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le 3 février 2014
Il est d'autant plus malaisé de tirer de ce tour du monde des misères de l'humanité et de celles qu'elle inflige à son environnement autre chose que nostalgie et résignation, que les meilleures intentions pour y remédier sont souvent antagonistes. À défaut d'admettre « Qu'il n'y a pas un seul problème sur la Terre qui ne serait moins grave si nous étions moins nombreux. », « Chacun en effet a le souvenir d'un monde qui était meilleur. Moins peuplé. Plus agréable. Où l'on se sentait plus libre. »

Face au foisonnement de nos maux, reste à espérer que ce livre, par les « questions simples et de bon sens » qu'il pose en préambule :
- « Combien d'êtres humains notre planète peut-elle contenir ... ? »
- « Existe-t-il un moyen pacifique et moralement acceptable de convaincre les humains de toutes les cultures, religions, nationalités, tribus du monde, qu'il est de leur intérêt de faire moins d'enfants ? »
- « ... quelles espèces et quels processus écologiques sont essentiels à notre survie ? »
- « ... comment concevoir ... une économie capable de prospérer sans dépendre d'une croissance infinie ? »,
soit suffisamment lu pour accélérer la prise de conscience de ce qu'est la réalité de notre prolifération ainsi que la nature et l'urgence des mesures à mettre en œuvre pour l'enrayer et stabiliser la population mondiale à un niveau acceptable.

C'est aussi un hommage mérité à de nombreuses ONG, ainsi qu'aux communautés universitaires et scientifiques, qui ne doit pas faire oublier que ces dernières ne sont pas toutes d'accord, tant sur les bilans que sur les mesures à prendre telles qu'elles en découlent. Il n'en demeure pas moins que leurs travaux contrastent avec l'inertie des religions ainsi qu'avec l'absence de réactivité, – voire l'opposition – des politiques, faisant de ceux-ci comme de celles-là les vrais responsables de la situation dans laquelle s'est enfoncée l'humanité au cours des derniers siècles, par leur incapacité à accompagner le progrès.

Quoi qu'il en soit, si contrairement à ce que peuvent faire croire leur crédulité et leurs superstitions, leur condition n'est pas la première préoccupation des hommes, il est grand temps qu'ils réalisent que « La foi stupide ne peut que déplaire à Dieu. » (Jules Renard)

Tout les moyens respectueux de la morale étant bons pour provoquer la dénatalité, ne faut-il pas craindre toutefois que l'abondance et la diversité des faits n'ajoutent à leur relation dans un style journalistique atteignant les limites de la vulgarisation, puissent porter atteinte à l'efficacité de "COMPTE À REBOURS" ?
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Sous-titré « Jusqu'où pourrons-nous être trop nombreux ? », cet essai-reportage annonce ouvertement la couleur. La population de notre planète en est à 7 milliards d'habitants, ce qui représente déjà un record unique dans son histoire ainsi que le résultat d'une croissance exponentielle qui fait froid dans le dos. Toutes les projections des démographes tendent à prouver que nous nous acheminerons assez rapidement vers les 10 milliards de terriens et même plus. Il semble que cette perspective proche (entre 2050 et 2100) ne soit pas supportable eu égard aux ressources limitées de la Terre. L'eau potable, les terres arables, les capacités halieutiques vont se révéler insuffisantes pour un tel afflux de population. Déjà aujourd'hui, plus d'un milliard d'humains ne mange pas à sa faim. L'eau commence à manquer dans plusieurs régions (Sahel, Inde, Pakistan et même aux Etats-Unis avec le triste bilan du Colorado). Du fait de la monoculture extensive, des intrants chimiques, insecticides et autres pesticides, des milliers d'hectares de terres agricoles sont devenus stériles et retournent peu à peu au désert. Qu'en sera-t-il demain ? Famines, guerres, migrations, émeutes de la faim. Si nous ne faisons rien, tout est envisageable et surtout le pire.
Pour étayer ce triste constat, l'auteur fait voyager son lecteur d'Israël, une terre « lasse », surpeuplée au bord de l'explosion ou de l'épuisement, en Inde en passant par le Pakistan, les Philippines, le Japon, l'Iran, les Etats-Unis, la Thaïlande, le Royaume-Uni et quelques autres. Un tour du monde des problèmes, des aberrations, des folies qui pose toujours les mêmes questions : Comment convaincre les gens qu'il est de leur intérêt bien compris de limiter les naissances au strict renouvellement des générations ? Comment faire évoluer notre mode de vie et de consommation pour ne pas épuiser les ressources de notre planète et qu'un avenir soit possible pour la race humaine ? Si les découvertes sont la plupart du temps dramatiques à un point tel que le lecteur se demande s'il n'est pas déjà trop tard, (L'Inde va dépasser la Chine. L'Afrique noire est en route pour le milliard de bouches à nourrir etc... ), quelques embryons de solution apparaissent ici où là. La meilleure prévention de la démographie galopante reste toujours l'éducation des petites filles. L'abandon de la consommation de viande permettrait de nourrir deux fois plus de monde. Pour ne citer que deux exemples. Un livre important, un brin aride et déprimant, mais indispensable car il montre à quel point la situation est grave... mais peut-être pas désespérée...
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le 22 février 2014
Il y a peu de livres qui se permettent d'être hors du politiquement correct en matière de démographie. A Weisman fait un tour du monde très documenté et très vivant(il ne s'agit pas de statistiques mais de la vie de la planète au quotidien)des conséquences du nombre sans cesse croissant d'humains. En matière de destructions de la nature, de raréfaction des ressources agricoles, des minières, en eau potable...mais aussi d'extinction irréversible des beautés et des biodiversités animales et végétales pourtant nécessaires à notre survie. il évoque aussi les violences sociales et la misère engendrées par notre multiplication insensée!
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Dans son précédent ouvrage "Homo Disparitus" Homo disparitus, le journaliste Alan Weisman se posait la question de savoir ce qu'il adviendrait de la Terre si jamais l'Homme en disparaissait subitement. Menant l'enquête autour de la planète, il avait constaté avec étonnement que partout où les humains avaient déserté, la nature avait repris ses droits à une vitesse fulgurante. Il en concluait que le problème de la Terre était bien l'Homme et non l'inverse. A la fin de l'ouvrage, il s'interrogeait déjà sur le point de savoir si la Terre n'était pas trop peuplée et citait deux chiffres à méditer :

- la population mondiale s'accroit au rythme d'un 1 million tous les quatre jours et au rythme actuel, nous devrions atteindre les 11 milliards en 2100

- si la politique de l'enfant unique était généralisée à l'ensemble de la planète, la population mondiale retomberait à son niveau de 1900 à la fin du XXIème siècle, soit 1,6 milliard...

Dans ce nouvel ouvrage, Alan Weisman revient plus en détail sur cette question de la surpopulation qu'il aborde en citant deux faits inquiétants :

- imaginons une bouteille dans laquelle une population de bacteries se multiplie en doublant toutes les minutes de telle sorte que la bouteille se remplisse en 1 heure. La question est : à quelle heure la bouteille sera t-elle à moitié pleine ? Réponse : à la 59ème minute !
Ramener à la population humaine, cela signifie que lorsque nous aurons vraiment pris conscience du problème, il sera déjà trop tard ! Toute la difficulté réside dans le fait que nous ne connaissons pas le chiffre optimal permettant à la population mondiale de soutenir un developpement durable. Le nombre d'habitants a doublé une première fois entre 1800 et 1925 passant de 1 à 2 milliards d'individus, puis une seconde fois entre 1925 et 1975 passant de 2 à 4 milliards. Nous sommes en passe de réitérer ce doublement pour atteindre les 8 milliards à l'horizon 2025; chaque nouveau milliard occasionnant à chaque fois plus de dégâts que le milliard précédent sur l'ecosystème de la planète. A ce rythme combien de temps allons nous tenir ? Certains spécialistes, dont l'écologue Paul Ehrlich, auteur d'un livre très controversé "la bombe P" évaluait déjà le chiffre optimal à ne pas dépasser à 2 milliards d'individus et c'était en 1968 !

- En 1798 Thomas Malthus publiait son célèbre ouvrage "essai sur le principe de population" dans lequel il s'alarmait déjà de la croissance de la population mondiale qui pourtant atteignait à peine le millard en 1800. En fait, Malthus avait tort pour deux raisons. Il avait raisonné de manière statique, ne tenant compte, ni du spectaculaire élargissement du monde intervenu au XIXème siècle (en 1800, de nombreux territoires restaient inexplorés y compris aux USA), ni, surtout, des formidables progrès techniques issus des révolutions industrielles qui seront appliqués à l'agriculture. La généralisation de l'usage des fertilisants naturels (pour l'essentiel le gouano importé du Chili), puis l'invention des engrais chimiques azotés, eurent pour effet une augmentation spectaculaire des rendements agricoles permettant de nourrir 7 milliards d'individus en 2010 (avec quelques défaillances...), là où l'on pensait ne pas pouvoir en nourrir plus de 1 milliard en 1800. Seulement, cette croissance de la population s'est faite de manière artificielle, car les engrais chimiques qui l'ont permise sont fabriqués à partir des énergies fossiles. On souligne souvent le fait que l'épuisement de ces énergies fossiles aura pour conséquence la fin du gaz et du pétrole bon marché. Mais, cela signifiera surtout la fin des engrais chimiques et des rendements agricoles élevés avec pour conséquence de condamner 5 milliards d'individus à la famine...

A la lecture de l'ouvrage, on se rend bien compte que le problème de la surpopulation n'est qu'un des aspects d'une problèmatique plus globale, englobant les problèmes de la surproduction, de la surconsommation, du réchauffement climatique et de l'épuisement des écosystèmes...et ce n'est peut-être pas le plus pernicieux. Traiter l'un de ses aspects sans aborder les autres ne fournira aucun répit au genre humain...

S'agissant du strict problème de la surpopulation, tous les pays de la planète ne se situent pas au même niveau. Si certains ont déjà entamé la décroissance de leur population (Allemagne, Russie, Japon...) et d'autres demontré la faisabilité d'une politique efficace de contrôle des naissances (Chine, Philippines, Iran...), d'autres encore, principalement en Afrique, poursuivent une croissance démographique inexorable et mortifère (Nigéria, Ethiopie, Soudan...). Mais avec un taux de fécondité moyen de 2,6 enfants par femme en âge de procrééer, la population mondiale devrait poursuivre sur sa lancée et continuer à croitre jusqu'au milieu du siècle prochain, à moins qu'un autre paramètre de l'équation ne vienne à s'effondrer avant (famine, catastrophes naturelles, épidémies, deplacement massif de population, guerre civile...)

Il y a donc fort à parier que le nouvel horizon indépassable de notre siècle soit un nouveau chaos mondial, une lutte pour la survie et l'accaparement des richesses, dont on peut se demander si elle n'a pas déjà commencé....

Cette nouvelle enquête d'Alan Weisman s'avère un brin inquiètante, mais surtout passionnante. Un livre à lire pour ne pas rester sur sa faim !
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