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"Les mystères de la gauche : De l'idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu" est un ouvrage annexe -et qui en même temps synthétise- la pensée plus ample et plus sourcée de l'ouvrage "Le Complexe d'Orphée". En cela, il est le "Portatif" par excellence -via sa lecture en une centaine de pages- pour déconstruire l'idéologie dominante actuelle en cette décennie 2010. Ajoutons que cet ouvrage est une très bonne porte d'entrée -comme premier livre à lire- pour découvrir la pensée de J.-C. Michéa. (Lisez-le le temps d'une soirée : le jeu en vaut la chandelle !)

Vous découvrirez le travail de dissociation entre la "gauche" et le "socialisme" qui au XIXe siècle n'étaient pas synonymes (bien au contraire...). De cette dissociation Gauche/Socialisme découle la dérive sociétale de la gauche actuelle qui a abandonné la question sociale et le peuple. J.-C. Michéa démontre cette dissociation puisque le libéralisme philosophique des lumières (la gauche historiquement) amène au "libéralisme libertaire" (le capitalisme du XXIe siècle) qui va à l'encontre du combat social et populaire (la question sociale est oubliée au nom du soi-disant "progrès".)

Une des grandes qualités de l'ouvrage est de faire des aller-retours entre les références historico-philosophiques XVIIIe et XIX siècle afin de mieux décrypter notre XXIe siècle et son actualité grâce à ses références (G. Orwell, C. Lasch, E. Halévy, G.W.F Hegel, F. Engels, K.Marx, M. Mauss, etc.)

Terminons sur une citation de J.C Michéa en fin d'ouvrage : "En ce sens, et pour reprendre les termes de la sagesse populaire, on pourrait dire qu’un libéral cohérent est celui qui a "le cœur à gauche et le portefeuille à droite". Type humain qui ne semble pas près de disparaitre."
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L’après-capitalisme n’est pas pour demain, Jean-Claude Michéa démonte le progressisme sans illusions… ou presque (1)

Approfondissant sa thèse d’une unicité du libéralisme (culturelle de gauche et économique de droite), Jean-Claude Michéa s’interroge, dans son dernier ouvrage, sur le « signifiant maître » susceptible de rassembler les « gens ordinaires » afin d’édifier une société fondée sur ce qu’Orwell (2) appelait la « décence commune ». C.D.

Le socialisme sans la Gauche

L’auteur conteste cette possibilité à la gauche qui « en est graduellement venue à trouver ses marqueurs symboliques privilégiés dans le mariage pour tous, la légalisation du cannabis et la construction d’une Europe essentiellement marchande ».

« Les mystères de la gauche : De l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu » de Jean-Claude Michéa
« Les mystères de la gauche : De l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu » de Jean-Claude Michéa
Revenant à l’origine du clivage gauche/droite distinguant les partisans du progrès de ceux du retour à l’Ancien Régime, il rappelle à juste titre que ni Marx, ni Engels, ni les principaux penseurs socialistes ne se définissaient comme tels.

Ce n’est qu’au moment de l’Affaire Dreyfus (qualifiée d’ailleurs au départ de « guerre civile bourgeoise ») que le mouvement ouvrier a négocié un compromis tactique avec la gauche républicaine, compromis qui portait déjà en lui « l’opérateur philosophique unique » justifiant le ralliement de la gauche des années 1970 au libéralisme : la métaphysique du progrès et du sens de l’histoire.

Cette matrice explique la méfiance de la gauche à l’égard des classes moyennes traditionnelles « attachées à l’amour de la terre et au sens du métier » et accusées de vouloir « faire tourner à l’envers la roue de l’Histoire ».

La gauche, stade suprême du capitalisme ?

Sous couvert de lutte contre de fantasmagoriques forces du passé (par exemple, le retour de la famille patriarcale), la gauche actuelle célèbre désormais exclusivement le culte de la modernisation à outrance, de la mobilité obligatoire et de la transgression morale ou culturelle sous toutes ses formes, c’est-à-dire les principes mêmes du développement de la société libérale.

Elle défend, pour reprendre la formule de Guy Debord, cette « idéologie de la pure liberté qui égalise tout et écarte toute idée de mal historique » dont le self-made man libéral, qui ne doit rien à quiconque et ne veut dépendre de personne, constitue la figure de proue.

Loin du socialisme originel d’un Pierre Leroux, les partis de gauche n’envisagent désormais les problèmes que peut rencontrer une société humaine que sous le seul angle du droit et ne militent que pour le droit de chacun à vivre comme il l’entend, c’est-à-dire en faveur d’un individualisme narcissique.

Jean-Claude Michéa dresse d’ailleurs avec humour une liste de ce nouvel espace pour tous voulu par la gauche : « droit à la mobilité pour tous, droit de s’installer où bon nous semble pour tous, droit de visiter les peintures rupestres de Lascaux pour tous, droit à la procréation pour tous, droit au mariage pour tous, droit à la médaille de la résistance pour tous » (p. 110).

Les débats sur le « mariage pour tous » sont justement une parfaite illustration de la contractualisation de toutes les relations humaines contre les dimensions symboliques que sont la famille et le mariage. Ce qui pousse Jean-Claude Michéa à écrire que « le mariage Las Vegas représente l’aboutissement logique du mariage de gauche » (p. 103).

Populisme ou barbarie

La défense du « roc anthropologique originaire » que constitue la logique de l’honneur et du don telle que définie par Marcel Mauss (et que l’on peut résumer par la triple obligation « donner-recevoir-rendre ») ne saurait par conséquent être le fait des militants des « nouvelles radicalités parisiennes » trop occupés, selon l’auteur, à se mobiliser « en toute circonstance – et si possible devant les caméras du Système – pour défendre le droit libéral de chaque monade isolée à un principe de vie particulier et une fin particulière » (p. 38).

A la suite de Marcel Mauss et de George Orwell, Jean-Claude Michéa rappelle la nécessité des structures d’appartenance premières fondées sur le sens des limites et des dettes symboliques, l’attachement à la notion de morale et de mérite individuel ou encore l’importance accordée à la transmission familiale et scolaire.

Il cite Marx fustigeant « les petites et grandes robinsonnades qui font partie des plates fictions du XVIIIe siècle » et soulignant que « l’homme est non seulement un animal politique mais un animal qui ne peut s’isoler que dans la société ».

Il insiste enfin sur le fait que « la critique socialiste de la désagrégation de l’humanité en monades dont chacune a un principe de vie particulier […] recoupe celle de la droite traditionnelle française » (p. 42) et, partant, sur la nécessité de mobiliser l’immense majorité des classes populaires, qu’elles votent à gauche ou à droite ou qu’elles aillent à la pêche.

Au regard de cette aspiration, on comprend mieux pourquoi J.-C. Michéa préfère se définir comme populiste. On objectera cependant qu’on ne voit pas très bien qui, « à gauche à défaut d’être de gauche » pour calquer la formule désormais célèbre qu’avait employée Alain de Benoist, pourrait tenir ce discours et s’allier aux populistes de droite, y compris au sein de la pragmatique gauche populaire de Laurent Bouvet.

On peut aussi se demander s’il n’existe pas un attachement, au moins symbolique, des gens ordinaires au clivage droite/gauche mais, s’il faut, comme nous y exhorte l’auteur, « trouver les mots capables de leur parler plutôt qu’au monde restreint des militants professionnels » (p.58), il est peut-être malheureusement nécessaire de commencer par utiliser ceux-ci.

C.D
11/03/2013

Jean-Claude Michéa, Les mystères de la gauche : De l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu, édition Climats, mars 2013, 131 pages.

Notes de la rédaction

(1) « Qu’est-ce donc que la gauche française ? Une alliance entre socialistes et syndicalistes révolutionnaires d’un côté, bourgeois libéraux progressistes de l’autre, nouée à l’issue de l’affaire Dreyfus contre les nostalgiques de l’Ancien Régime, répond l’auteur. »
(2) Jean-Claude Michéa est philosophe. Il passe l’agrégation de philosophie en 1972 à l’âge de vingt-deux ans. Engagé au Parti communiste français, il s’en écarte en 1976. Professeur de philosophie au lycée Joffre à Montpellier depuis la fin des années 1970 (il a pris sa retraite à la fin de l’année scolaire 2009-2010).
Prônant des valeurs morales proches du socialisme de George Orwell, Jean-Claude Michéa est connu pour ses prises de positions très engagées contre les courants dominants de la gauche qui, selon lui, ont perdu tout esprit de lutte anticapitaliste pour laisser place à la « religion du progrès ». (Wikipedia)

Correspondance Polémia – 13/03/2013
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Complétant l'excellente lecture de son livre précédent (Le complexe d'Orphée) cet ouvrage de Michéa nous plonge dans les contradiction philosophique de la Gauche.
Le libéralisme est de gauche, et les forces luttant contre son hégémonie , la Droite réactionnaire et le mouvement socialiste originel, ont petit à petit rejoint le bastion libéral, nous laissant aujourd'hui devant un éventail politique entièrement libéral, à gauche comme à droite.

Une lecture indispensable pour toute personne se voulant lucide sur l'évolution de la pensée philosophique et politique.

C'est en tendant la main au petit peuple de droite, représentant eux aussi les "gens ordinaire", qu'une nouvelle pensée réellement anti libérale, socialiste au sens orwellien (résister à la modernité sans se couper des racines, constitutives à l'être humain), pourra être réellement efficiente.

Preuve de la puissance de cette pensée, tout les capos de la Gauche, ont attaqués Michea après la sortie de ce livre, car ce dernier les à mit à nus et dévoilés leurs contradictions et leurs rôles objectifs.
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Ce petit ouvrage résume toutes les analyses et la pensée politique de Jean-Claude Michéa. Il est composé en deux parties : un texte assez court, et des « scolies », sortes de notes qui agrémentent le texte.

Il était très ambitieux de vouloir résumer les changements de cap de la gauche française depuis le milieu du XIXè siècle jusqu'à aujourd'hui en une soixantaine de pages. Pourtant, le pari est réussi, Michéa a vraiment le sens de la clarté et de la concision.
Il réussit à faire comprendre que le libéralisme actuel et le socialisme véritable sont issus du même courant de pensée : l'Idéologie des Lumières.
Au XIX è siècle la « gauche » représentait les classes moyennes (petite bourgeoisie commerçante et bourgeoisie industrielle) tandis que la « droite » était issue de l'aristocratie terrienne et rentière et affiliée aux valeurs morales de l’Église.
Les mouvements ouvriers et syndicalistes étaient indépendants en ne voulaient pas s'afficher en compagnie des républicains qui avaient fait feu sur la Commune. C'est avec l'affaire Dreyfus que les choses changent : les socialistes vont faire alliance avec les républicains qui défendront dorénavant le « camp du Progrès » contre la droite jugée « réactionnaire ». La métaphysique du Progrès et le « sens de l'Histoire » deviennent donc les nouveaux marqueurs de la gauche.
Ça n'est que depuis une quarantaine d'années (mai 68 + libéralisme mittérrandien) que la gauche à trahi les ouvriers et le socialisme en adoptant totalement l'économie de marché et en abandonnant les dernières valeurs morales qui lui restait. [Pour plus d'informations à ce sujet lire les livres de Michel Clouscard : Néo-fascisme et idéologie du désir ; Le capitalisme de la séduction ]
La droite s'est aussi modifiée, depuis 1945 elle n'ose plus soutenir ses concepts fondamentaux : la Nation, la Famille, la lutte contre le pouvoir de l'Argent etc... elle est elle aussi devenue libérale sur tous les points.
Cette analyse n'est pas si paradoxale que ça : Est-ce bien étonnant de voir deux systèmes prétendument antagonistes au départ se rejoindre lorsqu'on sait qu'ils ont le même ascendant philosophique ?
Autrement dit Voltaire savait-il qu'il engendrerait un jour sans le vouloir la théorie du genre et les FEMEN ? Diderot pouvait-il se douter que sa philosophie allait porter l'économie de marché sans limites au nom de la libre concurrence et de l'égalitarisme ?
Tout système, aussi attrayant soit-il au départ, connaît ses dérives. L'essentiel est de pouvoir les enrayer à temps...

Dans les Scolies, on trouve des réflexions intéressantes sur l'opposition : logique du droit/logique du don qui mériteraient d'être développées. On remarque aussi que Marx et Engels se méfiaient déjà des conséquences que pourrait avoir une rupture totale avec les valeurs morales de l'Ancien régime. A faire pâlir certains « gauchistes ».
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Jean-Claude Michéa, professeur de philosophie, s'est affirmé, au fil des ans et ouvrages, comme un des meilleurs critiques du libéralisme. De sensibilité marxiste, il dénonce les postures intellectuelles (ou de principe, moutonnier) des "gens" de la gauche (note personnelle : le PCF retira de son vocabulaire le terme de "camarade" pour le substituer par "gens", tous les media à l'encan ne parlent que de "gens" - genre indéterminé, évaporation du sens perdu de citoyen, affirmation de l'individu, si cher au libéralisme). La sacralisation des droits de l'individu s'opère, sans limite, contre la "common decency" chère à George Orwell. Cette sacralité est contraire aux valeurs de "don" de contre don de générosité, de socialité.

La Gauche se reconnaît en effet à son attachement viscéral (les tripes, le bas ventre) à son "marqueur identitaire aux propriétés quasiment religieuses [qui] n'est autre que cette métaphysique du Progrès et du "Sens de l'histoire" qui définissait - depuis le XVIII° siècle- le noyau dur de toutes les conceptions bourgeoises du monde. Métaphysique qui constitue le véritable "code source" de la gauche originelle (laquelle trouve naturellement son inspiration première, sinon exclusive, dans l'héritage des Lumières), mais qui - une fois retraduite sous la forme scientiste et positiviste (...) qui allait rapidement caractériser le "marxisme" de la deuxième internationale - avait également fini par contaminer en profondeur des pans entiers du mouvement socialiste français, allemand et russe des années 1890 (...)" p. 23-24

Jean-Claude Michéa opère la distinction entre marxisme et gauche. Jamais Marx n'aurait affirmé être de Gauche ; ce qui de la Restauration jusqu'après la guerre de 1871, signifiait être bourgeois libéral en distinction des politiques de droite alors constitués de réactionnaires aristocrates voulant imposer de nouveau un contrôle de la société par l'Eglise. Michéa dans l'une de ses scolies, démontre ce propos historique, avec sourire, citant abondamment Zola pris de passion d'un certain Adolphe Tiers que les "gens de gauche" aujourd'hui considèrent comme "de droite" alors qu'il était une icône, en son époque, de la Gauche.

L'alignement des intérêts de "amis" de la classe populaire, ouvrière, rejoignirent la gauche parlementaire quelques années après le commencement de l'Affaire Dreyfus. Ce faisant, ils épousèrent la thématique idéologique du "Progrès", du sens de l'Histoire décliné en un plus industriel, un enrichissement individuel : la défense des droits de l'individu, en l'absence, contre, y compris, ceux de la société - de son histoire, de ses valeurs.

Le relativisme des valeurs est une déclinaison de ce libéralisme. Tout se vaut qui s'achète.

Aux origines des déviances constatées depuis une trentaine d'années de la Gauche en France (depuis Delors), dans l'affirmation d'un libéralisme économique et sociétal sans bornes (de "Touche pas à mon pote" au "Mariage pour tous") se trouve bien un historique long d'un siècle d'épousailles avec l'idéologie bourgeoise - ce que Charles Péguy, dans L'Argent avait déjà si bien distingué :

L'argent a corrompu le peuple.

"Car on ne saurait trop le redire. Tout le mal est venu de la bourgeoisie. Toute l'aberration, tout le crime. C'est la bourgeoisie capitaliste qui a infecté le peuple. Elle l'a précisément infecté d'esprit bourgeois et capitaliste."

"Un ouvrier de ce temps-là (issu de l'Ancien Régime) ne savait pas ce que c'est que quémander. C'est la bourgeoisie qui quémande. C'est la bourgeoisie, qui les faisant bourgeois, leur a appris à quémander."

Et encore ce passage :

"Le parti politique socialiste est entièrement composé de bourgeois intellectuels. Ce sont eux qui ont inventé le sabotage et la double désertion, la désertion du travail, la désertion de l'outil."

Jean-Claude Michéa nous aide à bien saisir les ressorts idéologiques de ceux qui, sans culture, nous gouvernent, afin de les mieux critiquer. Philosophe, il questionne et nous libère.
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le 5 octobre 2014
On ne peut rien comprendre à l'évolution actuelle de la gauche, une gauche qui méprise les catégories populaires si on ne lit pas Michéa. la rupture de la gauche avec le peuple vient de loin, elle n'est pas née avec la seule irruption sociale des bobos. De la même façon, cette rupture n'est pas accidentelle on peut même dire qu'elle était contenue dans l'ADN de la gauche.
Les derniers évènements politiques le confirment, la gauche est bien devenue et ce dans tous les domaines le stade suprême du capitalisme et dire qu'il y a encore des naifs qui pensent le contraire!
On comprend mieux pourquoi Michéa est devenue la cible de la gauche intellectuelle!
Un jour un ami me demandait pourquoi la gauche était à ce point obsédée par les réformes sociétales et se foutait du social, je lui ai fait lire Les mystères de la gauche et il a tout compris!
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Analyse magistrale des dérives atomisantes engendrées par l'attrait de la Marchandise...Aspiration du peu d'humanité dans l'immense trou noir de la production du bénéfice...Complicité de ce qui se qualifie de gauche en s'auto-encensant s'auto-proclamant "progressiste"...Modernité masque mammonique s'admirant par l'Image...L'Ere des zombies dont la Vertu se nomme l'Egoïsme (Greed is good)…
Dans le mot Socialisme, il y a le mot "Social". Dans l'acronyme P.S. le S signifie Sociétal, ce vide qui appelle la Bofitude Bobolandesque idéologique.
Les plus démunis face à la dureté des Temps iront toujours vers ceux qui leur parlent du social…Se marier entre gens du même sexe, "interdisciplinariser " l'école, se révolter indigné entre Belles Consciences Mondaines, "réenchanter" la Societé (bla bla bla…), c'est bien…
Créer du travail, garnir les assiettes et ouvrir des perspectives, c'est autrement MIEUX ! (quand on en arrive à enfoncer ce genre de portes ouvertes, c'est qu'il y a un problème)
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le 25 mai 2014
J'avais déjà lu le complexe d’Orphée que je jugeais un peu trop dilué et " l'Empire du moindre mal " que je jugeais trop dense pour des lecteurs non assidus.

Ce petit livre de 130 pages a le mérite d'être à la fois très pédagogique, accessible pour tout le monde - même pour ceux qui n'ont pas habitude de lire des livres sérieux ou les moyens ( pas les romans de gare style Nothomb, Marc lévy... ) - et d'être cohérent, d'avoir une puissance argumentative incroyable pour convaincre des novices.

J'ai des exemples concrets dans la vie de tous les jours concernant les catégories de personne " petit peuple de droite " et classe moyenne à la fois dominée et au service de la bourgeoisie : le cœur à gauche et le portefeuille à droite, toutes ces étudiantes biens pensantes, fille de profs, d'agrégés et d'enseignants chercheurs... Assujetti aux marques, aux chaussures, le dernier Iphone et Macbook à 1500 euros, n'ayant jamais travaillé en tant que manouvrier ou caissier mais qui ont dès 22 ans des postes comme lectrices d'Université, payées 1000 € par mois en travaillant 8 heures par semaines pour des cours qu'elles ne font même pas elle même... Donc le porte feuille et un vécu de bourgeoise, de droite... Mais alors totalement hystérique pour la défense du modèle égalitariste typiquement bourgeois...

Bref, c'est un livre que désormais, j'achète pour les anniversaires de ces serviteurs incohérents du Capitalisme...
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le 16 août 2014
Comment de la Gauche, avec le G majuscule, on passe à la gauche, déjà plus rapetissée, rabougrie; puis finalement à la gôche, qui en se caricaturant "contre la droite", en a oublié de penser et a oublié les modestes.
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le 21 février 2015
Michéa demasque les impostures des socio libéraux qui n 'ont de socialistes que le nom alors qu' ils sont en fiait lesfers de lance de la libéralisation de la société tout en étant les idiots utiles
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