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49 internautes sur 50 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pourquoi ne l'ai je pas lu plutôt ?
Henri Barbusse pour moi n'était qu'un nom de rue. Je me disais que ce devait être un résistant de la seconde guerre mondiale.
Après avoir fini ce livre, je ne comprends toujours pas pourquoi on ne me l'a pas fait lire au lycée comme un grand classique.
C'est à l'adolescence, quand, garçon, on est attiré par la chose...
Publié le 22 août 2003 par Callipédie

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Attention : photocopies sous une belle couverture
Je pensais qu'il s'agissait d'une ré-édition de ce classique des ouvrages sur la première guerre : pas du tout ! Il s'agit d'un facsimile (en fait de mauvaises photocopies) que l'éditeur n'a même pas pris le temps de nettoyer (bord de pages d'un scanner mal fait,,,). Je considère que l'on est à la limite de l'escroquerie...
Publié il y a 11 mois par JCP


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49 internautes sur 50 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pourquoi ne l'ai je pas lu plutôt ?, 22 août 2003
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Feu : journal d'une escouade ; Carnets de Guerre (Poche)
Henri Barbusse pour moi n'était qu'un nom de rue. Je me disais que ce devait être un résistant de la seconde guerre mondiale.
Après avoir fini ce livre, je ne comprends toujours pas pourquoi on ne me l'a pas fait lire au lycée comme un grand classique.
C'est à l'adolescence, quand, garçon, on est attiré par la chose militaire qu'il faut lire ce livre. Ce n'est pas un livre antimilitariste, c'est un vaccin contre la guerre.
Il commence très lentement, on s'ennuie presque, on dirait une chronique de la vie paysanne au XIX avec cet argot parfois incompréhensible. Puis tout va très vite, la description d'un village bombardé vient vous secouer de ce début de torpeur, viennent ensuite les bombardements et le combat qui vous prennent aux tripes . L'apothéose est sans doute la visite à l'infirmerie, à moins que ce soit le retour à l'arrière avec le dégoût qu'il inspire. Les films de guerre de ces dernières années nous ont montré l'horreur de la guerre, mais ce sont des contes pour enfants par rapport à la puissance de l'écriture de Barbusse
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Époustouflant de vérité et de lucidité, 13 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Feu : journal d'une escouade ; Carnets de Guerre (Poche)
Le Feu est paru en 1916. Il remporte le prix Goncourt la même année. C'est le récit romancé, mais vécu par l'auteur et ses frères d'armes, de la vie quotidienne des Poilus de 14-18.
La première force de ce roman « historique », c'est son réalisme. Avant de le lire, je voulais trouver un livre d'histoire sur la vie quotidienne dans les tranchées. Après l'avoir lu, je n'en avais plus besoin.

La seconde force du roman, ce sont ses qualités littéraires, son style, son rythme, sa poésie, son « art ».

La troisième et la plus grande force du roman, c'est, à mon sens, la lucidité du soldat-romancier et son courage à dénoncer les travers de ses compatriotes, la façon dont la société française gérait la guerre. Le livre est sorti en 1916, en pleine guerre ! Ses critiques firent scandale par leur justesse.

Tout y passe. D'abord, bien sûr, l'atrocité de la vie, de la survie, et in fine de la mort du poilu en première ligne. Ce thème a été depuis traité abondamment. Il suffit de mentionner que les Poilus, aussi courageux et épris du mortel triptyque et cryptique « Travail-Famille-Patrie » fussent-ils, ils espéraient la « bonne blessure », celle qui les éloigneraient de la première ligne quelque temps sans les rendre invalides.

Mais d'autres thèmes, à cette époque étouffés par la propagande sont dévoilés : la lucidité des Poilus vis-à-vis de la propagande, justement, dont ils raillaient l'exagération grotesque destinée à ceux de l'arrière. Mais aussi, les embusqués, les profiteurs de guerre, les civils peu compatissants envers les combattants, les exécutions sommaires des malheureux qui n'avaient pas le courage de sortir de la tranchée pour se faire tuer, les frustrations sexuelles des soldats, l'insuffisance du ravitaillement, les fraternisations et tant d'autres souffrances, tant d'autres scandales : il a tout osé déballer ! Sans exagération et sans complaisance.

Le seul élément qui lui a échappé, c'est l'incompétence des généraux français et allemands qui faisaient attaquer leurs troupes au point le plus fort du dispositif de défense ennemi, sans aucune imagination. Mais comment aurait-il pu dénoncer cette aberration, en simple soldat auquel la stratégie de la guerre échappait forcément depuis sa tranchée ? Et d'ailleurs, après la guerre, et aujourd'hui encore, les Grands Bouchers Bornés ont leur nom de rue, les Joffre, Hoche et autres Foch... De Pétain seul, nous sommes épargnés à cause de ses frasques durant la revanche...

Une aeuvre époustouflante, un des plus grands roman en langue française jamais écrits.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable et inoubliable, 1 mars 2008
Par 
mme L. sylvie (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Feu : journal d'une escouade ; Carnets de Guerre (Poche)
Je rejoins en tous points le commentaire d'"Octuple" qui m'a fait acquérir ce livre.
C'est une histoire vraie, bouleversante et prenante, que l'on dévore comme si l'on était aux côtés de tous ces "sacrifiés" de 14-18 (cf la chanson de craonne) et que l'on vivait leur vie de tous les jours. C'est un récit que nous aurions tous dû lire au lycée pour ne pas oublier, et c'est impossible de voir la guerre comme un exercice galant lorsqu'on a lu ces pages. Pour répondre à Octuple, ce sont probablement le retour sur l'arrière et la fin du livre qui sont les moments les plus forts, à mon humble avis. Monsieur Henri Barbusse, que je découvrais ici, merci de votre témoignage inoubliable...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les tranchées, comme si vous y étiez..., 24 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Feu (Journal d'une Escouade): édition intégrale (Format Kindle)
J'étais curieuse de lire ce livre, qui a influencé bon nombre d'intellectuels de la première moitié du XXème siècle, notamment les Surréalistes et tous ceux qui ont rejoint le PCF à la fin des années 20. L'ouvrage d'Henri Barbusse, qui a été écrit en pleine guerre (publication en 1915) n'a pas pris une ride. Il nous montre, et nous fait vivre, le quotidien des Poilus, le courage de ces pauvres diables dont il emrpunte les mots, la façon de parler, et même l'accent pour nous les rendre plus proches. Le Feu, bien sûr, mais aussi l'ennui, la boue, la distribution du courrier ou des gamelles, les petites mesquineries, les grands espoirs... et puis l'omniprésence de la mort, les cadavres décrits avec une telle précision que Barbusse n'a même pas besoin de faire de grands discours sur l'absurdité de la guerre, de toutes les guerres: ça se voit. On va beaucoup parler dans les mois qui viennent de la "Grande Guerre". Si vous ne devez lire qu'un livre sur 14-18, lisez celui-là!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand classique, 6 avril 2007
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Feu : journal d'une escouade ; Carnets de Guerre (Poche)
Il est important que les Français puissent comprendre leur Histoire. La guerre de 14-18, nous la rencontrons tous les jours, sur les places publiques, dans nos églises : les monuments aux morts. Ces interminables listes de noms; combien de frères ? combien de fils ? quelle terreur !

Voici le legs du passé, le legs de nos ancêtres partis combattre pour la France, leurs champs, leurs églises, leurs villages. Henri Barbusse fut de ceux-là. Il commença à écrire "Le Feu" en 1916, blessé, à l'hôpital de Chartres.

Extrait à la volée, ce dialogue entre combattants français des tranchées :

"- Après tout, qu'est-ce qui fait la grandeur et l'horreur de la guerre ?

- C'est la grandeur des peuples.

- Mais les peuples, c'est nous !

Celui qui avait dit cela me regardait, m'interrogeait.

- Oui, lui dis-je, oui, mon vieux frère, c'est vrai !"

Je recommande également la lecture de Roland Dorgelès "Les Croix de Bois".
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Attention : photocopies sous une belle couverture, 7 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Feu: Journal D'Une Escouade (1917) (Relié)
Je pensais qu'il s'agissait d'une ré-édition de ce classique des ouvrages sur la première guerre : pas du tout ! Il s'agit d'un facsimile (en fait de mauvaises photocopies) que l'éditeur n'a même pas pris le temps de nettoyer (bord de pages d'un scanner mal fait,,,). Je considère que l'on est à la limite de l'escroquerie. Après vérification il semble que cet éditeur (américain) soit coutumier du fait aux USA (plusieurs actions menées contre cet "éditeur" pour contrefaçon et infraction contre le copyright.
Je suis très déçu d'avoir été ainsi trompé sur la "qualité" de l'édition mais surtout je trouve que cette édition est un véritable manque de respect pour l'auteur et les lecteurs qui pourraient le découvrir au travers d'une telle reproduction.
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5.0 étoiles sur 5 Un témoignage unique, 21 janvier 2015
Par 
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le feu (journal d'une escouade) - PREPAS SCIENTIFIQUES 2015 (Broché)
Le Feu /Henri Barbusse
Prix Goncourt 1916, ce témoignage fut vécu dans les tranchées en première ligne des troupes françaises en 1915 dans l’Artois. Barbusse en rédigea le texte final à l’hôpital de Chartres après avoir été blessé au combat. Antimilitariste militant et pacifiste de toujours, il resta néanmoins patriote et quoique réformé pour raison de santé, il s’engagea et fut volontaire pour aller en premières lignes.
Au début du récit, l’auteur, dans un style magnifique, puissant et imagé, décrit le réveil des soldats au petit matin dans une aube grise et humide, et nous fait part de son espoir : « La plaine qui ruisselle, striée de longs canaux parallèles, creusée de trous d’eau, est immense, et ces naufragés qui cherchent à se déterrer d’elle sont une multitude…Mais les trente millions d’esclaves jetés les uns sur les autres par le crime et l’erreur, dans la guerre de la boue, lèvent leurs faces humaines où germe enfin une volonté. L’avenir est dans les mains des esclaves, et on voit bien que le vieux monde sera changé par l’alliance que bâtiront un jour entre eux ceux dont le nombre et la misère sont infinis. » Son idéalisme serait bien déçu de voir où nous en sommes de nos jours.
Des hommes de tous les métiers, venus de tous les horizons, de cultures différentes, citadins et campagnards, de tous les âges se retrouvent dans les tranchées, boyaux boueux et quasi sépulture pour bon nombre d’entre eux. Victimes du froid, de la faim, de la soif, de toutes les privations, ils vont vivre l’enfer face à l’armée allemande et Barbusse miraculeusement va en réchapper.
Et puis le cri de Bertrand compagnon d’armes de Barbusse : « Honte à la gloire militaire, hontes aux armées, honte au métier de soldat, qui change les hommes tour à tour en stupides victimes et en ignobles bourreaux. »
Un témoignage unique, éblouissant et terrible de réalisme sur une guerre que l’oubli guette au fil des 11 novembre qui se succèdent. Neuf millions de morts tout de même ! Pour la patrie !
Ce récit est considéré comme un chef d’œuvre de la littérature mondiale de guerre.
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5.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre du genre, 20 septembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le feu (journal d'une escouade) - PREPAS SCIENTIFIQUES 2015 (Broché)
Je ne connaissais pas Henri Barbusse avant cette réédition du Feu, journal d'une escouade pendant la Première Guerre Mondiale dans le Nord-Pas-de-Calais, dans le mois de dDécembre 1915.

Quoique le début soit un peu long, la plume est là, acérée et d'une maîtrise totale. J'ai, personnellement, tout particulièrement apprécié tous les chapitres qui ont suivi "Le Chien", les ambiances et les tableaux qui se succèdent sont saisissants et induisent à méditer la notion d'ennemi lorsqu'on est au coeur du conflit. Un témoignage rare s'il en est, insistant plus sur le quotidien des soldats, principalement lorsqu'ils sont en dehors de la première ligne de front. La bêtise des civils laissés à l'arrière provoque autant la haine que les planqués, que le bourrage de crâne, que la peine et la pitié qu'inspirent ces soldats battus par d'incessantes pluies ("Notre pire ennemi, c'est l'eau", sensationnel !).

L'édition est augmenté d'un dossier intéressant replaçant quelques notions propres au conflit, et inscrit l'oeuvre de Barbusse au sein des sagas de la Première Guerre aux côtés d'autres écrits majeurs (comme "les Croix de Bois", De R.Dorgelès).

Un livre à lire absolument, si ce n'est pour intérêt pour la période, au moins pour apprécier le style saisissant d'un auteur ayant couché sur papier ses propres souvenirs de la guerre.

Du sang, des larmes, des rires et des sourires, entre attendrissement, chaleur, camaraderie, deuils et froid, c'est à une plume rare que l'on a affaire ici !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Très bon livre., 18 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le feu : Journal d'une Escouade (Format Kindle)
Avignon 84

C'est une Guerre vue de l'intérieure. Et, comme le souligne Robert Vincente : « La guerre est la souffrance des humbles, le divertissement des puissants ».

D'habitude, je me méfie des ebook à petit prix, mais je suis complètement séduit par cette publication bien réussie. A lire et à faire lire.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Très interressant, 18 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le feu (journal d'une escouade) - PREPAS SCIENTIFIQUES 2015 (Broché)
Ce livre est un bon moyen pour tenter de comprendre un petit peu mieux le quotidien des soldats grâce au fait que l'on suit le narrateur et son escouade tout au long de leurs "aventures".
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Le feu (journal d'une escouade) - PREPAS SCIENTIFIQUES 2015
Le feu (journal d'une escouade) - PREPAS SCIENTIFIQUES 2015 de Henri Barbusse (Broché - 21 mai 2014)
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