires de la religion mosaïque ayant été jetées lors de la traversée du désert du Sinaï. Il n'y a donc ni race, ni peuple élus et l'antisémitisme est un contre-sens.

Excellente exposé de la position ethnocentriste sioniste développée dans les livres des historiens juifs du XIXème et du XXème siècles, reprise par les politiques de l’État d'Israël et aboutissant à une situation politique à la fois ubuesque et kafkaïenne, les Palestiniens Israëliens étant considérés comme des citoyens d'Israël ne faisant pas partie de la Nation Juive ! Sans parler des atermoiements concernant qui est juif et qui ne l'est pas.
Le concept de "race juive" est largement développé dans les ouvrages de ces historiens sans parler du complexe de supériorité de la "race élue", autant d'aliments pour nourrir l'antisémitisme. Cet antisémitisme est d'ailleurs une ineptie puisque les arabes sont inclus dans les peuples sémitiques. Et pour ajouter à la confusion, on ne compte plus le nombre des personnes hostiles à la politique sioniste qui sont qualifiées d'antisémites, une façon scandaleuse de couper court à toute discussion rationnelle en jetant l'anathème.

Restent le premier chapitre où l'auteur tente de définir les concepts de nation et de peuple, et une grosse partie du cinquième où il aborde le concept de démocratie, le tout étant évidemment voué à l'échec. Nation et peuple sont des concepts éminemment subjectifs et surtout à géométrie variable selon les besoins, et même les "experts" n'arrivent pas à se mettre d'accord. Quant à la démocratie, elle n'a jamais existé, à l'exception de communautés n'excédant pas un nombre modeste (moins de 10.000 paraît raisonnable). Sans parler de la démocratie athénienne qui est une farce platonicienne (ni les femmes, ni les métèques, ni les esclaves, etc.) et plutôt une Aristocratie ou même une Ploutocratie, la démocratie à grande échelle et donc nécessairement représentative est une supercherie. Tocqueville avait déjà compris qu'avec le suffrage universel, les citoyens voteraient comme on leur dirait de voter.
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le 12 mai 2015
Livre d'histoire écrit par un historien qui décortique les textes fondateurs d'Israel.
Ce livre est extrêmement bien documenté.
Il démythifie complètement le peuple juif et ses exils supposés depuis la destruction du premier temple en 587 AV JC jusqu'aux études et interprétations des fondateurs de l'idéologie juive au XIXème et aux fondateurs de l'état d'Israël au XXème.
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le 22 février 2010
Selon des paroles de l'Evangile, pour juger de la valeur d'un arbre il faut regarder ses fruits.Il se trouve que j'aime suivre l'actualité et depuis fort longtemps je me demandais pourquoi la création de l'Etat d'Israël en 1948, avait très tôt accouché du conflit israélo-palestinien et donc où se trouvait la part d'appréciation erronnée dans le projet sioniste pour qu'il en soit arrivé à engendrer de telles souffrances autour de lui et en son sein même.

L'essai à caractère historique écrit par Shlomo Sand répond à ces questions.

Avant d'entrer dans l'histoire ou plutôt le "Mythistoire" du peuple de Dieu, l'auteur consacre 70 pages (format 11x18) à la notion de nation. Cette ouverture sur le monde politique et idéologique situe bien la modernité du propos.

Shlomo Sand examine, à la lumière des recherches historiques, archéologiques et ethnographiques modernes, les mythes fondateurs de l'Etat sioniste.Il porte ensuite son regard sur les institutions israéliennes, sont-elles vraiment démocratiques à l'égal de celles des grandes nations occidentales ? Israël est-il vraiment l'Etat de tous ses citoyens?

La lecture de cet ouvrage, traduit de l'hébreu par Sivan Cohen-Wiesenfeld et Levana Frenk,apportera à celui qui aura fait l'effort de le lire jusqu'au bout, un éclairage précieux et passionnant, sur l'actualité.
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le 24 mai 2014
non seulement on comprend les mythes du peuple juif, mais on voit aussi que tous les peuples fabriquent leur propres mythes.
Ce livre est une invitation à l'intelligence, à la tolérance et on voit comment l'homme aime s'inventer un passé qui n'existe pas.
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le 13 janvier 2014
Une opinion trés respectée même quelque fois contesté. Le fait que l'auteur est de confession juive et vit en Israel lui procurre une Honnêteté suplementaire et une "neteté " du discours. Je le recommanderais á toutes mes connaissances.
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Voila un livre passionnant et érudit écrit par un historien dont le style demeure accessible et agréable. Il démontre avec brio que l'histoire du peuple juif telle que le grand public la connait (notamment au travers de quelques passages de l'ancien testament) n'est qu'un montage peaufiné au XIXème siècle par divers auteurs européens. En fait, il y a longtemps que nous savons que la Bible est un patchwork qui ne respecte pas la chronologie réelle (Cf. la Bible dévoilée de Finkelstein et Silberman). Ainsi, l'exode n'a jamais existé et les juifs n'ont jamais été massivement chassés de chez eux ni par Babylone, ni par Rome. Une notable partie de ceux qui sont restés ont été convertis au cours de l'histoire par le christianisme ou par l'islam. Par ailleurs, pendant des siècles, le prosélytisme juif a fait des centaines milliers de convertis, l'Empire Khazar n'est que le plus important exemple de ce phénomène.
Au total, Shlomo Sand nous donne l'image d'une communauté religieuse qui ressemble finalement à toutes les autres -ni plus, ni moins- : toutes les tentatives pour faire des juifs une entité étanche et singulière basée sur l'ethnicité ou la race sont vaines. Les conséquences politiques de cette démonstration sont claires : il ne doit y avoir à terme qu'un seul pays pour les juifs et les palestiniens car la distinction qu'on leur a imposé est absurde. La vision décapante de l'auteur nous libère d'un grand nombre de préjugés. Ce n'est pas la moindre de ses qualités. A lire absolument.
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