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A qui ne connaitrait pas encore Simon Leys, ce recueil d'une quinzaine de ses articles ou essais récents, pourrait donner l'impression d'une grande hétérogénéité. Les textes ont été regroupés en trois parties la Littérature, la Chine et la Mer. Depuis 1971, nous sommes habitués à suivre Simon Leys alternativement d'un de ses domaines de prédilection à l'autre, et à savourer non seulement dans chaque "compartiment" sa singularité experte, mais aussi l'éclairage indirect que l'une de ses passions peut quelquefois projeter sur une autre. Dans chacun des trois domaines, il est brillant, original, enthousiasmant. Simon Leys est un esprit libre (au lieu de chercher à comprendre comment un homme peut devenir un mouton, se soumettre, s'affilier, se soumettre, il vaudrait mieux chercher à transmettre, si elle existe, la formation et le courage des rares sages qui, comme Simon Leys, ont su devenir et rester indépendants et profondément drôles) et c'est toujours un grand plaisir de lire son "bavardage" savant sans avoir l'air, ses récits pétillants de citations malicieuses.
On retrouve ici des textes parus dans des revues (Commentaire, le Magazine littéraire, le Figaro littéraire), des préfaces ou des introductions rédigées pour des traductions. Evidemment, en tant que vieil et fidèle admirateur de Simon Leys, je ne peux que vous inciter à lire ce volume, qui vient de paraître : le brio des textes qui y figure, l'intelligence des hommes qui s'y trouve à chaque page, le discernement et l'humour constant des analyses politiques et littéraires dessinent un portait assez complet de leur auteur et forment une excellente introduction à tous ses livres précédents ! (ainsi qu'aux livres des auteurs qu'il admire : il donne irresistiblement l'envie de les lire..)
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le 8 janvier 2014
Simon Leys est une de ces rares voix qui mettent une culture hors du commun à la portée des dilettantes, et dont les opinions, d'ailleurs bien marquées, ne sont pas au service d'interêts. Un clerc qui n'a pas trahi.
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le 2 juin 2012
Simon Leys est un grand écrivain et un homme d'honneur qui chasse infatigablement l'imposture. Il ne hurle pas avec les loups et les chacals et dénonce la veulerie intellectuelle qui a désertifié la scène littéraire française. Une de ses principales distinctions fut d'avoir été honni par l'intelligentsia qui ne lui a pas pardonné d'avoir bravé l'omertà en dénonçant la dictature maoïste. Quarante ans plus tard, il est toujours aussi mal venu de critiquer les icônes, comme Sartre ou Beauvoir, or il ne s'en prive pas. Dénoncer l'utopie collectiviste, égalitariste, ou ses divers avatars relativistes, expose le mécréant à se faire traiter de fasciste. La bienpensance gauchisante reste toujours aussi fermement arc-boutée sur son moyen d'expression favori: la reductio ad hitlerum. Elle conserve sa mainmise sur les médias et l'enseignement, plus inféodés que jamais aux pires impostures intellectuelles. Simon Leys, lui, se rit de ses diktats et il brosse notamment un portrait d'Henri Michaux qui donne un aperçu de sa clairvoyance, de sa sagacité et de son humour. S'interrogeant sur ce qui a poussé "ce génie de l'insolence à se mettre à genoux pour agiter l'encensoir" et à commettre de "lugubres sornettes ", pour désavouer ses analyses antérieures, pourtant percutantes, sur la Chine de Mao, il conclut: "Il s'est passé ceci que Michaux est devenu Français." Qu'il soit resté Belge ou devenu Australien, Leys a su éviter la contagion du Mal français diagnostiqué par Peyrefitte dans les années 70. Avec ce florilège de critiques littéraires sans fioritures, et qui rend hommage à quelques auteurs méconnus ou oubliés, Simon Leys nous offre un concentré d'humanisme et d'intelligence à l'état brut. Un vrai régal.
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le 14 novembre 2012
Remarquable recueil d'articles: les premiers donnent envie de se replonger dans l'oeuvre des auteurs commentés. Ceux sur la Chine aiguisent l'intérêt d'en savoir plus. Liberté de ton, liberté d'idées, dans un style remarquable d'aisance et plein d'esprit. Une lecture des plus stimulante.
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le 15 octobre 2014
le titre déjà est tout un manifeste : oui, beaucoup de choses sont belles justement dans leur inutilité, l'utilitarisme anglo-saxon nous fait miriter la lune mais les vrais pêcheurs de lune sont ailleurs.

Adieu Simon Leys que j'ai découvert trop tard.
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le 14 juillet 2012
Simon Leys est un voisin charmant: il s'exprime en français,nous dédouanant ainsi de notre méconnaissance crasse des langues étrangères, il s'intéresse à des sujets passionnants comme la littérature, la Chine, la mer,..il connait bien nos petits travers intello-franchouillards et il a la délicatesse de résider aux antipodes, ce qui le dispense de saturer nos fenetres médiatiques comme sa marrante compatriote au chapeau de St-Patrick.,.

Ce recueil de textes divers, presque tous remarquables mais néanmoins assez inégaux en intéret et en facture, souffre donc du concept qui a présidé à leur réunion, nous donner un aperçu des vues de Leys sur ses 3 domaines de prédilection.

Mais la liberté de ton que lui donne sa 'belgitude' nous séduit comme d'habitude et lire un texte de Leys, c'est comme faire le mur du goulag géré par les papysartre et mamysimone de l'intelligentsia française: c'est la grande évasion!
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le 21 juin 2012
Voici un livre qui reflète bien son auteur - à la fois libre, subtile, brillant et tout à la fois lourd, attendu et pontifiant. Leys aurait dû se méfier en citant Chesterton qui nous dit que pour les choses de la vie inutiles, c'est à dire essentielles, bien souvent l'amateur dépasse le professionnel. Ainsi le Leys amateur de littérature nous enchante avec de très beaux textes sur la belgitude de Michaux, l'émerveillement de Chesterton ou encore la poétique d'Orwell. Malheureusement les choses se gâtent dès qu'on entre dans le domaine de compétence de Leys, à savoir la Chine et plus généralement l'histoire. Leys se drape alors de sa blouse professorale et d'un ton assuré de celui qui sait, nous explique ce qu'il faut en penser. Non pas qu'il ait forcément tort dans le fond, mais le discours devient alors prévisible, bruyant, sans saveur, à la limite du pontifiant. Que viennent faire ces textes dans un recueil placé sous le signe de l'inutilité? On aimerait conseiller à Leys d'oublier ses combats passés pour vraiment rejoindre son studio de l'inutilité et continuer de nous émerveiller de ces choses pour lesquelles aucun honneur, aucune victoire, aucun mérite ne valent le regard émerveillé de l'enfant qu'a su préserver l'auteur. A lire si vous pouvez l'emprunter; sinon attendre le poche. Les 3 premiers chapitres sont tout de même un vrai régal; 3 étoiles donc.
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