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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enfin un livre de philosophie utile
Merci beaucoup à M. Schiffter pour son livre utile et décapant.

Dans une langue très accessible et une approche directe de notre temps, à la manière de Montaigne, il nous comprend. Pour celui qui vie, ressent, essaie de mener sa vie comme il peut dans la logique agressive tout autour de lui, loin d'être nihiliste, ce livre est...
Publié le 1 octobre 2010 par Piermé Jean-Pascal

versus
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Philosophie de classe terminale
Critique du tout, de type mai 68 (l’aliénation, le capitalisme, la philosophie « universitaire », les « gens », les autres … sauf le locuteur bien sûr).

Quelques bonnes idées de départ, à partir de citations (la pensée de Nietzsche en 4 phrases), très vites transformées en vérités...
Publié il y a 19 mois par Hibou92


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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enfin un livre de philosophie utile, 1 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philosophie sentimentale (Broché)
Merci beaucoup à M. Schiffter pour son livre utile et décapant.

Dans une langue très accessible et une approche directe de notre temps, à la manière de Montaigne, il nous comprend. Pour celui qui vie, ressent, essaie de mener sa vie comme il peut dans la logique agressive tout autour de lui, loin d'être nihiliste, ce livre est une véritable bouffée d'air pur et un réel recadrage réaliste.

Souvent, je prends un livre de philosophie pour sortir de ma vie réelle et, sans me l'avouer, me dire ah que ce serait bien, et dès lors que je ferme le livre, la dure réalité reprend son droit, sa volonté comme dirait Schopenhauer.

Ici, on revient à la réalité avec encore plus d'enthousiasme car comme avec les essais de Montaigne, on sait que l'on y revient par petite touche en fonction de ses expériences, ses moments de doute et sa volonté d'affronter la vie telle qu'elle est.

Un seul petit regret, il ne cite pas un philosophe allemand que j'aime bien, Peter Sloterdjik.

Encore un grand merci.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bréviaire d'un mélancolique heureux, 16 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philosophie sentimentale (Broché)
Dix aphorismes de ses auteurs favoris forment autant d'exergues aux réflexions que F.S. nous invite à suivre au gré de la flânerie pédagogique d'un discours clair, apanage d'une pensée qui se veut sereine.
Les thèses suggérées dans ces courtes exégèses ont la modestie de s'en remettre aux autres pour justifier le dilettantisme désabusé que ce pacifique revendique : c'est là, comme dans « Le bluff éthique », que résident la force mais aussi la faiblesse de sa posture puisque s'il nous convainc, c'est sans démonstration, sans contradiction, sans victoire polémique ni rhétorique. Il nous expose simplement les joies tranquilles de son chemin de curieux et nous suggère de sourire comme lui du chaos, des joutes stériles et autres « hâbleries » autant que de soi-même.
Et si je suis avec plaisir le pédagogue lorsqu'il dénonce tous les artifices dogmatiques comme autant de béquilles, je ne peux m'empêcher de voir dans ses démonstrations de détachement débonnaire une cuirasse certes plus discrète, plus souple et plus sexy mais qui n'en semble pas moins un refuge plus qu'une conquête, gagné sans jamais le risque d'un combat autre que celui qu'il entretient langoureusement contre la paresse qu'il professe par ailleurs.
Oui, je trouve le menu un brin light et je crois que ce Schiffter qui montre plus qu'il ne démontre, didactique sans pompe ni prétention, est un passeur agréable plus qu'un penseur. C'est son métier (sinon sa vocation, dit-il), et il le fait bien ; il appartient donc à chacun d'en étendre et étoffer les propos. Je n'en apprécie pas moins sa tranquillité élégante et argumentée, et je le ferais volontiers le compagnon dont parle Montaigne quand il dit que « si nous avons besoin de sage-femme à nous mettre au monde, nous avons besoin d'un homme encore plus sage à nous en sortir ».
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Charmante vulgarisation philosophique, 10 janvier 2011
Par 
Ludwig Jean Sébastien - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philosophie sentimentale (Broché)
A travers dix auteurs, philosophes ou non et dix citations : Nietzsche : «Celui qui ne dispose pas des deux tiers de sa journée pour soi est un esclave », Pessoa : « Vivre une vie cultivée et sans passion, suffisamment lente pour être toujours au bord de l'ennui, suffisamment méditée pour n'y tomber jamais », Proust : « Les idées sont des succédanés des chagrins », Schopenhauer : « L'histoire d'une vie est toujours l'histoire d'une souffrance », l'Ecclésiaste : « Ne sois pas trop juste, ne pratique pas trop la sagesse : pourquoi te rendre ridicule ? », Montaigne : « Le but de notre carrière c'est la mort », Chamfort : « La meilleure philosophie, relativement au monde, est d'allier à son égard, le sarcasme de la gaieté avec l'indulgence du mépris », Freud : « Homo homini lupus : qui aurait l'audace, devant les enseignements de la vie et de l'histoire, de s'inscrire en faux contre cet adage ? », Rosset : « L'état « bordélique » est l'état fondamental de toute chose » et Ortega y Gasset : « L'amour est la tentative d'échanger deux solitudes », Schiffter, professeur de philo dans un lycée du Sud-Ouest, nous propose sa vision très personnelle de la philosophie.
On comprendra que ses choix sont parfaitement parcellaires et subjectifs et que lui-même se considère comme un « penseur » atypique, dilettante, au sens noble du terme, nihiliste non conformiste et anarchiste non-violent. Il donne d'ailleurs une magnifique définition du terme : « L'anarchie n'est pas pour moi une option idéologique, ni un idéal à atteindre, une utopie alternative à la forme de désordre social qu'il combattent. Elle m'apparait comme la réalité même du politique. La mère et la reine des sociétés, des nations, des empires, dirait le sage d'Ephèse. De quoi me pousser au fanatisme de l'inaction. » Il ne se fait aucune illusion sur la bienveillance de ses semblables : « Le flegme philosophe de Philinte ? Soit. A condition de bénéficier d'un port d'armes. » Il n'aime guère les pédants, les donneurs de leçons ou les marchands de bonheur et n'a que mépris pour les successeurs de Freud, tels Reich, Lacan ou Lévinas. En bon humaniste, il se sent plus proche de Michel de Montaigne. Un joli essai, intelligent, un peu mélancolique mais très agréable à lire dans lequel, à défaut d'un art de vivre, le lecteur apprendra quelques petites choses amusantes sur nos grands penseurs. Spinoza organisait des combats d'araignées. Kant invitait des inconnus à sa table car il détestait manger seul. Et Platon était absent quand Socrate but la cigüe au milieu de ses amis. Charmante vulgarisation qui changera des sottises habituellement couchées sur papier blanc...
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5.0 étoiles sur 5 Une œuvre beaucoup plus profonde que le titre le laisse croire, 1 juin 2014
Par 
Jack Bussy (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philosophie sentimentale (Broché)
J'ai adoré ce pessimisme lucide. Certains détesteront. C'est la vie... Mais si vous aimez Montaigne Nietzsche et les esprits vivifiants lisez le d'urgence.
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5.0 étoiles sur 5 Une pensée aristocratique, 27 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philosophie sentimentale (Poche)
Les clients de la pop-philosophie et de la philosophie académique seront déçus. Ce livre est réservé aux amateurs d'un cynisme stylé. Une écriture élégante au service de réflexions libres et décapantes.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Philosophie de classe terminale, 7 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philosophie sentimentale (Poche)
Critique du tout, de type mai 68 (l’aliénation, le capitalisme, la philosophie « universitaire », les « gens », les autres … sauf le locuteur bien sûr).

Quelques bonnes idées de départ, à partir de citations (la pensée de Nietzsche en 4 phrases), très vites transformées en vérités universelles et sans appel. C’est n’est plus de la philosophie au marteau mais au bulldozer.
Malheureusement, si le style est alerte, incisif et caustique et les formules bien tournées, les arguments et les raisonnements sont faibles voire inexistants et la nuance a disparue au profit du jugement définitif en béton armé.

Le style est élégant mais ce n’est pas pour ça que les idées sont fondées (malheureusement comme disais J. BOUVERESSE « en France on préfère souvent une idée exprimée avec élégance à une idées vraie ».

Livre superflu sauf pour avoir une idée de ce qu’étaient les réunions estudiantines « post-manifestation » en 1968. Bref de philo de consommation courante, mais comme on dit de certains médicaments inutiles (et remboursés) "au moins ça ne fait pas de mal" !
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 arnaque !, 3 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philosophie sentimentale (Broché)
Comment ne pas être en colère en constatant que Frédéric Schiffter réutilise dans ce livre plus de 60 pages de son livre précédent " le plafond de Montaigne" . 60 pages quasiment totalement identiques : mot pour mot, paragraphe pour paragraphe. C'en est consternant ! C'est un mépris total du lecteur.
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Philosophie sentimentale
Philosophie sentimentale de Frédéric Schiffter (Broché - 4 septembre 2010)
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