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19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand, un très grand Houellebecq...
Après la relative déception qu'avait constitué "la possibilité d'une ile", retrouver un grand, un très grand Houellebecq dans "la carte et le territoire" est une immense joie : les 400 pages se dévorent d'un trait, comme on le ferait d'un banal thriller à l'américaine, sauf qu'ici, c'est le plaisir extrême d'une...
Publié le 27 avril 2012 par Pokespagne

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pessimiste mais drôle
Ce livre m'a moyennement intéressé et je pense que je l'aurais plus apprécié si je n'avais pas lu Les particules élémentaires avant. En effet, les deux romans ont un peu la même structure et même si `La carte et le territoire' est plus soft, je trouve que HOUELLEBECQ se répète.
Il n'en reste pas moins plaisant...
Publié le 22 avril 2011 par Pulp


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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 houellebecquissime, 23 février 2012
Par 
Jlenjo (toulouse, france) - Voir tous mes commentaires
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
Ce roman est magnifique. Je ne vais pas le décrire, on sait presque tout à son sujet.
J'ai pour défaut de m'intéresser à ceux qui posent problèmes et particulièrement ceux qui sont haïs par leurs contemporains. C'est suspect. Dans la cinquantaine d'avis défavorables les 3/4 sont de nature véhémentes et vindicatives à l'encontre de cet olibrius que j'aime bien finalement comme je peux aimer un artiste. Ce déferlement de haine a éveillé mes soupçons. Quand un avis négatif n'a d'autre justification que de déverser son fiel, loin de le juguler ça suscite mon intérêt. J'ai appris en vieillissant que ce qu'on aime pas chez l'autre c'est la vision de notre propre miroir. J'en déduis que si la "noirceur" apparente de Houellebecq dérange, c'est qu'elle est l'image de notre propre noirceur intérieure et refoulée, et c'est encore plus vrai pour celui qui la fustige chez l'autre. Or, le sage (Jung) dit qu'on n'atteint pas la lumière en l'imaginant mais en prenant conscience des ténèbres de notre psyché. Or, que se passe-t-il avec Houellebecq ? outre le fait que chacune de ses phrases est d'une parfaite musicalité, outre le fait que les problématiques qu'il pose sont très actuelles (angoisse, mal de vivres, communication nulle etc... etc bref des problèmes bobos qui pourraient être inintéressants mais que Houellebecq traite avec justesse et humanité), outre le fait encore que tout cela semble bien gris et bien déprimant, un rai de lumière et un humanisme certain se dégagent de ce roman que personnellement j'ai adoré. J'ai ri, j'ai pleuré (la mort du bichon est un grand moment d'émotion), j'ai tremblé , bref, je l'ai vécu avec beaucoup de délectation. La carte et le territoire est d'une grande richesse humaine, un roman qui fait sens à plusieurs niveaux (individuel, sociétal) sous une plume précise, poétique et visionnaire. Chapeau l'artiste.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Habile, intelligent et formaté, 23 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
J'apprécie l'auteur ( Les particules élémentaires, Extansion du domaine de la lutte, et autres poèmes... ), je lui reconnais un talent indiscutable. Néanmoins, Ce livre - couronné - n'apporte pas grand chose, sinon une certitude: Michel est un grand stratège, qui a compris les règles de son système.

Le comble! Il se fait entrer dans l'histoire, avec son pote Frédéric Beigbeder, tout aussi talentueux et narcissique. Ah! le pied de nez ultime.

Michel est un homme intelligent, il mérite sa couronne.

Mais je n'ai pas réussi à terminer son livre.

Allez, je retourne bouquiner Musso!
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9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Patchwork a-sentimental, 21 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
Le plus navrant concernant cet ouvrage, est qu'il soit parvenu à rafler le prix Goncourt.
On subodorait que ce dernier récompensait davantage l'aura médiatique et le potentiel marchand que les qualités littéraires intrinsèques. On en a ici, la confirmation éclatante.
Car il s'agit d'une bien médiocre prose, mais si conforme aux mornes standards du moment... Le genre de produit qu'on met dans son caddie au super-marché sans même y penser...
Il n'y a pas de style dans ce collage insignifiant de fragments desséchés, d'un puzzle sociétal situé dans les sphères branchées du snobisme bobo. On y trouve quelques pesants truismes sur le monde surfait des "people", un aperçu peu reluisant du "marché" de l'art contemporain, une louche assez écœurante d'autobiographie prétentieuse et grinçante, et un grotesque ersatz de polar dans le genre gore. Le tout est assaisonné de quelques annotations inutiles sur les cartes routières, les chauffe-eaux, les radiateurs, les automobiles de marque Audi ou les appareils photo numériques, et surtout de laborieuses et vaines digressions néo-déconstructivistes sur le devenir de la société post-industrielle.
L'ensemble est débité comme une sorte de jambon pâle, inodore et sans saveur. A l'image de la découpe au sens propre de la chair humaine, dépeinte dans une mise en scène atrocement banale. Il y a de la viande froide, mais où sont les tripes ? Les personnages sont absolument inconsistants et en général très antipathiques. Il s'agit de stéréotypes inexpressifs errant dans l'existence, sans but, sans passion, sans aspiration. Bref, ce bouquin sinistre est à la littérature ce que les fleurs de cimetières sont à celles de Giverny...
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4.0 étoiles sur 5 Tres bon, pas trop depressif, 16 octobre 2013
Par 
Bruno Vernay (Grenoble, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
Je suis fan.
Après la révélation de "l'extension du domaine de la lutte", voilà une suite où l'auteur s'est assagi.
Ce n'est plus la grande déprime.
Mais du coup, c'est un peu long, trois histoires en une, ça rend l'ensemble un peu moins percutant.
Il reste de très bonne choses, aucun regrets. Et il donne quelques pistes: Beigbeder, Curtis, Michon, Listz ... Amusant
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27 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 La Carte et le territoire ou l'horizon 2040, 11 novembre 2010
Par 
Claude Lorrain (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
La Carte et le territoire de Michel Houellebecq est un roman tout à la fois drôle et triste, sur le thème classique et schopenhauerien du monde comme représentation.

Dans un registre tour à tour cocasse et sinistre (la maladie, la mort), il nous raconte l'existence du peintre Jed Martin, dont la vie entée sur notre quotidien est supposée s'achever vers 2040 (légère anticipation), dans une Europe complètement désindustrialisée, où la nature reprend ses droits (« La trace des chemins qui avaient pu parcourir la forêt était depuis longtemps effacée. »).

Inutile d'insister sur la facilité narrative, l'habileté et l'inventivité dont fait preuve l'auteur, qui va jusqu'à mettre en scène son propre assassinat, confirmant son talent de page-turner. Michel Houellebecq, qui n'est pas formaliste, écrit clair et ne tortille pas.

Livre sur l'art, avec ses partis pris (Picasso et Le Corbusier sont carrément nuls, pour Houellebecq), le roman promène un regard décalé et distancié sur le monde contemporain, cultivant une fausse platitude et une pseudo-neutralité qui, on le suppose, cachent pas mal de sarcasmes, étouffent quelques ricanements. Observateur narquois des travers de l'époque (envahissement par l'objet, prédominance de la technique, toute-puissance de l'argent, omniprésence du spectacle), Houellebecq fait mouche parce qu'il voit juste.

On pourra toujours soutenir que son effort de contextualisation ne manquera pas d'entraîner un vieillissement accéléré du roman (car qui se souviendra dans trente ans de Frédéric Nihous, Alain Gillot-Pétré ou même Jean-Pierre Pernaut ?).

On ne manquera pas de s'étonner de quelques œillades en direction des catholiques (la figure du prêtre d'aujourd'hui est épargnée et l'auteur est même supposé s'être fait discrètement baptiser), avec une violente charge contre l'euthanasie. S'étant rendu près de Zurich, où son père, qui était atteint d'un cancer de l'anus, vient de quitter la vie en recourant aux services de la société Dignitas (dans un établissement voisin d'un bordel !), Jed Martin s'en prend à une responsable qui lui présente le dossier de son père : « La femme reprit le dossier, pensant visiblement que l'entretien était terminé, et se leva pour le ranger dans son armoire. Jed se leva aussi, s'approcha d'elle et la gifla violemment. Elle émit une sorte de gémissement étouffé, mais n'eut pas le temps d'envisager une riposte. Il enchaîna par un violent uppercut au menton, suivi d'une série de manchettes rapides. Alors qu'elle vacillait sur place, tentant de reprendre sa respiration, il se recula pour prendre de l'élan et lui donna de toutes ses forces un coup de pied au niveau du plexus solaire. Cette fois elle s'effondra, heurtant violemment dans sa chute un angle métallique du bureau ; il y eut un craquement net. La colonne vertébrale avait dû en prendre un coup, se dit Jed. »

Manifestement désireux de ne pas se cantonner au lectorat des Inrocks mais de trouver bon accueil également dans les colonnes de La Revue des Deux Mondes ou de La Croix, Houellebecq s'attache à tenir sous contrôle sa propension à la déconnade de taupin, dévoilant juste chez son héros (ou antihéros) « un univers érotique typiquement masculin à base de salopes goulues, aux lèvres avides, se déplaçant généralement par deux. »

Truffé de notations astucieuses et de références savantes (Hildegarde de Bingen, William Morris, Van der Rohe, le Tractacus...), l'auteur réussissant même à « caser » une véritable page de critique littéraire consacrée à l'œuvre aujourd'hui passablement oubliée de Jean-Louis Curtis (Goncourt 1947), le roman est nourri d'apports documentaires sans doute de seconde main (Wikipédia), sur les sujets les plus variés (l'histoire de la ville de Beauvais depuis la nuit des temps, l'oligospermie, l'introduction du bichon !), tous dégagements qui feraient remplissage s'ils n'étaient à considérer avec toute l'ironie qui convient.

Champion du rapprochement insolite ou incongru (« un garagiste de Périgueux, une escort-girl de Limoges »), d'une imprévisibilité burlesque (sic), Houellebecq s'amuse et nous amuse (Claude Vorilhon en gérant de bar-tabac, c'est rigolo, non ?).

Dans le sillage de Sartre (nausée, vomissements pages 127, 246, 274...), mais de loin, de Georges Perec (les choses, la sociologie des classes moyennes supérieures), de moins loin, et surtout de Bret Easton Ellis (de beaucoup plus près), Houellebecq s'adonne sans retenue au name dropping, cite des marques de voitures de luxe (prestige à ses yeux du break de chasse Audi) ou d'appareils photographiques sophistiqués, et sert à ses personnages des mets tout aussi raffinés qu'inattendus (« Il commanda un coleslaw allégé et un poulet Korma » ou encore « Olga opta pour un gaspacho à l'aragula et un homard mi-cuit avec sa purée d'ignames »), à la manière d'American psycho.

Sur une esthétique gris neutre (« Le temps promettait d'être gris, couvert, probablement jusqu'au soir » lit-on page 406, de façon assez emblématique du roman), le sentiment de tristesse est directement induit par l'usage récurrent des mots triste (et morose, abattu, sinistre...) et tristement (« Mais ce soir, sans savoir pourquoi, il trouvait cela singulièrement triste. »).

Comme un bon morceau qu'il nous passe, dans une fine allusion pleine de subtilité, Houellebecq souligne par l'italique des mots ou groupes de mots, à l'évidence pour stimuler le lecteur, attirer son attention, entretenir avec lui une certaine connivence, et parfois, tout simplement, pour donner un peu de relief à une platitude.

Son parti-pris de « gris neutre » le tient à mi-distance du langage quotidien et de l'académique, avec un usage rare et un peu détourné du subjonctif, comme un gag (« Il semblait que les secondes, et même les minutes, s'écoulassent avec une foudroyante rapidité. »). Préférant « quand même » à tout de même, « par contre » à en revanche, « rentrer » à entrer (et même « rapporté », dans « il lui avait rapporté son tableau », quand Jed a offert son portrait peint à l'écrivain, pour apporté), il ne laisse guère passer qu'une ou deux formulations proches du pataquès (« Il aurait trouvé indigne à la mémoire de son père de brader cet endroit » ; « Sans soucis, sans responsabilités, sans désirs ni sans craintes»).

Passablement équivoque et sacrément ficelle, Michel Houellebecq paraît assuré, avec ce cinquième roman, d'un score exceptionnel au hit-parade des ventes. Quant à savoir quelle place lui réservera l'histoire de la littérature à l'horizon 2040, qui pourrait le dire ?
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 original, 16 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
j'ai bien aimé l'idée de l'auteur qui met en scène son propre personnage. Le livre allie une histoire d'amour, un roman policier et un soupçon d'anticipation. Chacun trouve un peu son compte en somme, c'est peut-être aussi ce mélange des genres qui dérange. Personnalement, je salue l'audace. Je ne me suis pas ennyée lors de cette lecture.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Quel chauvin!, 10 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
Le français est excellent, je dis ça parceque j'y ai trouvé plein de mots que je ne connaissais pas ;-)

J'ai beaucoup aimé la façon dont il décrit les métiers. Plombier. Artisan. Architecte.

Sa vue de la Suisse est écoeurante, un Crédit Suisse qui fait faillite en 2008 (a-t-il trouvé un article en allemand traduit automatiquement par Google?), des immeubles et hotels moches et chers, des produits vendus 4x plus chers que ce qu'ils valent et une association d'aide au suicide tournée en boite qui se fait "des couilles en or" (citation tirée du livre).

Comparée à une France au tourisme florissant!

Pour la "vision du futur de l'informatique", je suis mort du rire à la fin du livre quand il mentione en 2020 un disque dur externe de 2Tb USB !!!

Et puis je doute que sa position d'échecs existe.

Difficile d'évaluer, j'aurais pu mettre 2 comme 5 étoiles. J'ai mis 2 étoiles parceque je n'aime pas, mais ça en vaut sûrement 4!

Ce livre décrit des tableaux. Très dommage qu'il n'y en ait pas eu d'illustration :(
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95 internautes sur 127 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 QUEL TALENT GACHE POUR UNE ODE A L EGOTISME ET DES LAUDATIONS A BEIGBEDER POUR UN PRIX TELEPHONE, 29 septembre 2010
Par 
Kerbrat "le blog aubouquinmalin.eklablog.fr" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
Jed est le fils d' un architecte qui est en fin de vie. C' est aussi un artiste qui est passé de la photographie à la peinture, puis a mélangé la photographie et la peinture pour revenir à la peinture. Pour valoriser le catalogue d une exposition il fait appel à un écrivain. Houellebecq est cet écrivain dont le commentaire va contribuer au succès de cette exposition. Pour le remercier Jed va offrir à Houellebecq son portrait. Celui-ci va prendre tellement de valeur qu' il sera le mobile du meurtre de Houellebecq. Nous reviendrons quand même à notre personnage.

Je crois qu' en ce moment et depuis un Roman Français, le principal sujet des auteurs semble être l' égotisme et l'égocentrisme.
Houellebecq dans ce domaine ne fait pas les choses à moitié. Mais l' ensemble nous donne pour rester dans la métaphore de la carte un atlas un peu décousu. Nous pouvons nous étonner par exemple de ce passage qui nous fait passer dans le roman noir. Le fil conducteur devient très vite Houellebecq et non plus notre personnage.

C' est dommage car le style est vraiment là, la qualité de l' écriture aussi, et la documentation est indéniablement précise. Mais que la littérature devient pauvre quand le sujet devient non plus l' égocentrisme mais désormais l' égotisme.

Si nous revenions à la littérature ! Désolé Mr Houellebecq votre livre ne mérite pas l' intérêt que l' on y porte. Et cela malgré les renvois d' ascenseur à ceux qui tiennent des émissions littéraires, et à vos règlements de compte dans les médias. Et ne me dites pas qu' il faut le prendre au second degré, car dans ce cas vous avez oublié ce que l' on appelle l' autodérision, mais votre immodestie doit vous en empêcher !

Pour ce qui est des prix littéraires nous savons donc comment cela se passe. De façon très française ce qui compte ce n' est pas la qualité du travail mais celle de la brosse à reluire ! Il est donc important de le faire pour les critiques littéraires ! Ceux-ci devant manger ils ne peuvent ostensiblement pas critiquer ceux qui les nourrissent. Et quand en plus un auteur sulfureux encense ostensiblement Mr Beigbbeder-les critiques et leur microcosme ne se sentent plus d' aise ! Un auteur qui ne crache plus dans la soupe autant le récompenser. Pas étonnant que le prix soit donné dans un restaurant, bon appétit messieurs ! Et au diable la littérature et les lecteurs.
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4.0 étoiles sur 5 Une façon si unique de raconter des histoires, 15 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
Cinq étoiles pour les magnifiques pages d'écriture à la fluidité parfaite.
Moins une étoile pour la troisième partie, moins prenante, Houellebecq semble s'être fait plaisir en écrivant sa mort qui bien sûr, ne pourrait être que sordide et inattendue.
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5.0 étoiles sur 5 Prix Goncourt 2010, 28 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
Michel Houellebecq...encore et toujours en + le nombre de pages requis pour l'obtention du prestigieux Goncourt!Moi je le préfère avec moins de page,ses mots forts à lui.Mais que dire ce livre vaut son pesant d'or!
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La carte et le territoire
La carte et le territoire de Houellebecq Michel (Broché - 3 septembre 2010)
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